Billets classés sous ‘geolocalisation’

Laurent LaSalleAdieu Foursquare

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 publié le 13 mars 2012 à 13 h 01
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J’ai toujours été un grand amateur, pour ne pas dire défenseur de Foursquare, le populaire service de géolocalisation d’origine new-yorkaise. Alors que des initiatives telles que Please Rob Me s’amusaient à chercher les failles du système, je gagnais de nouvelles mairies au quotidien. Le service a évolué, l’application mobile a été mise à jour à plusieurs reprises et, comme Voltaire l’écrivait : tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.

J’aimais savoir qui de mes amis se trouvait dans les parages afin de lancer une invitation à l’improviste, obtenir les recommandations de ceux-ci lorsque je visitais un restaurant pour la première fois, ou profiter de rabais après avoir signalé ma présence dans certains commerces.

Seulement, j’ai décidé de tout laisser tomber.

Pourquoi?

Parce que je suis faible. Je suis facilement manipulable. Je m’étais investi au point de choisir de prendre mon café à tel endroit afin de défendre ma mairie. Je signalais ma présence même aux endroits où j’allais reconduire ma blonde, sans pour autant descendre de ma voiture. Vous m’accusez de tricher? À mes yeux, si je fais un détour pour rendre service, je mérite au moins des points pour me rendre à destination.

Mais qu’est-ce que je raconte? Avec mes règles, mes exceptions, tout ça simplement pour monter sur le palmarès des plus grands utilisateurs du service. Quel niaisage! Que de tergiversations, dis-je…

Le plus beau dans tout ça, c’est que si j’avais le malheur de ne pas laisser le temps à mon téléphone d’ajuster sa géolocalisation avant de signaler ma présence, le système refusait de m’attribuer mes points sous prétexte que j’étais trop loin de l’endroit en question.

Non, je n’ai plus de temps à perdre avec Foursquare. Je rage plus contre lui que j’en tire bénéfice. J’ai fermé mon compte et révoqué toutes mes mairies.

Je suis maintenant libre. Vite, que je l’indique sur Gowalla…

Gowalla est mort, vive Facebook?

Trois ans après son lancement à SXSW, le service de géolocalisation Gowalla ferme ses portes. Le message d’adieu suivant peut être lu sur le site web du principal concurrent à Foursquare :

Thank you for going with Gowalla. It was a pleasure to journey with you around the world. Download your check-ins, photos, and lists here soon.

Qu’arrivera-t-il du service? La compagnie a été achetée par Facebook en décembre dernier, et ses employés ont depuis été relogés dans les bureaux de l’acquéreur. L’équipe travaillerait en collaboration avec les architectes de Timeline, la populaire refonte des profils personnels du réseau social.

Est-ce la fin des services de géolocalisation?

Je n’irais pas jusqu’à prédire la mort de Foursquare. Je ne suis certainement pas à la tête d’un mouvement de révolte qui aura un quelconque impact sur cette compagnie. Loin de moi l’idée d’influencer quiconque parmi ses utilisateurs.

Par contre, je crois que le service aurait intérêt à se systématiser. Ceux et celles qui désirent à tout prix conserver un journal de bord de tous les lieux qu’ils ont visités pourraient activer une fonction afin d’autoriser certaines adresses à s’inscrire automatiquement. Pourquoi pas?

Pour survivre, Foursquare devra explorer d’autres avenues. La géolocalisation, c’est tellement 2010…

Laurent LaSalleOink : Quand tout devient sujet à critiques

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 publié le 7 novembre 2011 à 13 h 19
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Vous avez une opinion sur tout. Vous adorez le cappuccino que vous sert le commerçant du coin de la rue près de votre travail, vous évitez de commander des oeufs à l’heure du brunch, car vous savez que ce restaurant est incapable d’apporter le moindre changement à ce qu’il considère un chef-d’oeuvre culinaire, et vous déconseillez à quiconque s’apprête à visiter l’Empire State Building de payer le supplément pour le guide audio qui s’est avéré être une dépense totalement inutile lors de votre dernier séjour à New York.

Si certaines applications comme Foursquare vous permettent de livrer vos recommandations en lien avec un endroit visité, le service n’est pas conçu pour répertorier les produits et services offerts « à l’intérieur » de l’endroit où vous vous trouvez, et par la suite relever des critiques détaillées sur ces items. Qu’à cela ne tienne, car, depuis la semaine dernière, cette approche est devenue celle de Oink, une nouvelle application pour iOS.

Segmenter votre expérience de consommation

Oink est la première proposition de Milk, un studio de développement d’applications mobiles démarré par Kevin Rose (fondateur de Digg) et Daniel Burka. Son principe est plutôt simple : permettre aux utilisateurs d’ajouter des éléments provenant des divers lieux qu’ils visitent dans leur quotidien, et d’exprimer leur opinion sur ceux-ci.

