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Maxime JohnsonHitman Go : une adaptation intelligente

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 publié le 17 avril 2014 à 16 h 52

hitman go

Le studio montréalais de Square Enix lance aujourd’hui sur iOS Hitman Go, la version mobile d’une populaire série de jeux vidéo d’infiltration. Une adaptation intelligente, qui reprend les thèmes et les concepts de la série dans un format qui convient parfaitement aux téléphones et aux tablettes.

Adapter une série à succès vers les appareils mobiles n’est pas une mince affaire. Un jeu conçu pour être joué sur une console ou un ordinateur peut parfois perdre beaucoup d’intérêt, lorsque simplement porté vers les appareils mobiles.

Sur une tablette ou un téléphone, les séances de jeu sont généralement plus courtes, et les multiples contrôles nécessaires pour déplacer un personnage dans un univers 3D sont mal adaptés aux écrans tactiles.

Hitman Go est loin d’être un simple port. Les mécanismes du jeu de Square Enix Montréal sont en fait complètement différents de la série originale.

On y incarne toujours le tueur à gages Agent 47, mais d’un jeu de tir à la première personne, Hitman Go devient plutôt un jeu de casse-tête tour par tour, où l’on déplace le personnage une case à la fois. Tout comme dans les volets originaux de la série, Agent 47 doit pour atteindre sa cible contourner des gardes sans se faire voir, en abattre d’autres, se déguiser, utiliser un fusil à longue portée, etc.

La plupart des casse-têtes offrent trois missions. La principale (tuer la cible ou traverser le niveau) et deux secondaires, comme ramasser une mallette, compléter le niveau en un nombre de coups donné, tuer tous ses ennemis, les épargner, etc.

Les casse-têtes de Hitman Go demandent parfois beaucoup d’essais et d’erreurs, mais ceux-ci ne sont jamais impossibles à terminer. Certains pourront trouver le niveau de difficulté un peu trop facile, mais ce dernier devrait toutefois convenir à la grande majorité des joueurs. D’ailleurs, Hitman Go pourrait attirer un public beaucoup plus large que les jeux originaux.

Esthétiquement superbe
hitman simple

Hitman Go offre une esthétique unique, où chaque niveau ressemble à un jeu de table haut de gamme, avec des figurines comme personnages. Lorsqu’un garde est tué, sa figurine est d’ailleurs posée à côté de l’aire de jeu, comme on le ferait avec un jeu de Risk, par exemple.

Le jeu offre un design et une conception épurée à souhait. Celui-ci n’impose aucun dialogue au joueur mobile, et les différentes scènes dépeintes dans les tableaux sont toutes d’une belle simplicité. L’histoire, s’il y en a une, se passe dans la tête du joueur uniquement.

On en redemande
boite

Le jeu est divisé en cinq « boîtes », qui contiennent chacune de 8 à 15 niveaux. Ces boîtes doivent être terminées une après l’autre, et vous devrez refaire la plupart des niveaux pour vous assurer d’avoir amassé deux ou trois missions par niveau si vous voulez ouvrir les dernières boîtes.

Ceux qui veulent terminer le jeu rapidement peuvent aussi débloquer les boîtes pour 0,99 $ chaque, mais bien honnêtement, vous n’en aurez nullement besoin.

Hitman Go est offert exclusivement sur iOS pour 4,99 $, mais une version Android devrait être lancée prochainement.

Le jeu est un peu court, mais considérant sa qualité, on n’en regrette nullement l’achat. Au contraire. Elle est pour quand, la suite?

stopmo onf

Autrefois réservée aux animateurs patients et minutieux, l’animation image par image est maintenant à la portée de tous, surtout avec l’application iPad StopMo Studio, lancée aujourd’hui par l’Office national du film (ONF).

StopMo Studio est en fait une refonte majeure de l’application Pixstop, lancée par l’ONF il y a quelques années. Si la première version de l’application était simple et conçue surtout pour les jeunes, la mise à jour est beaucoup plus complète, avec de nombreuses fonctions avancées qui pourront même répondre aux besoins des utilisateurs plus expérimentés.

