Billets classés sous ‘ipad 2’

Laurent LaSalleNouveau printemps, nouvel iPad

par

 publié le 8 mars 2012 à 10 h 45

C’est hier qu’Apple dévoilait enfin ce qu’une majorité d’amateurs de techno attendait avec impatience : l’iPad 3 (nommé nouvel iPad). Il est plus beau, plus puissant, plus rapide que son prédécesseur. Il est tout ce que vous n’avez jamais désiré d’une tablette tactile. Ce que vous n’avez jamais même désiré dans la vie.

Peut-être le sentez-vous par cette introduction, mais je suis plutôt perplexe quant à l’engouement autour de l’annonce de ce qui est en réalité une simple mise à jour d’un gadget. J’ai encore de la difficulté à trouver une vocation indispensable à ma tablette, alors je me vois mal acheter cette nouvelle version.

D’autant plus que je trouve qu’Apple a été trop prudente avec la série d’améliorations qu’elle a incorporées à son nouveau gadget.

Résolution d’écran augmentée

À l’instar de l’iPhone 4 (qui dévoilait cette caractéristique en 2010), le nouvel iPad propose une résolution quadruplée avec son écran Retina. Personnellement, bien que je sois excité à l’idée de tenir un écran avec une densité de pixels si élevée (264 pixels par pouce), je juge que cette caractéristique aurait dû être présente dès l’iPad 2.

Un aperçu entre l’écran du iPad 2 et celui du nouvel iPad

Il aurait certes été pénible pour les développeurs d’augmenter le niveau de détail de leurs logiciels quelques mois à peine après leur mise en marché. Néanmoins, un bref instant avec l’écran Retina de l’iPhone 4 a persuadé quiconque que cette mise à jour était inévitable sur iPad.

Cette nouvelle résolution de 2048 × 1536 est possible grâce à l’Apple A5X, un système sur puce basé sur l’Apple A5 (qui propulse l’iPhone 4S et l’iPad 2), incorporant un processeur central bicœur et un processeur graphique quadricœur.

Le graphisme des jeux présentés est impressionnant, et peut certainement rivaliser avec ceux des consoles portables. C’est d’ailleurs des studios comme Namco et Epic Games, d’importants développeurs de jeux sur consoles, qui présentaient les prototypes de jeux en question.

Nouvelle caméra iSight

La caméra arrière de la tablette est maintenant de 5 mégapixels, toute une amélioration quand on sait que son prédécesseur n’offrait que 0,7 MP. Elle comprend les mêmes améliorations que celles proposées avec la caméra de l’iPhone 4S : capteur de luminosité arrière, une lentille à cinq composants, un filtre infrarouge hybride, mise au point automatique et balance automatique des blancs.

Cette nouvelle caméra est peut-être ce qui viendra motiver les développeurs à produire des versions iPad de leurs applications photo. Sans oublier la portion vidéo, puisque l’appareil peut désormais capter des images en 1080p. Apple va même jusqu’à vanter son stabilisateur d’images dans une démonstration qui semble tirée d’une infopub.

Connectivité de dernière génération

La version 4G du nouvel iPad sera compatible avec le réseau LTE, en plus des réseaux HSPA+, DC-HSDPA (sans oublier les classiques réseaux 3G et Edge). Apple a d’ailleurs annoncé lors de sa conférence que l’appareil sera offert avec des forfaits de Bell, de Rogers et de Telus au Canada. Cette nouveauté, déjà omniprésente chez la concurrence, sera certainement bien accueillie par les consommateurs.

On nous promet d’ailleurs une autonomie identique à l’iPad 2, malgré les nouveaux processeurs, la résolution de l’écran et le 4G, soit 10 heures en mode Wi-Fi et 9 heures en mode 4G.

Dans cette même catégorie, je suis heureux d’apprendre qu’il sera désormais possible de partager sa connexion en transformant l’iPad en une borne Wi-Fi, exactement comme avec l’iPhone. Il était temps…

Les bémols, dièses et autres dissonances

La principale nouveauté qui a fait beaucoup jaser lors du dévoilement de l’iPhone 4S en octobre dernier, Siri (l’assistant personnel avec reconnaissance vocale), est absente des caractéristiques du nouvel iPad. On nous propose d’appuyer une touche du clavier pour dicter un message, qui est ensuite retranscrit à l’endroit où notre curseur était situé, peu importe l’application.

Cette fonctionnalité, encore une fois déjà présente sur iPhone, est agréable, mais est loin d’être aussi interactive et pratique que ce qui est possible de faire avec Siri.

