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Maxime JohnsonDes changements majeurs pour ICI Tou.tv

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 publié le 6 mars 2014 à 10 h 41

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Une refonte importante, un nouveau volet payant et un partenariat avec Rogers et Telus : Radio-Canada a dévoilé aujourd’hui ce qu’on pourrait appeler la version 2.0 de sa plateforme de visionnement en ligne ICI Tou.tv.

Alors que certains appréhendaient la fin de la gratuité d’ICI Tou.tv, ce n’est finalement qu’un nouveau volet de la plateforme, Extra, qui nécessitera un abonnement mensuel.

Extra devrait, à son lancement d’ici la fin du mois, proposer 400 nouveaux titres HD aux utilisateurs d’ICI Tou.tv, notamment Au bout du lac, la version française de Top of the lake, et Engrenages. Bonne nouvelle, le volet ne changera en rien l’offre habituelle d’ICI Tou.tv, dont les 1200 titres (un épisode de série ou un film) actuellement en ligne continueront d’être accessibles gratuitement.

« Les séries en rattrapage, celles qui sont diffusées à notre antenne, et les webséries originales continueront aussi à l’avenir d’être offertes sur la portion gratuite de Tou.tv », précise Marie-Philippe Bouchard, directrice générale Musique et Services numériques de Radio-Canada. Les séries et les films acquis à l’étranger et ailleurs au Canada seront pour leur part désormais répartis entre la portion gratuite et la portion payante du service.

« La proposition d’aujourd’hui vise à répondre à un besoin des consommateurs », croit Marie-Philippe Bouchard. L’auditoire moderne recherche notamment des moyens variés pour accéder à ses contenus, et une offre francophone qui lui permet d’avoir accès par exemple à l’ensemble des saisons d’une série particulière, ce qui sera possible avec Extra.

Le prix de l’abonnement à Extra n’a pas été annoncé pour le moment.

Gratuit pour les abonnés de Rogers et de Telus
Extra ne sera toutefois pas payant pour tout le monde, puisque les abonnés à un service postpayé de Rogers et de Telus auront accès gratuitement à la nouvelle plateforme, autant avec un appareil mobile qu’avec un ordinateur.

Les utilisateurs d’appareils mobiles devront évidemment faire attention à leur consommation de données. Ceux qui ont un plus petit forfait pourront toutefois écouter ICI Tou.tv par le biais de n’importe quelle connexion Wi-Fi ou filaire, peu importe leur fournisseur d’accès Internet. Dans le cas des abonnés de Telus, ceux-ci auront aussi accès au contenu d’ICI Tou.tv sur la plateforme Télé OPTIK.

Notons que les titres d’Extra continueront d’afficher de la publicité comme ceux du volet standard d’ICI Tou.tv pour les abonnés de Rogers et de Telus, mais que les utilisateurs payants, eux, en seront exemptés, tant dans la portion gratuite que dans la portion payante du service.

Une refonte majeure
ICI Tou.tv aura finalement droit à une refonte majeure, qui devrait être mise en ligne d’ici la fin du mois de mars.

Les utilisateurs du site web et des applications mobiles d’ICI Tou.tv pourront notamment se créer un profil personnel, ce qui leur permettra de trouver leurs séries favorites plus facilement. D’autres nouveautés devraient aussi être annoncées au fur et à mesure de leur arrivée sur la plateforme.

Un nouveau modèle d’affaires
L’arrivée d’Extra et le partenariat avec deux des principaux opérateurs mobiles au Canada devraient permettre à Radio-Canada de diversifier ses revenus, mais aussi d’assurer la croissance d’ICI Tou.tv.

« Le partenariat avec Rogers et Telus devrait aussi nous permettre d’étendre notre portée, puisque nos partenaires vont s’activer à faire valoir à leur clientèle les avantages de l’offre ICI Tou.tv », juge Marie-Philippe Bouchard.

