Billets classés sous ‘Montréal’

Une mauvaise surprise attendait Jennifer Pawluck à la porte de son appartement mercredi dernier. À la suite de la publication de la photo d’un graffiti sur Instagram, la Montréalaise de 20 ans a été appréhendée pour harcèlement criminel à l’égard d’Ian Lafrenière, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal.

Le graffiti en question est une caricature du commandant Lafrenière ayant reçu un projectile au front.

La photo du graffiti provocateur

Lors de sa détention, Mme Pawluck s’est empressée d’informer ses proches de sa situation par le biais de son compte Facebook. S’en est suivi, comme on pouvait s’y attendre, une horde de messages à la défense de la jeune militante. Est-il réellement possible de se faire arrêter par la police simplement pour avoir publié la photo d’un graffiti sur Instagram?

Encore une fois, les réseaux sociaux ont su démontrer à quel point il est irrésistible pour certains de fonder son opinion à partir de faits qui n’ont pas été vérifiés.

Les autres publications de Jennifer Pawluck

Les abonnés d’Anarcommie (pseudonyme de Mme Pawluck sur Instagram) ont pu voir à quelques reprises des photos publiées par celle-ci, par lesquelles elle démontre clairement son mépris pour le corps policier de la métropole. Selon le Globe and Mail, la prévenue aurait aussi publié la photo d’une balle portant comme sous-titre « We’re going to kill » (Nous allons tuer) et celle d’un autre graffiti où l’on pouvait lire « One cop, one bullet » (Une balle, un policier). Ces photos auraient été supprimées depuis.

De plus, la photo du graffiti à l’origine de l’arrestation de la jeune femme était accompagnée du sigle ACAB (« All Cops Are Bastards », Tous les flics sont des bâtards), en guise de mot-clic. Cette photo est la première et la seule où l’on peut clairement identifier une personnalité policière.

Bien que ceci puisse expliquer que la publication de la photo dudit graffiti soit l’élément déclencheur de cette histoire, la constable Anie Lemieux, également porte-parole du SPVM, a affirmé que les faits ayant mené à l’arrestation de la jeune femme ne se résumaient pas à ce seul élément. « Ce n’est pas une seule photo, mais un ensemble d’éléments publiés par elle […] qui ont permis aux enquêteurs d’en arriver à une telle conclusion. »

Jennifer Pawluck se défend d’avoir proféré des menaces contre le commandant Lafrenière. Elle ignorait qui il était, et voulait simplement diffuser la photo d’une œuvre artistique qu’elle jugeait intéressante.

À surveiller

Mme Pawluck comparaîtra en cour le 17 avril. N’ayant aucun antécédent judiciaire, elle encourt une peine maximale de six mois de prison.

Pour en savoir plus sur l’aspect juridique des accusations auxquelles pourrait faire face Jennifer Pawluck, je vous invite à lire ce billet de Véronique Robert, avocate en droit criminel.

Comme l’expliquait Nadia dans son portrait de trois femmes branchées, nous soulignons cette semaine la Journée internationale de la femme en vous présentant des billets en rapport à la gent féminine. Étant plutôt pragmatique de nature, j’ai eu envie de vous proposer quelques applications mobiles qui leur sont destinées. Puis je me suis permis quelques exceptions, puisque la femme (tout comme l’homme) a également besoin d’outils du genre neutre.

Sans plus tarder, voici les applications qui ont retenu mon attention à ce sujet :

Ma grossesse aujourd’hui

Parce que beaucoup de femmes seront des mères, l’application Ma grossesse aujourd’hui (My Pregnancy Today) permet à celles-ci, comme son nom l’indique, de suivre l’évolution de leur grossesse au quotidien. À la fois rassurante et informative, l’application est une ressource pour toutes questions liées à celle-ci.

