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Laurent LaSalleUne ligne téléphonique jetable grâce à Hushed

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 publié le 19 mars 2013 à 14 h 26

Avez-vous déjà regretté d’avoir donné votre numéro de téléphone, que ce soit à quelqu’un pour affaires, à une compagnie de télémarketing ou à cette personne dans un bar qui vous a fait de l’œil sans que vous ne sachiez si vous vouliez réellement avoir de ses nouvelles le lendemain? Un peu de la même façon que certains ont une adresse courriel qu’ils utilisent pour éviter que leur adresse principale se retrouve sur une liste d’envoi ou soit envahie de pourriels, Hushed est une application mobile qui vous permet d’obtenir une collection de numéros de téléphone différents.

Offerte sur Android depuis janvier, l’application vient tout juste d’être lancée pour les appareils iOS (iPod et iPhone). Cependant, même si l’interface n’est pas optimisée pour l’iPad, l’application fonctionnera tout de même sur tablette.

Application gratuite, service abordable

Pour aussi peu que 1,99 $, vous pouvez obtenir un numéro de téléphone dans plus d’une quarantaine de pays répartis sur tous les continents (Canada, États-Unis, Mexique, Brésil, France, Angleterre, Belgique, Italie, Espagne, Suède, Suisse, Australie, Japon et Afrique du Sud pour ne nommer que ceux-ci). Ce tarif comprend l’accès à la ligne téléphonique (20 minutes d’appels locaux), une boîte vocale et 60 textos pour une période de 7 jours. D’autres forfaits sont aussi offerts pour ce même service : 5,99 $ pour une période d’un mois (50 minutes, 150 textos), 9,99 $ pour trois mois (100 minutes, 250 textos) et 49,99 $ pour l’année (500 minutes, 1000 textos).

Vous pouvez en tout temps conserver le numéro choisi en ajoutant un de ces quatre forfaits à la ligne désirée. L’option de supprimer la ligne pour ne plus être dérangé par ceux à qui vous avez remis ce numéro est également à votre portée.

Comment ça fonctionne?

En lançant l’application, on vous demande de valider votre identité en associant votre profil à une adresse courriel ou un numéro de téléphone cellulaire. Vous obtenez alors un code de quatre chiffres par courriel ou par texto que vous devez inscrire à même l’application pour accéder à celle-ci. Il est important d’emprunter la même méthode de connexion chaque fois afin de conserver vos acquis.

On vous invite ensuite à vous procurer une ligne téléphonique. Choisissez d’abord le pays, puis la région (désignée par le nom et l’indicatif régional de celle-ci), puis le numéro de téléphone parmi la liste de numéros disponibles et, enfin, le forfait désiré. À noter que pour 6,99 $, vous avez le choix de prendre la ligne prépayée, qui vous offre 5 $ de temps d’appel n’importe où au monde, facturé à la minute, pour une période de 30 jours. Les tarifs par pays sont affichés sur le site web de Hushed.

Tous les appels et les envois de messages se font par le biais de votre connexion Internet (3G, 4G, LTE ou WiFi). Si votre appareil est inactif, les appels sont dirigés vers la boîte vocale (dont le message n’est malheureusement pas personnalisable) et les messages sont conservés à même l’application.

Pour avoir essayé l’application, je dois dire que j’ai accidentellement coupé la ligne lors de mon premier appel lorsque j’ai appuyé le téléphone contre ma joue. Espérons que ce problème sera corrigé dans la prochaine version. Outre cet accroc, la communication était impeccable, et les délais, identiques à ceux d’une connexion cellulaire classique.

À qui s’adresse Hushed?

Le service devrait intéresser les travailleurs autonomes ou les voyageurs devant entrer en communication avec des gens de diverses régions. Bien que le coût des forfaits de données à l’étranger soit généralement astronomique, le fait de pouvoir consulter sa ligne par WiFi à l’hôtel ou dans un lieu offrant de l’Internet sans fil pour ainsi obtenir les messages laissés en notre « absence » est non négligeable. Il n’est donc pas obligatoire de se procurer un forfait afin de constamment être connecté au réseau à l’étranger.