Certains de mes collègues (bon, Bruno Georget pour ne pas le montrer du doigt) auraient souhaité voir une version 7 pouces de la tablette d’Apple faire son introduction sur le marché. Bien que je ne remets pas en question la taille de l’actuel iPad, il aurait été intéressant qu’Apple prenne un risque, en introduisant un format réduit.

Au final, nous aurons droit à des files d’attente interminables le 16 mars prochain devant la porte de tous les magasins Apple et autres magasins électroniques.

Difficile de vous inciter à acheter le nouvel iPad sans l’avoir même essayé. Avez-vous déjà fait votre choix?

La compagnie britannique Autonomy, spécialisée en développement de logiciels, a récemment présenté à quelques journalistes américains l’application Aurasma, qui permet de transformer des photographies ou des objets inanimés en vidéos, en jeux ou en expériences interactives. Plusieurs la considèrent comme une révolution dans le domaine de la réalité augmentée.

Comment est-ce que ça fonctionne? On pointe notre téléphone intelligent ou notre tablette vers une photo, et une vidéo en lien avec cette image se met à jouer. Par exemple, comme sur la capture d’écran avec la photo du cahier des sports (ci-dessus), pointer son téléphone vers cette photo nous mènerait vers un reportage du match ou un extrait du panier gagnant. Les partis politiques pourraient, par exemple, lier un message vidéo aux pancartes électorales, et les distributeurs de films donneraient l’accès à la bande-annonce d’un film par l’affiche promotionnelle.

Tel que je l’avais mentionné dans mon billet sur les codes QR, plusieurs de ces exemples sont possibles avec l’ajout d’un code bidimensionnel. Mais Aurasma a l’avantage de ne pas dépendre de la présence d’un code barres. Pour que ça fonctionne, il suffit qu’une image ou un objet aient été codés.

En effet, Aurasma fonctionne aussi avec des objets. On pourrait donc obtenir l’accès à une vidéo démontrant les étapes pour faire des carrés aux Rice Krispies en pointant son téléphone sur la boîte de céréales. Mais ça pourrait aussi avoir des utilités moins marketing, comme celle de donner de l’information historique sur des édifices et des statues.

Les possibilités sont infinies. Les développeurs peuvent décider de lier une image à une vidéo ou à un jeu, ou encore de faire une expérience interactive.

On peut également comparer Aurasma à l’application Goggles de Google, qui utilise les photographies pour faire une recherche sur le web, et à plusieurs applications de réalité augmentée utilisées par les musées ou offices du tourisme. Aurasma rassemble beaucoup de ces éléments en une seule application.

Elle a été créée à partir de la plateforme de traitement de l’information IDOL développée par Autonomy. Celle-ci est utilisée par de nombreuses compagnies depuis quelques années pour la compréhension conceptuelle et contextuelle de données électroniques incluant les informations non structurées.

Gratuite dès le mois de mai

L’application sera gratuite pour les utilisateurs. Le modèle d’affaires sera similaire à celui de Google. Les compagnies devront payer pour la visibilité et les transactions découlant de l’utilisation de l’application.

Autonomy a donné accès à son application à plusieurs personnes de différents secteurs d’activités.  Ce sera intéressant de voir ce qui en ressort.

La compagnie n’a pas précisé sur quelle plateforme elle sera offerte lors de son lancement en mai, mais on parle pour le moment de l’iPhone et de l’iPad 2 (ça prend une caméra pour reconnaître les images). Les premières utilisations seront liées à la sortie d’un film (le titre n’a pas été révélé).

En direct du CES (Consummer Electronic Show) en janvier dernier, j’écrivais « La guerre des tablettes est officiellement lancée ». Toutes les compagnies nous présentaient leur tablette à venir. Tellement qu’on en comptait une centaine annoncée! L’engouement pour l’ardoise a beau augmenter - on s’attend au double des ventes cette année, passant de 17 millions d’unités vendues en 2010 à 44 millions en 2011 -, quelques modèles seulement vont se démarquer.

Je l’avais prédit aussi, les concurrents risquaient de sortir après la deuxième génération de l’iPad, ce qui ne serait pas à leur avantage. Eh bien, c’est effectivement le cas. Apple a annoncé son iPad 2 hier pour le 11 mars aux États-Unis et le 25 mars pour le Canada.

