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Maxime JohnsonMise à l’essai du Samsung Galaxy S7 Edge

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 publié le 8 mars 2016 à 9 h 03

Samsung Galaxy S7 Edge

Après avoir perdu un peu de son lustre auprès des amateurs d’Android au cours des dernières années, Samsung revient à la charge en 2016 avec ses Samsung Galaxy S7 et Samsung Galaxy S7 Edge, deux téléphones qui corrigent les défauts de leurs prédécesseurs, en plus d’offrir quelques améliorations technologiques intéressantes. Cette stratégie est un peu ennuyante, certes, mais elle permet en revanche d’offrir un appareil sans grands défauts.

Design
design

Le Samsung Galaxy S7 Edge reprend le design de métal et de verre de son prédécesseur, avec cette fois un écran Super AMOLED QHD de 5,5 pouces, alors que le Samsung Galaxy S7 régulier conserve pour sa part un écran de 5,1 pouces. Mis à part une plus petite pile pour le S7 régulier, il s’agit de la seule différence entre les deux appareils. Tout ce qui est dit pour le Samsung S7 Edge ici vaut d’ailleurs pour le Samsung Galaxy S7 également.

Tout comme l’année dernière avec les S6 et S6 Edge, le design de Samsung est joli, surtout dans sa version recourbée des deux côtés. Non, les courbes du S7 Edge ne sont pas très utiles – nous reviendrons plus loin sur les rares fonctions qui y sont associées –, mais l’appareil est sans contredit l’un des plus jolis sur le marché. Et c’est encore plus vrai en personne, puisque les photos ne lui rendent pas toujours justice.

Il s’agit aussi d’un téléphone avec une allure bien à lui (du moins pour le Galaxy S7 Edge), mince et d’une construction d’excellente qualité. Le format du Samsung Galaxy S7 Edge est aussi étonnamment petit, considérant la taille de son écran.

J’ai éprouvé quelques problèmes avec l’écran recourbé du S7 Edge par contre. Il m’est arrivé d’accrocher des lettres sur les côtés du clavier lorsque j’écrivais. Le problème semble s’être résorbé avec le temps, mes mains se placent maintenant un peu différemment lorsque je tape, mais ce genre d’incident ne m’était jamais arrivé avec le Samsung Galaxy S6 Edge.

Peut-être est-ce à cause de sa taille, ou peut-être est-ce à cause de l’ajustement inconscient de mes mains pour éviter les fausses tapes, mais le S7 Edge me semble aussi un peu moins confortable que la moyenne des téléphones du genre quand vient le temps d’écrire un long courriel.

Caractéristiques
sim sd

Le Samsung Galaxy S7 Edge est doté de caractéristiques haut de gamme, comparables à celles des autres téléphones Android qui seront lancés au cours des prochains mois. Celui-ci est équipé d’un processeur Exynos 8890 Octa à huit cœurs puissant, de 4 Go de mémoire vive, d’une capacité interne de 32 Go, d’un appareil photo principal de 12 mégapixels et d’un appareil photo frontal de 5 mégapixels.

Le Samsung Galaxy S7 Edge est encore une fois doté d’un lecteur d’empreintes digitales, et est résistant à l’eau, une caractéristique qui avait fait son apparition avec le Galaxy S5 avant de disparaître avec le Galaxy S6, et qui est finalement de retour.

Parmi les autres caractéristiques qui sont de retour après une absence marquée, notons la fente pour carte microSD de laquelle le Galaxy S7 Edge est doté, permettant d’augmenter la capacité de l’appareil. Malheureusement, alors qu’Android 6.0 permet de combiner la capacité interne de son téléphone à celle d’une carte microSD en un seul grand espace de stockage, cette fonctionnalité n’est pas activée avec les Galaxy S7 et Galaxy S7 Edge. Dommage.

Quelques nouvelles technologies du Galaxy S7 Edge valent aussi la peine d’être mentionnées. Son écran dispose de la fonctionnalité Always On, qui active en permanence de l’information – une horloge, un dessin ou un calendrier – sur l’écran de l’appareil, même lorsque celui-ci est verrouillé. Considérant que Samsung équipe ses téléphones d’un écran AMOLED, seuls quelques pixels à la fois sont allumés lorsque l’on active cette fonctionnalité. Celle-ci n’a donc qu’un faible effet sur l’autonomie du téléphone.