Hushed est une solution de remplacement intéressante à Skype ou Google Voice, qui n’offrent pas la même flexibilité ni les mêmes options. Malheureusement, l’application n’est offerte qu’en anglais.

Laurent LaSalleLaissez Mico choisir la musique pour vous

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 publié le 14 mars 2013 à 11 h 08

Les baladeurs numériques, devenus aujourd’hui une des nombreuses fonctions de nos téléphones intelligents, nous permettent d’accéder à une quantité impressionnante de musiques; parfois même à notre entière discothèque. Mais comme le dit l’adage, « trop, c’est comme pas assez », et il est souvent difficile de trouver chaussure à son pied. Personnellement, j’ai la manie de m’accrocher à un album en particulier, de sorte que j’écoute la même chose pendant des semaines, par paresse ou par manque d’inspiration.

Pour pallier ce problème, Neurowear a présenté le prototype d’un produit novateur cette semaine à SXSW (South by Southwest). Spécialisée dans l’analyse d’ondes cérébrales, la compagnie nipponne a développé un casque d’écoute combiné d’une application iOS qui choisira pour vous la musique appropriée selon votre humeur.

Sélection musicale inspirée par votre subconscient

Le casque en question, nommé Mico (acronyme boiteux de Music Inspiration from your Subconsciousness), est composé de deux parties : les écouteurs et le capteur. Ce dernier s’apparente à un micro sur une tige accrochée à l’oreille gauche du casque et doit être positionné à la hauteur de votre front. Le capteur sondera vos ondes cérébrales afin de déterminer si vous êtes concentré, endormi ou stressé. Le système transmettra ensuite l’information à votre iPhone afin que ce dernier fouille la banque de données du service infonuagique et trouve une chanson correspondant à votre humeur.

On trouve également deux écrans composés de diodes électroluminescentes (LED) situés sur les côtés du casque, servant à afficher l’icône représentant votre humeur du moment. Impossible pour l’instant de savoir si cette fonction peut être désactivée pour ceux qui ne désirent pas signaler leur état d’âme publiquement.

Le service ne semble pas permettre la cueillette des chansons qui se trouvent sur votre téléphone, ce qui le rend inaccessible dans les endroits sans réseau (comme le métro). Sans compter la grosseur du casque, et l’air intelligent que vous donnera le capteur frontal aux yeux de ceux qui croiseront votre chemin. Disons que la subtilité n’est pas au rendez-vous. Souhaitons que son design se raffine dans les prochaines versions.

Compatible avec votre humeur

Soit, l’idée d’obtenir une mélodie correspondant à votre état d’esprit sans avoir à fournir le moindre effort peut s’avérer intéressante. Mais pourquoi voudrait-on obtenir une musique stressante lorsque nous sommes stressés? Et ce n’est pas parce que je suis fatigué que j’ai besoin d’entendre quelque chose pour m’endormir. Advenant que la technologie s’améliore, elle pourrait indiquer bien plus que trois états d’âme. Avons-nous besoin d’entendre la chanson All by myself lorsque nous sommes déprimés?

Vous devinerez que je suis sceptique quant aux bienfaits potentiels d’un service comme Mico. J’écoute souvent de la musique justement pour changer l’humeur dans laquelle je me trouve. Je conçois qu’il peut être bénéfique d’entendre quelqu’un vivre une pire misère que la nôtre (quand on se compare, on se console), mais j’ai du mal à imaginer qu’il est souhaitable de le faire systématiquement.

Vous avez peut-être entendu parler de Neurowear et ses oreilles Necomini, introduites sur le marché américain l’été dernier. Le serre-tête arbore des oreilles de chat qui bougent selon votre humeur, utilisant la même technologie que Mico. Un gadget beaucoup moins pratique, cependant.

Toujours à l’état de prototype, Neurowear n’a pas signalé quand Micro arriverait sur le marché, ni à quel prix.

Laurent LaSalleBlackBerry Z10 : trop peu trop tard pour sauver RIM?

