Billets classés sous ‘radio-canada’

Radio-Canada a lancé ce matin une nouvelle application consacrée à l’information, axée sur les nouvelles et les reportages vidéo. Comme la fréquentation du site mobile de Radio-Canada a augmenté de 300 % entre 2010 et 2011 et que 22 % de l’auditoire possède un téléphone intelligent, une application s’imposait.

Le sigle de Radio-Canada en haut de l’écran permet d’accéder au menu qui contient ces sections :

 

 

 

Nouvelles

On tombe sur cette catégorie à l’ouverture de l’application ou en appuyant sur l’icône « Nouvelles » dans le menu. On y trouve toutes les nouvelles de Radio-Canada et de RDI divisées en neuf catégories (grands titres, international, national, régional, économie, science, arts et spectacles, sports et santé). Le dernier radiojournal est accessible en bas de l’écran.

Pour chaque nouvelle, on se fait proposer des options : choisir de suivre certains sujets, de sauvegarder une nouvelle, de la partager sur nos réseaux sociaux (Facebook ou Twitter) ou de l’envoyer à un ami par courriel ou message texte.

 

RDI

Ici sont regroupés les bulletins gratuits provenant de RDI express, RDI santé, RDI économie, Déjà vu, Zoom, Affaires express, Sports express, Météo express et 24 heures en 60 secondes.

On peut aussi s’abonner à RDI en direct. Puisque c’est une chaîne payante, il faudra payer un abonnement de 2,99 $ par mois ou de 0,99 $ pour une semaine, nous permettant ainsi de suivre un événement important comme une soirée électorale.

RDI en direct n’est offert pour l’instant que pour iOS.

 

Nos journalistes

Cette section permet de suivre toutes les publications sur Twitter des journalistes de l’information. Malheureusement, on ne peut pas relayer leurs messages ou les archiver.

 

Discussion

On peut suivre ici les discussions en direct qui ont lieu lors de certaines émissions.

 

Sujets suivis

En choisissant de suivre un sujet d’actualité sur lequel de nouvelles informations sont souvent dévoilées (par exemple un grand procès), on peut s’assurer de ne rien manquer. Toutes les nouvelles publications sur le sujet seront regroupées dans un dossier.

 

Sauvegardes

Lors de l’ouverture d’une nouvelle, on peut la sauvegarder afin de la consulter plus tard. Elle sera ainsi sauvegardée dans la mémoire interne de l’appareil, ce qui permet une consultation hors connexion.

 

Témoin

C’est l’espace des journalistes citoyens. On peut rapidement envoyer un témoignage écrit, une photo ou une vidéo d’un événement dont on a été témoin.

 

Réglages

C’est l’endroit où activer ou désactiver les alertes, connecter son compte Facebook ou Twitter, mais surtout, personnaliser sa navigation. On peut ainsi choisir la région qui nous intéresse,  enlever les catégories de nouvelles qui nous intéressent moins, ou les réarranger dans l’ordre que l’on préfère.

L’application Radio-Canada est offerte gratuitement sur iOS (iPhone et iPod touch) et Android. Ceux qui possédaient déjà l’application RDI l’obtiendront en faisant une mise à jour uniquement. Pour le moment, on n’envisage pas de développer des applications pour BlackBerry ou Windows Phone, mais le site mobile m.radio-canada.ca demeurera accessible pour les autres appareils. Des applications pour tablettes sont en développement.

 

 

C’est aujourd’hui que se transforme l’une des plus vieilles formes de télécommunication au pays, soit la transmission du signal des chaînes généralistes de télévision. Dorénavant, il ne sera plus possible de regarder le vieux téléviseur en contre-plaqué de votre sous-sol en espérant capter Radio-Canada ou TVA en n’ayant rien d’autre que le cordon d’alimentation électrique branché. Mais contrairement à ce que beaucoup de gens semblent croire, il ne s’agit pas de la mort des oreilles de lapin pour autant!

Fidèles lecteurs, vous vous souviendrez que j’ai déjà traité du sujet en avril dernier. Cette fois-ci, je tâche de démystifier une fois pour toutes la situation.