L’appareil est compatible avec la recharge rapide Quick Charge 2.0 (mais pas 3.0), qui permet de recharger sa pile de 60 % en 30 minutes, et aussi de la recharge sans fil rapide, à condition d’être équipé d’un chargeur compatible.

Performance et autonomie
benchmark

En attendant l’arrivée des téléphones équipés du processeur Snapdragon 820 avec lesquels il faudra le comparer, le Samsung Galaxy S7 Edge est le téléphone Android le plus rapide sur le marché.

Son processeur Exynos 8890 et ses 4 Go de mémoire vive livrent la marchandise, tant dans les tests de type benchmarks (2000 en simple cœur et 6400 en multicoeur au Geekbench 3, 123 000 au AnTuTu V6.0.1) que dans la vraie vie.

Le Samsung Galaxy S7 Edge est rapide, et il le sera probablement tout au long de sa vie active.

Le téléphone ne déçoit pas non plus les utilisateurs quant à son autonomie. Sa monstrueuse pile de 3600 mAh est l’une des plus imposantes sur le marché et devrait permettre de faire oublier l’absence de pile rechargeable. La pile du Galaxy S7 Edge devrait durer une journée complète pour la quasi-totalité des utilisateurs, et souvent deux journées. Le Galaxy S7 régulier est quant à lui doté d’une plus petite pile de 3000 mAh, qui devrait néanmoins être suffisante pour une journée de travail.

Appareil photo
photo lumière

Une autre des grandes améliorations du Samsung Galaxy S7 Edge est son appareil photo. Celui-ci était déjà excellent l’année dernière avec les Galaxy S6 et Galaxy S6 Edge, mais Samsung rehausse ici sa qualité, surtout dans des conditions de faible éclairage.

Le capteur du S7 Edge se débrouille évidemment bien à la clarté. La profondeur de champ est très correcte et la plupart des utilisateurs devraient apprécier l’angle assez grand de son objectif (26 mm en équivalent à 35 mm). C’est toutefois lorsque les conditions lumineuses ne sont pas idéales que le passage à un objectif F1,7 et à des pixels de 1.4 µm se fait sentir.

photo noir

À ce compte, le Samsung Galaxy S7 Edge rivalise même avec l’iPhone 6S. Lorsqu’il fait vraiment trop sombre pour prendre un bon cliché, les images du S7 Edge (photo du haut) sont d’ailleurs beaucoup plus claires que celles du téléphone d’Apple (photo du bas). Est-ce pour le mieux? Souvent, mais pas toujours, car un effet logiciel se fait parfois sentir, et les photos sont alors plus claires, mais toujours inutilisables.

Notons finalement que la mise au point du Samsung Galaxy S7 est également rapide, et que les photographes plus expérimentés seront heureux de pouvoir prendre leurs clichés en RAW et de les modifier par la suite à l’aide d’un logiciel comme Adobe Lightroom.

Android 6.0 et quelques ajouts
android 6 logiciel

Côté logiciel, le Samsung Galaxy S7 Edge est doté d’Android 6.0.1, avec quelques ajouts.

Après avoir graduellement diminué son empreinte sur Android au cours des dernières années, Samsung retombe un peu dans ses vieilles habitudes, avec notamment l’installation par défaut de plusieurs applications de Microsoft (ces applications peuvent être désactivées, mais pas désinstallées).

L’interface, elle, ressemble heureusement à celle par défaut d’Android.

Certains ajouts sont aussi intéressants, comme la fonctionnalité Game Launcher, une sorte de menu qui regroupe des jeux, et qui permet notamment de les lancer avec une résolution basse et une fréquence de 30 images par seconde seulement, afin de préserver l’autonomie de son appareil. Game Launcher offre aussi une foule d’autres possibilités, comme celle d’enregistrer une vidéo d’une partie pour la publier ensuite sur les réseaux sociaux.