Ça fait des semaines que les rumeurs courent à propos des caractéristiques de ce nouvel iPad. Plusieurs se sont avérées. Mais personne n’avait prévu que Steve Jobs, en congé de maladie, l’annoncerait lui-même. Sa présence a rassuré les investisseurs sur son rôle toujours important au sein de la compagnie, et avant même qu’il annonce quoi que ce soit, la valeur des actions de la compagnie a grimpé de 1 %! C’était probablement la véritable raison de sa présence, d’ailleurs.

Revenons-en au gadget. Parce que oui, j’ai beau aimer la tablette, ça reste un gadget dont on peut se passer (pour le moment du moins). C’est un luxe qu’on aime avoir pour consommer son contenu d’une autre façon. La force d’Apple a toujours été de développer ce qu’on ne sait pas encore qu’on veut. La compagnie a encore une fois bien réussi son coup. C’est la première tablette à avoir du succès (elle en a vendu 15 millions en 2010). D’ailleurs, Apple travaille au développement de la tablette depuis une décennie. En même temps qu’elle mettait sur pied iTunes, elle pensait à l’iPad. On dit même que l’iPhone serait sorti pour habituer la population de masse aux gadgets tactiles et aux applications pour préparer l’arrivée de la tablette.

Plus mince, plus léger et plus rapide

La deuxième génération n’apporte rien de révolutionnaire. On parle plus d’évolution. Mais en technologie, la deuxième génération d’un produit rassure plusieurs consommateurs. On a corrigé les erreurs et on a écouté les commentaires des premiers acheteurs. Apple a donc une longueur d’avance en la matière, elle offre cette année l’évolution de son produit. On s’attend d’ailleurs à ce que la compagnie conserve une part de marché d’au moins 75 % (contre 90 % en 2010).

L’iPad 2 est donc d’abord 33 % plus mince que le premier modèle, il passe de 13,4 mm à 8 mm. Ça le rend plus mince que l’iPhone 4. Il pèse maintenant 590 grammes, soit 90 de moins. Ça a l’air de rien comme ça, mais sur un petit appareil, ça paraît. Ça demeure donc la tablette de ce format (et de cette puissance) la plus légère.

L’iPad 2 est muni d’un nouveau processeur double coeur. Cette nouvelle génération sera deux fois plus rapide. Du côté graphique, on parle de neuf fois plus rapide. Mais le processeur A5 est moins gourmand en énergie et permet de garder l’autonomie de la batterie à une moyenne de 10 heures.

Comme on s’y attendait, on a ajouté deux caméras. Une frontale pour les appels vidéo. FaceTime et PhotoBooth seront directement installés. Ce dernier permettra de prendre des photos avec différents effets que l’on pourra manipuler avec les doigts. La caméra au dos existe, selon moi, pour faire plaisir aux consommateurs, parce qu’une tablette n’est pas très pratique pour remplacer l’appareil photo. Mais elle est là.

L’achat d’un accessoire d’une trentaine de dollars va permettre d’avoir une sortie HDMI.

Mais ce qui ne change pas : l’autonomie de la batterie et le prix. Les différents modèles de la tablette resteront au même prix. La deuxième génération de l’iPad 2 sera disponible le 11 mars aux États-Unis et le 25 mars au Canada (en noir et blanc dès son lancement). La première génération de la tablette est quant à elle déjà vendue maintenant une centaine de dollars de moins.

Et les autres?

Est-ce qu’il y a une différence majeure entre les différentes tablettes proposées? Sur le plan des caractéristiques, pas beaucoup.

Les principaux concurrents (que Steve Jobs a traité de copycat), le Motorola Xoom (Android 3.0), le HP TouchPad (HP Web OS) et le BlackBerry PlayBook (BlackBerry Tablet OS) auront possiblement du mal à se tailler une place de choix. Aucune de ces tablettes n’offre vraiment quelque chose de mieux, si ce n’est la possibilité de lire le Flash et un réel multitâche (qui est gourmand côté batterie). Leur autonomie est moins bonne, elles sont plus lourdes et plus chères. L’offre d’applications est moins importante.

J’ai l’impression que seules les tablettes Android (incluant la Xoom) pourront réellement percer le marché. Puisque plusieurs tablettes sortiront avec Android 3.0, le nombre d’applications va continuer d’augmenter. Mais est-ce qu’une tablette va se démarquer plus qu’une autre ?