Transition de l’analogique au numérique

J’ai vu dernièrement plusieurs articles qui alimentent la confusion entourant la fin de la télédiffusion des signaux analogiques, une décision rendue par le CRTC en 2007. On nous fait croire, entre autres, que les Canadiens devront absolument se prémunir d’équipement spécialisé pour continuer à regarder leur télévision. Pire encore, qu’il sera nécessaire de s’abonner à un service de télévision numérique (tel que Bell ou Vidéotron) pour continuer à consulter du contenu télévisuel.

Pourtant, si vous avez fait l’achat d’une télé à écran plat au cours des quatre dernières années, il y a de fortes chances que tout ce qui vous manque soit… des oreilles de lapin!

Même type d’antenne

Comment? Encore cette vieille relique? Eh bien oui! Le seul changement imposé par le CRTC aux télédiffuseurs canadiens est d’émettre un signal numérique. La méthode de transmission est essentiellement la même, elle est donc compatible avec les antennes classiques. Seulement le signal numérique, lui, devra nécessairement être converti si vous avez l’intention de continuer à utiliser un ancien téléviseur.

Ça fonctionne dans mon salon!

Je vous propose une démarche afin de consommer de la télé numérique (haute définition) des ondes hertziennes :

  • Si votre téléviseur est moderne, vérifiez s’il est muni d’un syntoniseur numérique (ATSC tuner). Si ce n’est pas le cas, vous devrez vous munir d’un convertisseur.
  • Naviguez le menu des paramètres de votre appareil et choisissez le mode de syntonisation « Air » (l’autre option étant « Câble » pour le câble classique).
  • Branchez une antenne à votre téléviseur (essentiel, contrairement au signal analogique, qui pouvait être parfois capté sans périphérique). Dans la région métropolitaine, des oreilles de lapin suffisent à capter quelques postes locaux. Si vous êtes situés en périphérie ou en région, songez à vous équiper d’une antenne pouvant être fixée au grenier ou à l’extérieur de votre résidence. Si par miracle une antenne se trouve toujours accrochée au toit de votre maison, vous êtes déjà tout équipé.
  • Lancez le balayage automatique afin de détecter les positions des chaînes que vous êtes en mesure de capter avec votre installation.
  • Savourez vos nouvelles chaînes.

Toutes les chaînes généralistes au rendez-vous

C’est avec joie que je vous confirme l’arrivée d’une transmission hertzienne numérique des signaux de TVA et Global. Il est maintenant possible de consommer toutes les principales chaînes canadiennes, en obtenant un son et une image d’une qualité supérieures à ce que nous offre le câble numérique. Voici les positions :

  • Radio-Canada au canal 2.1
  • CBC au canal 6.1
  • TVA au canal 10.1
  • CTV au canal 12.1
  • Global au canal 15.1
  • Télé-Québec au canal 17.1
  • V au canal 35.1

Avec un léger investissement, il vous sera même possible de capter les chaînes généralistes américaines. Voici la liste des canaux américains accessibles :

  • CBS au canal 3.1
  • NBC au canal 5.1
  • ABC au canal 22.2
  • PBS au canal 33.1
  • FOX au canal 44.1
  • PBS au canal 57.1

Est-ce vraiment la fin?

Les stations de télévision en direct situées en région étaient invitées à effectuer la transition le 31 août 2011, mais elles n’étaient pas tenues de le faire. Les lecteurs en région devraient communiquer avec leur télédiffuseur local pour connaître ses intentions à ce sujet.

Le CRTC a récemment autorisé Radio-Canada (et son homologue anglophone, CBC) à continuer de diffuser ses signaux analogiques dans certaines régions, jusqu’au 31 août 2012. Ce délai d’un an permettra à la société de trouver une solution afin de garantir le service une fois le passage à la télévision numérique complété.

À lire également

Vincent Grou, du blogue Sur le web de Radio-Canada, a publié hier un compte rendu de la situation, et même des instructions pour réaliser son antenne soi-même. Je vous invite également à lire le compte rendu de Bruno Guglielminetti sur la décision du CRTC. J’adore également le titre de l’article de Tristan Péloquin, franc et direct : « La HD… avec des oreilles de lapin ».

Gina DesjardinsLancement du site Internet du 75e de Radio-Canada

par

 publié le 22 août 2011 à 12 h 15

Radio-Canada lance aujourd’hui un site Internet spécial pour célébrer son 75e anniversaire. Plusieurs internautes ont déjà contribué à une partie du contenu en ligne. Le site est divisé en quelques sections : moments d’émotion, Vox pop et À ne pas manquer.