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 publié le 31 janvier 2013 à 15 h 50

Autrefois synonyme de téléphone cellulaire des entrepreneurs et des gens d’affaires, le nom de BlackBerry a aujourd’hui perdu sa place dans le vocabulaire quotidien. Détrônée par la concurrence et craignant le changement, la compagnie canadienne Research in Motion n’a pas su comprendre rapidement en quoi les nouveaux téléphones à écran tactile de l’époque étaient révolutionnaires.

Aujourd’hui plus que jamais, la compagnie se retrouve dans une position vulnérable. Elle est tombée sous le seuil des 5 % de ventes lors du dernier trimestre de 2012, sans compter que les parts de marchés de BlackBerry sont descendues sous la barre des 9 % pour la même période.

Mais RIM n’a pas dit son dernier mot. Un vent de renouveau souffle dans l’entreprise canadienne, avec un changement de nom pour la compagnie (elle adopte désormais le nom de sa gamme de produits phares, BlackBerry), le lancement d’un nouvel appareil tactile et d’un système d’exploitation complètement réinventé.

La stratégie semble prometteuse, mais est-ce trop peu trop tard?

BlackBerry Z10

Premier BlackBerry complètement tactile depuis le Torch 9860, lancé en 2011, le Z10 se présente sous une forme sobre et raffinée. Difficile de ne pas comparer l’appareil aux plus récents modèles d’iPhone avec ses coins arrondis. Néanmoins, son écran est plus large (4,2 pouces) et ne comporte aucun bouton physique à l’avant. En plus de l’entrée des écouteurs, l’appareil arbore un port Micro USB et un port Micro HDMI, ce qui rend le Z10 compatible avec une panoplie d’appareils respectant la norme HDMI pour la transmission du signal vidéo. Finalement, contrairement au cas de l’iPhone, l’arrière de l’appareil est amovible afin de permettre l’intégration d’une carte Micro SD, le changement de la pile et de la carte SIM.

En terme de caractéristiques techniques, le Z10 est propulsé par un processeur bicœur cadencé à 1,5 GHz et est muni de 2 Go de mémoire vive. Il n’offre que 16 Go d’espace de stockage, mais grâce à son lecteur Micro SD, il est facile d’augmenter la capacité jusqu’à un maximum de 80 Go (à l’ajout d’une carte de 64 Go). La résolution de son écran est impressionnante : 728 x 1280 pixels, soit une densité de pixels supérieure à toute concurrence (356 ppp). Évidemment, on retrouve aussi la liste de caractéristiques standards : 4G LTE, WiFi (802.11 a/b/g/n), GPS, Bluetooth 4.0, NFC, un accéléromètre, un magnétomètre, un gyroscope et un capteur de lumière ambiante.

Le Z10 possède aussi deux caméras. La caméra principale de 8 mégapixels située derrière l’appareil permet la capture vidéo en 1080p. Celle de la caméra frontale de 2 mégapixels, quant à elle, se limite à 720p. En termes d’outils, le BlackBerry 10 propose un mode rafale, nommé Time Shift. Cette fonction permet de capter une série de photos et d’en modifier une partie afin d’obtenir la meilleure photo possible (voir la vidéo ci-dessous).

En termes d’autonomie, le Z10 semble décevoir beaucoup. Je n’ai pas encore eu l’occasion d’essayer le téléphone, mais BlackBerry prétend qu’il peut durer 312 heures en mode veille (on promet pourtant jusqu’à 225 heures pour l’iPhone 5 et 590 heures pour le Samsung Galaxy S III) et 10 heures de conversation. Le fait qu’on puisse facilement changer la pile du téléphone ne devrait pas être une excuse pour une autonomie insuffisante.

BlackBerry Q10 et nouvel OS

Le secret derrière le potentiel succès de BlackBerry réside dans son nouveau système d’exploitation. Difficile de livrer mes impressions sur quelque chose que je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. Chose certaine, les concepteurs de l’OS ont fait des efforts considérables pour ne pas donner l’impression d’avoir plagié la concurrence.

J’aurai l’occasion de mieux parler de BlackBerry 10 après l’avoir essayé. Soyez patient.