Dès l’ouverture du logiciel, on vous invite à indiquer la date prévue de votre accouchement, ou à calculer celle-ci en inscrivant le premier jour de vos dernières règles. Bien que le cycle menstruel soit différent d’une femme à une autre, la méthode de calcul empruntée pour déterminer la date de l’accouchement se base sur une période de gestation de 287 jours (qui s’avère à être la durée moyenne avancée par les médecins français). Il va de soi que rien ne garantit que la date ainsi fixée sera celle de l’accouchement, mais elle demeure néanmoins un bon indicateur.

Une fois la date de l’accouchement déterminée, il est possible de consulter un calendrier qui comprend une foule d’information à propos de la grossesse : explications sur certains symptômes, capsules vidéo donnant un aperçu de l’état du fœtus, tâches et activités à accomplir selon la progression de votre grossesse, conseils pour modifier vos habitudes et votre alimentation, etc. Une section « check-list » vous permet d’inscrire les tâches accomplies, et celles qu’il vous reste à entreprendre. Elle se présente comme une sorte de calendrier allégée, filtrant les informations superflues afin de conserver seulement les actions concrètes.

Ma grossesse aujourd’hui est une application gratuite, essentielle pour les futures mères, offerte sur iOS et Android.

Avenue 65

N’étant pas une application dédiée spécifiquement pour les femmes, Avenue 65 demeure un incontournable quand vient le moment de planifier les sorties au restaurant, avec ou sans messieurs. De conception montréalaise, l’application se targue d’être le meilleur guide resto de la métropole.

La page d’accueil vous invite à indiquer la date prévue de la sortie, l’heure et le nombre de convives. Une fois l’information inscrite, on vous présente une liste de restaurants où il est possible de réserver selon ces critères. On y retrouve le nom, l’adresse, la gamme de prix, la distance en fonction de votre position géographique, le tout lié à la photo d’un plat qui s’avère la spécialité de la maison. Certains établissements offrent même un rabais si vous effectuez la réservation par le biais de l’application.

Avenue 65 est une application gratuite, facile à utiliser, offerte sur iOS.

iPeriod

Sans doute la plus complète des applications du genre, iPeriod est en mesure de prévoir vos prochaines règles à partir de l’information que vous lui fournissez (vous devez inscrire au minimum le début de vos deux derniers cycles menstruels). De plus, ses prédictions se précisent au fur et à mesure que vous utilisez l’application.

Un calendrier illustre vos jours de règles (en rose), de fécondité (vert pâle) et d’ovulation (vert foncé). Pour chacune des journées, vous avez la possibilité, entre autres, d’indiquer s’il s’agit de votre dernier jour de règles, de qualifier vos saignements, d’inscrire des notes, d’indiquer si vous avez eu des rapports sexuels et d’inscrire votre poids. Vous pouvez également indiquer le niveau d’une foule de symptômes (par ex. : acné, anxiété, appétit, crampes, fatigue, mal de dos, migraine, nausée). Il en va de même pour vos humeurs : on vous propose 43 différents comportements. Finalement, en ce qui concerne la fertilité, on vous invite à inscrire votre température, si vous êtes ou non en ovulation, si vous avez subi un test de grossesse et son résultat, la fluidité du col, etc.

Par contre, l’application n’est pas sans faille. Elle présuppose une période lutéale de 14 jours, ce qui est la moyenne chez la plupart des femmes. Tout comme la fameuse méthode du calendrier, il serait irresponsable de se fier à iPeriod pour éviter une grossesse.

iPeriod est une application complète, offerte à 1,99 $ sur iOS et sur Android.

Packing Pro

Pour les femmes qui voyagent et qui aiment planifier ce qu’elles apporteront, Packing Pro est l’assistant de voyage par excellence. Les exemples de listes qu’il contient vous permettront de ne rien oublier avant votre prochain départ.

Premièrement, l’application vous invite à créer une nouvelle liste. Pour ce faire, vous pouvez partir d’une de vos listes préalablement créées avec le logiciel, partir d’un exemple de liste, restaurer une liste supprimée ou importer une liste de vos contacts ou depuis iTunes, et la créer avec l’aide de l’expert.

