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Maxime JohnsonMise à l’essai du Samsung Galaxy Note 4

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 publié le 24 octobre 2014 à 15 h 06

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Depuis sa première version en 2011, le téléphone grand format Galaxy Note de Samsung n’a pas beaucoup changé. On y trouve une petite amélioration par ici, une nouveauté intéressante par là. Au fil des ans, cette évolution tranquille a permis à Samsung de transformer ce qui était au départ une curiosité en une marque établie. Voici une mise à l’essai du meilleur téléphone intelligent de Samsung jusqu’ici.

Design
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Le Samsung Galaxy Note 4 est l’un des premiers téléphones de Samsung à profiter du nouveau design dévoilé cet été par la compagnie coréenne. De face, l’appareil semble identique à son prédécesseur, avec un écran de la même taille (5,7 pouces), des coins arrondis et un large bouton central.

L’appareil est toutefois doté d’une nouvelle finition métallique sur les côtés, qui donne une bonne impression de solidité lorsque l’on tient le téléphone dans sa main. À l’arrière, Samsung conserve son couvercle de plastique en faux cuir, sans sa fausse bordure par contre.

Le résultat est quand même assez réussi. Le design du Galaxy Note 4 est juste assez nouveau pour donner un vent de fraîcheur apprécié à la gamme, mais aussi juste assez similaire à celui du Note 3 pour que l’appareil s’inscrive dans une certaine continuité.

Caractéristiques et performances
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L’une des principales nouveautés du Samsung Galaxy Note 4 est son écran Super AMOLED, qui offre désormais une résolution QHD (2560 par 1440). L’écran offre aussi des couleurs riches, une excellente luminosité et une précision impressionnante, probablement même beaucoup plus grande que les besoins réels des utilisateurs, en fait.

On aurait pu regretter le choix d’un tel écran s’il avait nui à l’autonomie du téléphone, mais heureusement, ce n’est pas le cas. La grande pile de 3220 mAh est amplement suffisante pour permettre à l’appareil de fonctionner pendant plus d’une journée. Au passage, notons que le téléphone peut être chargé à 50 % en 30 minutes seulement, ce qui est certainement considérable les matins où l’on a oublié de brancher l’appareil.

Une autre grande amélioration a été apportée à l’appareil photo situé à l’arrière du Galaxy Note 4. Celui-ci est maintenant muni d’un capteur de 16 mégapixels avec stabilisation optique. Il s’agit du même capteur que celui du Samsung Galaxy S5, mais le mécanisme de stabilisation optique devrait assurer de meilleurs clichés lorsqu’il fait sombre.

Sa caméra frontale a aussi été améliorée, avec un capteur de 3,7 mégapixels, mais la qualité des photos m’a laissé un peu sur ma faim à cause du traitement de l’image un peu trop poussé par la caméra. La caméra frontale du Samsung Galaxy Note 4 est d’ailleurs le parfait exemple que la quantité de mégapixels n’a bien souvent rien à voir avec la qualité des photos.

Parmi les autres caractéristiques de l’appareil, notons que celui-ci est l’un des téléphones Android les plus puissants sur le marché, avec un processeur à quatre cœurs cadencé à 2,7 GHz, 3 Go de mémoire vive et une capacité interne de 32 Go. On remarque aussi la pile amovible du téléphone, ainsi que sa fente pour carte SD.

Certaines nouveautés du Samsung Galaxy S5 ont finalement été transposées sur le Note 4, comme un lecteur d’empreintes digitales (moins réussi que celui d’Apple, qui a l’avantage de pouvoir être utilisé d’une seule main et d’être plus précis) et un capteur de rythme cardiaque. Notons que ce dernier mesure aussi désormais la saturation en oxygène du sang.

Un stylet amélioré
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Comme ses prédécesseurs, le Samsung Galaxy Note 4 est finalement équipé d’un stylet S Pen, qui a encore été bonifié cette année.