« Nous avons eu l’aide d’animateurs professionnels de l’ONF qui nous ont donné des conseils pour améliorer l’application tout au long de son développement », explique Matthieu Stréliski, directeur, développement des plateformes, à l’ONF.

Comment ça marche?
facile

À sa plus simple expression, StopMo Studio permet de prendre des photos avec son iPad et d’en tirer automatiquement un film d’animation.

Selon le dévouement de l’utilisateur, celui-ci peut ensuite ajuster la quantité d’images par seconde du film, superposer des images afin que le mouvement soit le plus fluide possible, importer des images externes, tourner des films en accéléré, ajouter des intertitres, etc.

Il est aussi possible d’enregistrer du son, d’ajouter de la musique et d’insérer des effets sonores tirés d’une banque de l’ONF. Quatre pistes sont offertes pour ceux qui désirent effectuer un certain montage audio.

audio

L’application est vraiment facile d’utilisation, mais aussi suffisamment complexe pour permettre de créer des films intéressants.

L’auteur de ces lignes a d’ailleurs créé son premier film – Un amour old fashioned, l’histoire d’un échec amoureux entre un scotch hautain et un amer aromatique déçu – en huit minutes seulement. Le film en question était toutefois plus un gage de la simplicité StopMo Studio que de son potentiel.

Pour montrer qu’il est possible de créer de petits bijoux avec l’application, l’ONF a demandé à l’animateur Patrick Bouchard de créer un court métrage d’animation, qui est bien plus convaincant :

StopMo Studio – Patrick Bouchard de Office national du film sur Vimeo.

StopMo Studio est offerte dans l’App Store d’Apple dès aujourd’hui pour 0,99 $, mais son prix devrait monter à 3,99 $. « L’application qu’on achète est complète, il n’y a pas d’achats intégrés pour débloquer des fonctions ensuite », précise toutefois Matthieu Stréliski.

StopMo Studio n’est pas la seule application du genre dans l’App Store, mais elle est certainement l’une des plus achevées, surtout si l’on considère son prix de vente.

Une version Android prévue
StopMo Studio est pour l’instant compatible avec iOS seulement, mais une version Android est déjà prévue. « On travaille là-dessus actuellement, nous rassure Matthieu Stréliski. La communauté Android est très importante, on doit offrir les deux. »

L’ONF a aussi d’autres plans pour StopMo Studio. « Nous avons des idées pour continuer le développement de l’application, mais nous allons attendre de voir quel usage les gens en font pour décider de la direction à prendre », explique le directeur.

En attendant, ceux qui souhaitent télécharger StopMo Studio peuvent le faire à partir de l’App Store directement.

Maxime JohnsonMise à l’essai de l’iPad Air

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 publié le 29 octobre 2013 à 21 h 01

iPad Air

Plus mince, plus légère, plus étroite, plus puissante : voilà les quatre principales améliorations de l’iPad Air d’Apple, une tablette en tout point supérieure à l’iPad de quatrième génération, qu’elle remplacera dans les boutiques à compter du 1er novembre. Mise à l’essai.

Design
Pour la première fois depuis le lancement de l’iPad 2 en 2011, Apple a revu le design de sa tablette avec l’iPad Air. Contrairement aux derniers modèles de la compagnie, celle-ci est maintenant passablement moins large (environ 1,5 cm de moins), avec un arrière qui semble plus plat à cause de ses coins ronds, plus abrupts qu’auparavant.

iPad Air coins

largeur

L’iPad Air adopte en fait le design de l’iPad mini et de l’iPod touch de cinquième génération avant lui. On apprécie tout particulièrement sa nouvelle largeur, qui est toutefois encore trop grande pour tenir l’appareil facilement d’une seule main.