Ce dernier vous demandera de remplir un formulaire avant d’établir une liste d’items correspondant à vos réponses. Nombre d’hommes, de femmes, d’enfants, la durée du séjour, la température prévue (froid, doux, chaud), le type de destination (national ou international), si vous êtes ou non responsable de préparer des repas et comment vous comptez laver vos vêtements (à la machine ou à la main). Une fois la liste ainsi créée, il est simple de modifier, supprimer ou ajouter des items.

Si vous préférez partir de zéro, on vous invitera tout de même à consulter les diverses catégories afin de bien structurer votre liste.

Packing Pro est une application essentielle en voyage, offerte à 2,99 $ sur iOS.

Une sorte d’association plutôt étrange entre les bibliothèques et les jeux vidéo semble naître depuis quelques mois. En novembre dernier, je vous parlais du National Gaming Day, une journée annuelle où les bibliothèques d’un peu partout dans le monde proposaient à leurs visiteurs de se divertir autrement que par la traditionnelle lecture.

Messieurs Carrier et Berthiaume s’amusent… peut-être à Batman : Arkham City?

Cette semaine, c’est au tour de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) et le jeune studio montréalais Warner Bros. Games (WB Games) de former un partenariat visant à permettre l’emprunt de films, de séries télés et de jeux vidéo.

Bien que Montréal soit une plaque tournante en matière de conception de jeux vidéo, cette forme d’art n’était pas représentée à la Grande Bibliothèque jusqu’à cette semaine. Qu’à cela ne tienne, cette situation sera corrigée dès le mois de mars.

Lorsque nous avons établi nos studios permanents à la Place Dupuis, au cœur du Quartier Latin, nous avons aussi commencé à en faire notre quartier. C’est une de nos priorités que de nous impliquer davantage dans notre communauté au moyen d’activités qui correspondent à notre philosophie. Bibliothèque et Archives nationales du Québec est donc un partenaire naturel pour Warner Bros. Games Montréal. Nous partageons un objectif commun : nous assurer que la culture soit accessible à tous. Nous avons confiance qu’ensemble, nous pouvons avoir un impact positif en ce sens.

Martin Carrier, vice-président et chef du studio WB Games Montréal

À noter qu’un seul coin de rue sépare les deux établissements.

Plus de 150 titres (films, séries télé et jeux) distribués par Warner Bros. seront déposés à la Grande Bibliothèque afin de permettre à ses membres de les emprunter gratuitement. Impossible de savoir pour l’instant si Ubisoft ou Eidos emboîteront le pas dans cette même direction.

Le jeu vidéo est devenu un art à part entière. On le nomme même le 10e art. L’adaptation de livres au cinéma et en jeux vidéo illustre la synergie qui existe aujourd’hui entre toutes ces formes artistiques. Il m’apparaît donc essentiel que la Grande Bibliothèque ouvre ses rayons à ces œuvres. Je me réjouis que ce don de WB Games nous permette d’ouvrir un tout nouveau volet de notre collection de prêts.

Guy Berthiaume, président-directeur général de la BAnQ

Le saviez-vous?

Il est possible depuis le mois dernier d’emprunter des livres électroniques à la Grande Bibliothèque. Le principe est identique à l’emprunt d’un livre physique en tout point de vue : même en ce qui concerne la disponibilité du livre convoité.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette bibliothèque virtuelle ne dispose que d’un nombre limité de copies, de sorte qu’il est impossible d’emprunter un livre déjà transmis à un autre membre.

Le prêt est d’une durée fixe (21 jours) et aucuns frais de retard ne peuvent être exigés puisque le livre devient inutilisable une fois la date d’expiration atteinte. Vous pouvez aussi connaître avec précision le prochain moment où un livre sera disponible pour l’emprunt, et même réserver votre copie afin que le transfert soit automatisé.