L’idée n’est pas sans rappeler l’application Foodspotting, qui propose essentiellement la même chose sous un angle plutôt alimentaire. Oink semble vouloir se distinguer de différentes façons, notamment par le fait qu’il accueille l’idée de critiquer absolument n’importe quoi (un manège à La Ronde, par exemple), mais aussi par les interactions possibles à l’intérieur de l’application (qui semble beaucoup plus conviviale).

Le service est en version bêta fermée pour l’instant. On accepte les candidatures des gens au compte goutte afin de s’assurer que le tout se déroule adéquatement. Puisque le service est encore tout jeune, il compte sur la collaboration de ses membres afin de remplir sa banque de données de sujets à critiquer.

Ce type de travail communautaire (non rémunéré) est l’adage de beaucoup de services web du genre. On peut se demander pourquoi certaines personnes ne peuvent résister à l’envie de contribuer à de tels services, qui au final rapportent seulement aux entrepreneurs ayant amorcé le projet.

Sommes-nous vraiment obsédés à l’idée de vouloir transmettre notre opinion sur absolument tout? Pour ma part, je crois que la réponse est malheureusement positive. Eh merde…

Pas d’amour pour Android?

Voici la réponse de Rose concernant une éventuelle version Android :

Here is the game plan. We launched today, if the app continues to gain traction and the stats continue to stay positive (ie. people are enjoying the app and coming back) then we’ll kick off android development ASAP. The great news is that our existing team has android experience, so we could move on this quickly when we make that call.

Croisons-nous les doigts pour que ça marche. En attendant, vous pouvez soumettre votre candidature afin d’essayer l’application gratuite avant tout le monde…

Laurent LaSalleCloo : louer votre toilette, est-ce aller trop loin?

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 publié le 7 septembre 2011 à 10 h 48
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Depuis quelques années, des services vous permettant de partager vos biens à la communauté ont vu le jour sur la toile.

Un exemple que j’ai personnellement expérimenté lors de mon premier séjour à New York est CouchSurfing, qui permet de consacrer son divan à l’hébergement d’un membre du service. Vous avez évidemment droit de regard sur qui peut emprunter votre salon. Vous pouvez également réserver votre place sur un divan lors de votre prochain séjour à l’étranger. En analysant les profils des candidats, selon les critiques et recommandations des autres membres, il est possible de faire un choix judicieux. Cependant, un facteur de risque est clairement présent : il faut avoir un plan B, et ne pas avoir froid aux yeux.

Ce genre de service vous permet de combler un besoin précis : planifier à l’avance un voyage selon les 8 millions de divans disponibles dans le monde. Mais iriez-vous jusqu’à utiliser un service similaire pour votre prochaine visite aux toilettes?

Le partage de toilettes

Ça nous est tous déjà arrivé : vous êtes au centre-ville, loin de la maison, vous avez peut-être exagéré votre consommation de cafés, et l’envie vous prend. Vous savez que la majorité des restaurants qui vous entourent réservent leurs toilettes aux clients, et que vous n’avez vraiment pas d’appétit. Vous devez y aller. Maintenant. Ça presse.

Cloo

Avec Cloo, vous pouvez éviter les buissons ou la recherche d’une toilette publique, propre, à proximité et accessible sans compromis. À l’aide de l’application mobile, vous pouvez rapidement voir les toilettes des membres du réseau situés dans les environs. Vous validez avec cette personne que sa toilette est bel et bien disponible et vous vous rendez sur place. Par la suite, vous cognez vos téléphones pour transmettre le paiement et c’est tout.

Génial non? Peut-être pas, non…

Comment ça marche? Est-ce que ça peut marcher?

Bien que le service soit toujours au stade de projet, son fonctionnement sera semblable aux autres services du genre : vous montez votre profil, vous connectez vos contacts Facebook, Twitter et Foursquare, et vous attendez le moment fatidique.

Il est important de noter que l’idée n’est pas d’emprunter la toilette de purs étrangers, comme on emprunte un divan sur CouchSurfing. Non seulement vous pourrez voir les recommandations des candidats sur votre téléphone, mais vous verrez également le lien qui vous unit à eux; un lien qui semble primordial afin d’utiliser le service. Techniquement, vous ne visiterez que les amis de vos amis, ce qui peut être rassurant pour certains.

Mais ne sommes-nous pas en train de nous compliquer la vie?

Ne croyez-vous pas qu’il y a de fortes chances pour que les personnes inscrites aux services ne se trouvent pas à la maison lorsqu’un besoin se fera sentir?

Sommes-nous vraiment rendus au point de vouloir louer notre toilette pour arrondir nos fins de mois?