Le stylet, qui peut être glissé dans le boitier du téléphone lorsqu’on ne s’en sert pas, permet notamment d’écrire et de dessiner avec beaucoup de précision, puisqu’il reconnaît maintenant jusqu’à 2048 points de pression. Celui-ci peut aussi être utilisé, par exemple, pour prendre des notes sur une capture d’écran ou pour copier un bout d’image facilement. Le stylet permet aussi de copier ou de surligner du texte efficacement, puisque le processus est alors beaucoup plus facile qu’avec ses doigts.

Selon Samsung, 50 % des utilisateurs de Galaxy Note utiliseraient le stylet S Pen au moins une fois par jour. Ça me semble un peu gros – je l’utilise personnellement au maximum une fois par semaine, et encore -, mais dans tous les cas, celui-ci est subtil lorsqu’il est rangé dans le téléphone. Ce n’est donc pas un inconvénient non plus.

Logiciel : Samsung s’améliore tranquillement
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Côté logiciel, le Samsung Galaxy Note 4 est muni d’Android 4.4 Kitkat, avec une interface maison de Samsung.

Comme toujours, Samsung offre mille et une fonctionnalités et applications supplémentaires très souvent inutiles, mais la compagnie coréenne semble s’être contrôlée un peu plus qu’à l’habitude, cette année.

Beaucoup des fonctions sont désormais cachées dans les paramètres du téléphone, et non imposées à l’utilisateur, et la compagnie a même remplacé certaines de ses applications par des logiciels plus populaires. L’application de messagerie ChatON de Samsung a par exemple été remplacée par WhatsApp, beaucoup plus pratique pour la très grande majorité des gens.

Il y a même quelques bons coups de Samsung, notamment pour contrôler son téléphone d’une seule main. Par exemple, il est possible d’afficher des boutons logiciels sur le côté du téléphone pour remplacer les boutons physiques de l’appareil, et il est possible de réduire complètement l’interface du Note 4 en un glissement du doigt.

Grâce à l’excellente résolution de l’écran du Galaxy Note 4, le petit téléphone virtuel qui s’affiche est facile à consulter, et les gauchers aimeront la possibilité de le positionner à gauche ou à droite de l’écran.

Notons que le clavier du téléphone peut également être réduit et positionné pour être utilisé d’une seule main.

Si on aime la taille
Samsung a créé un nouveau genre de téléphone en 2011, avec le lancement du Galaxy Note original. Depuis, pratiquement tous les fabricants ont lancé leur propre « phablette », dans l’espoir de répéter le succès de Samsung.

Pendant ce temps, la compagnie coréenne a multiplié les itérations de son appareil, en améliorant constamment ses composantes, en ajoutant de nouvelles fonctionnalités et en revenant en arrière lorsque nécessaire. La quatrième génération du Galaxy Note n’offre aucune grande surprise, mais il s’agit d’un appareil performant et abouti.

Les téléphones grands formats ne sont pas pour tout le monde, mais ceux qui recherchent un appareil de cette taille apprécieront sans aucun doute le Samsung Galaxy Note 4.

Le Samsung Galaxy Note 4 est offert dès aujourd’hui, de 250 $ à 330 $ avec une entente de 2 ans chez les principaux opérateurs canadiens et de 750 $ à 800 $ sans entente.

Maxime JohnsonAperçu du casque de réalité virtuelle Samsung Gear VR

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 publié le 8 septembre 2014 à 12 h 31

Samsung Gear VR

Samsung a dévoilé la semaine dernière, au salon IFA de Berlin, son Gear VR, un casque de réalité virtuelle qui renferme un téléphone intelligent. Un concept qui devrait offrir une expérience plus limitée que les autres casques à venir, mais possiblement à une fraction du prix.

Comment ça marche?
Le nouveau casque de Samsung est un appareil assez simple, où le logiciel nécessaire, l’écran et la plupart des autres composantes se retrouvent dans un téléphone intelligent, le Galaxy Note 4, et non dans le casque en tant que tel.

Le casque comporte quand même quelques éléments d’électronique, comme un capteur de mouvements supplémentaire et un pavé tactile sur la tempe de l’utilisateur, mais il s’agit principalement d’un boîtier de plastique simple, avec deux lentilles, qui permettent à l’utilisateur de voir l’écran du Galaxy Note comme s’il s’agissait d’un téléviseur de 175 pouces placé à 2 mètres devant lui.