Pour les autres OS conçus spécialement pour une tablette en particulier, je ne pense pas qu’ils seront capables de rattraper leur retard… Il faudra que les compagnies offrent des tarifs compétitifs en plus de trouver le moyen de révolutionner l’objet, plutôt que proposer leur version de l’iPad…

L’an dernier au Consumer Electronics Show (CES), on nous présentait un nombre impressionnant de lecteurs de livres numériques. Mais en réalité, peu ont vraiment vu le jour. Certains n’ont pas eu le succès escompté, d’autres ont simplement décidé de ne pas aller en production. Il faut dire que la tablette d’Apple a été lancée peu de temps après la fin du CES. Avec le succès immédiat de l’iPad, plusieurs compagnies ont décidé de mettre leur effort sur le développement d’une tablette.

Cette année au CES, on est donc envahi par toute sorte de tablettes, provenant d’une trentaine de compagnies (grosses et petites) telles qu’Asus, Toshiba, Samsung, Augen, Coby, Cydle, Naxa Electronics, Aida ou Sylvania.  Le nombre de tablettes annoncées pour 2011 approche la centaine!

Selon les firmes de recherche, les ventes de tablette vont considérablement augmenter en 2011. Yankee Group prévoit une augmentation des ventes de 40 % aux États-Unis et la firme Forrester prévoit que les ventes vont doubler.

Apple, Google, Microsoft et les autres

Une bonne majorité des tablettes fonctionnent sous Android, le système d’exploitation de Google.  Évidemment, elles ne verront pas toutes le jour, mais on risque d’avoir le même problème qu’avec les téléphones intelligents Android : trop d’appareils différents utilisant différentes versions d’Android. Certaines compagnies lancent leurs tablettes avec Android 2.1, d’autres avec 2.2 ou 2.3. Les plus gros manufacturiers préfèrent attendre 3.0, la version optimisée pour les tablettes. Un véritable casse-tête pour les consommateurs, mais aussi les développeurs d’applications.

La tablette Android qui fait le plus de bruit au CES est XOOM de Motorola.

Quelques tablettes fonctionneront pour leur part sous Windows 7. Lors de sa conférence de presse, Microsoft a annoncé celles d’Asus et de Samsung. Mais encore là, la version du système d’exploitation adapté pour les tablettes n’est pas encore prête.

Je me demande alors si Apple ne risque pas de voler la vedette encore cette année. L’iPad 2, dont on entend de plus en plus parler, risque de sortir avant les tablettes sous Windows 7 et Android 3.0. Strategy Analytics Forecasts prédit d’ailleurs qu’Apple va garder 75 % des parts de marché.

Il faut dire que même si Apple n’est pas présente au CES, elle est tout de même partout. Autant dans les gros que les petits kiosques, on trouve une panoplie d’accessoires pour iPod, iPhone et iPad.

La compagnie canadienne BlackBerry propose pour sa part le PlayBook, une tablette utilisant son propre système d’exploitation.

Un représentant au kiosque d’Intel m’a également affirmé qu’un nouvel OS, qui sera entre autres utilisé par Nokia, sera annoncé prochainement.

HP (Hewlett-Packard) semble avoir décidé de suivre la stratégie d’Apple. La compagnie a invité des journalistes en marge du salon le 9 janvier pour présenter son système d’exploitation HP webOS, une version évoluée de Palm webOS (conçu à la suite de son achat de Palm). Selon plusieurs, la tablette PalmPad y sera lancée.

Notons que même la meilleure tablette, sur le plan des caractéristiques, ne pourra pas se tailler une place si elle n’a pas une boutique riche en applications. Les compagnies qui lancent un nouvel OS devront donc travailler fort pour attirer les développeurs.

La guerre des tablettes est donc officiellement déclarée! Qui la gagnera, selon vous?

Laurent LaSalleCe qu’Apple nous réserve en 2011

par

 publié le 5 janvier 2011 à 10 h 23

Quel meilleur moment que janvier pour émettre des prédictions technos pour l’année qui s’amorce? Personnellement, je limite la spéculation et le traitement des rumeurs sur Triplex au minimum. Le risque de se répéter est élevé, sans compter qu’il existe déjà plusieurs sites dédiés aux rumeurs technos.

Je fais exception cette fois-ci en produisant ma liste d’événements technos (les sorties de nouveaux appareils et logiciels) à prévoir pour 2011. Puisqu’il est impossible de couvrir l’ensemble de mes prédictions en un seul billet, j’ai donc décidé de séparer les sujets par compagnies. Non pas que je sois vendu à Apple (quoique), mais l’ordre alphabétique impose que je commence par la firme de Cupertino.