Grâce à de nouvelles composantes moins énergivores qui ont permis à Apple de réduire la taille de sa pile, la tablette est aussi plus mince (de 9,4 mm à 7,5 mm) et plus légère (de 662 g à 468 g) que l’iPad de quatrième génération.

Cette différence est importante. Le poids était à mon avis l’un des principaux défauts des derniers iPad, qui devenaient rapidement lourds à tenir dans les airs.

Caractéristiques
iPad Air dos

L’iPad Air offre principalement les mêmes caractéristiques que son prédécesseur, à l’exception de son nouveau système sur puce A7 d’Apple, le même que l’on retrouve dans l’iPhone 5S lancé le mois dernier. Comme ce dernier, l’iPad Air intègre aussi un coprocesseur M7.

Ce petit processeur est utilisé pour suivre les mouvements de l’iPad en tout temps, sans toucher l’autonomie de l’appareil. Une technologie du genre est toutefois plus intéressante avec un téléphone intelligent, qui peut alors être utilisé pour suivre son activité physique. Avec un iPad, les avantages sont moindres.

Quelques autres composantes de l’appareil ont aussi été revues. Son Wi-Fi est désormais plus rapide (nous y reviendrons), et la version LTE de la tablette peut maintenant être utilisée sur pratiquement n’importe quel réseau dans le monde.

Son appareil photo frontal permet aussi désormais de prendre des vidéos 1080p et des autoportraits mieux éclairés, mais malheureusement, on n’a toujours pas l’air plus intelligent lorsque l’on prend un cliché avec son iPad, et son appareil photo arrière est encore inférieur à celui de l’iPhone.

La tablette est évidemment toujours équipée d’un écran Retina de 9,7 pouces avec une résolution de 2048 par 1536 pixels, elle est offerte avec une capacité de 16, de 32, de 64 ou de 128 Go et son autonomie annoncée est toujours de 10 heures.

Parmi les absents, notons le lecteur d’empreintes digitales TouchID, qui n’a pas (encore) fait le saut de l’iPhone 5S à l’iPad Air. Dommage.

A7 : un système performant
Le système sur puce A7 d’Apple que l’on retrouve dans l’iPad Air est plus performant que l’A6X, qui équipait l’iPad de quatrième génération l’année dernière.

En pratique, la différence est toutefois difficile à observer. Après tout, l’iPad 4 est encore tout à fait fluide et ne semble jamais manquer de puissance. L’iPad Air est toutefois plus rapide dans certaines tâches, pour améliorer automatiquement une grosse photo dans iPhoto, par exemple, où le temps d’attente est réduit de quelques secondes. Ces tâches sont toutefois plutôt rares.

Pour les plus technophiles, il est toutefois possible de soumettre l’iPad Air à quelques tests spécialisés pour avoir une meilleure idée de l’amélioration des performances du nouvel iPad.

À la suite Geekbench 3, un logiciel offert sur plusieurs plateformes et qui tente de pousser le processeur du système jusqu’au bout de ses limites, l’iPad Air obtient un pointage de 1475 lorsqu’un seul cœur est utilisé, ou de 2675 lorsque tous ses cœurs sont utilisés. Il s’agit d’une bonne amélioration par rapport à l’iPad 4, qui obtenait plutôt 783 et 1426 points respectivement.

geekbench

Ce résultat est aussi marginalement meilleur que l’iPhone 5S, qui utilise pourtant le même système sur puce que le nouvel iPad. La raison est simple, le processeur de l’iPad est très légèrement surcadencé, à 1,39G Hz contre 1,3 GHz pour l’iPhone 5S. Pour recourir à une analogie automobile, les deux appareils sont équipés du même moteur, mais celui-ci est limité à une vitesse maximale légèrement supérieure sur la tablette que sur le téléphone.

Détail à considérer, le pointage au Geekbench 3 de l’iPad Air est meilleur que toute autre tablette Android sur le marché en ce moment. Les futures tablettes équipées du processeur Snapdragon 800 devraient toutefois rattraper l’iPad Air en mode multicoeur.

