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Maxime JohnsonAdobe Premiere Clip : montage vidéo sur iOS

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 publié le 7 octobre 2014 à 15 h 28

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Après Première Pro pour les monteurs professionnels et Premiere Elements pour les monteurs amateurs sur Mac et PC, Adobe a lancé hier un nouvel outil pour créer des vidéos avec un appareil mobile : Adobe Premiere Clip. Une application grand public assez intéressante, dont l’intérêt est toutefois grandement diminué par l’obligation de tout synchroniser en ligne.

Une version améliorée d’iMovie
Adobe Premiere Clip ressemble beaucoup à l’application mobile iMovie, d’Apple. On peut y ajuster le début et la fin de chacune des scènes de son film, modifier l’ordre des scènes, ajouter des effets, et la musique, etc.

L’application offre aussi une foule d’effets que l’on peut appliquer sur l’ensemble de la vidéo ou sur chacune de ses composantes, pour, par exemple ajuster l’éclairage, s’assurer que le volume est constant du début à la fin du film, ralentir un passage, etc.

Le tout fonctionne bien, et les utilisateurs novices pourront en saisir les bases en quelques minutes seulement.

Bonne compatibilité avec Premiere Pro
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Pour les utilisateurs plus avancés, c’est surtout une autre fonctionnalité qui permet de distinguer Premiere Clip de l’application iMovie d’Apple : la possibilité d’exporter son document de travail vers un ordinateur.

Une fois ses scènes ajustées et agencées, il est ainsi possible de continuer son travail sur son ordinateur, directement dans le logiciel Adobe Premiere Pro. On peut alors peaufiner son œuvre, mais aussi y ajouter des filtres et des effets plus poussés, par exemple.

En théorie, il est donc possible de commencer le repérage de ses images tournées pendant la journée et même de monter une ébauche sur la route, avant de terminer le travail d’une façon plus minutieuse sur son ordinateur une fois à la maison.

Un défaut majeur
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Malheureusement, l’application possède un défaut majeur, qui pourrait en rebuter plus d’un.

Poursuivant son but d’encourager ses utilisateurs à adopter ses différents services en ligne, Adobe a conçu son application de sorte qu’elle doive obligatoirement sauvegarder en ligne tous les fichiers vidéo utilisés dans la création d’un film, si on souhaite l’exporter.

Il est possible d’utiliser les vidéos de son iPhone et de monter un film sans aucune connexion Internet, mais celle-ci est obligatoire si on souhaite exporter son œuvre, que ce soit en ligne ou même localement sur son téléphone.

On devra donc exporter non seulement son fichier final, mais aussi les fichiers complets de chacune des scènes tournées. Pour ceux qui filment plus que nécessaire, même un film court de 30 secondes peut donc demander de téléverser plusieurs centaines de mégaoctets vers les serveurs d’Adobe.

Voilà qui est embêtant, surtout lorsque l’on utilise un réseau mobile, mais aussi à la maison, puisque les vitesses de téléversement sont souvent moins bonnes que les vitesses de téléchargement.

Une application gratuite, sur iOS seulement
Adobe Premiere Clip est une application mobile avec quand même beaucoup de potentiel, tant pour les novices que pour les monteurs plus avancés, qui apprécieront la possibilité de terminer leur travail sur Adobe Premiere Pro.

Pour l’instant, l’obligation de tout téléverser vers les serveurs d’Adobe rend malheureusement l’application parfois inutile. Espérons qu’Adobe réalisera rapidement que de téléverser plusieurs fichiers vidéo n’est pas aussi simple que de téléverser des photos, et que l’entreprise corrigera la situation rapidement.

Ceux qui veulent quand même essayer Adobe Premier Clip sur un iPad ou un iPhone peuvent télécharger l’application gratuitement sur l’App Store.

Notons qu’Adobe a aussi dévoilé hier plusieurs autres nouvelles applications mobiles reliées à sa suite Creative Cloud, comme Photoshop Sketch et Illustrator Line.

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L’établissement bancaire Tangerine a dévoilé ce matin plusieurs nouveautés qui seront offertes prochainement aux utilisateurs de son application mobile, soit pour augmenter la sécurité des transactions, soit pour effectuer ses opérations à l’aide de la reconnaissance vocale. Présentation de trois nouveautés mobiles à surveiller au cours des prochains mois.

Opérations bancaires vocales
Tangerine devrait offrir dès cet automne une mise à jour de son application iOS dotée d’un assistant vocal, un peu comme Siri d’Apple et les autres assistants que l’on retrouve dans les téléphones intelligents, mais optimisée pour les opérations bancaires seulement. Il s’agit d’une première au Canada.

