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Maxime JohnsonCivilization Revolution 2 arrive sur iOS

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 publié le 4 juillet 2014 à 10 h 35

Une nouvelle suite à la série Civilization arrive cette semaine sur l’App Store d’Apple. Conçu exclusivement pour les appareils mobiles, le jeu offre notamment des graphismes améliorés, mais aussi de nouvelles armes, de nouveaux personnages et de nouvelles technologies. Attention, par contre, le premier Civilization créé exclusivement pour appareils mobiles est toutefois plutôt cher.

Refonte visuelle majeure… et décolletés!
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La nouvelle mouture de Civilization, un jeu lancé pour la première fois en 1991, où le joueur doit faire évoluer une civilisation de l’âge de pierre à l’époque moderne, est avant tout une refonte visuelle majeure pour la version mobile de la série lancée sur iOS en 2009.

Alors que le premier Civilization Revolution était doté d’une interface 2D dépassée, le nouveau titre offre plutôt une interface 3D beaucoup plus proche de celle des dernières oeuvres pour ordinateur de la franchise. Les territoires à explorer sont désormais beaucoup plus beaux, et les personnages passent de simples dessins à des modèles 3D plus élaborés.

Les personnages ne sont évidemment pas criants de réalisme (celui du président américain JFK semble, par exemple, être une caricature grossière de l’original), mais il s’agit quand même d’une bonne amélioration.

Seule note négative au tableau, Civilization Revolution 2 offre des modèles féminins tout à fait ridicules, où Élizabeth Ire, Cléopâtre VII et Catherine II de Russie arborent des décolletés plongeants aussi inutiles qu’indignes d’un jeu du genre. Dommage.

Quelques nouveautés
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Le jeu en tant que tel ressemble énormément à son prédécesseur, ainsi qu’aux autres titres de la série. Civilization Revolution 2 offre toutefois quelques nouveautés mineures, notamment un nouveau système de contrôle pour écran tactile.

Terminés, les déplacements qu’il faut constamment confirmer, le nouveau jeu permettant de contrôler ses armées d’une façon plus fluide, simplement en tapant du doigt. Le procédé n’est pas parfait, et il demande un certain ajustement, mais l’expérience est au final mieux réussie.

Parmi les autres nouveautés, notons que le jeu représente désormais un peu mieux l’époque moderne, avec l’ajout d’avions de combat et de porte-avions, de technologies comme les lasers et la médecine moderne et des bâtiments et merveilles comme des centrales nucléaires, la Croix-Rouge et la Silicon Valley.

Notons finalement qu’un mode scénario permet de revivre des événements historiques, comme la guerre de l’Indépendance américaine.

Terminés, les achats intégrés
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Autre nouveauté importante, Civilization Revolution&spnb;2 n’offre aucun achat intégré, contrairement à son prédécesseur, qui permettait de payer pour des merveilles et des chefs supplémentaires, des unités différentes, etc. Il s’agit d’une excellente nouvelle, qui devrait rassurer les amateurs de la série. Le jeu est donc optimisé pour être agréable, et non pour inciter à acheter davantage.

Malheureusement, l’éditeur 2K Games a choisi de compenser la perte de revenus par un prix à l’achat élevé de 14,99 $, une anomalie pour un jeu mobile.

Est-ce que ça vaut son prix?
Civilization Revolution&spnb;2 est offert dès maintenant sur iOS, et devrait être lancé plus tard cette année sur Android.

Près de 15 $, c’est cher pour une refonte du genre. D’autant qu’à part son graphisme amélioré le jeu est plus ou moins le même qu’auparavant.

Considérant la quantité d’heures que les joueurs pourront y passer, le prix n’est toutefois probablement pas exagéré pour les plus fervents amateurs de la série. Les joueurs occasionnels devraient par contre attendre les baisses de prix qui suivront assurément au cours des prochains mois.

open table

Taxis, juke-box connectés à l’Internet, cafés… De plus en plus de détaillants et de services permettent à leurs utilisateurs de payer leurs factures avec un téléphone intelligent. À cette liste qui s’allonge constamment s’ajouteront bientôt les restaurants, grâce à une nouvelle fonction de l’application OpenTable, actuellement à l’essai à San Francisco.