Notons que le menu qui s’affiche sur le côté de l’écran lorsque l’on glisse son doigt de l’extérieur vers l’intérieur du téléphone a aussi été amélioré. Celui-ci est maintenant plus gros et permet d’afficher des raccourcis intelligents, qui lancent des actions à l’intérieur d’applications (prendre un égoportrait plutôt que d’allumer l’appareil photo, par exemple). Il s’agit là de l’une des seules fonctionnalités de l’écran recourbé du Edge, en plus d’afficher un code de couleurs lorsque l’on reçoit des appels.

Un téléphone sans fausse note

Gear VR

À part quelques défauts mineurs, le Samsung Galaxy S7 Edge est un téléphone sans fausse note, puissant, au design inspiré et doté de l’un des meilleurs appareils photo sur le marché.

Au moment où d’autres téléphones misent sur l’audace (comme le LG G5 et son design modulable), on peut toutefois se demander si celui-ci a suffisamment à offrir par rapport à ceux de milieu de gamme, qui ne cessent de s’améliorer et qui se vendent pour une fraction du prix des appareils phares comme les Galaxy S7 et S7 Edge.

Ceux qui veulent obtenir le meilleur à tout prix devraient regarder le Samsung Galaxy S7 Edge de plus près. Son achat en commande anticipée pourrait même être à considérer, puisque la plupart des opérateurs au Canada offrent le téléphone avec un casque de réalité virtuelle Samsung Gear VR en prime.

Les Samsung Galaxy S7 et Samsung Galaxy S7 Edge seront offerts à compter de vendredi pour 900 $ et 1000 $ respectivement sans entente.

HTC one A9

Après avoir proposé parmi les designs les plus audacieux et les plus réussis sur le marché pendant des années, HTC effectue un virage à 180 degrés avec son HTC One A9. Terminé l’originalité, le nouveau téléphone Android de la compagnie s’inspire très librement et sans aucune gêne des derniers iPhone d’Apple. Une expérience décevante pour les amateurs de longue date de la marque, mais qui pourrait séduire les quidams qui recherchent simplement un téléphone joli et correct.

Design

back

Inutile de chercher midi à quatorze heures quand vient le temps d’analyser le design du HTC One A9. Celui-ci offre les mêmes courbes et la même finition métallique que les téléphones d’Apple, et seuls quelques détails diffèrent.

Le positionnement des boutons n’est ainsi pas le même (tous du même côté, avec une texture pratique sur le bouton pour déverrouiller l’appareil), le bouton central est allongé, la caméra arrière est au centre et l’écouteur frontal est plus large. Pour le reste, c’est généralement bonnet blanc, blanc bonnet.

Le HTC One A9 est aussi doté d’un écran 1080p de 5 pouces, une taille idéale, à mi-chemin entre l’écran de 4,7 pouces de l’iPhone 6s et de 5,5 pouces de l’iPhone 6s Plus. Le téléphone est aussi proposé dans les mêmes couleurs que les appareils d’Apple (gris pâle, gris foncé et doré), mais aussi en rouge, une couleur quand même rare au Canada.

Par rapport aux anciens téléphones de HTC, notons que le A9 n’est pas doté de ses deux grands haut-parleurs Boomsound.

Le HTC One A9 est quand même joli, si on accepte de vivre avec la copie.

Caractéristiques et fonctionnalités
htc one a9 b

Malgré ses airs hauts de gamme, le HTC One A9 est principalement un appareil de milieu de gamme, avec des composantes suffisantes pour la grande majorité des utilisateurs, et même quelques caractéristiques qui se démarquent du lot.

Techniquement, l’appareil est propulsé par un processeur à huit cœurs Snapdragon 617 avec 3 Go de mémoire vive, et le téléphone est doté de 32 Go d’espace avec une fente pour carte microSD, d’une pile d’une capacité de 2150 mAh, d’un appareil photo principal de 13 mégapixels, avec stabilisation optique et une ouverture F2.0, et de toutes les connectivités habituelles.

Son bouton frontal est un lecteur d’empreintes digitales rapide, qui fonctionne même lorsque l’écran est fermé, une première pour HTC en Amérique du Nord.