En ce qui concerne le Q10, le second téléphone mis en marché par BlackBerry cette semaine, je dois admettre que mon intérêt est à son plus bas. Avec cette copie conforme de ses prédécesseurs, BlackBerry tente désespérément de conserver les dinosaures qui préfèrent encore le clavier physique au clavier tactile. Je crois que BlackBerry aurait mieux fait d’abandonner le concept, au risque de susciter la colère d’une catégorie d’utilisateurs, au profit d’un appareil tactile à toute épreuve.

Une certaine polémique s’est développée au fil des années entre les applications natives et les applications web. Nadia, Martin et moi avons des opinions divergentes sur le sujet, et nous aurons la chance de nous exprimer sur la question samedi prochain à l’émission La sphère. D’ici là, nous traiterons du sujet cette semaine sur Triplex, et j’ai la chance d’ouvrir le bal.

Il existe deux grandes classes d’applications mobiles : les applications natives et les applications web.

L’application native est un logiciel spécifiquement conçu et programmé pour un type d’appareil en particulier (comme iOS ou Android). Qu’elle soit gratuite ou payante, on se procure habituellement l’application native par le biais d’un magasin virtuel. Ce logiciel est ensuite téléchargé puis installé sur votre appareil, et vous pouvez l’utiliser quand bon vous semble, que vous soyez ou non connecté à Internet.

L’application web est un site Internet spécialement conçu pour les appareils mobiles. En respectant les normes du W3C (organisme qui s’assure d’une certaine uniformité entre les différents navigateurs), l’application web offre une expérience équivalente à l’application native, sans qu’il soit nécessaire de concevoir et programmer pour un type d’appareil spécifique. Cette classe d’application mobile n’est pas téléchargeable; vous n’avez qu’à visiter le site en question à partir du navigateur de votre téléphone pour en bénéficier. Il est donc nécessaire d’être connecté à Internet pour utiliser une application web.

L’application native est plus efficace dans tout

Quand vient le moment de sérieusement utiliser un logiciel, tant pour des fins de divertissement que pour être productif, l’application native est incontournable pour deux raisons :

Elle est plus performante que l’application web, puisqu’il s’agit d’un logiciel spécifiquement conçu pour votre appareil. Les développeurs ont accès à toute l’information technique de votre téléphone intelligent ou tablette numérique (entre autres les caractéristiques des divers processeurs et la capacité de la mémoire vive). Le langage de programmation utilisé a été optimisé par le fabricant afin d’assurer un meilleur rendement sur tous les plans.

Elle est aussi plus stable que son homologue web, puisqu’il n’y a aucun intermédiaire entre l’outil et la machine. Lorsqu’une application web roule dans un environnement parallèle (le navigateur) à celui du système d’exploitation (l’appareil), on multiplie les risques que l’un ou l’autre plante. Sans compter que l’application web ne peut avoir accès efficacement à l’ensemble des fonctions audio et vidéo de votre appareil mobile.

Puisqu’elle est plus performante, l’application native est notamment efficace pour les jeux. Grâce aux alertes (ou notifications), l’application mobile est incontournable aussi pour les réseaux sociaux, le courriel et la messagerie instantanée. Finalement, pour les applications audio et vidéo, tant pour l’écoute que l’enregistrement pour ce qui est de l’efficacité, l’application native l’emporte une fois de plus haut la main.

L’envers de la médaille

Tout n’est pas rose au monde des applications natives. Les constantes mises à jour qu’elles imposent et les problèmes de compatibilité quand un nouvel appareil arrive sur le marché viennent ternir le tableau. D’ailleurs, les applications web s’avèrent très souvent être essentielles dans ces périodes de transition. Celles-ci ne vont pas cesser d’évoluer, et il est très probable qu’elles viennent damer le pion aux applications natives dans un avenir rapproché. Quand l’accès à Internet sera réellement omniprésent.

Et vous, que préférez-vous?

On l’entend à gauche et à droite ces jours-ci : Noël approche à grands pas. Vous comptez offrir un téléphone intelligent ou une tablette à un être cher? Vous anticipez recevoir un tel appareil en cadeau? Que vous apprivoisiez un appareil mobile ou que vous changiez de camp, voici quelques applications essentielles pour démarrer votre nouvelle vie « mobile »…

Fantastical

Un calendrier esthétique et performant, voilà comment décrire Fantastical. L’application est compatible avec l’agenda d’iCloud, ce qui représente un gros atout si vous utilisez déjà le service d’Apple. Aussitôt que vous démarrez le logiciel, vous retrouverez vos événements préalablement inscrits à vos calendriers : inutile de configurer quoi que ce soit, tant que votre compte iCloud est actif sur votre appareil.