Selon Radio-Canada, ICI Tou.tv compte en moyenne 3,7 millions de branchements chaque mois. Détail intéressant, les branchements provenant des plateformes mobiles (iOS et site mobile) ont augmenté de 44 % entre 2012 et 2013. On dénombre 138 millions de branchements sur ICI Tou.tv depuis le lancement de la plateforme en janvier 2010.

Radio-Canada a lancé ce matin une nouvelle application consacrée à l’information, axée sur les nouvelles et les reportages vidéo. Comme la fréquentation du site mobile de Radio-Canada a augmenté de 300 % entre 2010 et 2011 et que 22 % de l’auditoire possède un téléphone intelligent, une application s’imposait.

Le sigle de Radio-Canada en haut de l’écran permet d’accéder au menu qui contient ces sections :

 

 

 

Nouvelles

On tombe sur cette catégorie à l’ouverture de l’application ou en appuyant sur l’icône « Nouvelles » dans le menu. On y trouve toutes les nouvelles de Radio-Canada et de RDI divisées en neuf catégories (grands titres, international, national, régional, économie, science, arts et spectacles, sports et santé). Le dernier radiojournal est accessible en bas de l’écran.

Pour chaque nouvelle, on se fait proposer des options : choisir de suivre certains sujets, de sauvegarder une nouvelle, de la partager sur nos réseaux sociaux (Facebook ou Twitter) ou de l’envoyer à un ami par courriel ou message texte.

 

RDI

Ici sont regroupés les bulletins gratuits provenant de RDI express, RDI santé, RDI économie, Déjà vu, Zoom, Affaires express, Sports express, Météo express et 24 heures en 60 secondes.

On peut aussi s’abonner à RDI en direct. Puisque c’est une chaîne payante, il faudra payer un abonnement de 2,99 $ par mois ou de 0,99 $ pour une semaine, nous permettant ainsi de suivre un événement important comme une soirée électorale.

RDI en direct n’est offert pour l’instant que pour iOS.

 

Nos journalistes

Cette section permet de suivre toutes les publications sur Twitter des journalistes de l’information. Malheureusement, on ne peut pas relayer leurs messages ou les archiver.

 

Discussion

On peut suivre ici les discussions en direct qui ont lieu lors de certaines émissions.

 

Sujets suivis

En choisissant de suivre un sujet d’actualité sur lequel de nouvelles informations sont souvent dévoilées (par exemple un grand procès), on peut s’assurer de ne rien manquer. Toutes les nouvelles publications sur le sujet seront regroupées dans un dossier.

 

Sauvegardes

Lors de l’ouverture d’une nouvelle, on peut la sauvegarder afin de la consulter plus tard. Elle sera ainsi sauvegardée dans la mémoire interne de l’appareil, ce qui permet une consultation hors connexion.

 

Témoin

C’est l’espace des journalistes citoyens. On peut rapidement envoyer un témoignage écrit, une photo ou une vidéo d’un événement dont on a été témoin.

 

Réglages

C’est l’endroit où activer ou désactiver les alertes, connecter son compte Facebook ou Twitter, mais surtout, personnaliser sa navigation. On peut ainsi choisir la région qui nous intéresse,  enlever les catégories de nouvelles qui nous intéressent moins, ou les réarranger dans l’ordre que l’on préfère.

L’application Radio-Canada est offerte gratuitement sur iOS (iPhone et iPod touch) et Android. Ceux qui possédaient déjà l’application RDI l’obtiendront en faisant une mise à jour uniquement. Pour le moment, on n’envisage pas de développer des applications pour BlackBerry ou Windows Phone, mais le site mobile m.radio-canada.ca demeurera accessible pour les autres appareils. Des applications pour tablettes sont en développement.