Notons que le HTC One A9 est finalement aussi doté d’un meilleur convertisseur numérique-analogique qu’à l’habitude, qui permet d’écouter des fichiers audio de 24 bit. J’ai écouté des fichiers FLAC avec de bons écouteurs sur le HTC One A9, et j’ai comparé le tout avec des fichiers MP3 de bonne qualité sur le HTC One M9, le téléphone haut de gamme de HTC de 2015, et l’iPhone 6s.

Sans rouvrir le débat sur la musique haute résolution, notons qu’une oreille attentive détecte assez facilement la différence entre les appareils, à condition d’être équipé de bons écouteurs. Assez pour changer la donne complètement? Non. Du moins, pas pour la très grande majorité des gens. Que l’option soit présente sera toutefois certainement appréciée des audiophiles.

Côté logiciel, notons que l’appareil est doté d’Android 6.0 Marshmallow avec HTC Sense. Les ajouts de HTC à la version de base d’Android sont minimes, comme quelques logiciels seulement, quelques paramètres optimisés et l’écran BlinkFeed. Notons que HTC a aussi une feuille de route exemplaire pour ses mises à jour.

Le HTC One A9 profite particulièrement de quelques nouveautés d’Android 6.0 Marshmallow, comme la possibilité d’utiliser une carte microSD pour unifier les mémoires interne et externe du téléphone. Cette fonctionnalité devrait toutefois surtout se démarquer dans des appareils avec moins de mémoire interne que le téléphone de HTC.

Performances, appareil photo et autonomie
photo

Le HTC One A9 tire bien son épingle du jeu, même s’il n’est pas doté du processeur le plus puissant sur le marché. L’interface est fluide, les applications s’ouvrent rapidement et les logiciels plus lourds fonctionnent convenablement sur l’appareil. Seuls les jeux avancés peinent parfois un peu plus, mais jamais au point de frustrer l’utilisateur.

Dans les tests plus poussés, on note toutefois la lenteur relative du téléphone. Celui-ci s’en sort très bien au test Antutu, avec un pointage de plus de 67 000, mais en analysant les détails, on réalise rapidement qu’une note anormalement élevée pour l’interface rachète d’autres performances plutôt médiocres, notamment par rapport au cœur 3D de l’appareil.

Dans la vie de tous les jours, le HTC One A9 devrait toutefois convenir à la grande majorité des gens.

L’autonomie est aussi correcte, malgré une pile plutôt petite. La seule fois où je suis tombé à plat avant la fin de la journée était tout récemment, alors que j’ai regardé plusieurs films en réalité virtuelle, à l’aide des lunettes Google Cardboard VR. Cela était toutefois à prévoir.

Son appareil photo m’a semblé quant à lui supérieur à ce à quoi on pourrait s’attendre d’un appareil de cette gamme en 2016, du moins en plein jour. Les images sont claires, le logiciel gère bien les écarts de contrastes, et la profondeur de champ est même meilleure que celle de bien des appareils photo classiques. On aime aussi le logiciel de HTC, qui permet d’ajuster manuellement les caractéristiques comme la valeur ISO et la vitesse de l’ouverture.

En ajustant manuellement cette dernière à deux secondes, par exemple, vous pourrez obtenir des clichés assez saisissants la nuit, à condition d’être équipé d’un trépied.

Malheureusement, la situation se complique sérieusement lorsque la clarté diminue. À la pénombre, le HTC One A9 n’est tout simplement pas à la hauteur des appareils de sa catégorie ni même par rapport à des téléphones beaucoup moins chers. Les images prises à la noirceur avec le HTC One A9 sont plus sombres qu’elles devraient l’être, et souvent un peu floues. La comparaison fait particulièrement mal avec le Nexus 5X, probablement le principal concurrent de l’appareil.

C’est dommage, et c’est là le seul point négatif vraiment important du téléphone (outre son design copié, évidemment).

Un problème de prix

Malheureusement, il y a aussi un autre problème avec le HTC One A9, et c’est son prix. L’appareil est offert par HTC exclusivement, à 649 $. Non seulement il est impossible d’obtenir une entente pour amortir le prix d’achat, mais l’appareil ne sort pas particulièrement gagnant au jeu des comparaisons, surtout par rapport aux derniers Nexus 5X (performances équivalentes, mais pour 389 $ seulement) et Nexus 6P (performances supérieures, pour pratiquement le même prix, à 699 $).