Au cours des dernières semaines, les internautes ont été invités à un concours pour lequel ils devaient choisir 3 moments d’émotion parmi des segments provenant des archives. Ces moments sont sur le site. On peut se créer un fil chronologique pour personnaliser sa recherche et ainsi retrouver les moments marquants lors de notre année de naissance ou en utilisant les filtres : une émotion (joie, passion, fierté, affection, étonnement, colère, tristesse et peur), un thème (fictions, information, jeunesse, culture et société, musique, sports et variétés), une décennie (de 1930 à 2010), un média (télévision, radio, Internet) et une région (Acadie, Québec, Ontario, Ouest).

Les internautes ont également participé à un vox pop en partageant leurs souvenirs par écrit ou par vidéo. Pour aider les participants à faire leur vidéo, ils devaient répondre à des questions préenregistrées de Patrice L’Ecuyer. Certaines personnalités, telles que Véronique Cloutier et Alain Crevier, ont aussi offert leur témoignage. Il est encore possible de contribuer à cette section.

On retrouve un lien vers tous les projets et émissions spéciales reliés au 75e anniversaire dans la section À ne pas manquer.

http://www.radio-canada.ca/75

C’est tout un défi qu’a relevé l’équipe d’Espace.mu, le tout nouveau portail musical de Radio-Canada mis en ligne cette semaine. Dans le plus grand secret, des experts musicaux provenant des chaînes Espace musique et Bande à part avaient le mandat de répertorier et de catégoriser plus de 81 000 pièces musicales des années 1950 à aujourd’hui. Cette recherche, combinée au savoir-faire du secteur Internet et Services numériques de Radio-Canada, donne naissance au plus vaste répertoire de sélections musicales francophones sur la toile.

Espace.mu

Cette nouvelle plateforme n’est pas sans rappeler TOU.TV, lancé l’an dernier, devenu rapidement une référence en matière de vidéo sur demande au Québec. Radio-Canada parviendra-t-elle à avoir autant de succès avec Espace.mu?

Une ambiance dominée par le genre

Sur Espace.mu, le genre musical prédomine absolument tout. L’intention est d’offrir aux internautes la possibilité d’écouter de façon aléatoire une musique correspondant à des catégories précises. On doit d’abord choisir parmi Chanson / Pop, Jazz, Classique, Hip-hop, Rock, Country / Folk et Monde.

Une fois le genre sélectionné, il est possible d’explorer des webradios propres à notre sélection. Celles-ci sont dites « évolutives dans le temps et selon les événements ». Sous le genre Rock, par exemple, on nous offre Hommage à Gerry, Nouveautés, Incontournables, Dans tes veines, Dans ton cœur, Dans ta tête, Guitar Hero et Vintage.

Ceux qui préfèrent personnaliser leur écoute peuvent construire une webradio correspondant à l’ambiance souhaitée. À l’aide de critères prédéterminés, on peut filtrer le contenu Country / Folk par Sous-genres, Instruments, Voix et Enregistrement. C’est d’ailleurs lorsque l’on creuse aussi profondément que l’on réalise le travail de moine qui se cache derrière cette sélection musicale. Pouvez-vous imaginer avoir pour tâche d’écouter plus de 4000 chansons afin d’en identifier l’instrument principal?

Un répertoire, sans index ni moteur de recherche

Malheureusement, la personnalisation se limite à des critères prédéterminés. On présente Espace.mu comme un répertoire alors qu’il est impossible d’en consulter l’index alphabétique ou d’effectuer une recherche par mots-clés. Même si vous tombez sur un artiste que vous adorez, il n’y a pas moyen d’obtenir la liste des autres chansons offertes sur la plateforme.

Je trouve dommage qu’il soit impossible de discriminer les pièces musicales afin de favoriser ou de disqualifier certains artistes, et ainsi influencer les chansons proposées par le portail. Il aurait été intéressant de pousser le potentiel communautaire du service en invitant l’internaute à monter ses propres listes d’écoute, lui permettant ainsi de choisir individuellement ses chansons préférées et de les partager à son réseau.

