Billets classés sous ‘snapchat’

Catherine MathysNon, les jeunes ne délaissent pas Facebook

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 publié le 31 mars 2016 à 13 h 32

On pensait que Facebook, c’était dépassé pour les jeunes, que c’était devenu le réseau de leurs parents et qu’ils n’en avaient désormais que pour Snapchat ou Instagram. Eh bien c’est faux, selon un nouveau rapport comScore paru hier.

En fait, c’est un rapport exhaustif sur l’évolution des comportements médiatiques aux États-Unis en 2015. En plus des habitudes des jeunes, on en apprend un peu plus sur la façon dont l’ensemble des utilisateurs américains fait usage de chaque type de plateforme.

Pas de grandes surprises en vue, cela dit. La télévision continue sa migration vers un contenu différé, sur demande et en ligne. Le recours au téléphone mobile pour du magasinage et des achats en ligne est de plus en plus fréquent. De plus, près de 50 % du temps des utilisateurs américains alloué à des activités numériques se passe dans des applications mobiles.

Mais revenons aux jeunes.

Quelques surprises sur les milléniaux

Le site Recode a attiré mon attention sur l’étonnant graphique qui présente le taux de pénétration des principaux réseaux sociaux parmi les utilisateurs habituels de 18 à 34 ans. On peut également y voir le temps alloué à chacune des plateformes.

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Disons que ça permet de relativiser le succès de Snapchat, qui paraît souvent connaître une écrasante popularité. En fait, moins de 40 % des jeunes recensés ont un compte. C’est pas mal moins qu’Instagram, fréquenté par plus de 60 % d’entre eux. Ceux qui utilisent Snapchat y passent en moyenne moins de 400 minutes par mois. Donc, ceux qui y sont y sont très souvent. C’est plus que tous les autres réseaux recensés (Instagram, Tumblr, Pinterest, Twitter, Vine, etc.), mais encore une fois, c’est largement moins que Facebook.

Autre surprise. Parmi les réseaux où les jeunes de 18-34 ans se trouvent en plus grand nombre, on compte Facebook, comme je l’ai déjà mentionné, puis Instagram, Twitter et LinkedIn. Dans cet ordre-là. Il y a donc plus de jeunes sur Twitter (plus de 50 %) que sur Pinterest (plus de 40 %), Snapchat (moins de 40 %) ou encore Vine (20 %). Bien sûr, ils y sont sans beaucoup les utiliser, on s’entend. On parle de moins de 200 minutes par mois pour tous les réseaux, sauf Snapchat, Instagram et Facebook.

Et les plus vieux?

Dans le tableau suivant, on voit toujours la domination de Facebook. En effet, les utilisateurs d’Internet de plus de 35 ans utilisent massivement le réseau de Zuckerberg, avec un taux de pénétration de plus de 90 % et une moyenne de 900 minutes par mois.

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Tous les autres réseaux se situent en dessous de 200 minutes par mois. Après Facebook, les réseaux les plus populaires sont LinkedIn et Twitter. Le moins populaire chez les 35 ans et plus? Snapchat. C’est bien connu, les plus vieux n’y comprennent rien. D’ailleurs, ce genre de petit guide pour utilisateurs plus vieux que 30 ans est répandu sur le web. Et vous, avez-vous déjà fait l’essai de Snapchat?

 

Dans un récent ouvrage intitulé Parlez-vous Pic speech, l’auteure Thu Trinh-Bouvier analyse les communications des jeunes et la manière dont celles-ci passent essentiellement par l’image.

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Le téléphone, ce nouveau stylo

Les applications les plus populaires auprès des jeunes sont effectivement d’excellents vecteurs d’images. Oubliez Facebook et Twitter, les jeunes préfèrent de loin les Vine, Instagram, Tumblr ou Snapchat de ce monde, toutes offertes sur leurs téléphones mobiles.