Le HTC One A9 est un téléphone très correct. Mais à ce prix-là, il y a beaucoup d’autres bons appareils offerts présentement. Et avec des designs originaux de surcroît.

Maxime JohnsonEssai de la manette sans fil Xbox Elite

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 publié le 14 décembre 2015 à 15 h 27

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Microsoft a lancé il y a quelques semaines une version professionnelle de sa manette sans fil pour la console Xbox One. Cet appareil haut de gamme est facile à personnaliser, mais le joueur moyen ne pourra pas bénéficier de tous les avantages.

Des améliorations pour le joueur moyen
écouteurs

La nouvelle manette de Microsoft se distingue de différentes façons par rapport au modèle de base, même pour les joueurs dont les prouesses ne méritent pas le sobriquet « élite ».

Elle est notamment dotée de matériaux de meilleure qualité. Sa construction en acier et en plastique caoutchouté est agréable entre les mains, au point où il est difficile de revenir en arrière par la suite.

Il est aussi possible de brancher la manette à sa console ou à un PC utilisant Windows 10 avec un câble USB fourni. Pourquoi? Les joueurs professionnels devraient aimer la fiabilité d’une connexion filaire, tandis que les joueurs réguliers pourront quant à eux utiliser leur manette même sans pile.

La Xbox One Elite est finalement aussi dotée d’un port audio, dans lequel on peut brancher des écouteurs et un microphone. La fonctionnalité permet de discuter en ligne avec de meilleurs écouteurs que l’oreillette fournie avec la console, mais aussi de jouer la nuit sans réveiller la maisonnée, ou encore d’écouter un film sur Netflix plus discrètement.

Notons que ceux qui disposent d’une Xbox One toute récente possèdent probablement déjà une manette équipée d’un tel port, mais pas ceux qui ont acheté la console à son lancement et dans les mois subséquents.

Des améliorations pour le joueur avancé
palettes

Les principales nouveautés de la manette sans fil Xbox Elite concernent toutefois les joueurs avancés, qui pourront notamment remplacer plusieurs boutons de la manette pour changer, par exemple, la forme du pavé directionnel ou encore la hauteur des manches analogiques.

Le mécanisme magnétique pour installer les pièces est solide et efficace, la manœuvre pouvant être effectuée en quelques secondes seulement.

Il est aussi possible d’ajouter des palettes à l’arrière de la manette, pour accéder plus facilement à certains boutons. Ces palettes sont rapides à enclencher et devraient pouvoir donner un avantage aux professionnels qui arriveront à s’en servir.

Malheureusement, pour un joueur moyen, celles-ci sont surtout dans le chemin et sont accrochées par accident la plupart du temps. Après un mois d’essai, j’ai d’ailleurs complètement abdiqué et j’ai enlevé les palettes de la manette, tout simplement.

Autre nouveauté, il est possible de raccourcir l’enfoncement des gâchettes, afin d’être plus rapide à tirer. L’effet positif sur ses performances est minime, mais quand même présent.

Les joueurs équipés de la manette peuvent aussi lancer une application Xbox One pour modifier tous les boutons de l’accessoire et pour changer la précision des manches. Détail intéressant, il est possible de passer rapidement d’une configuration à une autre, ce qui est pratique pour un joueur qui voudrait par exemple une précision différente lorsqu’il tire avec un fusil à longue portée ou avec une autre arme.

Malheureusement, quelques fonctions manquent à l’appel. Il est ainsi impossible de créer des commandes macros, ce qui aurait été pratique avec les palettes à l’arrière de la manette, par exemple. Malheureusement, le câble USB inclus ne permet pas non plus de recharger des piles rechargeables, ce qui aurait été une amélioration appréciée.

Est-ce que ça vaut la peine?

boutons

La manette sans fil Xbox Elite est en tous points supérieure à la manette de base fournie avec la Xbox One.