OpenTable est un service qui s’adresse à la fois aux restaurateurs et au grand public. Moyennant un abonnement mensuel, les propriétaires de restaurants peuvent par exemple gérer leurs réservations, mais aussi leur clientèle, la disposition de leur salle à manger, etc. Du côté des utilisateurs, OpenTable permet surtout de trouver des restaurants et d’y réserver une place.

OpenTable offre ses services à plus de 31 000 restaurants dans le monde depuis 15 ans. Pour l’entreprise, le temps était venu d’ouvrir ses horizons et d’élargir son offre.

« Nous voulons jouer un rôle crucial dans tout le déroulement des repas au restaurant », explique Jocelyn Mangan, vice-présidente responsable des produits pour les consommateurs, rencontrée cette semaine au siège social de la compagnie, à San Francisco.

Si OpenTable en contrôle bien le début - le choix du restaurant et la réservation -, c’est maintenant à la fin du repas que l’entreprise s’attaque avec son nouveau service de paiement mobile.

Payez sans attendre
ot iosLe service de paiement mobile Payez sans attendre (Pay Your Check), d’OpenTable est plutôt simple et n’a pas demandé de grandes transformations pour la compagnie. Après tout, les serveurs dans les restos abonnés à OpenTable entrent déjà les plats commandés dans le système, et les clients qui ont réservé avec l’application se sont déjà vu assigner une table.

Le nouveau service de paiement ne fait donc que profiter des informations déjà accessibles, en offrant la possibilité de consulter (et ensuite de payer) sa facture sur son téléphone, y compris les taxes et le pourboire. Il n’y a pas de frais supplémentaires pour les transactions.

« Tout est ajouté en temps réel. La facture se met donc à jour automatiquement à mesure que de nouveaux plats sont commandés », explique Mee-Sun Yuk, gestionnaire de produit pour l’application iOS d’OpenTable.

Une fois le repas terminé, le client qui a, au préalable, enregistré sa carte de crédit ou de débit dans l’application n’a qu’à indiquer le pourboire qu’il désire laisser et à glisser son doigt au bas de l’écran pour payer, un geste qui rappelle le glissement d’une carte de crédit dans un terminal.

L’information est alors relayée au serveur par le système du restaurant, et un reçu est transféré au client par courriel.

Déploiement progressif
Pour l’instant, le service de paiement par téléphone d’OpenTable est offert uniquement dans une poignée de restaurants de San Francisco, mais une vingtaine d’autres villes seront ajoutées d’ici la fin de l’année, prévoit la compagnie.

Ce déploiement progressif est notamment nécessaire à cause du travail requis pour implanter le service dans un nouveau restaurant. « Il est important de bien former les serveurs, explique Mee-Sun Yuk. Après tout, ce sont eux qui devront aider les clients s’ils ont des problèmes avec leur application. Ce sont eux qui sont en quelque sorte responsables de notre service à la clientèle. »

Maxime JohnsonHitman Go : une adaptation intelligente

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 publié le 17 avril 2014 à 16 h 52

hitman go

Le studio montréalais de Square Enix lance aujourd’hui sur iOS Hitman Go, la version mobile d’une populaire série de jeux vidéo d’infiltration. Une adaptation intelligente, qui reprend les thèmes et les concepts de la série dans un format qui convient parfaitement aux téléphones et aux tablettes.

Adapter une série à succès vers les appareils mobiles n’est pas une mince affaire. Un jeu conçu pour être joué sur une console ou un ordinateur peut parfois perdre beaucoup d’intérêt, lorsque simplement porté vers les appareils mobiles.

Sur une tablette ou un téléphone, les séances de jeu sont généralement plus courtes, et les multiples contrôles nécessaires pour déplacer un personnage dans un univers 3D sont mal adaptés aux écrans tactiles.

