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On parle des écrans flexibles depuis quelques années déjà. Selon la firme iSuppli, 2008 est considérée comme l’année où l’on a entendu parler de papier électronique pour la première fois. Cela dit, avant ça, on nous en parlait déjà, comme le démontre cette vidéo de Sony présentant la technologie en 2007. Depuis, on en parle chaque année. Le futur des écrans résiderait dans les écrans flexibles. Au fil des ans, dans les salons de l’électronique, on a eu droit à des vidéos présentant la vision du futur des compagnie à l’aide d’écrans souples créés par ordinateur, puis l’an dernier, on a pu manipuler les premiers prototypes de ces appareils.

Le CES, le plus grand salon de l’électronique, ne commence que la semaine prochaine, mais déjà on commence à avoir de l’information, et des rumeurs circulent au sujet des prochains écrans flexibles. Cette fois, on semble convaincu que les premiers appareils seront commercialisés en 2012. Samsung prévoirait sortir des appareils à écran flexible vers la fin de l’année. Mais la compagnie pourrait ne pas être la seule.

L’an dernier, Samsung présentait ses prototypes d’appareil à écran flexible de 11,43 cm de large et de 0,3 mm d’épaisseur pour une résolution de 800 x 480.

En décembre, la compagnie a mis en ligne une vidéo montrant leur concept pour leur écran flexible, tactile et transparent AMOLED 3D. On pourrait l’utiliser comme journal, mais aussi comme traducteur. Il pourrait également changer de format.

 

Plier au lieu de toucher?

Allons-nous plier l’écran au lieu de le toucher? C’est ce que Nokia semblait proposer avec son prototype Nokia Kinetic, présenté l’an dernier. L’appareil, qui ne sert pour le moment qu’à naviguer dans une bibliothèque multimédia, est flexible grâce à son écran OLED, mais il n’est pas tactile. Il suffit de le plier vers l’extérieur pour zoomer ou d’en tordre un coin pour en ajuster le volume. Je ne l’ai pas personnellement essayé, mais en regardant des démonstrations filmées par quelques journalistes spécialistes de la technologie, cet écran me semble beaucoup moins pratique que le tactile. D’abord, il faut les deux mains pour l’utiliser, puis il semblerait qu’on soit obligé de forcer pour réussir à le plier.

Mais avec la présentation du concept du HumanForm virtuel, Nokia prouve qu’il travaille afin de mettre au point un écran flexible capable d’être également tactile.

 

Le iPhone 5, flexible?

Selon le site Écran flexible, Apple dévoilerait en 2012 une tablette et un téléphone tactiles à écran flexible. On peut y lire que « les sources proches des partenaires d’Apple annoncent que trois fournisseurs seraient en train d’élaborer discrètement des terminaux flexibles pour Apple : Lens Technology et Fuji Crystal seraient focalisés sur le prochain iPhone flexible, tandis que G-Tech travaillerait sur la nouvelle version de l’iPad à écran souple ». Connaissant la difficulté des fabricants à obtenir des écrans flexibles tactiles et le défi d’assouplir les composantes de l’appareil en plus de l’écran, on peut douter d’une telle sortie en 2012.

Cela dit, ces écrans semblent réalisables dans un futur proche. Des chercheurs européens ont réussi à créer le premier processeur flexible. Selon l’École de technologie supérieure de Montréal, « le centre de recherche belge en nanotechnologies Imec a présenté  au IEEE International Solid-State Circuits Conference qui se tenait à San Francisco du 20 au 24 février 2011 le premier microprocesseur fait de semi-conducteurs organiques. De la puissance d’un microprocesseur des années 1970, ce processeur de 25 micromètres d’épaisseur est composé de 4000 transistors et d’un circuit logique à 8 bits. Ne réalisant que 6 instructions à la seconde, ce microprocesseur a toutefois un net avantage sur tout autre microprocesseur sur le marché : il peut être plié ! » Toujours selon l’ÉTS :  « Ce microprocesseur flexible pourra permettre de fabriquer des senseurs et des écrans flexibles et économiques, des vêtements intelligents et de multiples autres produits dans les domaines de la santé, de l’alimentation, de la construction, etc. »

La recherche et développement dans le domaine des écrans flexibles continue et se fait dans toutes les plus grandes compagnies. Asus, LG, Sony, Polymer Vision, E-Ink, Bridgestone et d’autres travaillent fort afin de commercialiser un écran utilisant une des technologies mise en oeuvre pour obtenir un écran souple.