« Ce n’est pas que de la reconnaissance vocale dans un centre d’appel, c’est beaucoup plus poussé. Le système est conçu pour reconnaître le langage naturel, on peut donc lui parler comme on parlerait normalement à quelqu’un » explique Brett Beranek, directeur principal en solutions marketing pour Nina et biométrie vocale, Division Entreprise, chez Nuance à Montréal, où la technologie a été créée.

À quoi bon parler à son téléphone de la sorte? Certains utilisateurs moins habiles avec la technologie pourraient, par exemple, préférer l’interaction par la voix plutôt qu’avec leur écran tactile, et d’autres pourraient s’en servir lorsqu’ils sont sur la route. « Notre but est d’offrir à nos clients la possibilité de faire leurs opérations comme ils le souhaitent, sur l’appareil avec lequel ils sont le plus à l’aise », précise Charaka Kithulegoda, responsable des technologies de l’information chez Tangerine.

Eh oui, ceux qui préfèrent parler à un être humain par téléphone peuvent aussi encore le faire.

Ceux qui font souvent de mauvaises expériences avec la reconnaissance vocale seront aussi rassurés d’apprendre que l’application reformule et demande de confirmer chaque opération. Pratique, quand on souhaite transférer 10 $ et non 10 000 $ à un ami.

L’assistant vocal de Tangerine sera offert pour les utilisateurs iOS au cours des prochaines semaines. Une version Android sera aussi lancée par la suite.

Tangerine intègre TouchID à son application
L’assistant vocal ne sera pas la seule nouveauté pour les propriétaires d’un iPhone récent, puisque ceux-ci pourront aussi bientôt utiliser leurs empreintes digitales pour activer l’application de Tangerine, grâce au lecteur TouchID des iPhone 5S, 6 et 6 Plus.

Tout cela est évidemment possible depuis l’arrivée d’iOS 8, puisqu’Apple permet maintenant aux développeurs d’utiliser son lecteur d’empreintes digitales TouchID, ce qui n’était pas le cas auparavant.

Notons que le lecteur d’empreintes digitales ne sera pas utilisé pour remplacer le mot de passe, mais plutôt comme facteur d’authentification supplémentaire.

Ma voix est mon mot de passe
Si les deux précédentes innovations sont offertes dans un premier temps pour les propriétaires d’iPhone seulement, les utilisateurs d’Android ne seront pas en reste, grâce à l’ajout d’une fonction - unique à Android cette fois - d’authentification par la voix.

Contrairement à la reconnaissance vocale, où les algorithmes tentent de reconnaître les mots qui sont prononcés, ce sont ici les caractéristiques uniques à la voix de chaque personne qui sont identifiées par les serveurs de Nuance, qui a également créé cette technologie.

« On recherche des centaines de caractéristiques physiques dans la voix, afin de l’identifier précisément », note Brett Beranek.

La voix humaine est modifiée de différentes façons, en passant dans le larynx, par les dents, etc. En combinant suffisamment de facteurs biométriques, les algorithmes de Nuance parviennent à reconnaître une personne avec précision, un peu comme un être humain finalement. Sans forcément connaître les facteurs en cause, l’homme est après tout capable de différencier les voix de ceux qui l’entourent sans aucun problème.

Dans le cas de l’application mobile de Tangerine, l’utilisateur devra réciter une phrase de passe précise (qui pourrait bien être « Ma voix est mon mot de passe », ou « Avec Tangerine, ma voix est mon mot de passe »), afin de déverrouiller son application. Encore ici, la voix sera utilisée comme second facteur d’authentification, et non pour remplacer le mot de passe.

Ailleurs dans le monde, à la banque Barclays, au Royaume-uni, par exemple, qui utilise la même technologie, la voix est généralement utilisée comme unique facteur d’authentification.

« Il faut dire que c’est extrêmement sécuritaire », précise Brett Beranek. La technologie parvient par exemple à différencier la véritable voix d’un simple enregistrement. La biométrie vocale est aussi plus facile pour l’utilisateur, qui n’a pas besoin de se souvenir de plusieurs mots de passe.

Une vulnérabilité dans les serveurs d’une autre compagnie ne met pas non plus en danger les utilisateurs du service, comme c’est parfois le cas avec les mots de passe (étant donné que les gens réutilisent souvent les mêmes).

L’authentification vocale devrait être offerte aux utilisateurs d’Android au début de 2015.

