Billets classés sous ‘ipad’

Laurent LaSalleLes jeux vidéo ou fin de partie pour les clichés

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 publié le 19 avril 2012 à 12 h 28
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Une émission toute spéciale dédiée aux jeux vidéo, une industrie devenue plus lucrative que celle du cinéma en 2008 et qui n’est pas sur le point de disparaître. Avec mes collègues Philippe, Martin et Gina, nous avons d’abord voulu nous attaquer aux clichés qui entourent le phénomène avant de s’intéresser davantage à son évolution (les nouveaux types de joueurs et les nouvelles tendances).

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, l’âge moyen des mordus de jeux vidéo ne se situe pas dans l’adolescence. Il serait plutôt de 33 ans pour 2011, et ce chiffre augmente graduellement depuis quelques années.

On accuse souvent la violence illustrée dans les jeux vidéo d’inciter les joueurs à adopter un comportement violent dans la vraie vie. Pourtant, plusieurs études ne démontrent aucune corrélation entre les deux. L’Entertainment Software Association relève que le niveau de criminalité aux États-Unis a diminué considérablement depuis le début des années 90, à une époque où pourtant la popularité des jeux vidéo était grimpante. On semble croire plutôt que les jeux violents sont un exutoire pour les personnes qui ne sont pas prédisposées à adopter un comportement violent.

Émission 7 : sommaire

L’émission d’une quarantaine de minutes est divisée en sept chapitres :

00:00 – Introduction
00:45 – Les vieux clichés
09:50 – Les grands développements
16:42 – Le marché des jeux pour tablettes
25:00 – Les jeux sociaux
31:00 – La dépendance
35:34 – Développer de nouvelles aptitudes
42:04 – Questions en rafale

Également sur l’iTunes Store

Ceux qui préfèrent s’abonner à la baladodiffusion à partir de l’iTunes Store peuvent nous trouver dans le répertoire d’Apple sous la catégorie Technology (version vidéo à venir). Si vous utilisez un autre agrégateur de contenu, copiez/collez l’adresse du fil RSS à l’endroit approprié.

Équipe de Triplex en balado :

Participants et blogueurs : Gina Desjardins, Laurent LaSalle et Martin Lessard
Animateur : Philippe Marcoux
Musique : Pierre Crube
Réalisatrice audio et au contenu : Marine Fleury
Réalisateur vidéo : Cédric Chabuel
Preneur de son : Martin Boulanger
Caméraman : Marion Carassou-Maillan
Édimestre et photographe : Félix-Antoine Viens
Infographe et intégratrice web : Marie-Anne Seim

Pour en savoir plus

Voici quelques articles sur le sujet à lire à titre de complément d’information :

Laurent LaSalleNouveau printemps, nouvel iPad

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 publié le 8 mars 2012 à 10 h 45
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C’est hier qu’Apple dévoilait enfin ce qu’une majorité d’amateurs de techno attendait avec impatience : l’iPad 3 (nommé nouvel iPad). Il est plus beau, plus puissant, plus rapide que son prédécesseur. Il est tout ce que vous n’avez jamais désiré d’une tablette tactile. Ce que vous n’avez jamais même désiré dans la vie.

Peut-être le sentez-vous par cette introduction, mais je suis plutôt perplexe quant à l’engouement autour de l’annonce de ce qui est en réalité une simple mise à jour d’un gadget. J’ai encore de la difficulté à trouver une vocation indispensable à ma tablette, alors je me vois mal acheter cette nouvelle version.

D’autant plus que je trouve qu’Apple a été trop prudente avec la série d’améliorations qu’elle a incorporées à son nouveau gadget.

Résolution d’écran augmentée

À l’instar de l’iPhone 4 (qui dévoilait cette caractéristique en 2010), le nouvel iPad propose une résolution quadruplée avec son écran Retina. Personnellement, bien que je sois excité à l’idée de tenir un écran avec une densité de pixels si élevée (264 pixels par pouce), je juge que cette caractéristique aurait dû être présente dès l’iPad 2.