Ce récent article publié par Fred Cavazza passe en revue les différentes plateformes sociales fréquentées par un jeune de 19 ans. Dans son témoignage, voici quelques impressions que je retiens :

  • Facebook est, selon lui, une plateforme sociale « morte pour les ados ».

  • Instagram est de loin la plateforme sociale la plus populaire.

  • Twitter est considéré comme une énigme, la plupart des jeunes n’y voient qu’un intérêt limité.

  • Snapchat est en train de devenir la plateforme la plus populaire.

  • Yik Yak est l’application mobile qui monte.

  • Medium est présentée comme la plateforme de publication de référence.

  • GroupMe est l’application de messagerie de groupe la plus populaire, d’autant plus depuis que les GIF animés sont pris en charge.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une étude, mais de l’opinion d’un seul adolescent, on y trouve des aspects cohérents avec d’autres analyses. Pour des explications plus détaillées, je vous invite à lire l’article, mais retenons simplement qu’adultes et adolescents ne partagent pas, ou ne partagent plus, les mêmes plateformes essentiellement parce qu’ils ne communiquent pas de la même manière.

Comme le mentionne Thu Trinh-Bouvier dans une entrevue accordée au journal Le Monde, les jeunes s’expriment dorénavant visuellement avec des émoticônes qui symbolisent leurs émotions, des photos, des vidéos très courtes, ou encore des GIF. Nous vivons dans une ère d’instantanéité largement facilitée par l’adoption massive du téléphone cellulaire. « Le smartphone, dont ils sont massivement équipés, est devenu pour eux l’équivalent du stylo. »

L’image conversationnelle

Selon Thu Trinh-Bouvier, le réseau social Instagram permet aux jeunes de se mettre en valeur à travers ces fameux égoportraits retouchés à l’aide de filtres. Elle mentionne que c’est le lieu des déclarations d’amitié et d’amour. Ensuite, il ne faut pas négliger l’importance des émoticônes toujours plus variées les unes que les autres. « Ces petits dessins fournissent une clé de lecture du message, ils l’enveloppent, lui donnent de l’affect. Un SMS sans émoticône est perçu comme violent, comme s’il y avait une tension, que la personne était contrariée. Si jamais, en plus, il y a un point à la fin de la phrase, c’est que le problème est grave! »

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Quand j’étais jeune, je passais des heures au téléphone avec les camarades de classe avec lesquels je venais de passer la journée. Rien n’a véritablement changé, sinon que le rapport aux autres ne s’inscrit plus dans le son, mais dans l’image. Thu Trinh-Bouvier explique que l’image sert, d’une part, à entretenir le lien et, d’autre part, à susciter une réaction. Cela dit, contrairement à mes interminables conversations d’adolescente, les échanges des jeunes d’aujourd’hui laissent aussi des traces qui prennent la forme de souvenirs, mais aussi d’outil d’intimidation dans le pire des cas.

La domination de Snapchat

Thu Trinh-Bouvier qualifie Snapchat de temple pour les jeunes, « celui de la culture LOL ». Encore ce matin, Fred Cavazza confirmait la domination de Snapchat dans les échanges entre jeunes : « Pour simplifier : les ados l’adorent, car les adultes n’y comprennent rien. »

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L’étude Global Web Index signale aussi que Snapchat est l’application dont l’auditoire a grandi le plus vite en 2014, avec une croissance de 57 % en une seule année. C’est 15 % des adolescents de la planète qui l’utilisent, avec des pointes en Angleterre et en Suède, où près de 40 % des jeunes en sont des adeptes. Au Canada, on compte 26 % des adolescents qui utilisent Snapchat. C’est notamment ce qui lui permet d’offrir des tarifs publicitaires prohibitifs, comme le souligne cet article qui parle d’un montant de 750 000 $ par jour.

Se distinguer des adultes

Les plateformes comme Snapchat permettent aux jeunes de créer un espace de liberté, qui remplit une importance fonction sociale, de surcroît.