Hitman Go est loin d’être un simple port. Les mécanismes du jeu de Square Enix Montréal sont en fait complètement différents de la série originale.

On y incarne toujours le tueur à gages Agent 47, mais d’un jeu de tir à la première personne, Hitman Go devient plutôt un jeu de casse-tête tour par tour, où l’on déplace le personnage une case à la fois. Tout comme dans les volets originaux de la série, Agent 47 doit pour atteindre sa cible contourner des gardes sans se faire voir, en abattre d’autres, se déguiser, utiliser un fusil à longue portée, etc.

La plupart des casse-têtes offrent trois missions. La principale (tuer la cible ou traverser le niveau) et deux secondaires, comme ramasser une mallette, compléter le niveau en un nombre de coups donné, tuer tous ses ennemis, les épargner, etc.

Les casse-têtes de Hitman Go demandent parfois beaucoup d’essais et d’erreurs, mais ceux-ci ne sont jamais impossibles à terminer. Certains pourront trouver le niveau de difficulté un peu trop facile, mais ce dernier devrait toutefois convenir à la grande majorité des joueurs. D’ailleurs, Hitman Go pourrait attirer un public beaucoup plus large que les jeux originaux.

Esthétiquement superbe
hitman simple

Hitman Go offre une esthétique unique, où chaque niveau ressemble à un jeu de table haut de gamme, avec des figurines comme personnages. Lorsqu’un garde est tué, sa figurine est d’ailleurs posée à côté de l’aire de jeu, comme on le ferait avec un jeu de Risk, par exemple.

Le jeu offre un design et une conception épurée à souhait. Celui-ci n’impose aucun dialogue au joueur mobile, et les différentes scènes dépeintes dans les tableaux sont toutes d’une belle simplicité. L’histoire, s’il y en a une, se passe dans la tête du joueur uniquement.

On en redemande
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Le jeu est divisé en cinq « boîtes », qui contiennent chacune de 8 à 15 niveaux. Ces boîtes doivent être terminées une après l’autre, et vous devrez refaire la plupart des niveaux pour vous assurer d’avoir amassé deux ou trois missions par niveau si vous voulez ouvrir les dernières boîtes.

Ceux qui veulent terminer le jeu rapidement peuvent aussi débloquer les boîtes pour 0,99 $ chaque, mais bien honnêtement, vous n’en aurez nullement besoin.

Hitman Go est offert exclusivement sur iOS pour 4,99 $, mais une version Android devrait être lancée prochainement.

Le jeu est un peu court, mais considérant sa qualité, on n’en regrette nullement l’achat. Au contraire. Elle est pour quand, la suite?

Sherlock

Les amateurs de la série télévisée britannique Sherlock qui possèdent un appareil iOS ont de quoi se réjouir. Le développeur The Project Factory a lancé lundi Sherlock : The Network, un jeu mobile compatible avec les appareils mobiles d’Apple et mettant notamment en vedette les acteurs Benedict Cumberbatch (Sherlock Holmes) et Martin Freeman (John Watson).

Dans Sherlock : The Network, on incarne l’un des membres du mystérieux réseau de sans-abri de Sherlock Holmes, auquel le détective de la rue Baker, à Londres, fait parfois appel dans la série de la BBC, dont la troisième saison a été diffusée au début d’année en Grande Bretagne.

Ces brèves enquêtes (une quinzaine de minutes chacune environ) demandent au joueur de voyager dans Londres (à pied, en métro ou en taxi), de décoder des codes secrets, de trouver des indices cachés sur les lieux d’un crime, de résoudre des énigmes sonores, des défis inspirés du jeu Mastermind, etc. On croise au fil des enquêtes les principaux personnages de la série, comme Sherlock, Watson, Mycroft et Molly.

Une succession de minijeux
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Chaque enquête de Sherlock : The Network – il y en a 10 en tout – consiste en une série de minijeux. Certains, moins réussis, prennent l’allure de casse-têtes (notamment chaque déplacement dans la ville), alors que d’autres demandent un peu plus de réflexion.

