Billets classés sous ‘publicité’

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Le Super Bowl est un des événements télévisuels les plus populaires. En 2011, pas moins de 111 millions de personnes étaient rivées à leur téléviseur pour regarder la partie. La popularité de l’événement a un coût pour les annonceurs, qui doivent débourser 3,5 millions de dollars pour une publicité de 30 secondes. Afin de maximiser leur investissement, ils créent de plus en plus des stratégies de médias sociaux autour de leur campagne publicitaire.

L’an dernier, avant même le jour de l’événement, la publicité « The Force » de Volkswagen était virale sur YouTube. Cette année, Volkswagen a une fois de plus mis un extrait de la publicité qui sera présenté le 5 février. Ça peut paraître surprenant de voir le teaser d’une publicité, mais la vidéo « The Bark Side » obtient un grand succès sur le web, et les gens manifestent leur hâte de voir la pub au complet. Depuis le lancement de la vidéo le 18 janvier, plus de 9 millions de personnes l’ont regardée sur YouTube.

Un autre teaser viral depuis quelques jours : le retour de Ferris Bueller. Non, on ne verra pas une bande-annonce pour la suite du film. Selon les rumeurs, Honda aurait plutôt utilisé le personnage pour sa publicité. En 24 heures, la vidéo de 10 secondes a été vue plus de 1 million de fois.

Audi a pour sa part lancé un concours sur sa page Facebook demandant à ses fans de déverrouiller la publicité. Ceux qui réussissaient rapidement à assembler le casse-tête courraient ainsi la chance de remporter une voiture. La publicité de 60 secondes est depuis accessible sur YouTube.

Les visiteurs du site Internet de Doritos  (une propriété de Frito Lay) ont eu à choisir laquelle des vidéos produites par les internautes serait présentée officiellement pendant le Super Bowl.

L’idée n’est plus de garder les publicités du Super Bowl secrètes. La plupart se trouvent déjà sur YouTube. On tente maintenant de créer un engouement avant le grand jour.

Il se pourrait bien que l’on trouve dans les publicités diffusées le 5 février prochain des références aux réseaux sociaux des compagnies, des mots-clics, des liens vers la page Facebook, une expérience supplémentaire pour ceux qui ont aimé la publicité. Déjà l’an dernier, quelques publicités le proposaient.

Et tout comme l’an dernier, Adblitz sur YouTube devrait avoir de nouveau une section réservée aux publicités (les ajoutant au fur et à mesure de leur diffusion) du Super Bowl. Parfait pour ceux qui n’habitent pas aux États-Unis et qui n’ont pas accès aux publicités, qui sont devenues presque aussi populaires que le match de football et le spectacle de la mi-temps.

Coca-Cola, pour sa part, pousse encore plus loin. Et j’avoue aimer l’idée. Les ours polaires, mascottes de la compagnie, regarderont le match et le commenteront. Derrière eux se cacheront des animateurs de communautés (deux employés de Wieden + Kennedy, l’agence de pub de Coca-Cola) qui seront chargés de commenter le match et les publicités. Ils ont également préparé différentes animations selon le déroulement de la partie.

Selon Mashable, des employés de l’agence Wieden + Kennedy ont eu l’idée au Super Bowl l’an dernier. Leur publicité a été bien reçue, mais ils se sont demandé comment aller plus loin et intégrer la marque dans les nombreuses conversations à propos du Super Bowl. Comme les recherches démontrent que 60 % des gens regarderont la partie avec un deuxième écran (ordinateur portable, tablette ou téléphone intelligent), ils ont pensé à un moyen de les accompagner.

Pour les annonceurs, c’est une belle occasion d’augmenter leur communauté sur le web afin de ne pas faire un grand coup un soir seulement.

 

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Photo publiée sur le compte Twitter de Fly2Miami

Avez-vous déjà fait une remarque sur Twitter à propos d’une compagnie? Vous a-t-on répondu? Ça m’est arrivé quelques fois. J’aime beaucoup les compagnies qui s’occupent réellement de leurs réseaux sociaux. On a entendu plusieurs histoires où les compagnies tentent de réparer les pots cassés en répondant aux mécontents. Mais j’aime bien les histoires positives où on ne fait que prendre au sérieux la suggestion d’un client. En voici un bon exemple avec une vidéo mise en ligne aujourd’hui par la compagnie aérienne KLM.