On est loin d’avoir tout vu avec les écrans flexibles. Mais ça s’en vient.

 

Le futur : des écrans flexibles à taille modifiable

Mais le rêve des compagnies pour le futur ne réside pas uniquement dans l’écran flexible. Elles veulent mettre au point un écran qui peut changer de taille. On peut le voir dans la vidéo de Samsung présentée plus haut, mais aussi dans d’autres vidéos un peu moins récentes.

J’ai déjà blogué sur la vision du futur des écrans pour 2014. Si vous l’aviez manqué :

Aussi, au CES l’an dernier, Asus a présenté sa vision du futur pour 2015 : un appareil flexible qui s’adapte à notre espace.

Laurent LaSalleDésirez-vous réellement une tablette pour Noël?

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 publié le 25 novembre 2011 à 12 h 32
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J’ose vous parler de Noël au mois de novembre. Je me dis que si ma mère m’a déjà demandé de lui faire une liste de suggestions de cadeaux (j’y travaille maman), je ne suis certainement pas le seul à avoir des proches qui aiment magasiner ces trucs d’avance.

Encore une fois cette année, on parle à gauche et à droite des tablettes tactiles comme étant le cadeau idéal pour l’être cher. Qu’il s’agisse du populaire iPad d’Apple, de l’un des trois formats de Galaxy Tab proposés par Samsung, de l’Eee Pad Transformer Prime par Asus ou du Tablet S de Sony, on nous martèle de caractérisitques techniques et on nous promet une expérience web exceptionnelle.

Aux États-Unis, la tablette est ce que la majorité des enfants veulent sous le sapin, nous informait Gina la semaine dernière. On anticipe même que 89,5 millions d’Américains seront propriétaires d’une dalle numérique en 2014.

Bien que le sujet soit dans l’air, on nous mentionne rarement le besoin particulier que ce type d’appareil est en mesure de combler. Si votre téléphone intelligent est le moyen de communication par excellence et facile à transporter, et que votre ordinateur vous permet de naviguer le web de la façon la plus traditionnelle (et parfois confortable) qui soit, avez-vous besoin d’une béquille entre les deux?

Pour le divertissement

Si vous passez le plus clair de votre temps à naviguer sur Internet, le type d’interactions que vous favorisez viendra dire si une tablette tactile est l’outil qu’il vous faut.

La tablette est tout indiquée pour regarder des séries télévisées ou des films, à condition que le format du contenu recherché soit compatible avec celle-ci. Un appareil Android est généralement en mesure de lire les vidéos au format Flash comme votre ordinateur classique, sans quoi quelques applications sont offertes pour une lecture mieux adaptée. En ce qui concerne l’iPad, une application dédiée est souvent nécessaire. Heureusement, puisque la tablette d’Apple est la plus populaire sur le marché, les producteurs de contenu répondent bien à cette demande. Assurez-vous avant l’achat que vos habitudes de consommation ne seront pas lésées.

En ce qui a trait à la navigation web « pure », la plupart des sites peuvent être consultés sans problème. Par contre, des services comme Facebook et Twitter s’entêtent à offrir une version légère de leurs sites, sur laquelle certaines options sont plus difficiles à utiliser ou carrément inaccessibles. Ce problème se répercute également dans les applications dédiées. Tout n’est pas encore rose dans un environnement mobile.

Si la lecture est votre dada, ce type d’appareil convient tout à fait. Par contre, la majorité des libraires numériques (iTunes, Google Books ou Amazon) accusent un certain retard en ce qui concerne les productions québécoises. Il est possible que vous ayez à faire des recherches auprès de plusieurs services afin de vous procurer certains titres.