L’image s’adapte ensuite aux mouvements de sa tête, ce qui permet par exemple de regarder un film à 360 degrés, de jouer à un jeu vidéo immersif, d’apprendre des choses grâce à un logiciel éducatif spécialisé, etc.

Les avantages de la réalité virtuelle mobile
Samsung Gear VR ouvert

Le concept de Samsung offre plusieurs avantages importants par rapport aux deux autres principaux casques de réalité virtuelle à venir sur le marché, soit l’Oculus Rift et le Sony Morpheus.

Parmi les avantages intéressants, notons que le casque peut être utilisé seul, sans avoir besoin d’une console de jeux vidéo ou d’un ordinateur. Le tout est donc moins encombrant, et il est plus facile de s’en servir chez des amis, en vacances ou un peu partout dans la maison.

Le principal avantage est toutefois son prix. Aucun montant n’a été annoncé pour l’instant, mais considérant la simplicité du casque, celui-ci devrait être sensiblement moins cher que les casques plus complexes (une première rumeur mentionne un prix de 199 $, mais il vaut mieux prendre ce genre d’information avec un grain de sel pour l’instant).

Dans tous les cas, un ensemble pourrait aussi être proposé par les opérateurs à l’achat d’un nouveau téléphone Galaxy Note 4, ce qui pourrait diminuer le prix et faciliter encore plus la décision de l’acheter.

Les inconvénients de la réalité virtuelle mobile
La solution de Samsung n’est pas parfaite, toutefois. Pour fonctionner sans provoquer de nausées, la réalité virtuelle exige que les jeux et les applications soient le plus fluides possible, avec un temps de latence minime.

Pour atteindre de bonnes performances, les développeurs doivent souvent réduire la qualité des graphiques dans les jeux, même à partir d’un PC puissant ou d’une console de jeux vidéo.

Un téléphone intelligent, avec sa puissance beaucoup plus limitée qu’une PlayStation 4 ou qu’un PC haut de gamme, risque donc d’éprouver encore plus de difficultés à gérer les applications de réalité virtuelle plus poussées, tout particulièrement les jeux 3D.

Pour l’instant, le casque de Samsung n’offre pas non plus certaines des fonctionnalités plus avancées du projet Morpheus, de Sony et de l’Oculus Rift, notamment le positionnement du joueur à l’aide d’une caméra extérieure.

Bref, le Samsung Gear VR pourrait offrir une expérience de réalité virtuelle plus limitée que ses concurrents.

Premières impressions
J’ai eu l’occasion d’essayer le Samsung Gear VR au salon IFA 2014 de Berlin la semaine dernière. Pour l’instant, Samsung limite sa démonstration à des films, et ne présente pas de jeux vidéo.

L’expérience était plutôt convaincante. Le casque de Samsung paraît particulièrement léger, et le tout était fluide. La résolution perçue semblait comparable à celle des derniers modèles de l’Oculus Rift, mais l’angle de vue était toutefois un peu plus petit.

Oui, la qualité d’utilisation s’annonce plus limitée qu’avec l’Oculus Rift et le Sony Morpheus, mais sachant que le prix de l’appareil de Samsung sera sans énormément inférieur, il s’agit probablement d’un compromis raisonnable pour beaucoup d’utilisateurs. Le Sony Gear VR pourrait d’ailleurs aider la réalité virtuelle à décoller pour le grand public, et non seulement pour les amateurs de jeux vidéo avertis.

Un partenariat-surprise
Détail intéressant, tout le volet logiciel du casque de réalité virtuelle de Samsung a été développé en collaboration avec Oculus, l’entreprise qui pourrait pourtant être considérée comme son principal concurrent dans le monde de la réalité virtuelle.

Un partenariat surprenant, mais Oculus a, après tout, tout à fait avantage à ce que l’industrie de la réalité virtuelle soit en bonne santé. En si l’on considère les partenariats variés que Samsung pourra développer pour fournir du contenu à sa plateforme (contenu qui sera facilement adaptable pour l’Oculus Rift par la suite), la décision prend tout son sens.

Il faut aussi considérer que le partenariat entre Oculus et Samsung précède l’achat d’Oculus par Facebook plus tôt cette année. L’argent pourrait donc aussi avoir été un facteur déterminant dans la naissance de cette alliance.

