Billets classés sous ‘tablette’

On l’entend à gauche et à droite ces jours-ci : Noël approche à grands pas. Vous comptez offrir un téléphone intelligent ou une tablette à un être cher? Vous anticipez recevoir un tel appareil en cadeau? Que vous apprivoisiez un appareil mobile ou que vous changiez de camp, voici quelques applications essentielles pour démarrer votre nouvelle vie « mobile »…

Fantastical

Un calendrier esthétique et performant, voilà comment décrire Fantastical. L’application est compatible avec l’agenda d’iCloud, ce qui représente un gros atout si vous utilisez déjà le service d’Apple. Aussitôt que vous démarrez le logiciel, vous retrouverez vos événements préalablement inscrits à vos calendriers : inutile de configurer quoi que ce soit, tant que votre compte iCloud est actif sur votre appareil.

Vous n’avez qu’à glisser le calendrier vers le bas pour passer du mode hebdomadaire au mode mensuel, et vice versa. Glissez le calendrier de gauche à droite pour reculer ou avancer dans le temps. Cliquez sur une date pour obtenir le détail des événements. Puisque la nouvelle version d’iOS intègre les événements Facebook, vous retrouvez ceux-ci (et les dates d’anniversaire) également dans Fantastical.

Plus conviviale que l’application classique d’Apple, pour 1,99 $.

Clear

Certainement mon application préférée. Clear permet de construire et gérer une liste de tâches à compléter, facilement et rapidement. Malheureusement, pour certains d’entre vous, l’application est offerte seulement sur iOS. Par contre, un équivalent existe sur Android – Koalcat’s Clear –, vraisemblablement une copie de l’application originalement conçue par Realmac Software.

À partir de l’écran d’accueil, vous pouvez produire une liste de trucs à acheter à l’épicerie, une liste de films à regarder ou de livres à lire, une liste de contacts, etc.

J’ai adopté l’application afin de prendre en note les idées de sujets pour mes chroniques technos, idées qui surgissent dans mon esprit à des moments où je suis rarement près de mon ordinateur. Je pousse même mon usage jusqu’à produire le plan de mes articles. Pourquoi pas?

Il est simple d’ajouter, de retirer ou de classer des éléments, tant les tâches que les listes, par le biais de commandes gestuelles intuitives. Même qu’il existe plusieurs façons d’accomplir certaines de ces actions (ex. : agrandir avec son pouce et son index, ou simplement cliquer dans la marge, permet de créer un nouvel élément).

Plus efficace que n’importe quel équivalent, pour 1,99 $ (et gratuit sur Android).

Gmail

Sa version iOS vient tout juste d’être mise à jour, et l’application fonctionne déjà comme un charme sous Android depuis longtemps. Il faut croire que Google n’était pas empressé d’offrir les mêmes fonctionnalités chez son concurrent. Qu’à cela ne tienne, la situation s’est rétablie cette semaine avec la version 2.0 de ladite application. À noter qu’on a aussi profité de l’occasion pour uniformiser l’interface des versions Android et iOS.

Une fonction primordiale, mais pourtant absente de la première itération : la gestion multicompte est enfin possible. Peut-être faites-vous partie de la rare exception des gens qui n’utilisent qu’un seul courriel, mais quiconque utilise un tant soit peu son téléphone pour le travail a besoin d’intégrer plus d’un compte de courriel à celui-ci.

L’intégration Google+ est appréciable, sans plus. La recherche est grandement améliorée, et beaucoup plus efficace que celle de l’application Mail d’Apple. L’interface complètement repensée propose des outils agréables à utiliser.

Une application gratuite, tant sous iOS que sous Android.

Instagram

Un incontournable, tant sous iOS que sous Android. Instagram est le réseau social d’images le plus populaire de l’heure. Peut-être suivez-vous des gens sur Facebook et Twitter. Peut-être n’êtes-vous pas toujours en harmonie avec leurs propos. Peut-être les trouvez-vous insignifiants à l’occasion. Suivre ces mêmes personnes sur Instagram vous permettra de les voir sous un angle complètement différent. À essayer.

Avec Instagram, il est possible de capter une image sur le vif (ou faire une sélection à partir de sa bibliothèque), lui appliquer un filtre et la partager avec son réseau. Une idée toute simple : une fois dans l’application, choisissez l’option « Partager », visez et cliquez pour prendre la photo, comparez les différents effets proposés, inscrivez un titre et cochez le nom des médias sociaux où vous désirez diffuser le résultat (Facebook et Twitter, par exemple).