Inutile de vous dire que je suis perplexe. Pour plus d’informations sur Cloo, suivez-le sur Twitter ou visitez son site web.

Laurent LaSallePensez local avec Localmind

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 publié le 18 mars 2011 à 14 h 53
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Aujourd’hui sur le web, la mode semble être aux questions. On demande à nos amis où ils sont et ce qu’ils font sur Twitter et Facebook, on demande aux entreprises de l’aide concernant nos besoins par le biais de Get Satisfaction et on pose à des spécialistes des questions dans un domaine précis sur Quora.

Localmind

Considéré par Robert Scoble comme étant l’un des services les plus cool présents à South by SouthWest (SXSW) cette année, Localmind est une initiative montréalaise qui permet de relever l’activité Foursquare d’un certain point géographique pour ainsi permettre à ses membres de poser une question par rapport à un lieu déterminé. Y a-t-il une file d’attente en ce moment à votre restaurant thaï préféré? Sert-on du café à la conférence ce matin? Peut-on encore se procurer le livre de recettes à son lancement, ou est-il en rupture de stocks? Voilà le genre de questions auxquelles les membres du service peuvent être invités à répondre.

Comment ça marche?

Le service est conçu à la base pour être utilisé de pair avec un service de géolocalisation comme Foursquare, Gowalla ou Facebook Places. Une fois que vous avez associé un de ces services avec votre compte, il vous est possible de recevoir des questions par SMS ou en notifications poussées (après avoir téléchargé l’application mobile, gratuite) et d’y répondre simplement par le moyen de communication utilisé.

Vous pouvez également poser vos questions à même le site web ou par le biais de l’application mobile. L’application iPhone a été lancée quelques jours avant SXSW, tandis que la version Android devrait être publique bientôt.

Lenny Rachitsky, fondateur de Localmind, n’en est pas à ses premiers pas en tant que développeur de service de géolocalisation. Il s’est amusé l’été dernier à concevoir Assisted Serendipity, un service qui vous permet d’être avisé quand le ratio homme-femme tourne en votre faveur sur Foursquare à vos endroits préférés, selon votre orientation.

When the Foursquare API came out a year ago, I was inspired by the power of the data they were exposing. So I built Assisted Serendipity as a side-project. That got me thinking about how many people are checking-in at this very moment all over the world, and how limited the value of that is today. Localmind aims to add real-world value to location-based services, connecting everyone around the world.

Le festival SXSW a grandement contribué à faire connaître Localmind avec sa foule principalement constituée d’utilisateurs précoces (early adopters) en matière techno. Quand plus de 20 000 geeks doivent choisir la plus intéressante des 40 conférences simultanées ou parmi une dizaine de fêtes se donnant en soirée aux quatre coins de la ville, Localmind est le service tout indiqué pour leur rendre la vie plus facile!

Les risques d’utiliser une API externe

Comme je l’écrivais plus tôt cette semaine en parlant de Twitter, rien ne garantit aux développeurs la pérennité d’un plan basé sur des fondations contrôlées par un agent externe. Tout comme Twitter, il est possible que Foursquare décide un jour de limiter le partage de certaines informations si elle juge que les produits développés avec son API l’empêchent de monnayer sa plateforme à souhait. Aux yeux de Rachitsky, ce risque est minime par rapport aux bénéfices potentiels.

There are certainly risks, but I see the benefits as much more powerful. Everything Foursquare (or Gowalla and Facebook) does is going to help us, which helps us grow more quickly and efficiently. We love standing on the shoulders of giants, and riding the wave of innovation that is happening in this space. If things come up down the road, we’ll pivot and find a different approach.

L’avantage de cette situation, par opposition à celle de Twitter, réside dans la « jeunesse » des applications de géolocalisation. Le trio Foursquare, Gowalla et Facebook se livre une lutte pour obtenir la position de tête, et aucun de ces services n’a intérêt à restreindre l’accès à sa communauté par crainte de voir l’innovation provenant de développeurs indépendants déménager chez la concurrence.

L’avenir

L’équipe derrière Localmind passera à trois joueurs d’ici la fin du mois. L’application iPhone est offerte gratuitement sur l’iTunes Store, tandis que la version Android est présentement en développement.

Gina DesjardinsPrudence avec les services de géolocalisation

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 publié le 5 novembre 2010 à 14 h 02
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Les services de géolocalisation, comme Gowalla, Foursquare ou Facebook Places, permettent d’indiquer à nos contacts notre localisation géographique. Ces réseaux « géosociaux » sont encore plutôt marginaux. Selon une étude de Pew publiée hier, seulement 4 % des internautes américains utilisent un de ces services. Malgré tout, on considère que leur potentiel est grand et que leur popularité pourrait grossir aussi rapidement que celle de Twitter.

