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Maxime JohnsoniOS 8 : cinq nouveautés qui se démarquent

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 publié le 19 septembre 2014 à 11 h 10

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Apple lance aujourd’hui ses iPhone 6 et iPhone 6 Plus, offerts avec le nouveau système d’exploitation mobile iOS 8. Après la refonte visuelle majeure d’iOS 7 l’année dernière, la compagnie offre plutôt cette année une longue liste de nouveautés, parfois petites, parfois très attendues, tant pour les utilisateurs que pour les développeurs.

Apple présente iOS 8 comme étant sa plus importante mise à jour depuis le dévoilement de l’App Store, et c’est probablement vrai. Le système en lui-même offre une panoplie de nouveautés, comme l’application Santé pour rassembler ses données médicales, un nouveau langage de programmation, l’ajout de gadgets dans le centre de notifications et la possibilité de partager ses applications et sa musique avec les membres de sa famille.

La plupart des applications existantes d’Apple ont aussi été améliorées. Messages permet maintenant de gérer ses conversations et d’envoyer des fichiers audio (un ajout qui devrait particulièrement plaire en Asie, où les langues se prêtent moins bien aux claviers des téléphones intelligents), Photos permet de mieux classer ses images et de les retoucher, etc. Voici une liste complète des nouveautés d’iOS 8.

J’ai eu l’occasion d’essayer ces nouvelles fonctionnalités depuis un certain temps maintenant. Du lot, voici les cinq que j’ai le plus appréciées et utilisées dans la vie de tous les jours.

Appareil photo

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La nouveauté d’iOS 8 la plus simple mais que j’ai le plus appréciée est probablement l’appareil photo, qui permet mieux qu’auparavant de réussir ses clichés.

En glissant son doigt de haut en bas sur l’écran, il est ainsi possible d’ajuster la luminosité de la photo, et l’appareil offre maintenant un mode HDR automatique plus pratique qu’auparavant.

Autre nouveauté, l’appareil permet maintenant de créer des vidéos en accéléré. L’outil n’est peut-être pas le plus complet sur le marché, mais le résultat est quand même convaincant, et surtout, facile d’utilisation.

Clavier

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Une autre nouveauté attendue d’iOS 8 est l’arrivée du Clavier QuickType, qui offre la prédiction de mots. Dès que vous écrivez quelque chose, Apple vous propose trois mots différents afin de le terminer sans devoir taper toutes les lettres, et le clavier suggère ensuite quel sera le prochain mot.

Le résultat est ici aussi assez impressionnant, surtout qu’Apple semble utiliser les messages que vous avez déjà écrits pour ajuster ses prédictions.

Depuis mercredi, il est aussi possible d’installer des claviers tiers avec iOS 8. Pour installer un clavier, il suffit de le télécharger dans l’App Store, et ensuite de l’ajouter à son clavier principal comme s’il s’agissait d’une nouvelle langue. À essayer : SwiftKey, un autre clavier prédictif qui permet également de glisser son doigt d’une lettre à l’autre et de combiner jusqu’à trois langues en même temps.

Des applications qui interagissent entre elles

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Une nouveauté peut-être moins évidente, mais qui devrait particulièrement plaire aux utilisateurs avancés, est la possibilité pour développeurs de permettre aux applications d’interagir entre elles.

L’une des utilités les plus évidentes est avec le navigateur Safari, qui permet désormais d’exporter des informations dans une application tierce directement, mais aussi d’importer des informations, ce qui permet de l’utiliser avec certains gestionnaires de mots de passe, comme 1Password et LastPass.

Au moment d’entrer un mot de passe, vous pourrez non seulement le faire avec vos données enregistrées dans votre gestionnaire préféré, mais aussi utiliser le lecteur d’empreintes digitales TouchID pour déverrouiller l’application.

Utilisation de la batterie

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iOS 8 permet finalement de mesurer la consommation de sa pile par ses différentes applications au cours des 24 dernières heures ou des 7 derniers jours.

Votre autonomie semble plus courte qu’à l’habitude? Cet outil (accessible par le menu Utilisation dans les paramètres généraux du téléphone) devrait permettre de trouver rapidement le coupable.

iOS et OS X, main dans la main

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Les différentes fonctions regroupées sous l’appellation Continuité intègrent finalement mieux iOS X et iOS, pour ceux qui possèdent à la fois une tablette ou un iPhone et un ordinateur Mac.