Ce pic speech, ou « parlimage » permet aux jeunes de se créer une culture qui échappe au contrôle des adultes et qui renforce leur sentiment d’appartenance à un groupe. Plusieurs études avaient déjà fait le constat avec les messages texte, ce langage que certains considèrent comme opaque. Les adolescents d’aujourd’hui ont trouvé une nouvelle façon de consolider leurs rapports entre eux, à l’abri du regard des adultes. C’est en partie ce qui expliquerait, toujours selon Thu Trinh-Bouvier, que les jeunes mettent peu de photos sur Facebook, ou alors qu’ils les concentrent dans des groupes.

Ça vaut la peine d’aller jeter un oeil sur Snapchat, ne serait-ce que pour comprendre l’engouement des jeunes pour ce langage de l’image.

Catherine MathysSnapchat fête ses 3 ans

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 publié le 25 septembre 2014 à 12 h 37

Demain, le réseau de messagerie éphémère Snapchat aura 3 ans. Retour sur l’ascension fulgurante d’une jeune entreprise qui serait désormais évaluée à 10 milliards de dollars et qui fait des émules un peu partout.

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Snap quoi?

Vous ne faites pas partie des 100 millions d’utilisateurs actifs mensuels de l’application mobile? C’est peut-être parce que vos belles années d’adolescence sont derrière vous. En effet, la moitié des utilisateurs ont de 13 à 17 ans, 31 %, de 18 à 24  ans. C’est la minorité, soit 19 %, qui a plus de 25 ans. L’application est surtout populaire en Amérique du Nord d’où proviennent 55 % de ses utilisateurs, ou devrais-je dire utilisatrices, puisqu’on estime à 70 % sa clientèle féminine.

Ce qui attire tout ce monde vers Snapchat? Sans doute le fait que les messages photos et depuis peu, vidéo, s’autodétruisent en 10 secondes maximum. Rapidement, l’application s’est monté son propre écosystème de célébrités à l’instar de YouTube, de Vine ou d’Instagram, surtout depuis qu’elle permet la publication d’histoires. Ces dernières sont en fait un récapitulatif de toutes les photos et vidéos prises dans les dernières 24 heures et qu’on peut partager avec un groupe d’amis fermé.

Qui est derrière Snapchat?

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Snapchat est une entreprise en démarrage créée en 2011 par Bobby Murphy et Evan Spiegel. Mais pas, selon Frank Reginald Brown IV, qui revendique la paternité de l’idée qu’il avait d’abord nommée Picaboo. L’histoire fait un peu penser à celle de Facebook avec sa querelle entre Mark Zuckerberg et les jumeaux Winklevoss. Dans le cas de Snapchat, les trois étudiants se sont rencontrés au sein de la fraternité Kappa Sigma de l’Université Stanford. En septembre 2014, une entente a été conclue entre les deux parties. Bien que les détails de celle-ci ne soient pas dévoilés, on sait que Brown voulait toucher un peu de la fortune des deux propriétaires qui détiennent à eux seuls 30 % de l’entreprise multimilliardaire.

L’application que tout le monde s’arrache

Une récente étude mentionne que 70 % des étudiants consultent Snapchat une fois par jour contre seulement 11 % pour Facebook. Il n’est donc pas étonnant que Facebook ait tenté de racheter la jeune entreprise pour 3 milliards de dollars en novembre 2013. Google aurait même tenté de déjouer l’offre de Facebook en offrant 4 milliards.

Contre toute attente, Snapchat a refusé toutes les offres de rachat pour faire grimper son évaluation. Sage décision puisque, en août 2014, l’entreprise a atteint les 10 milliards de dollars en évaluation. C’est l’investisseur Kleiner Perkins Caufield & Byers qui a investi 20 millions de dollars sur la base de cette évaluation. Même le géant chinois Alibaba a failli investir dans Snapchat à partir de cette même évaluation.