Toutefois, est-ce qu’elle vaut la peine pour autant? La différence de prix entre les deux accessoires est considérable, 169,99 $ pour la manette sans fil plutôt que 64,99 $ pour celle de base, et elle sera difficile à justifier pour la grande majorité des joueurs qui, par définition, ne fait pas partie de l’élite.

En d’autres mots, je serais bien content de la recevoir à Noël, mais j’investirais mon propre argent ailleurs.

Pour les professionnels et mordus de jeux vidéo dotés d’un bon budget, la manette sans fil Xbox One devrait toutefois être un incontournable.

Maxime JohnsonEssai du BlackBerry Priv

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 publié le 13 novembre 2015 à 14 h 36

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Le fabricant canadien BlackBerry a lancé, la semaine dernière, le BlackBerry Priv, son premier téléphone intelligent équipé du système d’exploitation Android. Un téléphone qui arrive un peu tard, mais qui devrait certainement plaire aux clients de la compagnie.

Design et caractéristiques
Le BlackBerry Priv est un grand téléphone équipé d’un écran QHD de 5,4 pouces coulissant, qu’il est possible de glisser pour faire apparaître un clavier physique QWERTY.

À 9,4 mm, l’appareil est plus épais que la moyenne à cause de ce mécanisme coulissant, mais ses côtés ronds (incluant l’écran) lui confèrent malgré tout une bonne prise en main. Le BlackBerry Priv est d’une qualité correcte, du moins son écran en métal et en verre, mais l’arrière, dans une sorte de plastique mou, semble pour sa part un peu moins haut de gamme.

Le BlackBerry Priv est équipé de bonnes caractéristiques, qui n’auront pas à faire rougir ses utilisateurs. Il est notamment doté d’un processeur Snapdragon 808, d’une capacité de 32 Go avec fente pour carte microSD, de 3 Go de mémoire vive et d’une caméra arrière de 18 mégapixels.

Ses caractéristiques rappellent en fait celles du LG G4, l’un des meilleurs téléphones Android de l’année (qui est toutefois vendu moins cher).

Pour le reste, notons que le BlackBerry Priv inclut des composantes reliées à la sécurité qui permettent de vérifier l’intégrité du système d’exploitation au démarrage, mais que celui-ci n’est malheureusement pas doté de lecteur d’empreintes digitales.

Un clavier physique
clavier

Le BlackBerry Priv est équipé d’un clavier physique tactile, la marque de commerce de BlackBerry.

À cause du design du téléphone, celui-ci est toutefois un peu plus étroit, et les touches s’enfoncent moins profondément que celles des meilleurs appareils de la compagnie. Bref, les mordus des claviers physiques devraient l’apprécier, mais il ne faut pas s’attendre à ce que son efficacité se démarque de celle des claviers logiciels.

On aime toutefois que toute la surface du pavé soit tactile, ce qui permet, par exemple, d’effacer un mot en glissant son doigt vers l’arrière, de choisir les mots suggérés en glissant son doigt vers le haut et de faire défiler du texte ou des pages sans toucher à l’écran.

Ces avantages, combinés à la sensation plus agréable d’écrire sur un vrai clavier plutôt que sur un écran, font d’ailleurs que j’ai constamment utilisé le clavier physique presque tout au long de mon test, même si je tapais plus rapidement avec le clavier logiciel de BlackBerry, qui est par ailleurs excellent.

Malheureusement pour BlackBerry, force est de reconnaître que la niche des utilisateurs pour qui la présence d’un clavier physique est importante est de plus en plus petite (surtout si celui-ci n’est pas totalement à la hauteur).

Performances
citrouille

Le BlackBerry Priv est un appareil tout de même puissant, qui ne trône pas au sommet dans les tests de performance, mais qui en a suffisamment sous le capot pour faire fonctionner les applications les plus lourdes de la boutique Google Play. Sa puissance devrait aussi assurer, en théorie, une utilisation sans ralentissements, mais quelques logiciels mal optimisés par BlackBerry saccadent parfois l’interface, malheureusement.

Son appareil photo offre pour sa part de bons et de moins bons côtés.