La liste des possibilités est assez longue. On peut, par exemple, recevoir un appel sur son Mac, et même commencer un travail sur un appareil et le poursuivre sur un autre, à condition d’utiliser la même application dans les deux cas.

Par exemple, une page web ouverte dans Safari sur son iPhone s’affiche automatiquement lorsque l’on passe sur son Mac, un courriel commencé sur son Mac peut être poursuivi sur son iPhone, un plan cherché sur un appareil s’affiche dans l’autre, etc.

Honnêtement, je n’ai pas souvent utilisé ces fonctionnalités, puisque je n’utilise pas toujours les mêmes applications et que je ne suis pas toujours sur celles d’Apple. J’utilise par exemple souvent Mail sur mon iPhone, mais moins sur un Mac, et je passe constamment de Safari à Chrome, tant sur OS X que sur iOS.

Une intégration m’a toutefois semblé pratique : la possibilité d’envoyer et de recevoir des messages texte – et non seulement des iMessages – sur son Mac. Mon téléphone n’est jamais bien loin, mais il est plus pratique d’écrire avec un véritable clavier que sur le petit écran de son iPhone.

Notons également que le service iCloud Drive, une sorte de concurrent à Dropbox, n’est pas une fonction de Continuité en tant que telle, mais qu’il s’agit quand même d’une bonne intégration entre iOS et OS X, puisque le partage de documents entre ses appareils se fait alors de lui-même.

Rien ne sert de courir…

Comme plusieurs le remarqueront sûrement, la plupart de ces nouveautés – à l’exception de quelques-unes, comme Continuité – ne sont pas uniques sur le marché. Le système Android permet aussi, par exemple, d’utiliser des claviers tiers, d’installer des applications qui interagissent entre elles et de consulter l’utilisation de sa pile.

Pour les utilisateurs iOS, il s’agit tout de même de nouveautés qui seront certainement appréciées, et qui ont été intégrées finement à iOS.

iOS 8 est offert avec les nouveaux iPhone 6 et iPhone 6 Plus, mais aussi comme mise à jour gratuite pour les propriétaires d’un iPhone 4S et des autres modèles plus récents, d’un iPad 2 et des autres tablettes plus récentes et d’un iPod touch de cinquième génération.

Maxime JohnsonCivilization Revolution 2 arrive sur iOS

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 publié le 4 juillet 2014 à 10 h 35

Une nouvelle suite à la série Civilization arrive cette semaine sur l’App Store d’Apple. Conçu exclusivement pour les appareils mobiles, le jeu offre notamment des graphismes améliorés, mais aussi de nouvelles armes, de nouveaux personnages et de nouvelles technologies. Attention, par contre, le premier Civilization créé exclusivement pour appareils mobiles est toutefois plutôt cher.

Refonte visuelle majeure… et décolletés!
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La nouvelle mouture de Civilization, un jeu lancé pour la première fois en 1991, où le joueur doit faire évoluer une civilisation de l’âge de pierre à l’époque moderne, est avant tout une refonte visuelle majeure pour la version mobile de la série lancée sur iOS en 2009.

Alors que le premier Civilization Revolution était doté d’une interface 2D dépassée, le nouveau titre offre plutôt une interface 3D beaucoup plus proche de celle des dernières oeuvres pour ordinateur de la franchise. Les territoires à explorer sont désormais beaucoup plus beaux, et les personnages passent de simples dessins à des modèles 3D plus élaborés.

Les personnages ne sont évidemment pas criants de réalisme (celui du président américain JFK semble, par exemple, être une caricature grossière de l’original), mais il s’agit quand même d’une bonne amélioration.

Seule note négative au tableau, Civilization Revolution 2 offre des modèles féminins tout à fait ridicules, où Élizabeth Ire, Cléopâtre VII et Catherine II de Russie arborent des décolletés plongeants aussi inutiles qu’indignes d’un jeu du genre. Dommage.