Malheureusement, je n’ai pas pu comparer l’iPad Air avec la nouvelle Surface 2 de Microsoft, puisque le benchmark Geekbench 3 n’est toujours pas compatible avec le système Windows 8.1 RT utilisé par cette dernière.

Une autre suite permet d’avoir un aperçu des performances des deux tablettes, la suite 3DMark, qui donne l’avantage à l’iPad Air, avec un pointage de 14 969, contre 13 467 pour la Surface 2 et 10 624 pour l’iPad 4.

Les deux tablettes obtiennent toutefois un pointage similaire au test de navigateur web Sunspider 1.0.2, à environ 390 ms.

L’iPad offre présentement un surplus de puissance, dont les applications de l’App Store ne profitent pas vraiment. La différence entre l’iPad 4 et l’iPad Air pourrait toutefois avoir un impact plus important dans quelques années, à mesure que des applications et des jeux plus lourds seront lancés.

Malheureusement, la mémoire vive, elle, n’a pas augmenté depuis l’iPad 3. Il faut donc espérer que cette composante ne sera pas l’élément limitant de sitôt.

Wi-Fi plus rapide, mais pas pour tout le monde
Wifi iPerf

J’ai aussi mis à l’essai la vitesse de la connexion Wi-Fi de l’iPad Air.

À l’aide du logiciel iPerf 3, qui permet de mesurer la vitesse de transfert d’un fichier vers l’iPad depuis un ordinateur branché par câble Ethernet à son routeur, il a été facile de constater que oui, l’iPad Air est plus rapide que son prédécesseur, à plus de 150 Mbit/s, contre 80 Mbit/s pour l’iPad 4.

Ce n’est toutefois pas tout le monde qui pourra profiter de cette vitesse. En effet, la connexion Wi-Fi de l’iPad 4 est largement supérieure à celle de la très grande majorité des connexions Internet au Québec, en plus d’être supérieure à celle nécessaire pour regarder un film HD sur un réseau local, par exemple.

Ceux qui possèdent une connexion de plus de 100 Mbps, à la maison ou au bureau, pourront toutefois télécharger des films et des applications plus rapidement qu’auparavant.

iOS 7 et les applications gratuites
ios 7

L’iPad Air est équipé d’iOS 7, le système d’exploitation mobile d’Apple.

Ce système, ou plutôt l’écosystème tout autour, est l’une des grandes forces de la tablette d’Apple. En tout, plus de 475 000 applications optimisées ou conçues spécifiquement pour un grand écran sont offertes sur l’App Store. C’est beaucoup plus qu’Android – qui ne dévoile pas cette statistique – et que le Windows Store de Microsoft.

L’écart s’amenuise, c’est certain, mais de nombreuses applications de qualité pour tablettes sont souvent encore offertes en premier ou même uniquement sur l’App Store. Principalement des jeux, mais aussi des applications, comme LaPresse+ au Québec.

Il est bon de noter que si cette différence entre iOS et Android est vraie pour les tablettes, ce n’est plus vraiment le cas pour les téléphones intelligents, où les deux boutiques d’applications s’équivalent depuis un certain temps maintenant.

Avec son iPad Air, Apple a aussi rattrapé ses concurrents, en offrant gratuitement ses suites iLife (avec notamment l’application iPhoto, ci-haut) et iWork. Rappelons que Microsoft Office est offert gratuitement sur la Surface de Microsoft, et que Google offre gratuitement Quick Office pour les tablettes Android.

Les forces et faiblesses habituelles
app store

L’iPad Air possède aussi encore les forces et les faiblesses de ses prédécesseurs.

Parmi les bons coups d’Apple, outre sa boutique d’applications bien remplie, notons sa technologie sans fil AirPlay, qui permet d’afficher l’écran de son ordinateur ou de sa tablette sur un téléviseur à l’aide de l’accessoire Apple TV, mais aussi d’écouter de la musique sans fil grâce à son réseau Wi-Fi.