Au final, même si certains éléments sont plus difficiles, le jeu offre toujours des indices pour s’en sortir, en plus de permettre de carrément sauter certains jeux trop ardus.

À la fin, on visite le « Mind Palace » de Sherlock pour réunir les trois principaux indices découverts pendant le jeu et résoudre l’enquête.

Un jeu correct, même sans Sherlock
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Sherlock : The Network est avant tout un outil de promotion pour la série Sherlock. Les acteurs et les éléments de l’œuvre d’Arthur Conan Doyle y prennent une place considérable, et de nombreuses anecdotes par rapport au tournage de la série sont présentées sur la carte de Londres.

Sans cet aspect, le titre pourrait quand même être considéré comme l’un des jeux du genre les plus complets, notamment grâce à la variété d’épreuves et, surtout, à la richesse des enquêtes, avec de véritables personnages et des histoires intéressantes. Une histoire globale relie aussi certaines de ces enquêtes, ce qui incite à poursuivre le jeu jusqu’au bout.

On aimerait toutefois que le défi soit un peu plus relevé. On sent que les développeurs ont dû marcher sur des œufs en tentant d’équilibrer l’intelligence des enquêtes et leur accessibilité pour le grand public, et que, malheureusement, ils n’ont pas visé dans le mille. Considérant qu’il est possible de sauter certains bouts plus difficiles, un peu plus d’audace aurait été appréciée.

Mind Palace

Le passage dans le « Mind Palace » de Sherlock à la fin de chaque enquête est aussi assez faible. Ce qui devrait être l’ultime épreuve de déduction est trop souvent un simple jeu d’essais et erreurs, malheureusement.

Sans être parfait, il offre toutefois plus de profondeur que d’autres jeux mobiles du genre, et la participation des acteurs de Sherlock est certainement la cerise sur le sundae qui sera appréciée par les amateurs de la série. Gageons qu’il s’agit là d’une façon de faire qui sera de plus en plus fréquente à l’avenir.

Sherlock : The Network offre en tout 10 enquêtes et 30 minutes de contenu vidéo, pour 4,99 $. L’application est compatible avec iOS seulement pour l’instant, mais une version Android devrait aussi être lancée. Deux derniers points à considérer : le jeu est assez court, et il n’est offert qu’en anglais. Certaines enquêtes se révéleront d’ailleurs plus complexes pour ceux qui maîtrisent mal la langue de Shakespeare.

Maxime JohnsonLes bons et moins bons coups d’iOS 7

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 publié le 5 juillet 2013 à 13 h 02

Le futur système d’exploitation mobile iOS 7 d’Apple ne sera pas lancé avant quelques mois encore, mais ceux qui possèdent un compte pour développeur peuvent déjà l’installer sur leur iPhone, leur iPad ou leur iPod touch. Après deux semaines d’essai, voici mes nouveautés préférées d’iOS 7, ainsi que celles qui laissent un peu à désirer.

Les bons coups

La refonte graphique

Le meilleur changement est aussi le plus évident : l’interface d’iOS et de ses applications a complètement été revue. Je doute même qu’un seul pixel ait survécu à la refonte.

Le résultat est convaincant. L’allure d’iOS 7 est beaucoup plus moderne, ce qui demande un certain ajustement, mais rien d’insurmontable. J’aime notamment les nouveaux fonds d’écran qui bougent en même temps que l’on tourne son iPhone, l’utilisation de texte pour remplacer certains icônes et les lignes fines que l’on retrouve un peu partout dans le système.

Le centre de contrôle
iOS 7 offre un centre de contrôle, qui permet de modifier les principaux réglages du téléphone d’un simple glissement de doigt. Il s’agit probablement de la nouveauté la plus pratique d’iOS 7.

Le centre de notifications
Le centre de notifications d’iOS 6 était tellement mauvais que bien des utilisateurs finissaient tout simplement par l’ignorer. Le nouveau représente une bonne amélioration. Il est plus joli, plus riche et plus facile à paramétrer. Par contre, on s’y perd un peu.