Par chance, il est possible de partager la pièce à l’écoute sur Twitter et Facebook. Le lien ainsi généré conserve les critères de sélection dans le cas où le titre provient d’une webradio personnalisée, ce qui signifie que l’ambiance choisie sera respectée une fois la pièce terminée.

L’innovation est ailleurs

J’écrivais en novembre dernier sur différents portails spécialisés en musique, et les trois exemples cités dans mon article offrent à mon avis plusieurs fonctionnalités dont aurait pu bénéficier Espace.mu.

Turntable

Récemment, le site Turntable.fm (en bêta privé) a commencé à proposer aux mélomanes de tenir le rôle de DJ sur une scène virtuelle. La foule (des internautes en attente de leur moment de gloire) doit juger si elle aime ou non la chanson diffusée par le DJ en action. Celui-ci accumule des points lorsque la foule apprécie sa sélection ou, au contraire, perd son tour si la chanson est détestée par la majorité. Ce concept peut paraître éphémère, mais il a au moins le mérite d’être ludique et d’impliquer l’internaute à tous les niveaux.

Néanmoins, j’ai la ferme conviction que l’avenir est prometteur pour Espace.mu et que son canevas actuel sera propice à un remue-méninges de fonctionnalités novatrices. Dans un monde idéal, la plateforme doit plaire à tous, et l’équilibre entre une interface conviviale et la présence de fonctionnalités poussées n’est pas évident à préserver.

Une campagne mystère sur les médias sociaux

Pendant près d’un mois, cinq animateurs avaient pour mandat d’alimenter les comptes Twitter des DJ Chromatics de suggestions musicales et d’indices à propos de leur réelle identité.

Derrière les comptes anonymes identifiés aux couleurs bleue, jaune, turquoise, émeraude et corail se cachaient des personnalités issues du monde artistique et des réseaux sociaux. Il s’agissait de Rebecca Makonnen, de Pénélope McQuade, de Philippe Fehmiu, de Gina Desjardins et de MC Gilles.

La campagne a été conçue par le département des Communications interactives de Radio-Canada. Nellie Brière, nouvellement déléguée aux réseaux sociaux, était celle cachée derrière le compte @DJChromatics, assistant les couleurs dans leurs tâches quotidiennes. Le mystère était tel que la majeure partie des employés de Radio-Canada ignorait que l’exercice concernait leur nouvelle plateforme.

Au final, la campagne inusitée a été un succès. En début de semaine, on pouvait voir plusieurs personnes manifestant leur obsession à l’idée de découvrir l’identité des personnalités cachées derrière les comptes anonymes.

Reste à voir si les abonnés ayant joué le jeu adopteront Espace.mu.

La mort du signal télévisuel analogique au Canada a été annoncée pour le 31 août 2011, une décision que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a rendue publique en 2007. À cette date, les chaînes généralistes seront forcées de transmettre leur signal en mode numérique. Les États-Unis ont d’abord emboîté le pas le 12 juin 2009, quand la Federal Communications Commission (FCC) a forcé les télédiffuseurs à cesser d’émettre en analogique.

La fin d'une époque • Photo (cc) Marfis75

La fin d’une époque? • Photo (cc) Marfis75

En somme, cela signifie que si vous n’êtes pas abonnés à un service dont le contenu télé est distribué par câble ou par satellite, il est possible que vous soyez obligés d’investir dans un décodeur numérique que vous devrez adapter à votre téléviseur.

Un signal HD sans abonnement

C’est en m’informant sur la transition vers la télé numérique il y a trois ans que j’ai appris qu’il était possible d’obtenir gratuitement du contenu haute définition par voie hertzienne (ou OTA, pour over the air). À ma grande surprise, j’ai découvert que la qualité de l’image ainsi obtenue était supérieure à ce que nous offrent présentement les services payants. La raison en est simple : le vaste choix de chaînes oblige les télédistributeurs à en compresser le signal individuel et ainsi à réduire la qualité de la diffusion. Cette dégradation de l’image est surtout perceptible lorsqu’on regarde des mouvements rapides, par exemple une scène d’action ou un effet stroboscopique (comme la prestation d’Arcade Fire au dernier gala des prix Grammy).