Un classique pour les photographes amateurs, gratuit, sous iOS et Android.

Laurent LaSalleNexus 10 : qu’à cela ne tienne, on vise plus grand

par

 publié le 29 octobre 2012 à 15 h 25

Tandis qu’Apple vient tout juste de rejoindre un nouveau marché en dévoilant l’iPad mini la semaine dernière, voilà que Google déroute la stratégie de son concurrent en annonçant la Nexus 10, une tablette surdimensionnée par rapport à celle qu’elle a introduite sur le marché cet été.

Si l’événement dédié à son dévoilement a été annulé en raison de l’ouragan Sandy, Google a tout de même pris soin de révéler l’information par rapport au produit en question.

Caractéristiques matérielles

Fidèle à l’habitude qu’elle semblait vouloir instaurer avec la Nexus 7, le chiffre du nom Nexus 10 n’a rien à voir avec la version dudit appareil. Il s’agit plutôt d’un indice concernant la taille de l’appareil, à savoir un écran dont la diagonale est de 10 pouces. En matière de résolution, on parle de 2560 x 1600 pixels, légèrement supérieure à celle de l’iPad (2048 x 1536 pixels). La densité de pixels se retrouve également plus élevée que celle de son principal concurrent, avec 300 ppp. La proportion de cet écran est de 16:9, ce que je trouve plutôt étrange pour une tablette.

C’est Samsung qui est responsable de la fabrication de la nouvelle tablette (rappelons qu’Asus est responsable de fabriquer la Nexus 7), on peut donc s’attendre à un produit de qualité compte tenu de la feuille de route de la compagnie coréenne en matière d’appareils mobiles. Grâce à ce partenariat, la Nexus 10 sera propulsée par Exynos 5, le tout nouveau processeur bicœur de type Cortex A15 de Samsung cadencé à 1,7 GHz.

Tout comme sa cousine de 7 pouces, la Nexus 10 n’offrira pas de connexion cellulaire en option, un choix que je trouve curieux encore aujourd’hui. Pour le sans-fil, on conserve la communication en champ proche (NFC), le signal 802.11 (b, g et n) et Bluetooth 4.0. Heureusement, contrairement à la Nexus 7, la nouvelle tablette arbore deux caméras : une frontale à 1,9 mégapixel, et une au dos de l’appareil à 5 mégapixels.

En matière d’autonomie, Google promet 9 heures d’utilisation en continu. Pour ce qui est de la connectivité, on retrouve un port micro USB et un port HDMI. Deux modèles sont offerts : une version avec 16 Go d’espace de stockage pour 409 $ et une version avec 32 Go pour 509 $.

Curieux de connaître les améliorations d’Android pour tablettes? Je vous invite à lire la portion Caractéristiques logicielles du billet que j’ai rédigé lors du dévoilement de la Nexus 7. À noter que la version d’Android passe à 4.2 avec cet appareil.

Vous pouvez en apprendre davantage sur la tablette à même le site de Google. MÀJ : Sa livraison est prévue pour le 13 novembre prochain (merci Jules).

Google avait également l’intention de dévoiler le Nexus 4, un nouveau téléphone intelligent fabriqué en partenariat avec LG, lors de l’événement annulé à la dernière minute. Vous pouvez en apprendre davantage sur ce produit sur le blogue de Maxime Johnson.

 

Crédit photo : Izneo sur Wikimedia

Cette semaine, au Forum mondial de la langue française qui se tient à Québec, le thème de l’utilisation des technologies dans l’enseignement occupera quelques discussions. Amorcer le tournant vers des classes sans papier, utiliser les technologies et les réseaux sociaux pour stimuler l’apprentissage des matières de base est louable, mais qu’en est-il des besoins de notre jeune citoyen numérique? Le monde scolaire sans technologie serait-il un luxe que seuls les plus riches peuvent se payer?

L’ordinateur en classe est-il nécessaire?