Les meilleures applications à proximité
La nouveauté méconnue que j’ai le plus appréciée dans iOS 7 est l’affichage des applications populaires à proximité de nous dans l’App Store.

J’ai tout particulièrement apprécié la précision de la fonction. Dans l’autobus 80, sur l’avenue du Parc, à Montréal, des applications de musique prédominent lorsque l’on traverse le Mile-End, l’application Starbucks prend la tête lorsque l’on passe devant un café de la chaîne américaine, suivie des applications de traduction devant une école de langue, et des logiciels d’aide à la course, en face du parc du Mont-Royal. Impressionnant.

Le nouveau multitâche
Le multitâche d’iOS 7 a été complètement repensé. Il présente maintenant de grandes vignettes qui permettent de savoir d’avance ce qu’affichent les applications, et les mises à jour sont faites de façon intelligente pour préserver la pile de l’appareil.

Comme je n’ai pas eu l’occasion de mesurer les effets de ces mises à jour, je ne peux pas vraiment les commenter, mais les vignettes, elles, sont résolument un bon ajout.

Notons qu’il y a quand même plusieurs autres nouveautés intéressantes avec iOS 7. Siri fonctionne encore mieux qu’auparavant. Il est désormais plus facile de localiser un iPhone en cas de vol, puisqu’il ne peut plus être facilement désactivé par le voleur et il est maintenant possible d’utiliser une connexion VPN avec certaines applications seulement.

Il est aussi possible de consulter sa consommation de données par application, comme sur Android, mais il est malheureusement toujours impossible de synchroniser ces informations avec son forfait mensuel.

Les moins bons coups

iOS 7 est une mise à jour importante du système d’exploitation mobile d’Apple, cela ne fait aucun doute. Outre ses nombreux bogues, qui sont normaux plusieurs mois avant un lancement, voici quelques points du système qui pourraient être améliorés.

L’application Photos est bonne, mais pourrait être meilleure
L’application Photos offre une interface complètement repensée, qui regroupe notamment ses photos en « moments », selon la date et le lieu où elles ont été prises. Le concept est excellent, mais dans les faits, l’interface pourrait encore être améliorée. Il devrait par exemple être plus facile de rassembler ses photos par lieux. Espérons que la version finale sera mieux réussie.

Le geste de retour en arrière devrait être omniprésent
iOS intègre désormais des gestes, un peu comme BlackBerry 10 et WebOS avant lui. Pour faire un retour en arrière, il suffit, par exemple, de glisser son pouce de gauche à droite à partir du cadre de l’appareil. Le geste fonctionne bien, mais malheureusement, il n’est implanté que dans une (très petite) poignée d’applications.

Pour qu’un nouveau moyen de contrôle de la sorte soit implanté efficacement, il doit être utilisable partout, sinon cela risque de mélanger les utilisateurs plus qu’autre chose.

AirDrop manque d’ambition
Comme sur OS X, la fonction AirDrop permet de transférer un fichier à quelqu’un de proche. Le tout fonctionne facilement et efficacement, mais j’aurais aimé que le concept puisse être utilisé pour autre chose qu’un transfert de fichiers. Pour jouer facilement à un jeu en réseau en utilisant la même interface, par exemple.

Le Trousseau iCloud est plus ou moins utile
Une bonne nouveauté, en théorie, d’iOS 7 est le Trousseau iCloud, qui offre un générateur de mots de passe et qui permet d’insérer automatiquement ses noms de compte, ses mots de passe et ses numéros de cartes de crédit, si on utilise Safari sur iOS 7 ou Mac OS X Mavericks.

Malheureusement, ce ne sont pas tous les propriétaires d’iPhone qui utilisent Safari (sur iPhone ou sur ordinateur), ou qui possèdent un Mac. Pire, même les inconditionnels de Mac doivent parfois consulter leurs différents services sur d’autres appareils, chez un ami, au travail ou en vacances, par exemple.

Le Trousseau iCloud pourrait être un outil excellent, mais dans sa forme actuelle, limitée uniquement aux plateformes d’Apple, son intérêt est plutôt réduit.