Finalement, la tablette s’est avérée un véritable cheval de Troie dans certains foyers en matière de jeux vidéo. Tant sur Android que sur iOS, soyez assuré que la sélection ne se limite pas qu’à 126 déclinaisons d’Angry Birds. Évidemment, quand une populaire série de jeux se trouve sur mobile, il s’agit rarement d’une adaptation identique à la version originale. Si vous préférez les courtes joutes aux longues périodes de jeu, la voie mobile est tout indiquée pour vous.

Du côté de la création de contenu

Le plus grand défaut de la plupart des tablettes d’aujourd’hui se manifeste quand vient le moment de créer du contenu.

Les logiciels de traitement de texte sur tablette sont trop souvent inadéquats ou incomplets, sans compter qu’un clavier physique est essentiel pour rédiger de longs textes. Êtes-vous un auteur à la recherche d’un appareil sur lequel écrire votre prochain roman? Achetez-vous un ordinateur portable.

Les musiciens ont l’option de s’amuser avec certaines applications mobiles permettant de transformer les sons par le biais d’une interface complètement flexible. Outre ceux qui préfèrent la sensation de jouer avec de l’équipement physique, le fait d’avoir une interface adaptée à chaque besoin viendra ravir ceux qui recherchent la mobilité. Une avenue intéressante, mais peut-être pas encore tout à fait au point.

Que faire?

Au final, si vous êtes propriétaire d’un ordinateur performant (d’autant plus s’il s’agit d’un portable plutôt récent) en plus d’un téléphone intelligent, la tablette tactile sera pour vous un cadeau de luxe. Vous ne pourrez pas vous en passer pendant un mois ou deux, mais rapidement, le gadget risque d’accumuler la poussière sur le coin de votre bureau.

L’ère du post-PC, dans lequel l’ordinateur devient un outil réservé presque exclusivement aux techniciens et programmeurs, et où la tablette tactile est le moyen de consommation et de création de contenu idéal, ne semble pas être à notre porte.

La tablette est le cadeau idéal pour les personnes n’ayant pas accès à un ordinateur suffisamment performant pour consulter la majorité du web. Néanmoins, sachez que ce type d’appareil subit encore de grandes transformations, et risque d’être désuet plus rapidement que d’autres outils technologiques.

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C’est toute une nouvelle qu’a annoncée Google par l’entremise de son blogue hier matin. Le géant de la recherche serait sur le point de se porter acquéreur de Motorola Mobility, la division fabriquant des appareils mobiles roulant sur Android, tels que l’Atrix et la Xoom, pour la jolie somme de 12,5 milliards.

Android triste

Ayant obtenu un succès plutôt modeste avec ses plus récents produits, on est en droit de se demander les réels motifs derrière la décision de Google, sans oublier les possibles conséquences sur sa relation avec les autres fabricants d’appareils Android.

Pour une histoire de brevet?

La semaine dernière, je vous écrivais sur l’importance pour Google de se munir d’une artillerie lourde de brevets afin de contrer les potentielles poursuites judiciaires de ses concurrents.

Dans ce qui pourrait se comparer à un véritable échange de tennis entre Google et Microsoft (oui, il s’agit bien d’un clin d’oeil aux Internationaux de tennis qui avaient lieu récemment), la première a accusé l’autre de complot visant à empêcher Google d’acheter le portefeuille de brevets de Novell, tandis que Microsoft a rétorqué avoir pourtant invité Google à se joindre à une coalition dans laquelle un ensemble de compagnies (dont Apple) auraient pu se partager la propriété intellectuelle en question.

Google a expliqué avoir refusé l’offre justement parce qu’elle sait ne pas détenir suffisamment de brevets pour tenir tête au reste de l’industrie. Avec l’achat de la branche mobile de Motorola, Google s’assure de ne plus se trouver en position de faiblesse, devenant ainsi propriétaire de plus de 17 000 brevets, en plus d’hériter de 7000 demandes de brevets déposées par Motorola Mobility en attente de traitement.