À la lumière, j’ai notamment été un peu déçu par sa gestion des couleurs, souvent inconstante, mais la qualité des images elle-même est excellente. La profondeur de champ est bonne, les images sont claires, et les détails, précis.

deux couleurs

La caméra est toutefois moins convaincante à la noirceur et, c’est là son plus grand problème, elle est d’une lenteur carrément anormale pour prendre ses clichés. Il y a parfois un délai de pratiquement deux secondes entre le moment où l’on appuie sur le déclencheur et le moment où la photo est prise, alors que les meilleurs appareils sur le marché comparent leurs délais en millisecondes.

L’appareil photo obtient quand même la note de passage et marque une bonne amélioration par rapport aux autres téléphones BlackBerry. C’est toutefois un des endroits qui pourrait gagner le plus de mises à jour logicielles pour l’instant.

Côté autonomie, notons finalement que celle-ci est très correcte, grâce à sa grande pile de 3410 mAh. Le BlackBerry Priv devrait tenir la route un peu plus d’une journée, et est aussi compatible avec la technologie QuickCharge 2.0, si l’on a un chargeur compatible, pour atteindre une recharge de 60 % en 30 minutes seulement.

Quelques ajouts logiciels
dtek

Alors que la tendance, pour les fabricants depuis quelques années, est de réduire leur empreinte sur le système d’exploitation Android, BlackBerry a tout de même profondément modifié le système de Google, en laissant sa marque sur l’interface et en ajoutant plusieurs logiciels.

Du lot, deux retiennent principalement l’attention : DTEK et le BlackBerry Hub.

DTEK est l’outil de sécurité de BlackBerry. Celui-ci permet d’évaluer la sécurité de l’appareil en fonction des paramètres choisis, et aussi d’obtenir des informations sur les renseignements demandés par les applications tierces. Il est ainsi possible, si on le souhaite, de recevoir une notification lorsque Facebook demande une localisation (facilement plus de 200 fois par semaine), ou encore lorsqu’une application tierce accède à aux contacts.

L’idée est intéressante, mais force est de reconnaître qu’Android 6.0 Marshmallow, qui permet, pour sa part, de bloquer ces autorisations à la pièce, est probablement plus pratique.

Un autre ajout intéressant de BlackBerry est le BlackBerry Hub, un gestionnaire pour tous les messages et l’agenda, qui a été importé directement de BlackBerry OS.

Celui-ci fonctionne quand même assez bien, et l’on peut y accéder en tout temps à partir de n’importe où sur l’écran d’accueil. On a alors accès en un clin d’œil aux nouveaux messages (SMS, courriels, messagerie instantanée, etc.), à l’agenda et à la liste de tâches.

Le BlackBerry Hub fonctionne bien. Il permet, par exemple, de personnaliser les notifications de certaines personnes précisément, et les utilisateurs axés sur la productivité pourraient y trouver leur compte.

Il est toutefois bon de noter que, si l’on utilise Gmail, les courriels ne peuvent pas être reçus instantanément, mais seulement chargés toutes les cinq minutes. Certains préféreront donc utiliser l’application Gmail habituelle.

Notons finalement que le BlackBerry Priv est équipé d’Android 5.1.1 Lollipop, et non du tout nouveau Android 6.0 Marshmallow.

Un prix élevé
blackberry

Le BlackBerry Priv est vendu 899 $ sans entente auprès de BlackBerry directement, ou 400 $ avec entente chez un opérateur. Considérant ses caractéristiques, c’est cher payé pour un téléphone Android.

Malgré ses quelques défauts, il s’agit toutefois, dans son ensemble, d’un bon téléphone. Pour bien des clients de la compagnie canadienne, celui-ci devrait d’ailleurs être l’appareil le plus tentant depuis longtemps.

Dommage que le BlackBerry Priv ne soit pas arrivé plus tôt par contre; il aurait certainement pu contribuer à réduire l’érosion de la clientèle de la compagnie.

Pour ses prochaines générations de téléphones Android, BlackBerry devrait toutefois considérer l’idée de laisser une empreinte un peu moins grande sur le système d’exploitation, ce qui lui permettrait de mieux peaufiner ses autres ajouts logiciels et d’assurer des mises à jour fréquentes. BlackBerry devrait aussi explorer d’autres designs, qui pourraient notamment lui permettre d’offrir un clavier physique sans compromis.