Comment se le procurer
Le casque Samsung Gear VR devrait être offert dans certains pays d’ici la fin de l’année pour un prix qui n’a pas encore été annoncé. On n’a toujours pas confirmé s’il serait offert au Canada.

Maxime JohnsonMise à l’essai de la Samsung Galaxy Tab S

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 publié le 9 juillet 2014 à 11 h 19

Samsung Galaxy Tab S

Samsung lance cet été sa meilleure tablette électronique à ce jour, et sans aucun doute l’une des meilleures tablettes Android sur le marché, même si celle-ci souffre de quelques défauts classiques des appareils mobiles de la compagnie coréenne. Mise à l’essai de la Galaxy Tab S de Samsung.

Design
La Galaxy Tab S de Samsung offre un design similaire à son petit cousin, le Galaxy S5. Comme le populaire téléphone intelligent, la tablette est par exemple composée de plastique, avec une finition texturée à l’arrière, de coins plutôt arrondis et d’un grand bouton central large sous l’écran tactile. La Galaxy Tab S est toutefois plus mince (seulement 6,6 mm d’épaisseur), et ce, tant pour le modèle équipé d’un écran de 8,4 pouces que de celui avec écran de 10,5 pouces.

Somme toute, son design est correct, et on l’aime particulièrement pour sa minceur. Mais encore une fois, ce n’est pas sur ce point que Samsung pourra convaincre les gens de délaisser l’iPad d’Apple au profit de sa tablette Android.

Écran
La plus grande force de la Galaxy Tab S de Samsung est probablement son écran tactile Super AMOLED, qui offre des couleurs riches et une excellente résolution de 2560 par 1600 pixels. Ce ne sont pas tous les contenus qui profitent d’une telle résolution, mais lorsque c’est le cas, la tablette impressionne.

Certains puristes pourraient regretter la saturation des couleurs sur la Galaxy Tab S, mais ces couleurs vibrantes devraient toutefois séduire la plupart des gens.

Parmi les caractéristiques intéressantes de l’écran, notons que celui-ci s’adapte automatiquement au contenu qui est consulté par l’utilisateur, comme des vidéos ou des photos. La fonctionnalité est notamment utile lorsqu’on lit un livre numérique et que le fond de l’écran s’adoucit pour rendre le texte plus net.

Caractéristiques techniques
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La nouvelle tablette de Samsung s’en sort plutôt bien sur le plan de ses caractéristiques techniques, tant pour les grandes choses que pour les petits détails.

Son processeur à huit cœurs et ses 3 Go de mémoire vive lui permettront d’être fluide et compatible avec les applications les plus lourdes pour encore longtemps, et on apprécie sa fente pour carte microSD (en plus de son espace de stockage de 32 Go). Ses appareils photo numériques de 8 et de 2,1 mégapixels, sans être exceptionnels, sont aussi très corrects pour une tablette. Et enfin, elle comprend aussi un port infrarouge permettant de contrôler un téléviseur.

Performances et autonomie
Côté performances, il n’y a rien de très sérieux à redire sur la Galaxy Tab S. Celle-ci est un peu lente lorsqu’on change d’utilisateur, et occasionnellement quand vient le temps d’ouvrir certaines applications. Mais sinon, tout est fluide à souhait, et les jeux et logiciels les plus exigeants fonctionnent parfaitement.

J’ai toutefois éprouvé certains problèmes avec quelques applications tierces, comme Marvel Unlimited, qui affichait mal les pages des bandes dessinées, probablement à cause du ratio 16:10 de l’écran (ce qui est assez curieux, puisqu’un partenariat unit justement Marvel et Samsung pour le lancement de la tablette). Dans ce cas précis, on peut donc présumer que la situation pourrait être corrigée rapidement.

Autre point négatif, la qualité sonore de la tablette, du moins dans le cas du modèle de 8,4 pouces, laisse grandement à désirer. On aime la présence des deux haut-parleurs qui assurent un son stéréo, mais le son est mince, sans aucune basse fréquence.