Avec un portefeuille de brevets fortifié, Google conférera bientôt une certaine sécurité à Android et à sa communauté de développeurs. Puisque le risque est maintenant plus grand pour ses concurrents qu’un concept utilisé dans leurs produits soit décrit dans ces nouveaux brevets, ceux-ci n’ont pas avantage à poursuivre Google sur des motifs semblables afin d’éviter une contre-attaque.

Réaction des autres fabricants

Même si Google se défend de vouloir profiter de sa nouvelle acquisition afin de développer un écosystème plus étroit entre le matériel et le logiciel (l’adage d’Apple avec l’iPhone et l’iPad par exemple), il est difficile de croire que sa relation avec les autres fabricants se trouvera inchangée.

Seulement, Larry Page, CEO de Google, persiste et signe : Motorola Mobility sera gérée comme une entreprise indépendante, extérieure à Google. Selon lui, cette annonce ne change absolument pas la façon dont la compagnie continue à gérer Android et la relation avec ses partenaires.

Google a même créé une page dédiée aux commentaires des représentants de Sony Ericsson, Samsung, LG et HTC. Si c’est écrit sur Internet, c’est parce que c’est vrai, non?

Conséquences

Il est possible que Microsoft soit inspirée par Google et décide de l’imiter. Elle a d’ailleurs investi la somme de 1 milliard dans Nokia en février dernier, une voie qu’elle pourrait décider d’explorer. Cependant, outre dans l’industrie du jeu vidéo, Microsoft n’est traditionnellement pas enclin à fabriquer son propre matériel. Peut-on envisager un changement majeur à ce sujet?

Du côté de Samsung et HTC, il va de soi que Google se doit de demeurer prudent en évitant de favoriser Motorola d’une quelconque façon. Elle ne peut pas se permettre, par exemple, de choisir Motorola comme prochain fabricant du Nexus, la gamme de téléphones mobiles phare de Google pour Android.

Une histoire à suivre…

Laurent LaSalleCompte rendu du Mobile World Congress 2011

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 publié le 21 février 2011 à 12 h 12
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Le plus important salon de l’industrie du téléphone mobile s’est déroulé la semaine dernière à Barcelone et a réuni fabricants, vendeurs et développeurs d’applications mobiles de partout dans le monde. Un nombre important d’annonces ont été faites, je vous livre donc ici un résumé de ce qui a retenu mon attention…

Téléphones

Même si Samsung avait prévu épater la galerie en dévoilant le Galaxy S II dans une conférence diffusée sur le web, des images de l’appareil avaient déjà été publiées sur des sites spécialisés une douzaine d’heures avant l’événement. Par contre, les caractéristiques techniques du téléphone sont demeurées inconnues du grand public jusqu’à l’annonce officielle.

Samsung Galaxy S II

Selon Samsung, son écran Super AMOLED Plus de 4,27 pouces, muni d’une résolution de 800 x 480 pixels avec série de sous-pixels amplifiés, offrirait une image d’une netteté impressionnante. De plus, ce nouvel écran consommerait 18 % moins d’énergie que son prédécesseur. Le Galaxy S II se distingue par sa caméra de 8 mégapixels permettant la capture vidéo en 1080p, son intégration de la communication en champ proche (NFC) et son processeur Samsung de 1 GHz à doubles cœurs. Ce téléphone Android, évolution du présent Galaxy S, sera mis en marché à la fin du mois en Asie et en Europe. Aucune information en ce qui concerne le marché nord-américain.

HTC, de son côté, a inondé le salon avec une diversité d’appareils à faire frémir les stratèges d’Apple. Parmi cinq prototypes, on remarque les jumeaux ChaCha et Salsa, deux téléphones offrant une intégration Facebook plutôt forte, au point d’inclure un bouton physique pour se rendre rapidement sur le réseau social. La principale caractéristique qui distingue le ChaCha de son frère est son clavier physique, venant gruger la moitié de la surface utilisée par l’écran tactile du Salsa.