Maxime JohnsonEssai du Sony Xperia T3 : correct, sans se démarquer

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 publié le 16 septembre 2014 à 14 h 39

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Sony a lancé récemment au Canada son téléphone intelligent Xperia T3, un appareil plus grand que la moyenne offert toutefois à un prix de milieu de gamme. Si l’appareil offre des performances et des caractéristiques correctes, force est toutefois de reconnaître qu’il se démarque quand même peu dans un marché saturé.

Design et écran
La principale force du Sony Xperia T3 est peut-être son design, franchement réussi pour un appareil de milieu de gamme. À 7 mm, il est mince et agréable à utiliser, et sa finition lui donne l’air d’être plus cher qu’il ne l’est en réalité, à 399 $ sans entente.

Seule ombre au tableau : l’appareil est un peu grand, à cause d’un cadre plutôt large autour de l’écran tactile du téléphone.

Son écran est aussi grand, à 5,3 pouces, avec une résolution assez limitée de 720p. C’est peu comparé aux téléphones haut de gamme du moment (et même comparé à d’autres appareils de milieu de gamme), mais celui-ci obtient quand même la note de passage, et l’écran ne posera aucun problème pour la majorité des utilisateurs.

Caractéristiques et performances
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Du côté des caractéristiques, le Xperia T3 offre encore une fois ce à quoi l’on s’attend. Son processeur Snapdragon 400 – le plus populaire parmi les téléphones de milieu de gamme – est correct, et sa capacité limitée de 8 Go peut au moins être jumelée avec une carte microSD.

On aurait probablement apprécié un peu plus de mémoire vive que le 1 Go offert, mais Android 4.4 KitKat est néanmoins fluide avec le Xperia T3, et vous pourrez faire fonctionner même les applications lourdes sans problème (quoique les gros joueurs devraient privilégier un appareil plus puissant).

L’appareil offre finalement une bonne connectivité, avec une compatibilité avec les réseaux LTE à 150 Mbit/s et une puce NFC.

Son autonomie est pour sa part tout à fait convenable, avec une consommation minimale en veille et une pile suffisante pour durer plus d’une journée.

Appareil photo
anguille

Le Sony Xperia T3 offre un appareil photo frontal de 1,1 mégapixel et un appareil photo arrière de 8 mégapixels.

Ici, mieux vaut avoir des attentes modestes. Les photos du Xperia T3 manquent de netteté, l’appareil gère mal les environnements trop sombres ou trop lumineux, et les couleurs sont plutôt fades.

Honnêtement, je ne m’attendais pas vraiment à mieux, mais il s’agit là d’un défaut qui pourrait en rebuter certains.

Logiciel
Le Sony Xperia T3 offre la toute dernière version d’Android, Android 4.4 KitKat. Le système d’exploitation mobile de Google est toutefois masqué par une interface personnalisée de Sony, probablement la moins intéressante en ce moment parmi celles offertes par les principaux fabricants de téléphones Android.

On s’y habitue toutefois rapidement, et l’interface ne nuit pas trop aux performances de l’appareil.

Ses avantages par rapport à la version courante d’Android sont toutefois pratiquement inexistants.

Un gros téléphone à petit prix
Le Sony Xperia T3 n’offre aucune caractéristique qui le distingue à elle seule des autres téléphones sur le marché, et il est possible d’obtenir des appareils supérieurs pour un prix inférieur, tout particulièrement le Nexus 5, vendu 350 $ par Google. Le nouveau Moto G de Motorola devrait pour sa part offrir des caractéristiques similaires (sans le grand écran) pour une fraction du prix.

Pour ceux qui recherchent spécifiquement un grand téléphone, le Sony Xperia T3 offre toutefois des caractéristiques convenables, au prix honnête de 399 $ sans entente. Celui-ci peut aussi être acheté pour 49 $ avec une entente de deux ans, et vous aurez alors accès à des forfaits plus abordables qu’à l’achat d’un téléphone phare, comme le Samsung Galaxy S5 ou l’iPhone 6.

Le Sony Xperia T3 est offert par Bell et Virgin Mobile.