Maxime JohnsoniOS 8 : cinq nouveautés qui se démarquent

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 publié le 19 septembre 2014 à 11 h 10

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Apple lance aujourd’hui ses iPhone 6 et iPhone 6 Plus, offerts avec le nouveau système d’exploitation mobile iOS 8. Après la refonte visuelle majeure d’iOS 7 l’année dernière, la compagnie offre plutôt cette année une longue liste de nouveautés, parfois petites, parfois très attendues, tant pour les utilisateurs que pour les développeurs.

Apple présente iOS 8 comme étant sa plus importante mise à jour depuis le dévoilement de l’App Store, et c’est probablement vrai. Le système en lui-même offre une panoplie de nouveautés, comme l’application Santé pour rassembler ses données médicales, un nouveau langage de programmation, l’ajout de gadgets dans le centre de notifications et la possibilité de partager ses applications et sa musique avec les membres de sa famille.

La plupart des applications existantes d’Apple ont aussi été améliorées. Messages permet maintenant de gérer ses conversations et d’envoyer des fichiers audio (un ajout qui devrait particulièrement plaire en Asie, où les langues se prêtent moins bien aux claviers des téléphones intelligents), Photos permet de mieux classer ses images et de les retoucher, etc. Voici une liste complète des nouveautés d’iOS 8.

J’ai eu l’occasion d’essayer ces nouvelles fonctionnalités depuis un certain temps maintenant. Du lot, voici les cinq que j’ai le plus appréciées et utilisées dans la vie de tous les jours.

Appareil photo

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La nouveauté d’iOS 8 la plus simple mais que j’ai le plus appréciée est probablement l’appareil photo, qui permet mieux qu’auparavant de réussir ses clichés.

En glissant son doigt de haut en bas sur l’écran, il est ainsi possible d’ajuster la luminosité de la photo, et l’appareil offre maintenant un mode HDR automatique plus pratique qu’auparavant.

Autre nouveauté, l’appareil permet maintenant de créer des vidéos en accéléré. L’outil n’est peut-être pas le plus complet sur le marché, mais le résultat est quand même convaincant, et surtout, facile d’utilisation.

Clavier

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Une autre nouveauté attendue d’iOS 8 est l’arrivée du Clavier QuickType, qui offre la prédiction de mots. Dès que vous écrivez quelque chose, Apple vous propose trois mots différents afin de le terminer sans devoir taper toutes les lettres, et le clavier suggère ensuite quel sera le prochain mot.

Le résultat est ici aussi assez impressionnant, surtout qu’Apple semble utiliser les messages que vous avez déjà écrits pour ajuster ses prédictions.

Depuis mercredi, il est aussi possible d’installer des claviers tiers avec iOS 8. Pour installer un clavier, il suffit de le télécharger dans l’App Store, et ensuite de l’ajouter à son clavier principal comme s’il s’agissait d’une nouvelle langue. À essayer : SwiftKey, un autre clavier prédictif qui permet également de glisser son doigt d’une lettre à l’autre et de combiner jusqu’à trois langues en même temps.

Des applications qui interagissent entre elles

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Une nouveauté peut-être moins évidente, mais qui devrait particulièrement plaire aux utilisateurs avancés, est la possibilité pour développeurs de permettre aux applications d’interagir entre elles.

L’une des utilités les plus évidentes est avec le navigateur Safari, qui permet désormais d’exporter des informations dans une application tierce directement, mais aussi d’importer des informations, ce qui permet de l’utiliser avec certains gestionnaires de mots de passe, comme 1Password et LastPass.

Au moment d’entrer un mot de passe, vous pourrez non seulement le faire avec vos données enregistrées dans votre gestionnaire préféré, mais aussi utiliser le lecteur d’empreintes digitales TouchID pour déverrouiller l’application.

Utilisation de la batterie

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iOS 8 permet finalement de mesurer la consommation de sa pile par ses différentes applications au cours des 24 dernières heures ou des 7 derniers jours.

Votre autonomie semble plus courte qu’à l’habitude? Cet outil (accessible par le menu Utilisation dans les paramètres généraux du téléphone) devrait permettre de trouver rapidement le coupable.

iOS et OS X, main dans la main

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Les différentes fonctions regroupées sous l’appellation Continuité intègrent finalement mieux iOS X et iOS, pour ceux qui possèdent à la fois une tablette ou un iPhone et un ordinateur Mac.

La liste des possibilités est assez longue. On peut, par exemple, recevoir un appel sur son Mac, et même commencer un travail sur un appareil et le poursuivre sur un autre, à condition d’utiliser la même application dans les deux cas.