L’écran Retina de l’iPad est toujours aussi superbe, surtout pour lire sur la tablette. L’iPad offre également une excellente autonomie d’une dizaine d’heures, avec un long temps de veille : si vous laissez votre tablette en veille sur votre bureau pendant plusieurs jours, la charge de votre pile n’aura presque pas diminué.

Parmi les moins bons coups, les accessoires de l’iPad sont souvent plus chers que ceux des tablettes Android ou Windows, et son service iCloud pourrait encore être amélioré.

En résumé
Apple a considérablement amélioré sa tablette avec l’iPad Air. Lorsque l’on considère la qualité de son design, son poids, ses performances, l’iPad Air est sans aucun doute la tablette haut de gamme la plus intéressante sur le marché, et ce, par une bonne longueur. Il s’agit, à mon avis, de la meilleure tablette que quelqu’un pourrait acheter en ce moment, même si certains pourraient avoir des besoins différents et préférer une tablette Android ou Windows.

L’iPad Air demeure toutefois évidemment une évolution plutôt qu’une révolution, qui ne convaincra probablement pas les détracteurs d’Apple et de sa tablette.

De nombreux utilisateurs actuels d’iPad pourraient être intéressés par la mise à jour, surtout les propriétaires de l’iPad original, qui auront un appareil beaucoup plus performant et de l’iPad 2, qui auront accès à l’écran Retina sans devoir faire de compromis sur le poids et l’épaisseur de l’appareil. Pour les autres, la mise à jour est moins importante. C’est donc plutôt l’envie et le budget disponible qui dicteront les choix des propriétaires d’une tablette de troisième ou de quatrième génération.

L’iPad Air sera en vente le 1er novembre à partir de 519 $ au Canada.

Maxime JohnsonConseils d’achats technos pour la rentrée

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 publié le 13 août 2013 à 11 h 53

La rentrée approche. Pour l’occasion, Triplex explorera au cours des prochaines semaines les essentiels technos de la rentrée. Cette semaine, Maxime Johnson partage ses trucs pour bien choisir ses appareils électroniques, en plus d’offrir des suggestions pour les petits et les gros budgets.

Ordinateur

Conseils : Un ordinateur portatif est l’un des outils les plus importants des étudiants. N’hésitez pas à essayer votre futur ordinateur dans une boutique avant de l’acheter. Vous saurez ainsi si son clavier vous convient, et si son format est adapté à la vie scolaire : un ordinateur mince et léger sera vraiment apprécié dans un sac à dos déjà surchargé.

Parmi les autres facteurs à prendre en compte, notons l’autonomie de la batterie, surtout pour les étudiants qui ont le droit d’utiliser leur appareil pendant les heures de classe et qui ne veulent pas se battre pour les rares prises électriques disponibles.

Suggestions ($$) : Le MacBook Air de 13 pouces (1099 $) est un ordinateur tout adapté aux étudiants. Non seulement il est mince et léger, mais il offre une autonomie pouvant atteindre 12 heures, soit amplement assez pour laisser son chargeur dans les résidences. Ceux qui possèdent beaucoup de contenu multimédia devraient opter pour le modèle de 256 Go (1299 $) ou acheter un disque dur externe pour préserver l’espace sur leur ordinateur. Les irréductibles de Windows peuvent pour leur part considérer l’ATIV Book 9 de Samsung (1499 $), qui devrait être lancé au Canada prochainement.

Suggestion ($) : Il existe de nombreux ordinateurs aux caractéristiques similaires et qui sont offerts à un prix abordable. Au lieu de cibler un modèle précis, les personnes au budget limité devraient plutôt surveiller les spéciaux, puisqu’un rabais de 100 $ peut avoir d’importantes répercussions sur la qualité de l’ordinateur qu’il est possible d’acheter avec un budget donné. Notons que l’essai de l’ordinateur dans une boutique est encore plus important dans ce cas-ci, puisque la qualité des différentes composantes peut parfois laisser à désirer.