 

 

C’est aujourd’hui que se transforme l’une des plus vieilles formes de télécommunication au pays, soit la transmission du signal des chaînes généralistes de télévision. Dorénavant, il ne sera plus possible de regarder le vieux téléviseur en contre-plaqué de votre sous-sol en espérant capter Radio-Canada ou TVA en n’ayant rien d’autre que le cordon d’alimentation électrique branché. Mais contrairement à ce que beaucoup de gens semblent croire, il ne s’agit pas de la mort des oreilles de lapin pour autant!

Fidèles lecteurs, vous vous souviendrez que j’ai déjà traité du sujet en avril dernier. Cette fois-ci, je tâche de démystifier une fois pour toutes la situation.

Transition de l’analogique au numérique

J’ai vu dernièrement plusieurs articles qui alimentent la confusion entourant la fin de la télédiffusion des signaux analogiques, une décision rendue par le CRTC en 2007. On nous fait croire, entre autres, que les Canadiens devront absolument se prémunir d’équipement spécialisé pour continuer à regarder leur télévision. Pire encore, qu’il sera nécessaire de s’abonner à un service de télévision numérique (tel que Bell ou Vidéotron) pour continuer à consulter du contenu télévisuel.

Pourtant, si vous avez fait l’achat d’une télé à écran plat au cours des quatre dernières années, il y a de fortes chances que tout ce qui vous manque soit… des oreilles de lapin!

Même type d’antenne

Comment? Encore cette vieille relique? Eh bien oui! Le seul changement imposé par le CRTC aux télédiffuseurs canadiens est d’émettre un signal numérique. La méthode de transmission est essentiellement la même, elle est donc compatible avec les antennes classiques. Seulement le signal numérique, lui, devra nécessairement être converti si vous avez l’intention de continuer à utiliser un ancien téléviseur.

Ça fonctionne dans mon salon!

Je vous propose une démarche afin de consommer de la télé numérique (haute définition) des ondes hertziennes :

  • Si votre téléviseur est moderne, vérifiez s’il est muni d’un syntoniseur numérique (ATSC tuner). Si ce n’est pas le cas, vous devrez vous munir d’un convertisseur.
  • Naviguez le menu des paramètres de votre appareil et choisissez le mode de syntonisation « Air » (l’autre option étant « Câble » pour le câble classique).
  • Branchez une antenne à votre téléviseur (essentiel, contrairement au signal analogique, qui pouvait être parfois capté sans périphérique). Dans la région métropolitaine, des oreilles de lapin suffisent à capter quelques postes locaux. Si vous êtes situés en périphérie ou en région, songez à vous équiper d’une antenne pouvant être fixée au grenier ou à l’extérieur de votre résidence. Si par miracle une antenne se trouve toujours accrochée au toit de votre maison, vous êtes déjà tout équipé.
  • Lancez le balayage automatique afin de détecter les positions des chaînes que vous êtes en mesure de capter avec votre installation.
  • Savourez vos nouvelles chaînes.

Toutes les chaînes généralistes au rendez-vous

C’est avec joie que je vous confirme l’arrivée d’une transmission hertzienne numérique des signaux de TVA et Global. Il est maintenant possible de consommer toutes les principales chaînes canadiennes, en obtenant un son et une image d’une qualité supérieures à ce que nous offre le câble numérique. Voici les positions :

  • Radio-Canada au canal 2.1
  • CBC au canal 6.1
  • TVA au canal 10.1
  • CTV au canal 12.1
  • Global au canal 15.1
  • Télé-Québec au canal 17.1
  • V au canal 35.1

Avec un léger investissement, il vous sera même possible de capter les chaînes généralistes américaines. Voici la liste des canaux américains accessibles :

  • CBS au canal 3.1
  • NBC au canal 5.1
  • ABC au canal 22.2
  • PBS au canal 33.1
  • FOX au canal 44.1
  • PBS au canal 57.1

Est-ce vraiment la fin?

Les stations de télévision en direct situées en région étaient invitées à effectuer la transition le 31 août 2011, mais elles n’étaient pas tenues de le faire. Les lecteurs en région devraient communiquer avec leur télédiffuseur local pour connaître ses intentions à ce sujet.