Pourquoi Facebook veut-il imiter Snapchat?

Ne pouvant la racheter, Facebook a décidé d’imiter la célèbre application. Dans un premier temps, en juin dernier, l’entreprise de Mark Zuckerberg a créé Slingshot qui permet d’envoyer photos et vidéos qui s’autodétruisent en 15 secondes maximum. Jusqu’ici, c’est familier. La différence de Slingshot se situe surtout dans la mécanique entre utilisateurs, puisqu’il faut absolument envoyer un message avant de pouvoir lire celui qui nous est adressé. C’est la façon qu’a trouvée Facebook de créer une communauté autour de sa nouvelle application.

Cela dit, plusieurs n’y voient qu’une pâle copie de Snapchat, vraisemblablement vouée à l’échec. C’est peut-être pour cette raison que Facebook s’est lancé dans ses propres essais de messagerie éphémère. On pourrait décider de laisser son statut en ligne pour une durée donnée : 1 heure, 3 heures, 6 heures, 12 heures, 24 heures, 2 jours ou même 7 jours. Après cette période tout le contenu du message, du statut aux commentaires, serait effacé, mais les données resteraient stockées sur les serveurs de Facebook pendant 90 jours.

Cette fonctionnalité n’est accessible que pour certains utilisateurs de Facebook en version iOS, dans certains pays. Reste à voir si le champion des réseaux sociaux ira de l’avant en offrant cette nouvelle option à tous. Une chose est certaine, tous ces efforts confirment la popularité de la formule Snapchat. En attendant de savoir quel géant pourra récupérer le réseau, chacun y va de ses propres essais.

Maxime JohnsonInstagram lance son service de messagerie Instagram Direct

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 publié le 12 décembre 2013 à 10 h 54

Les utilisateurs d’Instagram – ils sont maintenant plus de 150 millions par mois à utiliser le réseau social – pourront désormais communiquer en privé entre eux, grâce à la nouvelle fonctionnalité Instagram Direct, une messagerie qui permet d’envoyer des photos en privé et de discuter en groupe.

Le service de messagerie, dévoilé aujourd’hui en conférence de presse retransmise sur le web, est intégré directement à l’application Instagram. Désormais, une icône apparaît dans le coin supérieur droit de l’application pour accéder à sa messagerie.

Une fois qu’on accède à ses messages, il est possible d’aimer les photos envoyées, mais aussi d’avoir une discussion sous ces dernières, un peu comme dans les commentaires d’une photo régulière.

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Pour envoyer des photos, il suffit de prendre un cliché de la même façon qu’à l’habitude, mais au moment de la publication, il est maintenant possible de choisir si on souhaite l’envoyer à un utilisateur particulier ou à tous ses abonnés. Notons qu’il est possible d’envoyer des photos ou des vidéos à jusqu’à 15 personnes à la fois, mais il faut que ces personnes nous suivent pour qu’elles puissent recevoir le message.

Dans les cas où un destinataire ne suit pas la personne qui envoie le message, celui-ci recevra quand même une notification et il pourra accepter la photo s’il le désire, un procédé qui diffère de Twitter notamment, où les conversations du genre « Suivez-moi pour que je puisse vous envoyer un message » sont quand même assez fréquentes.

Un bon ajout, mais aucune fonction d’autodestruction
La nouvelle fonctionnalité d’Instagram est certainement un bon ajout, qui permet au service de rattraper les autres réseaux sociaux populaires, comme Twitter.

Snapchat_logoIl est toutefois assez étonnant que l’entreprise de Kevin Systrom n’ait pas profité de l’occasion pour permettre la création de messages qui s’autodétruisent, ce qui aurait permis à Instagram et à Facebook – qui a racheté le réseau social l’année dernière – de concurrencer un peu Snapchat, un réseau qui a connu une expansion particulièrement fulgurante cette année.