Par exemple, une page web ouverte dans Safari sur son iPhone s’affiche automatiquement lorsque l’on passe sur son Mac, un courriel commencé sur son Mac peut être poursuivi sur son iPhone, un plan cherché sur un appareil s’affiche dans l’autre, etc.

Honnêtement, je n’ai pas souvent utilisé ces fonctionnalités, puisque je n’utilise pas toujours les mêmes applications et que je ne suis pas toujours sur celles d’Apple. J’utilise par exemple souvent Mail sur mon iPhone, mais moins sur un Mac, et je passe constamment de Safari à Chrome, tant sur OS X que sur iOS.

Une intégration m’a toutefois semblé pratique : la possibilité d’envoyer et de recevoir des messages texte – et non seulement des iMessages – sur son Mac. Mon téléphone n’est jamais bien loin, mais il est plus pratique d’écrire avec un véritable clavier que sur le petit écran de son iPhone.

Notons également que le service iCloud Drive, une sorte de concurrent à Dropbox, n’est pas une fonction de Continuité en tant que telle, mais qu’il s’agit quand même d’une bonne intégration entre iOS et OS X, puisque le partage de documents entre ses appareils se fait alors de lui-même.

Rien ne sert de courir…

Comme plusieurs le remarqueront sûrement, la plupart de ces nouveautés – à l’exception de quelques-unes, comme Continuité – ne sont pas uniques sur le marché. Le système Android permet aussi, par exemple, d’utiliser des claviers tiers, d’installer des applications qui interagissent entre elles et de consulter l’utilisation de sa pile.

Pour les utilisateurs iOS, il s’agit tout de même de nouveautés qui seront certainement appréciées, et qui ont été intégrées finement à iOS.

iOS 8 est offert avec les nouveaux iPhone 6 et iPhone 6 Plus, mais aussi comme mise à jour gratuite pour les propriétaires d’un iPhone 4S et des autres modèles plus récents, d’un iPad 2 et des autres tablettes plus récentes et d’un iPod touch de cinquième génération.

Maxime JohnsonCivilization Revolution 2 arrive sur iOS

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 publié le 4 juillet 2014 à 10 h 35

Une nouvelle suite à la série Civilization arrive cette semaine sur l’App Store d’Apple. Conçu exclusivement pour les appareils mobiles, le jeu offre notamment des graphismes améliorés, mais aussi de nouvelles armes, de nouveaux personnages et de nouvelles technologies. Attention, par contre, le premier Civilization créé exclusivement pour appareils mobiles est toutefois plutôt cher.

Refonte visuelle majeure… et décolletés!
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La nouvelle mouture de Civilization, un jeu lancé pour la première fois en 1991, où le joueur doit faire évoluer une civilisation de l’âge de pierre à l’époque moderne, est avant tout une refonte visuelle majeure pour la version mobile de la série lancée sur iOS en 2009.

Alors que le premier Civilization Revolution était doté d’une interface 2D dépassée, le nouveau titre offre plutôt une interface 3D beaucoup plus proche de celle des dernières oeuvres pour ordinateur de la franchise. Les territoires à explorer sont désormais beaucoup plus beaux, et les personnages passent de simples dessins à des modèles 3D plus élaborés.

Les personnages ne sont évidemment pas criants de réalisme (celui du président américain JFK semble, par exemple, être une caricature grossière de l’original), mais il s’agit quand même d’une bonne amélioration.

Seule note négative au tableau, Civilization Revolution 2 offre des modèles féminins tout à fait ridicules, où Élizabeth Ire, Cléopâtre VII et Catherine II de Russie arborent des décolletés plongeants aussi inutiles qu’indignes d’un jeu du genre. Dommage.

Quelques nouveautés
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Le jeu en tant que tel ressemble énormément à son prédécesseur, ainsi qu’aux autres titres de la série. Civilization Revolution 2 offre toutefois quelques nouveautés mineures, notamment un nouveau système de contrôle pour écran tactile.

Terminés, les déplacements qu’il faut constamment confirmer, le nouveau jeu permettant de contrôler ses armées d’une façon plus fluide, simplement en tapant du doigt. Le procédé n’est pas parfait, et il demande un certain ajustement, mais l’expérience est au final mieux réussie.

Parmi les autres nouveautés, notons que le jeu représente désormais un peu mieux l’époque moderne, avec l’ajout d’avions de combat et de porte-avions, de technologies comme les lasers et la médecine moderne et des bâtiments et merveilles comme des centrales nucléaires, la Croix-Rouge et la Silicon Valley.