L’autonomie de la tablette est pour sa part excellente, comme c’est généralement le cas avec les tablettes haut de gamme. Notons que la batterie ne peut être remplacée par l’utilisateur, mais à une dizaine d’heures d’utilisation entre les charges, on s’en passe très bien.

Logiciel : du bon et du mauvais
magazine ux

Comme c’est toujours le cas avec Samsung, la compagnie offre une quantité impressionnante d’ajouts logiciels au système d’exploitation Android (4.4.2).

Parfois, ces modifications sont intéressantes, mais généralement, celles-ci n’apportent pas grand-chose ou nuisent carrément à l’expérience utilisateur.

Parmi les bons coups logiciels de Samsung, notons qu’il est possible d’afficher l’écran de son téléphone Galaxy S5 sur sa tablette, et même d’y recevoir des appels. La fonction ne sera pas utile pour tout le monde, et elle ne sera pas utile souvent, mais il s’agit quand même d’un petit plus que certains pourraient apprécier.

Samsung permet aussi de sauvegarder les empreintes digitales de tous ceux qui possèdent un compte sur la tablette afin de simplifier l’ouverture de l’appareil (notons que le lecteur n’est toutefois pas des plus précis, ce qui enlève un peu de l’intérêt à la fonctionnalité). Des modes pour enfants et pour invités sont aussi offerts, tout comme un mode économie d’énergie, efficace pour prolonger l’autonomie de son appareil en cas d’urgence.

Malheureusement, les nouveautés de Samsung sont aussi parfois embêtantes, comme le menu latéral qui permet d’afficher deux applications à la fois sur l’écran de la tablette. Le menu s’ouvre constamment contre notre gré lorsqu’on utilise certaines applications (surtout des jeux), ce qui est parfois frustrant.

L’interface Magazine UX, qui remplace l’écran d’accueil Android par défaut, est pour sa part assez lourde, et les nombreuses applications en double (de Samsung et de Google, comme le navigateur Internet ou Chrome, l’outil de photo Galerie ou Photos, etc.) encombrent inutilement l’appareil, en plus de mêler certains utilisateurs.

Les cadeaux de Samsung
cadeaux

Toujours du côté logiciel, il est bon de noter que Samsung s’est dépassée cette fois-ci en matière de contenu gratuit offert avec la tablette : un film sur l’application Cineplex Store, trois mois avec Marvel Unlimited, de l’espace supplémentaire pour Box et Dropbox, quelques mois d’essai avec plusieurs magazines, etc.

Il s’agit d’un détail assez mineur, mais c’est quand même beaucoup plus de contenu gratuit qu’avec n’importe quelle autre tablette sur le marché.

Samsung s’attaque à l’iPad
Samsung ne s’en cache pas : l’objectif de la Galaxy Tab S est de gagner des parts dans le marché des tablettes haut de gamme, dominé jusqu’ici par l’iPad d’Apple. La compagnie coréenne s’en tire bien dans le monde si on calcule toutes les sortes de tablettes, mais pour les modèles phares, la compagnie à la pomme possède toujours une bonne longueur d’avance.

La Galaxy Tab S de Samsung est vendue à peu près au même prix que l’iPad d’Apple, et elle offre une bonne alternative haut de gamme aux utilisateurs qui préfèrent le système d’exploitation Android.

Il est toutefois difficile de voir ce qui pourrait convaincre les propriétaires d’iPad de délaisser leur tablette pour celle de Samsung. Oui, Android et la Galaxy Tab S ont quelques avantages par rapport à la tablette d’Apple (comme les comptes multiples sur un même appareil), mais l’iPad détient toujours une avance sur plusieurs autres points importants (applications tierces optimisées pour tablettes, qualité audio, design, accessoires disponibles, etc.).

La Galaxy Tab S est dans tous les cas un appareil de qualité, qui devrait combler les amateurs d’Android à la recherche d’une tablette haut de gamme. La tablette est vendue 419,99 $ pour le modèle de 8,4 pouces et 519,99 $ pour le modèle de 10,5 pouces.