Ceux qui souhaitent essayer la fonctionnalité peuvent le faire dès maintenant en téléchargeant la version 5.0 d’Instagram pour Android et iOS. Les utilisateurs de Windows Phone devront pour leur part patienter encore un peu.

Lorsqu’on parle de technologie, de web et de médias sociaux, trop souvent, on est captivé par le bruit des outils de notre quotidien, absorbé dans la spirale des disputes, des guerres de clics qui sévissent sur les réseaux. Pourtant, c’est cette même technologie qui permet la démocratisation des outils de communication, qui rend possibles les avancées de la médecine et des sciences de l’environnement. Y a-t-il de la vie hors de l’agitation des médias sociaux? Vivek Wadhwa, vice-président de l’innovation et de la recherche à Singularity University, le pense.

Le beau côté de l’accessibilité de la technologie et le moins beau

Vivek Wadhwa dans une courte vidéo produite par le West Street Journal (voir ci-dessous), explique comment Internet a permis la circulation de technologies, d’information, de façon que, aujourd’hui, pour quelques milliers de dollars, plutôt que des millions, une entreprise puisse s’attaquer à la résolution d’un problème médical ou scientifique. Dans une entrevue à Forbes, Wadhwa prédit que quelques réseaux du même type que Snapchat (un réseau sans source de revenus qui refuse les offres de 3, voire 4 milliards de dollars) verront le jour.

À son avis, cela marquera la fin prochaine de la surévaluation des réseaux sociaux. Les Facebook, Twitter et Snapchat ont de grandes vertus, mais leurs spécificités seront sous peu des fonctions dans tous les produits ou toutes les plateformes web.

Initier les jeunes aux bons côtés de la technologie

Federico Pistono, Singularity University, 2013, sur Wikimedia

Federico Pistono, Singularity University, 2013, sur Wikimedia

Parmi les projets que Wadhwa parraine, il y a eu en novembre à Oakland, le Level the Coding Field Hackathon, qui a permis à 125 élèves de niveau secondaire de milieux défavorisés de concevoir des applications en lien avec des problématiques de leur communauté. Ce genre d’événements montre le potentiel créatif et éducatif de la technologie. Toutefois, fait remarquer Vivek Wadhwa, alors que la tablette apparaît comme l’outil idéal pour l’enseignement, le prix d’un appareil Apple, ou même d’un Samsung, est trop élevé pour les familles à plus modestes revenus.

Il voit pourtant une solution facile : regarder du côté des marques moins connues qui ont l’expertise pour créer des ordinateurs et des tablettes à moindre coût, comme Datawind.

Les effets d’une plus grande accessibilité du savoir et des technos

Lorsque la technologie et l’information sont accessibles à tous, cela a bien évidemment des conséquences sur le marché actuel. Wadhwa imagine sans problème qu’il n’y aura plus un seul fabriquant pour chaque technologie, mais plusieurs, ce qui menacera des compagnies comme Dell, Acer et Lenovo. Quant à nos médias sociaux, il voit un avenir brillant pour Google et les grands noms qui génèrent suffisamment de revenus pour continuer à faire des acquisitions et à rester dans le coup.

Pour ce qui est des marques phares de l’heure, Wadhwa considère que Facebook, avec plus d’un milliard d’utilisateurs, n’est pas au bout de ses peines pour vraiment monnayer son modèle d’affaires. Quant à Twitter, il voit un certain plafonnement dans le modèle actuel et pour ce qui est de Snapchat, « c’est un truc pour les gamins qui veulent faire des bêtises à l’abri du regard des parents ».

Aux blasés des réseaux sociaux, Wadhwa conseille de voir la technologie comme une façon de changer le monde, comme un moyen de créer des projets et des entreprises à partir des technologies émergentes. Il suffit de sortir de Facebook quelques minutes pour le voir…

La vidéo du Wall Street Journal : Vivek Wadhwa | Changing the world