Notons finalement qu’un mode scénario permet de revivre des événements historiques, comme la guerre de l’Indépendance américaine.

Terminés, les achats intégrés
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Autre nouveauté importante, Civilization Revolution&spnb;2 n’offre aucun achat intégré, contrairement à son prédécesseur, qui permettait de payer pour des merveilles et des chefs supplémentaires, des unités différentes, etc. Il s’agit d’une excellente nouvelle, qui devrait rassurer les amateurs de la série. Le jeu est donc optimisé pour être agréable, et non pour inciter à acheter davantage.

Malheureusement, l’éditeur 2K Games a choisi de compenser la perte de revenus par un prix à l’achat élevé de 14,99 $, une anomalie pour un jeu mobile.

Est-ce que ça vaut son prix?
Civilization Revolution&spnb;2 est offert dès maintenant sur iOS, et devrait être lancé plus tard cette année sur Android.

Près de 15 $, c’est cher pour une refonte du genre. D’autant qu’à part son graphisme amélioré le jeu est plus ou moins le même qu’auparavant.

Considérant la quantité d’heures que les joueurs pourront y passer, le prix n’est toutefois probablement pas exagéré pour les plus fervents amateurs de la série. Les joueurs occasionnels devraient par contre attendre les baisses de prix qui suivront assurément au cours des prochains mois.

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Taxis, juke-box connectés à l’Internet, cafés… De plus en plus de détaillants et de services permettent à leurs utilisateurs de payer leurs factures avec un téléphone intelligent. À cette liste qui s’allonge constamment s’ajouteront bientôt les restaurants, grâce à une nouvelle fonction de l’application OpenTable, actuellement à l’essai à San Francisco.

OpenTable est un service qui s’adresse à la fois aux restaurateurs et au grand public. Moyennant un abonnement mensuel, les propriétaires de restaurants peuvent par exemple gérer leurs réservations, mais aussi leur clientèle, la disposition de leur salle à manger, etc. Du côté des utilisateurs, OpenTable permet surtout de trouver des restaurants et d’y réserver une place.

OpenTable offre ses services à plus de 31 000 restaurants dans le monde depuis 15 ans. Pour l’entreprise, le temps était venu d’ouvrir ses horizons et d’élargir son offre.

« Nous voulons jouer un rôle crucial dans tout le déroulement des repas au restaurant », explique Jocelyn Mangan, vice-présidente responsable des produits pour les consommateurs, rencontrée cette semaine au siège social de la compagnie, à San Francisco.

Si OpenTable en contrôle bien le début - le choix du restaurant et la réservation -, c’est maintenant à la fin du repas que l’entreprise s’attaque avec son nouveau service de paiement mobile.

Payez sans attendre
ot iosLe service de paiement mobile Payez sans attendre (Pay Your Check), d’OpenTable est plutôt simple et n’a pas demandé de grandes transformations pour la compagnie. Après tout, les serveurs dans les restos abonnés à OpenTable entrent déjà les plats commandés dans le système, et les clients qui ont réservé avec l’application se sont déjà vu assigner une table.

Le nouveau service de paiement ne fait donc que profiter des informations déjà accessibles, en offrant la possibilité de consulter (et ensuite de payer) sa facture sur son téléphone, y compris les taxes et le pourboire. Il n’y a pas de frais supplémentaires pour les transactions.

« Tout est ajouté en temps réel. La facture se met donc à jour automatiquement à mesure que de nouveaux plats sont commandés », explique Mee-Sun Yuk, gestionnaire de produit pour l’application iOS d’OpenTable.

Une fois le repas terminé, le client qui a, au préalable, enregistré sa carte de crédit ou de débit dans l’application n’a qu’à indiquer le pourboire qu’il désire laisser et à glisser son doigt au bas de l’écran pour payer, un geste qui rappelle le glissement d’une carte de crédit dans un terminal.

L’information est alors relayée au serveur par le système du restaurant, et un reçu est transféré au client par courriel.

Déploiement progressif
Pour l’instant, le service de paiement par téléphone d’OpenTable est offert uniquement dans une poignée de restaurants de San Francisco, mais une vingtaine d’autres villes seront ajoutées d’ici la fin de l’année, prévoit la compagnie.

Ce déploiement progressif est notamment nécessaire à cause du travail requis pour implanter le service dans un nouveau restaurant. « Il est important de bien former les serveurs, explique Mee-Sun Yuk. Après tout, ce sont eux qui devront aider les clients s’ils ont des problèmes avec leur application. Ce sont eux qui sont en quelque sorte responsables de notre service à la clientèle. »