Un aperçu entre l’écran du iPad 2 et celui du nouvel iPad

Il aurait certes été pénible pour les développeurs d’augmenter le niveau de détail de leurs logiciels quelques mois à peine après leur mise en marché. Néanmoins, un bref instant avec l’écran Retina de l’iPhone 4 a persuadé quiconque que cette mise à jour était inévitable sur iPad.

Cette nouvelle résolution de 2048 × 1536 est possible grâce à l’Apple A5X, un système sur puce basé sur l’Apple A5 (qui propulse l’iPhone 4S et l’iPad 2), incorporant un processeur central bicœur et un processeur graphique quadricœur.

Le graphisme des jeux présentés est impressionnant, et peut certainement rivaliser avec ceux des consoles portables. C’est d’ailleurs des studios comme Namco et Epic Games, d’importants développeurs de jeux sur consoles, qui présentaient les prototypes de jeux en question.

Nouvelle caméra iSight

La caméra arrière de la tablette est maintenant de 5 mégapixels, toute une amélioration quand on sait que son prédécesseur n’offrait que 0,7 MP. Elle comprend les mêmes améliorations que celles proposées avec la caméra de l’iPhone 4S : capteur de luminosité arrière, une lentille à cinq composants, un filtre infrarouge hybride, mise au point automatique et balance automatique des blancs.

Cette nouvelle caméra est peut-être ce qui viendra motiver les développeurs à produire des versions iPad de leurs applications photo. Sans oublier la portion vidéo, puisque l’appareil peut désormais capter des images en 1080p. Apple va même jusqu’à vanter son stabilisateur d’images dans une démonstration qui semble tirée d’une infopub.

Connectivité de dernière génération

La version 4G du nouvel iPad sera compatible avec le réseau LTE, en plus des réseaux HSPA+, DC-HSDPA (sans oublier les classiques réseaux 3G et Edge). Apple a d’ailleurs annoncé lors de sa conférence que l’appareil sera offert avec des forfaits de Bell, de Rogers et de Telus au Canada. Cette nouveauté, déjà omniprésente chez la concurrence, sera certainement bien accueillie par les consommateurs.

On nous promet d’ailleurs une autonomie identique à l’iPad 2, malgré les nouveaux processeurs, la résolution de l’écran et le 4G, soit 10 heures en mode Wi-Fi et 9 heures en mode 4G.

Dans cette même catégorie, je suis heureux d’apprendre qu’il sera désormais possible de partager sa connexion en transformant l’iPad en une borne Wi-Fi, exactement comme avec l’iPhone. Il était temps…

Les bémols, dièses et autres dissonances

La principale nouveauté qui a fait beaucoup jaser lors du dévoilement de l’iPhone 4S en octobre dernier, Siri (l’assistant personnel avec reconnaissance vocale), est absente des caractéristiques du nouvel iPad. On nous propose d’appuyer une touche du clavier pour dicter un message, qui est ensuite retranscrit à l’endroit où notre curseur était situé, peu importe l’application.

Cette fonctionnalité, encore une fois déjà présente sur iPhone, est agréable, mais est loin d’être aussi interactive et pratique que ce qui est possible de faire avec Siri.

Certains de mes collègues (bon, Bruno Georget pour ne pas le montrer du doigt) auraient souhaité voir une version 7 pouces de la tablette d’Apple faire son introduction sur le marché. Bien que je ne remets pas en question la taille de l’actuel iPad, il aurait été intéressant qu’Apple prenne un risque, en introduisant un format réduit.

Au final, nous aurons droit à des files d’attente interminables le 16 mars prochain devant la porte de tous les magasins Apple et autres magasins électroniques.

Difficile de vous inciter à acheter le nouvel iPad sans l’avoir même essayé. Avez-vous déjà fait votre choix?