Les technologies qui se portent ont la cote, et Google espère bien tirer son épingle du jeu avec sa nouvelle plateforme Android Wear. Jusqu’à présent, trois montres équipées du système d’exploitation portable de Google ont été dévoilées, la LG G Watch, la Samsung Gear Live et la Motorola Moto 360. Voici mes premières impressions sur ces trois appareils.

Un mot sur Android Wear
gearMême si les trois montres arborent une allure différente, il est bon de noter que les trois appareils offrent une expérience d’utilisation largement similaire, puisqu’elles sont toutes équipées du même système d’exploitation, qui ne varie que très légèrement d’un appareil à l’autre.

Android Wear est un système assez simple, qui sert principalement à afficher les notifications de votre téléphone Android et les cartes Google Now. Ces cartes sont des informations choisies par Google en fonction notamment de votre historique de recherche, de votre position géographique et du moment de la journée.

En voyage, une carte affichera par exemple automatiquement l’heure à la maison, Google pourrait envoyer les informations reliées à votre équipe sportive préférée lorsqu’elle marque un but, et vous obtiendrez automatiquement les prochains passages de l’autobus si vous vous situez à quelques mètres d’un arrêt.

Il est aussi possible d’installer des applications sur la montre, comme une application de cuisine, une application de course à pied ou une application pour appeler des taxis automatiquement. Ce sont toutefois les notifications et les cartes Google Now, et non les applications, qui sont mises de l’avant sur Android Wear.

Notons d’ailleurs au passage que le service Google Now est moins évolué en français qu’en anglais, ce qui pourrait être un point négatif important pour les utilisateurs francophones. Et le problème est encore pire au Québec, puisque la reconnaissance vocale de la montre (pour démarrer les applications, effectuer différentes commandes et lancer des recherches) est optimisée pour le français de France, et non pour le québécois.

Le système ne révolutionne certainement pas le monde des montres intelligentes, mais il pourrait quand même séduire les amateurs d’Android. Voici les trois premières montres Android Wear qui seront offertes cet été.

LG G Watch
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L’une des premières montres Android Wear qui seront lancées est aussi la plus simple du lot. La montre de LG offre un design assez classique, que l’on pourrait qualifier de peu inspiré, et ressemble à certains égards à une tablette miniature.

Son bracelet en silicone respire mal et il confère à l’appareil une allure assez bon marché, mais vous pourrez de toute façon le changer par n’importe quel bracelet 22 mm, ce qui est un bon avantage de la G Watch comparé à la Gear Live de Samsung.

À 9,95 mm, elle est plutôt épaisse, mais sa taille, elle, est relativement plus petite que celle des deux autres.

Ses caractéristiques techniques sont correctes, avec un écran ACL IPS de 1,65 pouce avec une résolution de 280 par 280 pixels, un processeur cadencé à 1,2 GHz, une capacité de 4 Go, 512 Mo de mémoire vive et une bonne pile de 400 mAh. Tout comme les deux autres montres, celle-ci est également imperméable et elle peut être utilisée comme podomètre.

Malheureusement, la montre de LG n’offre aucune fonction unique qui la distingue des Gear Live et Moto 360.

La LG G Watch est offerte en précommande dès aujourd’hui pour 249 $, et sera livrée à partir du 3 juillet.

Samsung Gear Live
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La montre intelligente de Samsung offre un design semblable à celui de son autre montre intelligente déjà sur le marché, la Samsung Wear 2.

La montre est relativement mince, du moins comparée aux deux autres, mais son format est assez gros, surtout en longueur (plus longue de 10 mm que la LG G Watch).

En ce qui concerne les caractéristiques techniques, la montre de Samsung ressemble souvent à celle de LG, avec un processeur, une capacité et une quantité de mémoire vive semblable, mais son écran Super AMOLED est un peu plus joli, avec une meilleure résolution de 320 par 320 pixels.

La montre de Samsung offre aussi un détecteur de rythme cardiaque, qui pourrait certainement intéresser les plus sportifs. Notons que sa pile est plus petite que celle de la G Watch, à 300 mAh, mais considérant que son écran utilise une technologie qui consomme moins d’énergie, il n’est pas dit que la montre aura une autonomie moindre pour autant.