Quelques nouveautés
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Le jeu en tant que tel ressemble énormément à son prédécesseur, ainsi qu’aux autres titres de la série. Civilization Revolution 2 offre toutefois quelques nouveautés mineures, notamment un nouveau système de contrôle pour écran tactile.

Terminés, les déplacements qu’il faut constamment confirmer, le nouveau jeu permettant de contrôler ses armées d’une façon plus fluide, simplement en tapant du doigt. Le procédé n’est pas parfait, et il demande un certain ajustement, mais l’expérience est au final mieux réussie.

Parmi les autres nouveautés, notons que le jeu représente désormais un peu mieux l’époque moderne, avec l’ajout d’avions de combat et de porte-avions, de technologies comme les lasers et la médecine moderne et des bâtiments et merveilles comme des centrales nucléaires, la Croix-Rouge et la Silicon Valley.

Notons finalement qu’un mode scénario permet de revivre des événements historiques, comme la guerre de l’Indépendance américaine.

Terminés, les achats intégrés
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Autre nouveauté importante, Civilization Revolution&spnb;2 n’offre aucun achat intégré, contrairement à son prédécesseur, qui permettait de payer pour des merveilles et des chefs supplémentaires, des unités différentes, etc. Il s’agit d’une excellente nouvelle, qui devrait rassurer les amateurs de la série. Le jeu est donc optimisé pour être agréable, et non pour inciter à acheter davantage.

Malheureusement, l’éditeur 2K Games a choisi de compenser la perte de revenus par un prix à l’achat élevé de 14,99 $, une anomalie pour un jeu mobile.

Est-ce que ça vaut son prix?
Civilization Revolution&spnb;2 est offert dès maintenant sur iOS, et devrait être lancé plus tard cette année sur Android.

Près de 15 $, c’est cher pour une refonte du genre. D’autant qu’à part son graphisme amélioré le jeu est plus ou moins le même qu’auparavant.

Considérant la quantité d’heures que les joueurs pourront y passer, le prix n’est toutefois probablement pas exagéré pour les plus fervents amateurs de la série. Les joueurs occasionnels devraient par contre attendre les baisses de prix qui suivront assurément au cours des prochains mois.

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Taxis, juke-box connectés à l’Internet, cafés… De plus en plus de détaillants et de services permettent à leurs utilisateurs de payer leurs factures avec un téléphone intelligent. À cette liste qui s’allonge constamment s’ajouteront bientôt les restaurants, grâce à une nouvelle fonction de l’application OpenTable, actuellement à l’essai à San Francisco.

OpenTable est un service qui s’adresse à la fois aux restaurateurs et au grand public. Moyennant un abonnement mensuel, les propriétaires de restaurants peuvent par exemple gérer leurs réservations, mais aussi leur clientèle, la disposition de leur salle à manger, etc. Du côté des utilisateurs, OpenTable permet surtout de trouver des restaurants et d’y réserver une place.

OpenTable offre ses services à plus de 31 000 restaurants dans le monde depuis 15 ans. Pour l’entreprise, le temps était venu d’ouvrir ses horizons et d’élargir son offre.

« Nous voulons jouer un rôle crucial dans tout le déroulement des repas au restaurant », explique Jocelyn Mangan, vice-présidente responsable des produits pour les consommateurs, rencontrée cette semaine au siège social de la compagnie, à San Francisco.

Si OpenTable en contrôle bien le début - le choix du restaurant et la réservation -, c’est maintenant à la fin du repas que l’entreprise s’attaque avec son nouveau service de paiement mobile.

Payez sans attendre
ot iosLe service de paiement mobile Payez sans attendre (Pay Your Check), d’OpenTable est plutôt simple et n’a pas demandé de grandes transformations pour la compagnie. Après tout, les serveurs dans les restos abonnés à OpenTable entrent déjà les plats commandés dans le système, et les clients qui ont réservé avec l’application se sont déjà vu assigner une table.

Le nouveau service de paiement ne fait donc que profiter des informations déjà accessibles, en offrant la possibilité de consulter (et ensuite de payer) sa facture sur son téléphone, y compris les taxes et le pourboire. Il n’y a pas de frais supplémentaires pour les transactions.

« Tout est ajouté en temps réel. La facture se met donc à jour automatiquement à mesure que de nouveaux plats sont commandés », explique Mee-Sun Yuk, gestionnaire de produit pour l’application iOS d’OpenTable.