Laurent LaSalleRéseaux sociaux, technologies et douaniers

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 publié le 31 janvier 2012 à 14 h 18
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Si vous voyagez le moindrement, vous avez certainement une histoire abracadabrante à raconter sur un moment pénible et redouté par plusieurs : le passage aux douanes. Que vous ayez ou non quelque chose à vous reprocher, ce rituel cause parfois un stress démesuré lié à la crainte de se faire accuser d’un crime quelconque ou de se voir refuser l’accès au pays de votre destination.

Paranoïa exagérée ou appréhension justifiée?

La douane a parfois le bras long…

C’est du moins le cas des douanes américaines. Récemment, deux résidents de la Grande-Bretagne se sont vus refuser l’accès aux États-Unis après que l’un d’entre eux eut proféré des « menaces » contre le pays sur Twitter.

Le 16 janvier dernier, Leigh Van Bryan, gérant de bar de 26 ans, a demandé à une amie sur Twitter : « Es-tu libre cette semaine pour une courte conversation / planification avant que j’aille détruire l’Amérique? »

Il n’en fallait pas plus pour que son nom se retrouve sur une liste noire.

Bryan a dit avoir été questionné au sujet de son message pendant près de cinq heures : « Les agents me traitaient comme si j’étais un terroriste. J’ai continué à leur répéter qu’ils avaient mal interprété mon tweet. »

Au final, le département américain de la Sécurité intérieure a confirmé que Bryan avait bel et bien écrit qu’il voulait non seulement détruire l’Amérique, mais également exhumer le cadavre de Marilyn Monroe (une référence à l’émission Family Guy, provenant d’un tweet précédent).

Qu’on se le dise : le département de la Sécurité intérieure des États-Unis est dépourvu de sens de l’humour.

À pareille date l’an dernier, Paul Chambers (un autre Britannique) a dû payer une amende de 385 £ (et 2 600 £ en frais divers) pour avoir mentionné sur Twitter qu’il était prêt à faire exploser l’aéroport Robin Hood de Doncaster « à ciel ouvert! » si celui-ci ne reprenait pas ses opérations rapidement afin qu’il puisse voir sa petite amie.

Pendant ce temps au Canada

Peut-être avez-vous entendu parler de l’histoire du Québécois qui a franchi la frontière avec comme seules pièces d’identité un permis de conduire et la photo de son passeport sur son iPad?

Au début de janvier, Martin Reisch se dirigeait vers la frontière américaine lorsqu’il s’est aperçu qu’il avait oublié son passeport à la maison. Plutôt que de rebrousser chemin, il s’est souvenu avoir une copie numérisée de son passeport sur son iPad. Voulant éviter de faire quatre heures de trajet supplémentaire, il a tenté sa chance avec cette reproduction.

Malgré l’air sérieux du douanier, la chance a souri à cet homme de 33 ans.

Agacé par la sortie de Reisch dans les médias, le département de la Sécurité intérieure des États-Unis a insisté sur le fait qu’il détenait suffisamment d’information sur l’individu pour confirmer son identité avec ses registres.

Officiellement, les douanes américaines n’acceptent que les documents suivants : un passeport (physique), un permis de conduire Plus ou une carte Nexus.

Laurent LaSalleEst-ce que Flipboard devrait craindre Google Currents?

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 publié le 20 décembre 2011 à 14 h 45
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Devenu rapidement un incontournable pour les propriétaires d’iPad, Flipboard est l’application par excellence pour consulter des contenus web correspondant à nos champs d’intérêt ou ceux partagés par nos contacts sur les réseaux sociaux. Tel un magazine, on vous invite à tourner des pages virtuelles afin de naviguer dans une table des matières illustrée et sans fin.

Je connais personnellement plusieurs propriétaires d’iPad qui ont succombé à l’achat de la tablette après qu’un ami leur a présenté l’application. Maintenant que cette dernière est disponible sur iPhone, je ne consulte plus le web de la même façon.