Si vous écoutez principalement des chaînes généralistes, la possibilité de capter gratuitement des images de qualité supérieure vous enchantera certainement. C’est d’ailleurs ce que vous pourrez faire en vous munissant d’un décodeur numérique, aussi nommé ATSC tuner en anglais. La majorité des téléviseurs HD achetés depuis mars 2006 en sont équipés.

Contrairement à la diffusion analogique, la neige (ce « bruit visuel » envahissant l’écran quand la réception est mauvaise) est un concept inexistant en numérique. Aucune approximation n’est permise, ce qui force les curieux ayant un téléviseur récent ou un décodeur ATSC à relier leur appareil à une antenne pour expérimenter la télé numérique hertzienne.

Essayez d’abord avec de simples oreilles de lapin. Si vous appréciez l’expérience, équipez-vous d’une antenne que vous pourrez fixer au grenier ou à l’extérieur de votre résidence afin de capter tous les postes disponibles. Voici d’ailleurs la liste des chaînes numériques présentement offertes dans la région de Montréal ainsi que leurs positions :

  • Radio-Canada au canal 2.1
  • CBC au canal 6.1
  • CTV au canal 12.1
  • Télé-Québec au canal 17.1
  • V au canal 35.1
  • CBS au canal 3.1
  • NBC au canal 5.1
  • ABC au canal 22.1
  • PBS au canal 33.1
  • Fox au canal 44.1

TVA et Global ne diffusent toujours pas leur signal en numérique. Il est difficile de ne pas justifier ce retard en arguant du fait que ces deux entités appartiennent à des entreprises (en l’occurrence Vidéotron et Shaw) dont une importante source de revenus provient de la distribution de contenu. Elles ont donc tout intérêt à ne pas accélérer leur introduction dans l’univers numérique gratuit. Chose certaine, le signal HD de ces chaînes sera disponible gratuitement dès le 31 août prochain. Impossible de connaître pour l’instant leur position dans la grille.

Comment déterminer les canaux accessibles?

Le site TV Fool offre un service gratuit permettant de connaître l’orientation des divers signaux perçus à partir d’une position géographique précise. Vous n’avez qu’à fournir une adresse postale (ou des coordonnées géographiques) afin d’obtenir un schéma vous permettant de savoir avec précision quelles chaînes nécessitent une antenne plus puissante. Prenez exemple sur ce que je capte chez moi (cliquez sur l’image ci-jointe) :

La télé hertzienne, à partir d'une résidence de Montréal

La portion verte du schéma signifie que ces canaux peuvent être captés à l’intérieur de ma résidence. La portion jaune présente les canaux qui nécessitent une antenne au grenier. La portion rouge présente les canaux qui devront être captés par une antenne fixée à l’extérieur. Finalement, la portion grise présente les canaux dont le signal est trop faible pour espérer être captés à partir de chez moi.

Il faut savoir que TV Fool présente tous les signaux (pour l’instant autant analogiques que numériques), que mon antenne les capte ou non. Si le nom de certaines chaînes apparaît plusieurs fois, c’est parce que celles-ci émettent dans des régions voisines (par exemple, à Radio-Canada, nous avons CBMT à Montréal et CKSH à Sherbrooke). Je peux donc espérer capter toutes ses chaînes avec une antenne fixée au grenier. Je dois également respecter les angles de transmission, surtout pour les canaux plus éloignés : il me sera donc nécessaire de pivoter mon antenne afin de choisir entre PBS ou le duo ABC / Fox (provenant du même angle).

Les contraintes de la télé hertzienne

Aucune solution n’est parfaite. Si vous êtes présentement abonnés au câble ou au satellite et que vous bénéficiez d’un enregistreur numérique personnel (ENP), sachez que celui-ci ne fonctionnera qu’avec le type de service pour lequel il a été conçu. Il existe plusieurs modèles d’ENP pouvant fonctionner avec la télé hertzienne numérique (recherchez pour OTA HD DVR, soit over the air high definition digital video recorder), présentant souvent un meilleur rapport qualité-prix que ce que les télédistributeurs ont à vous offrir. La grande majorité de ces appareils viennent avec un décodeur numérique ATSC. Si votre télé est désuète, vous pouvez donc envisager de vous procurer un appareil de ce type plutôt qu’un simple décodeur.

Pour de plus amples informations sur la transition vers la télé numérique, consultez la section dédiée au sujet sur le site du CRTC.