Une fois le repas terminé, le client qui a, au préalable, enregistré sa carte de crédit ou de débit dans l’application n’a qu’à indiquer le pourboire qu’il désire laisser et à glisser son doigt au bas de l’écran pour payer, un geste qui rappelle le glissement d’une carte de crédit dans un terminal.

L’information est alors relayée au serveur par le système du restaurant, et un reçu est transféré au client par courriel.

Déploiement progressif
Pour l’instant, le service de paiement par téléphone d’OpenTable est offert uniquement dans une poignée de restaurants de San Francisco, mais une vingtaine d’autres villes seront ajoutées d’ici la fin de l’année, prévoit la compagnie.

Ce déploiement progressif est notamment nécessaire à cause du travail requis pour implanter le service dans un nouveau restaurant. « Il est important de bien former les serveurs, explique Mee-Sun Yuk. Après tout, ce sont eux qui devront aider les clients s’ils ont des problèmes avec leur application. Ce sont eux qui sont en quelque sorte responsables de notre service à la clientèle. »

Maxime JohnsonHitman Go : une adaptation intelligente

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 publié le 17 avril 2014 à 16 h 52

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Le studio montréalais de Square Enix lance aujourd’hui sur iOS Hitman Go, la version mobile d’une populaire série de jeux vidéo d’infiltration. Une adaptation intelligente, qui reprend les thèmes et les concepts de la série dans un format qui convient parfaitement aux téléphones et aux tablettes.

Adapter une série à succès vers les appareils mobiles n’est pas une mince affaire. Un jeu conçu pour être joué sur une console ou un ordinateur peut parfois perdre beaucoup d’intérêt, lorsque simplement porté vers les appareils mobiles.

Sur une tablette ou un téléphone, les séances de jeu sont généralement plus courtes, et les multiples contrôles nécessaires pour déplacer un personnage dans un univers 3D sont mal adaptés aux écrans tactiles.

Hitman Go est loin d’être un simple port. Les mécanismes du jeu de Square Enix Montréal sont en fait complètement différents de la série originale.

On y incarne toujours le tueur à gages Agent 47, mais d’un jeu de tir à la première personne, Hitman Go devient plutôt un jeu de casse-tête tour par tour, où l’on déplace le personnage une case à la fois. Tout comme dans les volets originaux de la série, Agent 47 doit pour atteindre sa cible contourner des gardes sans se faire voir, en abattre d’autres, se déguiser, utiliser un fusil à longue portée, etc.

La plupart des casse-têtes offrent trois missions. La principale (tuer la cible ou traverser le niveau) et deux secondaires, comme ramasser une mallette, compléter le niveau en un nombre de coups donné, tuer tous ses ennemis, les épargner, etc.

Les casse-têtes de Hitman Go demandent parfois beaucoup d’essais et d’erreurs, mais ceux-ci ne sont jamais impossibles à terminer. Certains pourront trouver le niveau de difficulté un peu trop facile, mais ce dernier devrait toutefois convenir à la grande majorité des joueurs. D’ailleurs, Hitman Go pourrait attirer un public beaucoup plus large que les jeux originaux.

Esthétiquement superbe
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Hitman Go offre une esthétique unique, où chaque niveau ressemble à un jeu de table haut de gamme, avec des figurines comme personnages. Lorsqu’un garde est tué, sa figurine est d’ailleurs posée à côté de l’aire de jeu, comme on le ferait avec un jeu de Risk, par exemple.

Le jeu offre un design et une conception épurée à souhait. Celui-ci n’impose aucun dialogue au joueur mobile, et les différentes scènes dépeintes dans les tableaux sont toutes d’une belle simplicité. L’histoire, s’il y en a une, se passe dans la tête du joueur uniquement.

On en redemande
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Le jeu est divisé en cinq « boîtes », qui contiennent chacune de 8 à 15 niveaux. Ces boîtes doivent être terminées une après l’autre, et vous devrez refaire la plupart des niveaux pour vous assurer d’avoir amassé deux ou trois missions par niveau si vous voulez ouvrir les dernières boîtes.