Devant un tel succès, il est normal que la compétition s’accélère. C’est pourquoi Google a dévoilé récemment un service qui permet lui aussi de rendre les fils RSS visuellement plus attrayants, au grand bonheur des propriétaires d’Android (délaissé par Flipboard, offert uniquement sur iOS).

La différence avec Google Currents

À première vue, il est plutôt facile de faire des parallèles entre Flipboard et Currents, l’application de Google. Les deux proposent des contenus correspondant à certaines catégories (actualités, affaires, technologie, science, design, sports, divertissement, style). Elles proposent également des sujets « chauds », où l’on peut retrouver des contenus poussés par l’équipe derrière la réalisation de l’application. Finalement, les deux remanient les articles afin de produire des résumés agréables à consulter.

Une fois qu’on élimine leurs caractéristiques communes, on s’attarde à ce qui les distingue, à commencer par la mise en page. Les partenaires dont les contenus bénéficient d’un traitement visuel personnalisé semblent généralement mieux servis chez Flipboard, le design des articles sur Currents étant plutôt fade.

Seulement, ce qui fait la beauté de Currents, c’est son aspect démocratique. Contrairement à Flipboard, qui ne permet l’inclusion de fils RSS que par le biais d’une connexion à un compte Google Reader (ironique, tout de même), Currents permet d’ajouter autant de fils RSS que désiré. Si vous préférez passer par votre Google Reader, on vous invitera à sélectionner la source que vous souhaitez rendre accessible à partir de votre librairie.

Si les deux applications permettent le partage de contenu par l’intermédiaire de divers réseaux sociaux (dont les principaux sont Facebook et Twitter), aucune d’entre elles ne permet d’en faire autant sur Google+, ce qui est plutôt étrange pour Currents, où l’on peut seulement « recommander » des articles. Le seul effet qu’une recommandation aura n’est visible que sur les résultats de recherche de Google. Impossible alors d’amorcer une conversation sur le sujet sans faire des pirouettes de copier-coller.

Seulement aux États-Unis

Oui, je vous parle encore une fois de quelque chose qui n’est pas officiellement disponible au Canada (quelle manie aussi que j’ai de vouloir être à l’avant-garde). Par contre, sachez qu’il est très facile d’ouvrir un compte à partir des États-Unis (ou de n’importe quel autre pays) sur iTunes sans y résider. Je ne connais malheureusement pas de méthode pour en faire autant sur Android. Il faudra peut-être prendre votre mal en patience.

Quoi qu’il en soit, il est plus que probable que Google lance bientôt son application sur le marché canadien. Est-ce à dire que Flipboard est menacé? Personnellement, je préfère l’aspect visuel de ce dernier. Il va de soi par contre que l’équipe devrait sérieusement songer à en produire une version pour Android.

Google Currents est gratuit et il est offert pour Android et iOS.

Laurent LaSalleDésirez-vous réellement une tablette pour Noël?

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 publié le 25 novembre 2011 à 12 h 32
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J’ose vous parler de Noël au mois de novembre. Je me dis que si ma mère m’a déjà demandé de lui faire une liste de suggestions de cadeaux (j’y travaille maman), je ne suis certainement pas le seul à avoir des proches qui aiment magasiner ces trucs d’avance.

Encore une fois cette année, on parle à gauche et à droite des tablettes tactiles comme étant le cadeau idéal pour l’être cher. Qu’il s’agisse du populaire iPad d’Apple, de l’un des trois formats de Galaxy Tab proposés par Samsung, de l’Eee Pad Transformer Prime par Asus ou du Tablet S de Sony, on nous martèle de caractérisitques techniques et on nous promet une expérience web exceptionnelle.

Aux États-Unis, la tablette est ce que la majorité des enfants veulent sous le sapin, nous informait Gina la semaine dernière. On anticipe même que 89,5 millions d’Américains seront propriétaires d’une dalle numérique en 2014.

Bien que le sujet soit dans l’air, on nous mentionne rarement le besoin particulier que ce type d’appareil est en mesure de combler. Si votre téléphone intelligent est le moyen de communication par excellence et facile à transporter, et que votre ordinateur vous permet de naviguer le web de la façon la plus traditionnelle (et parfois confortable) qui soit, avez-vous besoin d’une béquille entre les deux?