Si vous êtes curieux d’expérimenter la chose, je vous invite à suivre les étapes décrites dans ce billet de Maxime Johnson. Les livres électroniques de la BAnQ sont compatibles avec la majorité des liseuses et tablettes tactiles.

Laurent LaSalleQuand les bibliothèques ouvrent leurs portes aux jeux

par

 publié le 11 novembre 2011 à 14 h 11

D’abord, une initiative de l’American Library Association lancée en 2007 : le National Gaming Day est une journée annuelle où les bibliothèques d’un peu partout dans le monde proposent à leurs visiteurs de se divertir autrement que par la lecture. L’an dernier, c’est plus de 26 000 joueurs de 1800 bibliothèques aux États-Unis qui ont participé à l’événement.

Cette année, six bibliothèques de la Ville de Montréal se joignent au mouvement, en collaboration avec le studio de jeux vidéo Eidos Montréal et l’éditeur de jeux de société Le Scorpion masqué. Cette journée vise à souligner le rôle social, éducatif et divertissant du jeu dans les bibliothèques, tout en mettant en valeur le talent et l’effervescence de la production québécoise.

La Journée nationale du jeu aura lieu ce samedi 12 novembre.

Les jeux vidéo à l’honneur

Ce n’est certainement pas un hasard si l’événement est placé à ce moment dans le calendrier. L’automne est une saison particulièrement contingentée en ce qui a trait aux lancements de jeux, car il faut préparer le marché pour le temps des fêtes. Aujourd’hui même, Bethesda lançait Skyrim, le très attendu cinquième chapitre de la série The Elder Scrolls. Battlefield 3, Call of Duty : Modern Warfare 3, Uncharted 3 : Drake’s Deception (beaucoup de trois, ici!) et Batman : Arkham City étaient également des titres très attendus qui ont rejoint tout récemment les tablettes des magasins.

Du côté d’Eidos Montréal, il y a fort à parier qu’on mettra beaucoup d’emphase sur Deus Ex : Human Revolution, la plus récente superproduction du studio montréalais parue en août dernier.

Dans les bibliothèques, des stations de jeu seront disponibles en plus des jeux de société, des séances d’animation et des conférences déjà prévues au programme.

Des conférences au menu

Des représentants d’Eidos Montréal donneront des conférences dans les bibliothèques où se dérouleront les activités. On parlera entre autres des différentes étapes de la conception et de la production de jeux vidéo et des métiers qui s’y rattachent.

Stéphane D’Astous, directeur général d’Eidos Montréal, fera une présentation à la bibliothèque Saint-Pierre (voir l’horaire ci-dessous).

Ces conférences s’adressent aux 13-25 ans, et des prix de présence seront tirés.

Horaire

Bibliothèque Ahuntsic
De 13 h 15 à 14 h 30 : conférence d’Eidos Montréal

Bibliothèque de la Maison culturelle et communautaire
De 13 h à 16 h 30 : jeux libres dans le hall (incluant des jeux de société du Scorpion masqué)
De 15 h 30 à 16 h 45 : conférence d’Eidos Montréal
De 18 h à 21 h : soirée de jeux

Bibliothèque interculturelle
De 13 h 15 à 14 h 30 : conférence d’Eidos Montréal

Bibliothèque Saint-Pierre
15 h 30 à 16 h 45 : conférence d’Eidos Montréal
17 h 30 à 20 h 30 : soirée jeux vidéo avec prix de présence

Bibliothèque Saint-Léonard
De 10 h 30 à 12 h : jeu de société géant Léopoly, une invention de Saint-Léonard qui permet de jouer debout sur une planche de jeu (5-8 ans)
De 10 h 30 à 12 h : jeux de console Xbox 360 et Wii (9-12 ans)
De 13 h 15 à 14 h 30 : conférence d’Eidos Montréal
De 13 h 30 à 16 h : jeux libres en famille (5-8 ans)
De 13 h 30 à 16 h : jeu de société géant Léopoly, une invention de Saint-Léonard qui permet de jouer debout sur une planche de jeu (9-12 ans)
De 13 h 30 à 16 h : jeux vidéo sur console Xbox 360 et Wii et jeux sur ordinateur (13-17 ans)

Bibliothèque Langelier
De 15 h 30 à 16 h 45 : conférence d’Eidos Montréal

Les curieux peuvent également surveiller le mot-clic #NGD11 afin de suivre les développements de la journée et de connaître les changements de dernière minute.