Un autre avantage de la montre de Samsung est son prix de 219,99 $, qui en fait la montre Android Wear la moins chère en ce moment. La Gear Live est offerte en précommande dès maintenant, et elle sera également livrée dès le 3 juillet.

Motorola Moto 360
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La montre intelligente de Motorola est sans aucun doute la plus attendue des trois montres Android Wear présentées jusqu’ici.

Avec son écran circulaire, la montre de Motorola est d’ailleurs celle qui offre le design le plus élégant du lot, beaucoup plus près d’une montre traditionnelle que n’importe quelle autre montre intelligente mise en marché jusqu’ici.

Le bracelet de la Moto 360, en cuir véritable, est d’ailleurs lui aussi le plus élégant des trois.

Notons toutefois que la montre est plus jolie en photo qu’en vrai. En effet, toutes les photos officielles présentent l’appareil de haut, ce qui masque son épaisseur plutôt décevante. Toutes les montres intelligentes sont épaisses, mais c’est encore plus vrai avec la Moto 360.

Malheureusement, on ignore tout des caractéristiques techniques de l’appareil, mais on peut présumer que celles-ci seront semblables à celles des montres de LG et de Samsung.

La Moto 360 sera lancée plus tard cet été pour un prix qui n’a pas encore été annoncé, mais qui devrait, selon toute vraisemblance, être le plus élevé des trois montres Android Wear.

galaxy-s5-fingerprint-scannerEst-ce que les compagnies de technologie web et de mobilité visent à éradiquer le mot de passe? C’est ce que prétend Russel Brandom, journaliste pour The Verge. Selon lui, ce n’est pas une coïncidence si les chefs de file y investissent temps et énergie. L’industrie du zero password mettrait de l’avant un enjeu qui sera rapidement incontournable dans les années à venir.

Le lecteur d’empreintes digitales comme seul moyen d’identification?

Par exemple, le nouvel appareil de Samsung, le Galaxy S5, est lui aussi équipé d’un lecteur d’empreintes digitales. La différence avec son rival, l’iPhone 5S, est qu’il permet également de se connecter à PayPal. Il ne s’agit donc plus simplement d’activer son téléphone : l’identification par empreintes autorisera aussi des transactions. Évidemment, quelques jours après le lancement, il a été démontré et illustré dans un article de BGR que le lecteur d’empreintes était très facile à pirater. Et le risque de faille, côté sécurité, est encore plus grand que pour l’iPhone 5S. L’appareil d’Apple exige, en plus de l’empreinte, un mot de passe, ce qui n’est pas le cas pour le Galaxy S5. Un porte-parole de PayPal a affirmé dans l’article de BGR que l’authentification par empreintes digitales reste néanmoins plus sûre que d’entrer seulement un mot de passe ou de payer par carte de crédit. Mais le doute est là, et dans le contexte actuel post-scandale NSA, qui voudrait prendre le risque?

L’iPhone plus sécuritaire, mais encore?

La réalité n’est pas plus rose du côté d’Apple.  Le Touch ID de l’iPhone 5S est, encore aujourd’hui, truffé de problèmes. Alors, pourquoi des compagnies aussi importantes qu’Apple et Samsung persistent-elles à courir ces risques? Il y a très certainement une volonté de changer nos habitudes de sécurité. Même les développeurs indépendants visent à éliminer le concept de mot de passe. C’était l’objectif de William Henderson, derrière son application Knock, qui permettait d’activer son portable en « cognant » sur son iPhone (rapporté sur Triplex en novembre dernier).

Mais au-delà des possibilités de la technologie, les utilisateurs sont-ils vraiment prêts à changer de paradigme quant à la sécurité pour le web et la mobilité? Dans ce domaine, les habitudes ont peut-être la vie dure, mais Heartbleed constitue un réveil brutal qui expose les failles de procédures connues. Le fait même d’archiver des données, comme les mots de passe, implique nécessairement qu’il est possible pour un individu de mettre la main sur ces données.

Comme le fait remarquer Russel Brandom, l’instauration d’un protocole zero-knowledge proof par identification de l’iris ou des empreintes digitales, où l’authentification ne nécessite pas de fournir de données supplémentaires, ne pourrait être que plus sécuritaire que les moyens utilisés jusqu’à maintenant.