Téléphone intelligent

Conseils : Un téléphone intelligent est bien plus qu’un téléphone. C’est un calepin de notes toujours accessible, une enregistreuse audio, une calculatrice, un appareil photo pour photographier les informations importantes au tableau, un agenda électronique, une montre, un réveil matin, etc. Un téléphone, surtout avec un forfait de données, peut toutefois coûter très cher à long terme. Prévoyez bien votre budget et n’oubliez pas de négocier votre forfait.

Suggestion ($$) : À cause de son application de prise de notes intelligentes intégrée, de son excellent appareil photo et de son prix raisonnable pour un appareil haut de gamme, le HTC One (environ 179,95 $ avec une entente de deux ans) est à considérer pour le retour en classe.

Suggestion ($) : Le Nexus 4 de Google offre toutes les caractéristiques d’un téléphone intelligent haut de gamme, mais au prix d’un appareil beaucoup plus abordable. Pour économiser encore plus, songez à acheter l’appareil au plein prix (offert pour seulement 300 $ chez Koodo Mobile), ce qui permet de négocier un forfait encore plus abordable avec son opérateur ou d’opter pour un forfait prépayé, ce qui peut dans certains cas être très avantageux.

Tablette électronique

Conseils : Quoi qu’en disent les compagnies technos, une tablette électronique n’est pas un outil essentiel à l’école, où un ordinateur portatif est bien plus indiqué. Une tablette peut quand même être utile dans certains cas, comme pour les étudiants universitaires qui doivent acheter de nombreux livres scolaires lourds à trimbaler.

Suggestion ($$) : L’iPad de quatrième génération d’Apple (499 $) offre une autonomie suffisante pour toute une journée, en plus d’être l’appareil compatible avec le plus d’applications conçues spécifiquement pour les tablettes. Ceux qui peuvent attendre encore un peu devraient toutefois le faire, puisqu’Apple pourrait lancer une nouvelle version de sa tablette cet automne.

Suggestion ($) : La nouvelle Nexus 7 de Google (229 $) est – et de loin – la tablette qui en offre le plus pour son prix, avec un écran haute définition, un processeur à quatre cœurs moderne et un système d’exploitation Android toujours à jour.

Imprimante

Conseils : Les établissements scolaires mettent tous de nombreuses imprimantes à la disposition de leurs étudiants. Une imprimante n’est donc plus essentielle lors du retour en classe. Force est toutefois d’admettre que le matin d’un cours à 8 h, où vous aurez terminé votre travail quelques heures plus tôt, avoir une imprimante à la maison risque d’être drôlement pratique.

Parmi les choses à considérer lors de l’achat d’une imprimante pour un étudiant, notons la fonction d’impression recto verso automatique, qui permet de gaspiller moins de papier, et le prix d’impression par page, pour ceux qui prévoient imprimer beaucoup.

Suggestions ($$) : À moins d’étudier dans un programme spécifique, dans lequel il faut imprimer des types de documents particuliers, il est difficile de justifier l’achat d’une imprimante haut de gamme pour un étudiant.

Suggestion ($) : L’imprimante multifonctions HP ENVY 5530 (129,99 $) permet d’imprimer (également en recto verso), de numériser et de faire des photocopies, en plus de permettre d’imprimer sans fil à partir d’un ordinateur, d’un téléphone intelligent ou d’une tablette. Elle offre également un design un peu plus réussi que bien des appareils du genre.

Quelques autres conseils en vrac

Moniteur externe : Travailler sur un grand moniteur est plus efficace que sur un petit écran d’ordinateur portatif. L’achat d’un moniteur externe pour le travail à la maison est à considérer. Un clavier et une souris sont alors également à envisager.