Le CRTC a récemment autorisé Radio-Canada (et son homologue anglophone, CBC) à continuer de diffuser ses signaux analogiques dans certaines régions, jusqu’au 31 août 2012. Ce délai d’un an permettra à la société de trouver une solution afin de garantir le service une fois le passage à la télévision numérique complété.

À lire également

Vincent Grou, du blogue Sur le web de Radio-Canada, a publié hier un compte rendu de la situation, et même des instructions pour réaliser son antenne soi-même. Je vous invite également à lire le compte rendu de Bruno Guglielminetti sur la décision du CRTC. J’adore également le titre de l’article de Tristan Péloquin, franc et direct : « La HD… avec des oreilles de lapin ».

Gina DesjardinsLancement du site Internet du 75e de Radio-Canada

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 publié le 22 août 2011 à 12 h 15

Radio-Canada lance aujourd’hui un site Internet spécial pour célébrer son 75e anniversaire. Plusieurs internautes ont déjà contribué à une partie du contenu en ligne. Le site est divisé en quelques sections : moments d’émotion, Vox pop et À ne pas manquer.

Au cours des dernières semaines, les internautes ont été invités à un concours pour lequel ils devaient choisir 3 moments d’émotion parmi des segments provenant des archives. Ces moments sont sur le site. On peut se créer un fil chronologique pour personnaliser sa recherche et ainsi retrouver les moments marquants lors de notre année de naissance ou en utilisant les filtres : une émotion (joie, passion, fierté, affection, étonnement, colère, tristesse et peur), un thème (fictions, information, jeunesse, culture et société, musique, sports et variétés), une décennie (de 1930 à 2010), un média (télévision, radio, Internet) et une région (Acadie, Québec, Ontario, Ouest).

Les internautes ont également participé à un vox pop en partageant leurs souvenirs par écrit ou par vidéo. Pour aider les participants à faire leur vidéo, ils devaient répondre à des questions préenregistrées de Patrice L’Ecuyer. Certaines personnalités, telles que Véronique Cloutier et Alain Crevier, ont aussi offert leur témoignage. Il est encore possible de contribuer à cette section.

On retrouve un lien vers tous les projets et émissions spéciales reliés au 75e anniversaire dans la section À ne pas manquer.

http://ici.radio-canada.ca/75

C’est tout un défi qu’a relevé l’équipe d’Espace.mu, le tout nouveau portail musical de Radio-Canada mis en ligne cette semaine. Dans le plus grand secret, des experts musicaux provenant des chaînes Espace musique et Bande à part avaient le mandat de répertorier et de catégoriser plus de 81 000 pièces musicales des années 1950 à aujourd’hui. Cette recherche, combinée au savoir-faire du secteur Internet et Services numériques de Radio-Canada, donne naissance au plus vaste répertoire de sélections musicales francophones sur la toile.

Espace.mu

Cette nouvelle plateforme n’est pas sans rappeler TOU.TV, lancé l’an dernier, devenu rapidement une référence en matière de vidéo sur demande au Québec. Radio-Canada parviendra-t-elle à avoir autant de succès avec Espace.mu?

Une ambiance dominée par le genre

Sur Espace.mu, le genre musical prédomine absolument tout. L’intention est d’offrir aux internautes la possibilité d’écouter de façon aléatoire une musique correspondant à des catégories précises. On doit d’abord choisir parmi Chanson / Pop, Jazz, Classique, Hip-hop, Rock, Country / Folk et Monde.

Une fois le genre sélectionné, il est possible d’explorer des webradios propres à notre sélection. Celles-ci sont dites « évolutives dans le temps et selon les événements ». Sous le genre Rock, par exemple, on nous offre Hommage à Gerry, Nouveautés, Incontournables, Dans tes veines, Dans ton cœur, Dans ta tête, Guitar Hero et Vintage.