En octobre 2010, des gens de la scène électronique néerlandaise apprenaient que KLM allait enfin offrir des vols directs vers Miami à partir du 27 mars 2011. Le DJ Sied Van Riel (10 548 abonnés) et le producteur Wilco Jung (619 abonnés) envoient donc chacun un message à KLM sur Twitter demandant à la compagnie de faire son vol inaugural une semaine plus tôt, juste à temps pour le festival électronique de Miami qui commence le 25 mars. À leur plus grand étonnement, KLM les prend au sérieux et leur répond en leur envoyant un défi : s’ils réussissent à remplir l’avion, le vol direct Amsterdam-Miami aurait lieu plus tôt. En quelques heures, le vol était plein pour un vol inaugural le 21 mars au lieu du 27 mars. Ce serait la première fois que l’horaire d’un vol aurait été changé à la suite de la demande d’un client sur Twitter.

Mais le vol ne s’est pas passé comme tous les vols. Puisque les passagers étaient tous des adeptes de musique électronique, ils ont décidé de faire un véritable party dans les airs. Ce vol a d’ailleurs été inscrit dans le livre des records Guinness comme étant le party électronique le plus haut en altitude.

À la fin de la vidéo, KLM en profite pour mentionner prendre au sérieux les souhaits de ses clients en invitant les gens à envoyer leurs questions et leurs demandes sur Twitter ou Facebook. Je me demande ce qu’ils vont maintenant recevoir comme demandes! Mais ce qui est certain, c’est qu’ils ont ainsi profité d’un bon coup de publicité improvisé qui leur donne une image positive.

Laurent LaSalleFacebook introduit la pub dont vous êtes le héros

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 publié le 26 janvier 2011 à 10 h 50
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À première vue, les réseaux sociaux nous paraissent comme un merveilleux terrain de jeu où l’on peut discuter gratuitement avec d’illustres inconnus, nous donnant l’impression d’avoir 1732 amis. Mais voilà, le temps passe, certains services connaissent beaucoup de succès, et le modèle d’affaires s’impose de lui-même. Tout le monde sait à quel point la publicité est omniprésente sur le web. Si elle s’est vue transformée par Google, qui l’a contextualisée, Facebook veut pousser la note plus loin en l’humanisant.

Facebook

Entrent en scène les sponsored stories, ou la façon dont Facebook veut tirer profit du bouche-à-oreille, caractéristique aux médias sociaux. Puisque nous avons tendance à accorder plus d’importance à l’opinion de nos contacts qu’à celle transmise par la publicité traditionnelle, il va de soi qu’une stratégie venant combiner les deux allait voir le jour tôt ou tard.

Mais Facebook n’utilise-t-il pas déjà les recommandations de notre réseau comme levier publicitaire?

Oui, mais un « désastre » survient quand nous avons le malheur d’avoir des amis très actifs : le message promotionnel est rapidement enterré dans le fil de nouvelles. Les sponsored stories viennent pallier ce problème, en figeant pour une durée prolongée votre implication avec la marque, dans une case positionnée parmi les autres publicités de la colonne de droite. Avec le risque que leurs interactions sur Facebook Places ou sur les pages d’entreprises soient converties en publicité, vos amis deviennent ainsi des acteurs non rémunérés.

Les marketeurs pleurent de joie à l’idée de voir une nouvelle option offrant un taux de conversion présumément supérieur à celui de la publicité traditionnelle. Pour vous donner une idée, voici un statut typique, menacé d’extinction sur un fil de nouvelles hyperactif :

Statut Facebook traditionnel

Maintenant, voici le même statut converti en sponsored story :

Statut Facebook transformé

Bien que je n’ai pas encore croisé ce type de message publicitaire, on affirme que ce nouveau format est entré en fonction mardi dernier, et ce, partout dans le monde.

Existe-t-il une porte de sortie?

Malheureusement, la seule façon de ne pas être mis en vedette dans ce genre de pub est de réduire au minimum l’interaction avec les entreprises présentes sur Facebook :

While there is no way to opt out of seeing all or being featured in any Sponsored Stories, you can remove specific stories by clicking the « X » displayed in the upper right side of a story and choosing the appropriate option when prompted.

Sponsored Stories that feature news about the actions your friends have taken on Facebook respect applicable privacy settings. Therefore, only people who are eligible to see your News Feed story are eligible to see it as as Sponsored Story.

Information tirée du Centre d’aide de Facebook

Comment réagissez-vous à cette nouvelle? Croyez-vous que la venue de cette implication promotionnelle motivera une grande portion des membres de Facebook à limiter leur interaction avec la plateforme?

Gina DesjardinsDéconnecter pour mieux connecter (et vice versa)

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 publié le 22 décembre 2010 à 12 h 18
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On me demande souvent si j’ai du mal à déconnecter. Ma réponse : oui et non. Oui parce que je travaille beaucoup et que l’essentiel de mon boulot se fait quand je suis connectée. Non, parce que lorsque je trouve finalement le temps de vraiment prendre des vacances (ça ne m’arrive pas souvent), ça me fait plaisir de me déconnecter. Parfois, j’ai voyagé seule et j’aimais bien me connecter une fois de temps en temps, question de dire d’un seul coup à ceux que j’aime que j’allais bien, mais aussi de partager ce que je vivais. Mais en général, je reste assez déconnectée.