Ordinateur de bureau : Les ordinateurs de bureau n’ont plus la cote, mais ils peuvent être une option pour ceux qui souhaitent avoir un appareil performant et abordable à la maison, quitte à économiser ensuite sur leur ordinateur portatif. La combinaison ordinateur portatif et moniteur externe risque toutefois d’être plus avantageuse.

Les hybrides tablettes et ordinateurs : Il existe de plus en plus d’ordinateurs portatifs Windows 8 qui peuvent être convertis en tablettes. Malheureusement, il faut généralement faire d’importants compromis : un ordinateur puissant fera une tablette trop grosse, et une tablette hybride au format convenable sera généralement un ordinateur peu performant.

Liseuse électronique : À moins d’étudier en littérature, une liseuse électronique ne devrait pas être nécessaire pour l’école. Ceux qui en souhaitent une devraient considérer celles compatibles avec le format ouvert ePub (souvent privilégié dans les librairies électroniques québécoises) avec un rétroéclairage intégré pratique dans le noir, comme la Kobo Glo (129 $).

Accessoires : La liste d’accessoires qui peuvent être achetés pour l’école est longue : pile pour recharger son téléphone intelligent, écouteurs avec microphone intégré, microphone externe pour son téléphone, disque dur externe, etc. Dans tous les cas, inutile de tout acheter d’un coup avant la rentrée, juste au cas où. Attendre que le besoin se fasse réellement sentir permet souvent d’éviter quelques achats inutiles.

Faut-il le répéter, les réseaux sociaux les plus utilisés ont en commun une application conviviale qui permet de consulter les messages et mises à jour d’une main, sur un appareil mobile. Twitter l’a compris et continue d’adapter son application mobile aux besoins signalés par les utilisateurs.

Refléter les changements d’un appareil à l’autre

Ceux qui utilisent l’application Twitter sur plus d’un appareil mobile (par exemple une tablette et un téléphone), en plus d’un ordinateur, avaient très certainement constaté que les messages personnels (les DM, pour « direct messages ») n’étaient pas synchronisés.  Ainsi donc, en consultant Twitter sur un iPad, l’application signalait des messages non lus qui avaient été lus sur un téléphone ou à partir du web sur un ordinateur. Or, la plus récente mise à jour touchera sept plateformes, soit Android, iPhone, iPad, Mac, Twitter.com, mobile.twitter.com et Tweetdeck.

Un accent sur le mobile

En consultant l’application Twitter pour Android, iPad et iPhone, on remarquera que la recherche de comptes a été améliorée. Si l’on entre un nom d’entreprise ou un sujet relié, les comptes associés aux termes de recherche spécifiés seront aussi suggérés dans les résultats de recherche. Cela permet, à première vue, d’ajouter une série de contacts dans un domaine ou dans une région. Cela sera sûrement apprécié.

Sur iPhone

Pour les utilisateurs d’iPhone jaloux des copains qui twittaient d’un Android, la mise à jour permet maintenant de toucher un tweet pour obtenir plus de détail ou encore pour répondre immédiatement. De même, en touchant l’icône d’un profil, on obtient des suggestions de comptes qui ont des similarités avec celui consulté, ce qui facilite l’ajout de « contacts ».

Sur ordinateur Apple

Je n’ai pas pu tester cette dernière amélioration, mais il semble que l’application Twitter pour Mac a aussi été mise à jour afin que l’onglet « connecter » affiche aussi les interactions, les mentions « favoris » et les « retweets ». Ces fonctions étaient déjà incluses dans l’application mobile, mais en plus, les utilisateurs pourront ajuster leurs préférences afin, par exemple, de n’obtenir dans l’onglet « connecter » que les mentions. L’application est maintenant aussi offerte dans six autres langues, dont le danois et le finlandais.

On peut lire les commentaires des utilisateurs sur la page de l’application dans le MacStore.

On peut se procurer ces mises à jour dès maintenant dans l’AppStore et dans Google Play.

L’annonce officielle sur le blogue de Twitter (en anglais).