Ceux qui préfèrent personnaliser leur écoute peuvent construire une webradio correspondant à l’ambiance souhaitée. À l’aide de critères prédéterminés, on peut filtrer le contenu Country / Folk par Sous-genres, Instruments, Voix et Enregistrement. C’est d’ailleurs lorsque l’on creuse aussi profondément que l’on réalise le travail de moine qui se cache derrière cette sélection musicale. Pouvez-vous imaginer avoir pour tâche d’écouter plus de 4000 chansons afin d’en identifier l’instrument principal?

Un répertoire, sans index ni moteur de recherche

Malheureusement, la personnalisation se limite à des critères prédéterminés. On présente Espace.mu comme un répertoire alors qu’il est impossible d’en consulter l’index alphabétique ou d’effectuer une recherche par mots-clés. Même si vous tombez sur un artiste que vous adorez, il n’y a pas moyen d’obtenir la liste des autres chansons offertes sur la plateforme.

Je trouve dommage qu’il soit impossible de discriminer les pièces musicales afin de favoriser ou de disqualifier certains artistes, et ainsi influencer les chansons proposées par le portail. Il aurait été intéressant de pousser le potentiel communautaire du service en invitant l’internaute à monter ses propres listes d’écoute, lui permettant ainsi de choisir individuellement ses chansons préférées et de les partager à son réseau.

Par chance, il est possible de partager la pièce à l’écoute sur Twitter et Facebook. Le lien ainsi généré conserve les critères de sélection dans le cas où le titre provient d’une webradio personnalisée, ce qui signifie que l’ambiance choisie sera respectée une fois la pièce terminée.

L’innovation est ailleurs

J’écrivais en novembre dernier sur différents portails spécialisés en musique, et les trois exemples cités dans mon article offrent à mon avis plusieurs fonctionnalités dont aurait pu bénéficier Espace.mu.

Turntable

Récemment, le site Turntable.fm (en bêta privé) a commencé à proposer aux mélomanes de tenir le rôle de DJ sur une scène virtuelle. La foule (des internautes en attente de leur moment de gloire) doit juger si elle aime ou non la chanson diffusée par le DJ en action. Celui-ci accumule des points lorsque la foule apprécie sa sélection ou, au contraire, perd son tour si la chanson est détestée par la majorité. Ce concept peut paraître éphémère, mais il a au moins le mérite d’être ludique et d’impliquer l’internaute à tous les niveaux.

Néanmoins, j’ai la ferme conviction que l’avenir est prometteur pour Espace.mu et que son canevas actuel sera propice à un remue-méninges de fonctionnalités novatrices. Dans un monde idéal, la plateforme doit plaire à tous, et l’équilibre entre une interface conviviale et la présence de fonctionnalités poussées n’est pas évident à préserver.

Une campagne mystère sur les médias sociaux

Pendant près d’un mois, cinq animateurs avaient pour mandat d’alimenter les comptes Twitter des DJ Chromatics de suggestions musicales et d’indices à propos de leur réelle identité.

Derrière les comptes anonymes identifiés aux couleurs bleue, jaune, turquoise, émeraude et corail se cachaient des personnalités issues du monde artistique et des réseaux sociaux. Il s’agissait de Rebecca Makonnen, de Pénélope McQuade, de Philippe Fehmiu, de Gina Desjardins et de MC Gilles.

La campagne a été conçue par le département des Communications interactives de Radio-Canada. Nellie Brière, nouvellement déléguée aux réseaux sociaux, était celle cachée derrière le compte @DJChromatics, assistant les couleurs dans leurs tâches quotidiennes. Le mystère était tel que la majeure partie des employés de Radio-Canada ignorait que l’exercice concernait leur nouvelle plateforme.

Au final, la campagne inusitée a été un succès. En début de semaine, on pouvait voir plusieurs personnes manifestant leur obsession à l’idée de découvrir l’identité des personnalités cachées derrière les comptes anonymes.

Reste à voir si les abonnés ayant joué le jeu adopteront Espace.mu.