HTC Salsa et ChaCha

Sans quoi les deux téléphones ont des propriétés similaires : Android 2.3, processeur Qualcomm MSM7227 cadencé à 600 MHz, une caméra de 5 mégapixels, une caméra frontale, GPS, Wi-Fi (802.11 b/g/n) et Bluetooth 3.0. Ces appareils d’entrées de gamme devraient être mis en marché ce printemps.

La 3D était au rendez-vous avec LG, qui propose son Optimus 3D, un téléphone arborant deux caméras de 5 mégapixels permettant la capture vidéo en 1080p (seulement en 2D, la vidéo 3D est capturée en 720p à 30fps). Muni d’un écran 3D d’une résolution de 800 x 480 pixels, il permet de revoir les séquences filmées sans avoir à porter de lunettes. Avec un processeur ARM Cortex-A9 de 1 GHz à doubles cœurs et d’autres caractéristiques techniques comparables à la compétition, on peut s’attendre à ce que l’Optimus 3D soit l’un des plus dispendieux sur le marché.

Du côté de Nokia, on parlait surtout de l’importante annonce du partenariat avec Microsoft, dévoilé la veille du salon, rattachant l’entreprise de télécommunications finlandaise au géant de l’informatique. Nokia abandonne Symbian, son désuet système d’exploitation, pour jurer fidélité à Windows Phone 7, l’OS mobile de Microsoft qui reprend graduellement du poil de la bête. La nouvelle pourrait certainement avoir un effet sur le comportement de HTC et Samsung, deux importants fournisseurs d’appareils Windows Phone 7, que Google pourrait plus facilement courtiser afin de convenir une entente d’exclusivité similaire pour sa plateforme Android.

Sony Ericsson ne réservait aucun secret du côté de son Xperia Play, le fameux téléphone PSP, dont un prototype a été présenté en détails par Engadget quelques semaines avant le salon.

Tablettes

Puisque le Consumer Electronic Show 2011 s’est encore une fois déroulé sous le thème des tablettes, aucun régiment de nouveaux prototypes n’est venu secouer le MWC cette année. Samsung a clôturé sa conférence en dévoilant son Galaxy Tab 10.1, dont le numéro signale non pas une version, mais plutôt la dimension de son écran : 10,1 pouces (une résolution de 1280 x 800 pixels).

Imitant le Galaxy S II, la tablette arbore une caméra de 8 mégapixels au dos et une frontale de 2 mégapixels, et filme également ses images en 1080p. Aucune surprise quant à ses caractéristiques techniques : Android 3.0, processeur de 1 GHz à doubles cœurs, Wi-Fi (802.11 a/b/g/n), Bluetooth 2.1 + EDR et le choix d’une capacité mémoire de 16 ou 32 Go. Aucune information n’a été dévoilée quant à la connexion 3G (ou 4G). Cependant, il est fort probable qu’un modèle 3G soit offert lors de sa mise en marché.

HTC, quant à elle, revient au format 7 pouces pour l’écran de sa première tablette, la Flyer. Avec une carrosserie en aluminium qui n’est pas sans rappeler un bon nombre de ses téléphones, HTC nous propose une intéressante solution : Android 2.3 (la version 3.0 viendra), processeur Snapdragon MSM8255 de Qualcomm cadencé à 1,5 GHz, une caméra de 5 mégapixels au dos et une frontale de 1,3 mégapixel, HSPA+, GPS, Wi-Fi (802.11 b/g/n) et Bluetooth 3.0 avec A2DP.

HTC Flyer

La Flyer se distingue également avec HTC Scribe, une technologie permettant un tracé varié et précis, lorsqu’on souhaite écrire ou dessiner à l’aide d’un stylet. Le fabricant taïwanais cible également les amateurs de jeux, notamment avec son service OnLive, qui permet de jouer à distance à des jeux roulants sur des serveurs externes, dans le nuage. Évidemment, le tout nécessite une excellente connexion web.