L’école Waldorf de Silicon Valley ne le croit pas et offre aux enfants des dirigeants des grandes compagnies comme Google un environnement scolaire sans technologies. À partir de la quatrième année, le web et les technologies sont présentés à petites doses aux élèves. Les parents de ces jeunes pupilles vivent avec un téléphone intelligent et une tablette numérique sous la main en tout temps et ont les moyens de prodiguer tout le rattrapage numérique qu’il faudra à leurs petits. Dans un article du New York Times, on révèle le fort taux d’admission des élèves de Waldorf dans les plus grandes universités américaines. De toute évidence, des parents qui payent quelque 20 000 $ par année pour envoyer leurs enfants à l’école primaire ont la réussite scolaire assez à cœur. Mais si vous ne travaillez pas dans les hautes sphères des nouvelles technologies, ne souhaiteriez-vous pas que notre système d’enseignement puisse apprendre aux élèves à apprivoiser le web et les technologies?

La technologie assure-t-elle le succès des étudiants?

En février 2011, le premier ministre Jean Charest avait pris l’engagement d’équiper les classes québécoises de tableaux blancs interactifs. En mai dernier, lors du plus récent Colloque scientifique international sur les TIC en éducation, les chercheurs admettaient que même si les nouvelles technologies offraient de grandes possibilités, pour l’instant leurs effets sur les résultats des étudiants ne sont pas notables. Thierry Karsenti, professeur à l’Université de Montréal et expert de la question des TIC en éducation, confirmait au Huffington Post Québec que l’utilisation du fameux tableau interactif exige énormément de temps de formation de la part des enseignants. Or, à l’heure actuelle, en classe, on n’exploite pas leur plein potentiel, les réduisant souvent au rang de coûteux écrans lumineux. Pourtant, ce ne sont pas les recherches sur le sujet qui manquent. Sur le site du professeur Thierry Karsenti, on trouve les références de quelque 20 études réalisées au cours des dernières années sur le thème du tableau blanc interactif. Est-ce que celui-ci passera de mode avant même qu’on l’utilise pleinement? La vraie révolution fera-t-elle disparaître le modèle du tableau unique en classe, qu’il soit ou non interactif, au profit d’un modèle où chaque étudiant a son petit tableau interactif ou, si vous préférez, sa propre tablette numérique? La Presse publiait en juin un article à ce sujet.

La matière et les moyens

Si vous écumez les blogues de profs et lisez leurs commentaires sur les réseaux sociaux, vous savez qu’ils sont déjà plusieurs à vouloir, par intérêt personnel et parfois aussi pour répondre aux demandes de leur milieu d’enseignement, utiliser les technologies, voire les médias sociaux, comme outils d’apprentissage dans leur classe. Dans la foulée du Forum mondial de la langue française, dont le volet numérique questionnera le rôle des technologies dans l’enseignement du français, je vous proposerai jeudi quelques programmes d’enseignement conçus ici.

Si vous avez envie d’ajouter votre grain de sel à la discussion ou encore de suggérer une idée qui vous semble porteuse, faites-le-moi savoir par le biais des commentaires ou sur Twitter, à @cheznadia.

Quelques réseaux de soutien aux enseignants au Québec et aux États-Unis

Le réseau d’apprentissage du New York Times, The Learning Network, qu’on peut aussi suivre sur Twitter (@NYTimesLearning).

La télé publique américaine PBS a aussi créé un réseau axé sur la formation destiné aux enseignants du primaire et du secondaire, PBS Teachers, qui a aussi sa communauté Facebook.

Au Québec, le secteur collégial bénéficie de quelques ressources publiques, dont Profweb, le Carrefour québécois pour l’intégration des TIC en enseignement collégial.

À l’occasion de la conférence annuelle Google I/O, le géant de la recherche (et désormais de la mobilité) a présenté au public sa toute première tablette, nommée Nexus 7. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le chiffre ne désigne pas un numéro de version, mais plutôt la taille de l’écran, dont la diagonale est de 7 pouces.

Nous avons également pu voir les améliorations apportées à Jelly Bean, la nouvelle sous-version d’Android (4.1), qui a été lancée au même moment.

Je ne peux m’empêcher de me demander ce qu’il adviendra des Chromebooks, une forme d’ultraportable alimenté par Chrome OS que Google a dévoilé l’an dernier durant cette même conférence. À mon avis, la ligne est trop mince entre la tablette et l’ultraportable pour justifier deux systèmes d’exploitation différents.

Caractéristiques matérielles

La Nexus 7 se démarque tout d’abord par la définition de son écran. Loin de valoir l’écran Retina de l’iPad (dont la densité est de 264 ppp), celui de Google a une résolution de 1280 x 800 pixels, à 216 ppp. Un excellent compromis : comme la Nexus 7 a une a taille réduite, on a besoin de moins de pixels pour obtenir une qualité visuelle comparable à celle du produit d’Apple. La définition de l’écran de la Nexus est également supérieure à celle des appareils de la concurrence fonctionnant aussi sur Android, dont les tablettes de dimensions équivalentes ont plutôt une résolution de 1024 x 600 pixels.