Je pensais aux réseaux sociaux dernièrement et à mes amis un peu partout dans le monde. Vous savez quoi? Les seuls dont j’ai perdu la trace ne sont pas sur ces réseaux… Avec les autres, même si on se voit une fois aux trois ans, on n’a jamais l’impression d’avoir été déconnectés. On se retrouve comme avant. Je suis de ceux qui pensent que les réseaux sociaux rapprochent. Je n’ai personnellement pas l’impression qu’ils sont responsables du fait que certains sortent moins. J’impute plutôt la responsabilité à nos vies professionnelles.

Les réseaux sociaux nous aident en fait à garder notre vie sociale active. Je me souviens il y a quelques années, je travaillais des heures de fou et je réalisais parfois que la seule personne que j’avais vue était la caissière du supermarché. J’avais parlé à quelques personnes proches au téléphone et c’est tout. Facebook a tout changé à l’époque pour moi. Je pouvais enfin garder contact avec mes amis même si j’étais trop occupée pour sortir, et lorsque je les retrouvais, je ne me sentais pas exclue de la conversation. Mais ça n’a jamais été une excuse pour ne pas les voir en vrai!

Je pense qu’il faut quand même savoir déconnecter… Voici quelques-uns de mes trucs.

Pas d’alerte!

À part les rendez-vous inscrits à mon agenda, je n’accepte aucune alerte sur mon iPhone. Je refuse systématiquement celles proposées par mes différentes applications. Même mes courriels, je choisis de les prendre manuellement. J’en reçois trop…

Vous m’écrivez sur Facebook et Twitter? Ça se peut que ça prenne du temps avant que je réponde… Les messages Facebook, je les regarde rarement sur la route puisqu’ils ne rentrent pas dans ma boîte de réception principale. J’utilise gmail, qui permet de filtrer certains messages en créant des listes. J’ai créé différentes listes pour ce qui me déconcentre, par exemple tout ce qui concerne Facebook (demandes d’amitié, commentaires, etc.), les nouveaux abonnés Twitter et certaines agences de presse qui polluent ma boîte de réception plus qu’elles ne m’informent… Malheureusement, pour créer les règles de Facebook et Twitter efficacement, j’ai renoncé aux messages privés. Donc, je ne les vois que lorsque je me branche ou que je vais faire un tour dans ces listes (ce que je ne fais jamais de mon téléphone).

Partager sans s’y rendre

Je partage rarement des liens lorsque je ne suis pas en train de faire de la recherche pour mon travail.  Souvent, je ne me rends même pas sur les sites pour partager des liens, surtout en ce qui concerne Twitter. J’utilise les raccourcis « shorten with bit.ly » et parfois « share this », que j’ai installés dans ma barre des tâches. Pour Facebook, je préfère toutefois aller sur le site pour pouvoir choisir la photo à afficher, identifier des gens ou des pages s’il y a lieu ou choisir de mettre le contenu sur ma page publique.

Liberté

J’aime avoir un cellulaire, car pour moi, c’est la liberté. Je peux aller travailler dans un café ou faire une marche, en pouvant toujours répondre aux urgences. Je peux me rendre à des conventions techno sans nuire à mes contrats ici. Je peux facilement rejoindre mes amis pour leur dire que je suis en retard lorsque je termine plus tard que prévu. Cela dit, une fois que je suis arrivée à destination, je n’utilise habituellement pas mon téléphone pour utiliser mes réseaux sociaux (à moins d’être dans un événement).

Je dois avouer que c’est un outil très divertissant pour attendre quelqu’un. Est-ce que les cellulaires ont remplacé la cigarette? Dès qu’on attend, on le sort et joue avec… Ça occupe les mains. Hmmm…

Enfin, bref, tout ça pour dire qu’il y a moyen d’être adepte du web et des médias sociaux sans négliger ses amis. Je me demande tout le temps ce que les gens s’imaginent lorsqu’ils me demandent si j’ai du mal à déconnecter…

Est-ce que vous, vous ressemblez aux gens dans cette pub du Windows Phone 7?

Si oui, je vous propose d’apprendre à vous déconnecter. Si vous n’avez pas vu cette publicité thaïlandaise, je vous invite à la regarder!

C’est mon dernier billet avant Noël. Laurent et Philippe blogueront demain et vendredi, mais on prend relâche le 27 et 28 décembre. Je serai donc de retour le 29 décembre pour parler du recyclage de vos gadgets. D’ici là, je risque de me déconnecter un peu! Joyeuses Fêtes!