Vous n’avez qu’à glisser le calendrier vers le bas pour passer du mode hebdomadaire au mode mensuel, et vice versa. Glissez le calendrier de gauche à droite pour reculer ou avancer dans le temps. Cliquez sur une date pour obtenir le détail des événements. Puisque la nouvelle version d’iOS intègre les événements Facebook, vous retrouvez ceux-ci (et les dates d’anniversaire) également dans Fantastical.

Plus conviviale que l’application classique d’Apple, pour 1,99 $.

Clear

Certainement mon application préférée. Clear permet de construire et gérer une liste de tâches à compléter, facilement et rapidement. Malheureusement, pour certains d’entre vous, l’application est offerte seulement sur iOS. Par contre, un équivalent existe sur Android – Koalcat’s Clear –, vraisemblablement une copie de l’application originalement conçue par Realmac Software.

À partir de l’écran d’accueil, vous pouvez produire une liste de trucs à acheter à l’épicerie, une liste de films à regarder ou de livres à lire, une liste de contacts, etc.

J’ai adopté l’application afin de prendre en note les idées de sujets pour mes chroniques technos, idées qui surgissent dans mon esprit à des moments où je suis rarement près de mon ordinateur. Je pousse même mon usage jusqu’à produire le plan de mes articles. Pourquoi pas?

Il est simple d’ajouter, de retirer ou de classer des éléments, tant les tâches que les listes, par le biais de commandes gestuelles intuitives. Même qu’il existe plusieurs façons d’accomplir certaines de ces actions (ex. : agrandir avec son pouce et son index, ou simplement cliquer dans la marge, permet de créer un nouvel élément).

Plus efficace que n’importe quel équivalent, pour 1,99 $ (et gratuit sur Android).

Gmail

Sa version iOS vient tout juste d’être mise à jour, et l’application fonctionne déjà comme un charme sous Android depuis longtemps. Il faut croire que Google n’était pas empressé d’offrir les mêmes fonctionnalités chez son concurrent. Qu’à cela ne tienne, la situation s’est rétablie cette semaine avec la version 2.0 de ladite application. À noter qu’on a aussi profité de l’occasion pour uniformiser l’interface des versions Android et iOS.

Une fonction primordiale, mais pourtant absente de la première itération : la gestion multicompte est enfin possible. Peut-être faites-vous partie de la rare exception des gens qui n’utilisent qu’un seul courriel, mais quiconque utilise un tant soit peu son téléphone pour le travail a besoin d’intégrer plus d’un compte de courriel à celui-ci.

L’intégration Google+ est appréciable, sans plus. La recherche est grandement améliorée, et beaucoup plus efficace que celle de l’application Mail d’Apple. L’interface complètement repensée propose des outils agréables à utiliser.

Une application gratuite, tant sous iOS que sous Android.

Instagram

Un incontournable, tant sous iOS que sous Android. Instagram est le réseau social d’images le plus populaire de l’heure. Peut-être suivez-vous des gens sur Facebook et Twitter. Peut-être n’êtes-vous pas toujours en harmonie avec leurs propos. Peut-être les trouvez-vous insignifiants à l’occasion. Suivre ces mêmes personnes sur Instagram vous permettra de les voir sous un angle complètement différent. À essayer.

Avec Instagram, il est possible de capter une image sur le vif (ou faire une sélection à partir de sa bibliothèque), lui appliquer un filtre et la partager avec son réseau. Une idée toute simple : une fois dans l’application, choisissez l’option « Partager », visez et cliquez pour prendre la photo, comparez les différents effets proposés, inscrivez un titre et cochez le nom des médias sociaux où vous désirez diffuser le résultat (Facebook et Twitter, par exemple).

Un classique pour les photographes amateurs, gratuit, sous iOS et Android.