Laurent LaSalleCe que Microsoft nous réserve en 2011

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 publié le 13 janvier 2011 à 12 h 13
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Dernier chapitre de la longue série de mes prédictions technologiques pour l’année qui s’enclenche, voici un aperçu de ce que Microsoft prépare pour 2011. La compagnie a connu un excellent temps des Fêtes avec le succès de sa Kinect, un périphérique s’annexant à une Xbox 360 permettant de jouer à certains jeux sans manette. Sera-t-elle maintenir l’intérêt des consommateurs pour ce nouveau type de divertissement?

Déploiement d’Avatar Kinect

Lors du dernier Consumer Electronics Show (CES) à Las Vegas, le PDG de Microsoft, Steve Balmer, s’est dévoilé au public en avatar (étrangement aminci), faisant ainsi la démonstration d’Avatar Kinect, une fonctionnalité de la Kinect qui retransmet les mouvements du corps, la voix et les expressions faciales lors de l’utilisation d’applications en ligne.

Le concept d’animer une émission dans un lieu virtuel, avec la participation d’invités interagissant dans le confort de leur foyer est certainement novateur. Mais est-ce vraiment répondre à un besoin potentiel des joueurs types de Xbox 360, ou invitant au point d’attirer de nouveaux joueurs? J’ai des réserves quant au succès de cette application, qui sera offerte le printemps prochain aux membres de Xbox Live Gold.

Dans la même veine, il est évident que nous aurons droit à une bonne part de jeux vidéo, provenant de l’ensemble des développeurs tiers, conçus spécifiquement pour la Kinect. Des propositions intéressantes devraient se pointer sur les tablettes des magasins avant la fin de l’année, une fois la période d’adaptation terminée.

En terme de ventes, nous savons pour l’instant que Microsoft est parvenue à distribuer 8 millions de Kinect en magasin. On ignore si elle est parvenue à vendre tout ce stock depuis le 6 janvier dernier.

Préparation de Windows Phone 8

Lancé en novembre dernier, le nouveau Windows Phone 7 est ni plus ni moins une révolution pour fidèles de Microsoft, fortement inspirée du succès de ses plus récents compétiteurs dans le marché de la téléphonie cellulaire. Adoptant une approche similaire au PC, Microsoft a développé un système d’exploitation pouvant être propulsé par une dizaine d’appareils provenant de divers fabricants (HTC, Dell, Samsung et LG). Muni d’une interface graphique très intuitive et d’incitatifs liés aux fans de Xbox 360, Windows Phone 7 pourra certainement combler les gens ne trouvant pas leur compte avec les propositions d’Apple et Google.

Windows Phone 7

Dans les couloirs du CES 2011, un membre clé de l’équipe travaillant sur Windows Phone aurait révélé que Microsoft travaille sur un service similaire à FaceTime. Cette nouvelle fonctionnalité sera introduite avec Windows Phone 8 et la mise à jour du système d’exploitation exigera (selon cette source) d’être installée sur un appareil muni d’une caméra frontale. On peut imaginer que Microsoft profitera des 50 millions de Xbox 360 se retrouvant dans les foyers de la planète pour attirer les gens à utiliser ce nouveau service.

Windows Phone 8 intégrera quelques fonctionnalités manquantes de la version actuelle du système d’exploitation mobile (entre autres le multitâche). Il est fort à parier qu’au rythme où va la concurrence, Microsoft sera encline à lancer le Windows Phone 8 au début de l’automne prochain.

Un App Store selon Microsoft

On ne parle pas ici de la boutique d’applications Windows Phone 7 (répondant au charmant nom de Windows Marketplace for Mobile), mais plutôt du plus récent service d’Apple, le Mac App Store, une boutique permettant d’acheter et télécharger des logiciels informatiques pour Mac. Microsoft a récemment déposé une requête devant les tribunaux s’opposant au dépôt du terme « App Store » comme marque de commerce, prétextant que l’appellation est trop générique.

L’intérêt que Microsoft porte sur la situation peut paraître à première vue banal, mais il est évident que la compagnie nous réserve un service similaire pour son système d’exploitation principal.

Le commerce informatique est en pleine mutation. La vente de logiciels en carton sera bientôt chose de passée.