Une grande lacune en ce qui a trait à la connectivité vient ternir le tableau. En effet, aucune option 4G n’est disponible sur la Nexus 7. On doit compter uniquement sur une connexion WiFi pour être accéder à la toile. Il va sans dire que beaucoup de propriétaires de cette tablette seront des utilisateurs de téléphones Android et pourront par conséquent partager leur connexion cellulaire, mais je suis perplexe quant à l’absence de cette option.

Néanmoins, la Nexus 7 se démarque de la Galaxy Tab 2 et de la Kindle Fire grâce à l’inclusion de la communication en champ proche (NFC). Cette technologie, qui permet entre autres le partage de données et les transactions bancaires, envahit les appareils mobiles depuis un an ou deux.

Quant à ses performances, la tablette de Google sera propulsée par un processeur Tegra 3 T30L de Nvidia, cadencé à 1,2 GHz. Lors de sa présentation, on a démontré la capacité de la Nexus 7 à faire rouler des jeux, de la vidéo et un nouveau mode de Google Maps permettant de voir à l’intérieur de certains bâtiments. En effet, le gyroscope de la tablette est utilisé afin de permettre une vue à 360 degrés simplement en changeant l’orientation de l’appareil.

Pour terminer, on ne propose qu’une seule caméra (frontale) de 1,2 mégapixel, et l’espace de stockage est fixé à 8 ou 16 Go, sans possibilité d’expansion. La tablette est mince, son design est épuré, et la qualité de sa fabrication semble hors pair. À noter que c’est la compagnie Asus qui a été choisie pour fabriquer cette première tablette Nexus. Celle-ci n’est pas sans rappeler la T700, une tablette qu’Asus a dévoilée au dernier CES.

Caractéristiques logicielles

En ce qui concerne l’interface, quelques améliorations semblent avoir été apportées à Android pour en produire une sous-version, nommée Jelly Bean.

Tout d’abord, Google Play est visible dès la page d’accueil, à partir de laquelle vous pouvez consulter vos plus récents achats : films, livres ou musique. La présentation semble être légèrement inspirée de Windows 8, ce qui est une excellente nouvelle. Les icônes sont plus grandes, et les gadgets logiciels (widgets) se redimensionnent automatiquement selon l’espace disponible.

Pour ce qui est de la performance, on a optimisé le système d’exploitation afin de réduire au maximum le temps de réponse de l’appareil. Tout est plus fluide que jamais.

Un nouveau service, nommé Google Now, fait également son apparition avec Android 4.1. À partir de toute l’information intégrée par le biais des divers services Google (à votre agenda ou dans vos favoris), Google Now vous tiendra au courant de sujets qui vous importent : le score du match de hockey en cours, l’état de la circulation, votre prochain rendez-vous, etc. Pour ceux qui n’avaient pas encore l’impression de vivre un peu dans le roman de George Orwell.

Évidemment, toutes les nouveautés d’Android 4.1 sont également accessibles sur les appareils de la concurrence, paternité de plateforme oblige.

Conclusion

Vous pouvez dès maintenant précommander la Google Nexus 7 pour la modique somme de 209 $ (le modèle 16 Go est offert à 259 $). Sa livraison est prévue pour la mi-juillet.

Beaucoup de rumeurs entouraient la présentation-surprise annoncée par Microsoft plus tôt cette semaine. Avec le dévoilement de Windows 8 et de son interface tactile (Metro) l’an dernier, il allait de soi pour les spécialistes que la compagnie était sur le point de dévoiler sa propre tablette.

D’ailleurs, Microsoft s’est empressée, au début de sa conférence, de rappeler à l’assistance qu’elle conçoit et fabrique du matériel depuis plus de 30 ans. Une capsule vidéo a présenté les différents produits fabriqués par la compagnie, de la souris au clavier. Néanmoins, la crédibilité du géant de l’informatique en matière de matériel repose surtout sur la console Xbox 360 (et par extension, son périphérique Kinect).

Contrairement à certaines rumeurs en lien avec la stratégie de Microsoft d’étendre la populaire marque Xbox à d’autres marchés (la compagnie va renommer divers produits et services de la marque Zune), le nom de sa tablette n’a pas été annexé au préfixe Xbox. Windows 8 étant l’élément principal à mettre en valeur, la tablette se nomme tout simplement Microsoft Surface.