Pour le divertissement

Si vous passez le plus clair de votre temps à naviguer sur Internet, le type d’interactions que vous favorisez viendra dire si une tablette tactile est l’outil qu’il vous faut.

La tablette est tout indiquée pour regarder des séries télévisées ou des films, à condition que le format du contenu recherché soit compatible avec celle-ci. Un appareil Android est généralement en mesure de lire les vidéos au format Flash comme votre ordinateur classique, sans quoi quelques applications sont offertes pour une lecture mieux adaptée. En ce qui concerne l’iPad, une application dédiée est souvent nécessaire. Heureusement, puisque la tablette d’Apple est la plus populaire sur le marché, les producteurs de contenu répondent bien à cette demande. Assurez-vous avant l’achat que vos habitudes de consommation ne seront pas lésées.

En ce qui a trait à la navigation web « pure », la plupart des sites peuvent être consultés sans problème. Par contre, des services comme Facebook et Twitter s’entêtent à offrir une version légère de leurs sites, sur laquelle certaines options sont plus difficiles à utiliser ou carrément inaccessibles. Ce problème se répercute également dans les applications dédiées. Tout n’est pas encore rose dans un environnement mobile.

Si la lecture est votre dada, ce type d’appareil convient tout à fait. Par contre, la majorité des libraires numériques (iTunes, Google Books ou Amazon) accusent un certain retard en ce qui concerne les productions québécoises. Il est possible que vous ayez à faire des recherches auprès de plusieurs services afin de vous procurer certains titres.

Finalement, la tablette s’est avérée un véritable cheval de Troie dans certains foyers en matière de jeux vidéo. Tant sur Android que sur iOS, soyez assuré que la sélection ne se limite pas qu’à 126 déclinaisons d’Angry Birds. Évidemment, quand une populaire série de jeux se trouve sur mobile, il s’agit rarement d’une adaptation identique à la version originale. Si vous préférez les courtes joutes aux longues périodes de jeu, la voie mobile est tout indiquée pour vous.

Du côté de la création de contenu

Le plus grand défaut de la plupart des tablettes d’aujourd’hui se manifeste quand vient le moment de créer du contenu.

Les logiciels de traitement de texte sur tablette sont trop souvent inadéquats ou incomplets, sans compter qu’un clavier physique est essentiel pour rédiger de longs textes. Êtes-vous un auteur à la recherche d’un appareil sur lequel écrire votre prochain roman? Achetez-vous un ordinateur portable.

Les musiciens ont l’option de s’amuser avec certaines applications mobiles permettant de transformer les sons par le biais d’une interface complètement flexible. Outre ceux qui préfèrent la sensation de jouer avec de l’équipement physique, le fait d’avoir une interface adaptée à chaque besoin viendra ravir ceux qui recherchent la mobilité. Une avenue intéressante, mais peut-être pas encore tout à fait au point.

Que faire?

Au final, si vous êtes propriétaire d’un ordinateur performant (d’autant plus s’il s’agit d’un portable plutôt récent) en plus d’un téléphone intelligent, la tablette tactile sera pour vous un cadeau de luxe. Vous ne pourrez pas vous en passer pendant un mois ou deux, mais rapidement, le gadget risque d’accumuler la poussière sur le coin de votre bureau.

L’ère du post-PC, dans lequel l’ordinateur devient un outil réservé presque exclusivement aux techniciens et programmeurs, et où la tablette tactile est le moyen de consommation et de création de contenu idéal, ne semble pas être à notre porte.

La tablette est le cadeau idéal pour les personnes n’ayant pas accès à un ordinateur suffisamment performant pour consulter la majorité du web. Néanmoins, sachez que ce type d’appareil subit encore de grandes transformations, et risque d’être désuet plus rapidement que d’autres outils technologiques.