Connaissez-vous Instagram, l’application mobile de capture et de partage de photos pour iPhone? Véritable réseau social pour photographes sur la route, Instagram vous permet de correspondre avec vos contacts en images. De la même façon que le fait Twitter, on vous présente les plus récentes contributions de vos contacts, où l’on vous invite à aimer ou à commenter les photos en question. Pour une description plus détaillée du service, lisez ce billet publié en janvier dernier.

L'affiche du Rallye Instagram

Photo de l’affiche gracieuseté de Guillaume Boudreau.

Avec une popularité grandissante (maintenant avec plus de 4 millions d’utilisateurs), il allait de soi que des initiatives intéressantes allaient se présenter tôt ou tard. Soulignons celle de Marie-Claude Beaulieu, qui a eu l’idée de monter le Rallye Instagram, où pendant 10 jours, près de 25 équipes de 2 personnes avaient pour mission de capter 40 images correspondantes à des thèmes précis.

Les photos devaient être prises exclusivement par iPhone, et devaient être publiées au moment de leur capture. Une seule entrée par catégorie était permise.

Un succès inattendu

Ce qui semblait au départ qu’un simple divertissement entre amis est rapidement devenu un concours réglementé, avec un taux de participation impressionnant, un jury, un système de votes et de nombreux prix. Heureusement, cette structure n’a pas empêché les participants de s’amuser… tout en prenant leur contribution très au sérieux.

Parmi les catégories, nous avions :

  • Signalisation routière douteuse
  • Où est Charlie?
  • Corps de métier
  • Illumination
  • Météo fulgurante
  • Fast food
  • Collection d’objets
  • Le travail, c’est la santé
  • Sport de contact
  • Devine c’est quoi l’objet
  • Sans filtre
  • Scène de film
  • Hommage à Michel Rabagliati
  • Kitsch
  • Animal marin
  • Camaïeu orange
  • Texture
  • Papparazi
  • Commerce au détail
  • Douchebag
  • Moyen de transport et son client louche
  • C’est la fête
  • Prix Pullitzer
  • Pass by
  • L’été, c’est fait pour jouer
  • Fote de Franssais
  • Industriel
  • La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal
  • Portrait
  • Trio
  • Hipster
  • Geek
  • Microcosmos
  • Aliment vert
  • Ken et Barbie
  • Pochette d’album
  • Tableau impressionniste
  • Publicité mensongère
  • Village
  • Mad men

Lors de la publication d’une photo, le participant devait identifier sa photo à l’aide de trois mots-clés : #RallyeInsta #Équipe #Catégorie. Ces photos ont par la suite été transmises sur une galerie Flickr créée pour l’occasion, afin de faciliter leur accès lors du vote.

Parmi les prix, on retrouve entre autres des chèques iTunes, des billets pour le cinéma, un livre sur la photographie mobile, un livre de Michel Rabagliati, des impressions photo des images gagnantes et des affiches souvenirs.

De retour à l’automne

Lors de la remise de prix qui s’est déroulée à Montréal hier soir (et qui se tiendra à Québec ce soir), l’organisatrice a confirmé qu’un autre Rallye Instagram allait avoir lieu cet automne. On souhaite améliorer la formule et mieux répartir les tâches, la quantité de travail exigé étant plus importante que prévu.

Un groupe Facebook devrait ouvrir sous peu afin de recueillir les commentaires des personnes intéressées. À suivre…