Deux tablettes pour deux types d’utilisation

Cherchant peut-être à se démarquer de son principal concurrent (la simplicité d’Apple), Microsoft propose deux types d’appareils pour deux types d’utilisation.

Le premier modèle est propulsé par Windows RT, une version du prochain système d’exploitation de Microsoft compilée pour fonctionner sur l’architecture ARM. Cette tablette se caractérise par son poids et son épaisseur : identique à l’iPad. Microsoft a mentionné que ce modèle arriverait sur le marché au même moment que le lancement de Windows 8, à un prix « comparable à celui des tablettes de la concurrence ».

On pourrait surnommer le second modèle « Surface Pro ». Contrairement à son petit cousin, il est propulsé par Ivy Bridge, la microarchitecture d’Intel. Cela signifie que cette tablette peut exécuter la quasi-totalité des logiciels conçus pour l’ordinateur classique. L’accès à cette collection constitue le patrimoine de Windows et le principal avantage de Microsoft sur les autres joueurs. Cette tablette sera mise en marché trois mois après le lancement de Windows 8, à un prix « comparable à celui des ultraportables de la concurrence ».

La présence de ports, une lacune de l’iPad qui ne semble pas contrarier Apple, est également au rendez-vous. On trouve des connexions Micro SD, USB 2.0 et Micro HD sur la Surface d’entrée de gamme, et des connexions Micro SDXC, USB 3.0 et Mini DisplayPort Video sur la Surface Pro. Les deux appareils sont également dotés d’une double antenne MIMO afin d’assurer la meilleure connexion WiFi possible. Un fait inusité sur tablette.

Est-ce un étui? Non, c’est un clavier…

Je dois admettre que je suis particulièrement charmé par le design de Surface. Les bordures de la tablette sont en angle, de sorte que la tablette repose parfaitement sur la table lorsqu’elle est sur son support. D’ailleurs, une autre caractéristique qui démarque Surface des autres tablettes : le support est intégré à sa carrosserie. On a pris soin de souligner à quel point des ingénieurs avaient travaillé afin de s’assurer de la rigidité et de la qualité de la fixation.

Mais Microsoft semblait plutôt fière de l’étui de la Surface, qui se trouve en réalité être un clavier ultramince (seulement 3 mm d’épaisseur). Semblable à celui proposé par Apple pour l’iPad, l’étui s’attache à la paroi de la tablette à l’aide d’une série d’aimants intégrée à l’appareil. Aussitôt attaché, le clavier est reconnu par la Surface, et l’interface adopte même la couleur de ce dernier (qui sera offert en noir, en blanc, en bleu, en rouge et en rose). Lorsque vous retournez l’étui pour faire dos à la tablette, son clavier est désactivé. Simple et efficace…

Une expérience sans compromis

Une notion martelée à maintes reprises par la majorité des fabricants d’ultraportables lors du CES en février dernier : l’idée d’offrir une expérience mobile sans compromis. Les tablettes roulant sous Android et iOS forcent les utilisateurs à adapter leur façon de travailler selon les outils disponibles et les limitations de l’appareil.

Un clavier avec touches physiques sera également disponible

Avec Windows 8 (et par extension, Surface), Microsoft transpose les caractéristiques de l’ordinateur de bureau sur un appareil mobile. L’idée est d’être en mesure de jouir de tous vos logiciels domestiques à même votre tablette. Est-ce trop beau pour être vrai?

Au final, Microsoft arrive bon troisième dans la danse, mais on sent que sa démarche est réfléchie. Certains détails feront la joie de ses propriétaires, par exemple la caméra, ajustée à un angle contraire à celui imposé par son support, faisant en sorte que le sujet demeure bien cadré lorsque la Surface est posée sur une table. Il sera également possible de prendre des photos sans soulever sa tablette parfaitement à la verticale, ce qui risque d’être moins gênant.

Sans compter que les incitatifs que Microsoft met en place pour motiver les compagnies à développer pour l’interface Metro pourraient faire en sorte d’accélérer son nombre de logiciels mobiles afin d’atteindre (ou même de surpasser) le nombre de logiciels offerts sur Android et iOS.

Force est de constater que très peu de détails ont été révélés sur Microsoft Surface. Rappelons que la sortie de Windows 8 est prévue pour l’automne.