Ceux qui veulent terminer le jeu rapidement peuvent aussi débloquer les boîtes pour 0,99 $ chaque, mais bien honnêtement, vous n’en aurez nullement besoin.

Hitman Go est offert exclusivement sur iOS pour 4,99 $, mais une version Android devrait être lancée prochainement.

Le jeu est un peu court, mais considérant sa qualité, on n’en regrette nullement l’achat. Au contraire. Elle est pour quand, la suite?

Sherlock

Les amateurs de la série télévisée britannique Sherlock qui possèdent un appareil iOS ont de quoi se réjouir. Le développeur The Project Factory a lancé lundi Sherlock : The Network, un jeu mobile compatible avec les appareils mobiles d’Apple et mettant notamment en vedette les acteurs Benedict Cumberbatch (Sherlock Holmes) et Martin Freeman (John Watson).

Dans Sherlock : The Network, on incarne l’un des membres du mystérieux réseau de sans-abri de Sherlock Holmes, auquel le détective de la rue Baker, à Londres, fait parfois appel dans la série de la BBC, dont la troisième saison a été diffusée au début d’année en Grande Bretagne.

Ces brèves enquêtes (une quinzaine de minutes chacune environ) demandent au joueur de voyager dans Londres (à pied, en métro ou en taxi), de décoder des codes secrets, de trouver des indices cachés sur les lieux d’un crime, de résoudre des énigmes sonores, des défis inspirés du jeu Mastermind, etc. On croise au fil des enquêtes les principaux personnages de la série, comme Sherlock, Watson, Mycroft et Molly.

Une succession de minijeux
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Chaque enquête de Sherlock : The Network – il y en a 10 en tout – consiste en une série de minijeux. Certains, moins réussis, prennent l’allure de casse-têtes (notamment chaque déplacement dans la ville), alors que d’autres demandent un peu plus de réflexion.

Au final, même si certains éléments sont plus difficiles, le jeu offre toujours des indices pour s’en sortir, en plus de permettre de carrément sauter certains jeux trop ardus.

À la fin, on visite le « Mind Palace » de Sherlock pour réunir les trois principaux indices découverts pendant le jeu et résoudre l’enquête.

Un jeu correct, même sans Sherlock
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Sherlock : The Network est avant tout un outil de promotion pour la série Sherlock. Les acteurs et les éléments de l’œuvre d’Arthur Conan Doyle y prennent une place considérable, et de nombreuses anecdotes par rapport au tournage de la série sont présentées sur la carte de Londres.

Sans cet aspect, le titre pourrait quand même être considéré comme l’un des jeux du genre les plus complets, notamment grâce à la variété d’épreuves et, surtout, à la richesse des enquêtes, avec de véritables personnages et des histoires intéressantes. Une histoire globale relie aussi certaines de ces enquêtes, ce qui incite à poursuivre le jeu jusqu’au bout.

On aimerait toutefois que le défi soit un peu plus relevé. On sent que les développeurs ont dû marcher sur des œufs en tentant d’équilibrer l’intelligence des enquêtes et leur accessibilité pour le grand public, et que, malheureusement, ils n’ont pas visé dans le mille. Considérant qu’il est possible de sauter certains bouts plus difficiles, un peu plus d’audace aurait été appréciée.

Mind Palace

Le passage dans le « Mind Palace » de Sherlock à la fin de chaque enquête est aussi assez faible. Ce qui devrait être l’ultime épreuve de déduction est trop souvent un simple jeu d’essais et erreurs, malheureusement.

Sans être parfait, il offre toutefois plus de profondeur que d’autres jeux mobiles du genre, et la participation des acteurs de Sherlock est certainement la cerise sur le sundae qui sera appréciée par les amateurs de la série. Gageons qu’il s’agit là d’une façon de faire qui sera de plus en plus fréquente à l’avenir.

Sherlock : The Network offre en tout 10 enquêtes et 30 minutes de contenu vidéo, pour 4,99 $. L’application est compatible avec iOS seulement pour l’instant, mais une version Android devrait aussi être lancée. Deux derniers points à considérer : le jeu est assez court, et il n’est offert qu’en anglais. Certaines enquêtes se révéleront d’ailleurs plus complexes pour ceux qui maîtrisent mal la langue de Shakespeare.