Mais, est-ce que de faire état de nos allées et venues peut être dangereux? Je pense qu’il ne faut pas être parano, mais il ne faut pas se montrer insouciant non plus.

Cambriolez-moi, s’il vous plaît

Je ne pense pas qu’il faille avoir peur de ces services et penser systématiquement au vol. Mais il faut apprendre à les utiliser convenablement. On aime l’instant présent, comme le fait de partager nos photos de vacances pendant notre voyage ou de donner notre opinion immédiate sur un spectacle. De prime abord, lorsqu’on est absent de la maison, ça ne veut pas dire qu’elle est inhabitée. Mais ça dépend de ce que l’on écrit quotidiennement. On peut finir par en savoir pas mal sur une personne en la suivant sur un ou l’autre de ces sites, par exemple, si elle habite seule ou avec des colocataires.

On sait que certains voleurs surveillent les allées et venues d’une personne avant de passer à l’acte, alors c’est certain que pour eux, le faire d’une façon virtuelle est encore plus facile. En tous les cas, moi, si j’étais une cambrioleuse, je préférerais préparer mon coup en pyjama en suivant des sites Internet qu’en faisant le guet devant une entrée pendant quelques jours!

Il y a quelques cas connus où les informations dévoilées sur les médias sociaux ont aidé des cambrioleurs, entre autres chez certaines célébrités (dont Orlando Bloom, Megan Fox, Lindsay Lohan et Paris Hilton). Les malfaiteurs surveillaient différents sites et récoltaient des informations, dont l’emplacement de leur maison et leurs activités quotidiennes.

Le site PleaseRobMe.com, maintenant fermé, voulait attirer l’attention sur la tendance potentiellement dangereuse de l’utilisation des services de géolocalisation. Le site recensait des maisons inoccupées à partir de données Foursquare recueillies via Twitter.

Une certaine discrétion

Sur Twitter et Facebook, la plupart des gens utilisent leurs vrais noms. Il est donc plutôt facile de trouver des adresses.

Le plus important, selon moi, est de ne jamais révéler où l’on habite. Est-on encore dans le bottin téléphonique, disponible en ligne? Si oui, vaudrait mieux y retirer son nom. Il y a quelques frais, mais si on est friand des réseaux géosociaux, ça peut nous éviter des ennuis.

Ensuite, ne pas donner d’outil en ligne pour que les gens puissent trouver facilement notre domicile. Twitter propose d’ajouter l’élément de géolocalisation à nos envois, mais je ne conseille pas de l’activer. Il est trop facile de faire le lien avec les messages envoyés de la maison. Le résultat n’est peut-être pas précis pour ceux qui habitent en appartement, mais ça donne tout de même une bonne idée.

Les applications Foursquare et Gowalla permettent de créer des lieux – restaurants, boutique ou autres commerces – pas encore répertoriés. Résultat, certains ont créé le lieu « ma maison » pour indiquer à leurs amis lorsqu’ils y sont (et surtout pour faire plus de points puisque Foursquare est aussi un jeu). Je ne le recommande vraiment pas, spécialement pour ceux qui partagent leur emplacement géographique sur leur compte Twitter, ouvert au monde.

Tout perdre

Ma plus grande crainte par rapport au partage que nous faisons sur ces sites vient des compagnies d’assurance. Et si ces dernières décidaient de ne pas dédommager certaines personnes en invoquant une négligence de leur part, les considérant responsables d’avoir régulièrement publié leur position géographique? Les compagnies d’assurance font des recherches sur nous avant de procéder aux remboursements  et je pense qu’elles profitent maintenant pleinement des médias sociaux.

J’ai demandé à l’avocate Catherine Morissette si un juge pouvait tenir compte de telles indiscrétions lors d’un procès par exemple. « On se souvient d‘exemples de compagnies d’assurance surveillant Facebook, entre autres par rapport aux assurances invalidité, se remémore-t-elle. On peut donc présumer qu’elles font des recherches sur différents réseaux sociaux avant d’accorder un dédommagement. J’ai fait quelques recherches et je n’ai pas trouvé de cas répertorié dans la jurisprudence jusqu’à maintenant. Pour que ce le soit, il faudrait qu’une compagnie d’assurance refuse de couvrir son client et que celui-ci fasse une requête contre elle. Cela dit, ce sera un sujet intéressant à suivre. Il serait très probable qu’une part de responsabilité soit imputée à une personne qui en dit trop. »

D’ailleurs, la compagnie d’assurance britannique Legal & General a commandé un sondage à ce sujet. Elle a ainsi appris que 40 % des usagers des réseaux sociaux partagent leur plan de vacances et qu’en le faisant, 13 % des usagers Facebook et 92 % des usagers Twitter partageaient ce genre d’information avec des gens qu’ils ne connaissaient pas.

Finalement, il faut juste user de gros bon sens.