Nouvel iPad

iPad

C’est en janvier 2010 que Steve Jobs dévoila au monde l’iPad, un des produits les plus anticipés depuis le retrait du Newton, l’assistant numérique personnel (PDA) d’Apple, en 1998. L’appareil se présentait comme une sorte d’iPod touch surdimensionné, sans caméra, ni port USB, ni fonction cellulaire (autre que la connexion de données via réseau 3G, offerte en option sur certains modèles).

Apple est réputée pour calculer le nombre de fonctionnalités offertes sur ses produits, il est donc fort à parier que certaines exclusions seront introduites dans la future version. Voici un résumé des prédictions qui font le tour du web :

  • Une forme aux côtés trapézoïdaux, de sorte que l’appareil se pose à plat sur une table
  • Un port USB
  • Une caméra frontale (pour les appels FaceTime)
  • Une densité de pixels augmentée, similaire à l’écran de l’iPhone 4
  • Une capacité mémoire amplifiée (128 Go?)

Traditionnellement, Apple semble viser un cycle de mises à jour annuel pour les appareils mobiles (c’est du moins vrai pour les iPod et iPhone). Une annonce concernant l’iPad 2 pourrait avoir lieu au début du mois de mars, avec une mise en marché en avril.

Mise à jour de l’iPhone

iPhone

En ce qui concerne l’iPhone, je n’ai pas l’impression qu’on aura droit à un changement lors de sa prochaine révision. Malgré un problème d’antenne comme principal défaut, l’iPhone 4 s’en sort à bon compte lorsqu’on le compare avec ses rivaux.

Je m’attends à ce qu’Apple propose une amélioration de l’iPhone 4, à l’instar de l’iPhone 3GS, réglant d’abord le problème d’antenne et peut-être un processeur accéléré et une mémoire amplifiée. En bonus, on aura forcément droit à une version blanche lors de sa mise en marché, en juin prochain (respectant encore une fois la règle d’un an).

Disparition de l’iPod classique

Apple ajoute le multi-touch sur tous ses appareils. La mémoire flash étant de plus en plus abordable, il est fort à parier que l’iPod classique sera discontinué en 2011 pour laisser place à une évolution de l’iPod touch dont la capacité mémoire pourrait se rendre à 128 Go. Cette hypothèse est appuyée par le fait que sa mise à jour, qui respecte généralement un cycle d’environ 260 jours, est en retard de presque du double (un peu plus de 480 jours).

De nouveaux iPod touch et iPod nano devraient être introduits en septembre, respectant une tradition vieille de 3 ans (5 ans pour le nano).

Du côté Mac

La famille des MacBook

N’oublions pas le Mac, qui est toujours au cœur des produits Apple. Sans surprise, le Mac App Store (un magasin virtuel d’applications) verra le jour demain dans plus de 90 pays. La principale caractéristique de ce nouveau mode d’achat en ligne est la facilité avec laquelle les applications téléchargées s’installent : le tout est automatisé. Ma mère, qui se retrouve toujours avec 42 installateurs traînant sur son bureau, sera ravie de voir cette étape simplifiée. On suppose qu’Apple profitera de l’occasion pour rendre disponible une nouvelle version d’iWork, exclusivement en ligne.

Néanmoins, j’ai l’impression que l’adoption du Mac App Store se fera l’été prochain, au moment de la sortie de Mac OS X Lion (version 10.7), le nouveau système d’exploitation dans lequel le magasin sera intégré. L’interface de Lion est très inspirée d’iOS, le système d’exploitation mobile utilisé entre autres par l’iPhone et l’iPad. On cherche à faire disparaître l’idée de la gestion de répertoires et de fichiers, un terrain sur lequel Microsoft s’était déjà aventurée avec Windows XP, avec peu de succès. En somme, outre la nouvelle interface, plusieurs nouveautés intéressantes ont déjà été présentées :

  • La sauvegarde automatique des documents
  • Un mode plein écran pour certaines applications (idée empruntée à iOS)
  • Lors de leur chargement, les applications poursuivent là où vous les avez quittées

Finalement, du côté matériel, on attend d’abord un nouveau MacBook très bientôt (à moins qu’il ne soit discontinué pour favoriser le MacBook Air). De nouveaux MacBook Pro (aux processeurs peut-être équipés de l’architecture Sandy Bridge, une nouveauté d’Intel) devraient paraître en février ou mars. Enfin, de nouveaux iMac seront certainement mis en marché en mars et de nouveaux Mac Pro en même temps que le prochain iPad (avril).

La semaine prochaine, je m’attaque à Google…