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Mimo Baby

Vous dormiriez mieux la nuit si vous saviez que votre poupon est en parfaite sécurité? Le nouveau pyjama pour bébés Mimo Baby pourrait être une solution à considérer, grâce à ses capteurs qui recueillent de l’information sur sa respiration, ses mouvements et même sa température.

Grâce à ce petit pyjama, vous pourrez donc recevoir une alerte sur votre téléphone intelligent si votre bébé s’est tourné pendant son sommeil, s’il est réveillé, s’il est endormi, s’il est agité, s’il a trop chaud, trop froid, etc.

L’application mobile qui accompagne le Mimo Baby est plutôt jolie, et elle offre la possibilité de savoir comment le bébé se sent présentement, ou comment il s’est senti au cours des dernières 24 heures.

L’ensemble de départ - qui était offert en prévente pendant le Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas - comprend trois pyjamas, une station d’accueil et une « tortue », un petit émetteur qui s’installe sur le pyjama du bébé, le tout pour 200 $. Les pyjamas sont offerts dans les tailles 0 à 3 mois, 3 à 6 mois et 6 à 12 mois, et il sera possible d’en acheter des supplémentaires pour ceux qui le désirent.

Tous les ensembles offerts pendant la prévente ont maintenant été écoulés, mais d’autres devraient être mise en vente prochainement.

Le paradoxe des radiations
Même si le potentiel du Mimo Baby est énorme, force est aussi de reconnaître que Rest Devices, la jeune compagnie derrière ce pyjama intelligent, devra faire face à un très gros paradoxe.

Ses principaux clients - les parents poules qui veulent ce qu’il y a de meilleur pour leur bébé - sont aussi probablement les mêmes qui s’inquiéteront à l’idée de poser un émetteur Bluetooth (même la version a faible énergie) directement sur leur nourrisson.

J’ai posé la question au jeune PDG de la compagnie au CES. Celui-ci a tenté de se faire rassurant en affirmant que l’appareil soumettait le poupon aux mêmes radiations qu’un moniteur audio. Reste à voir si c’est rassurant pour le Mimo Baby ou inquiétant pour les moniteurs traditionnels!

Les produits électroniques du genre me troublent rarement. Cela dit, même si je ne vois aucun problème à ce qu’un adulte utilise une oreillette Bluetooth, j’éprouverais clairement un malaise à poser un émetteur similaire pendant plusieurs heures par jour, tous les jours, directement sur la peau d’un jeune enfant.

Maxime JohnsonMes impressions des téléviseurs WebOS de LG (CES)

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 publié le 15 janvier 2014 à 10 h 21

lg webos

Au Mobile World Congress de Barcelone en février 2013, le fabricant LG en a surpris plusieurs en annonçant son acquisition de WebOS, un système d’exploitation mobile développé par Palm que tous croyaient mort et enterré. La compagnie coréenne a présenté au Consumer Electronics Show (CES) les fruits de son acquisition, et le résultat est plutôt convaincant.

Si WebOS a été créé pour les téléphones intelligents, c’est plutôt sur ses téléviseurs que LG a installé le système d’exploitation.

Le nouveau WebOS n’a toutefois pas grand-chose à voir avec celui qui équipait le Palm Pre à l’époque. Visuellement, l’interface de WebOS consiste maintenant en une longue bande multicolore, qui rassemble une dizaine de petits rectangles italiques d’un bout à l’autre de l’écran.

La bande est semblable à une frise chronologique, où s’affichent les applications précédemment ouvertes à gauche, ses applications préférées au centre, et les autres applications disponibles à droite. Chaque carte peut représenter une application (Netflix, Internet, etc.), mais aussi les différentes entrées de son téléviseur, qui apparaissent uniquement lorsqu’un appareil y est branché.

Lorsque l’interface WebOS est lancée, cette bande se superpose à l’écran qui, lui, demeure actif. Vous pouvez donc naviguer dans WebOS tout en continuant de regarder une émission à la télé.

Si les interfaces pour téléviseur intelligent sont souvent complexes et beaucoup trop chargées, la version de WebOS de LG est franchement rafraîchissante. Le tout est joli et simple d’utilisation. Passer d’une application à l’autre est aussi bien plus rapide qu’avec les autres appareils sur le marché.

Une bonne acquisition
Avec son acquisition de WebOS l’année dernière, LG a mis la main sur un système bien adapté pour les téléviseurs, mais surtout sur une équipe qui a visiblement la main pour les interfaces jolies et bien conçues (même s’il est important de rappeler que le designer principal de WebOS, Matias Duarte, est passé chez Google en 2010).

WebOS a aussi d’autres avantages pour LG. Il est notamment facile pour les développeurs d’y porter leurs applications existantes, et certaines applications mobiles pourront même être développées pour partager du contenu directement sur son téléviseur, un peu comme avec l’adaptateur Chromecast de Google.

WebOS offre aussi une certaine visibilité pour LG, surtout pendant un événement comme le CES. Mais comme les consommateurs ont boudé le système lorsqu’il était offert par Palm et HP, la marque WebOS est loin d’être un gage de succès pour l’entreprise.

Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un excellent coup pour LG. Les consommateurs n’achèteront probablement pas leurs téléviseurs uniquement pour cette interface, mais ils apprécieront tout de même leur expérience.

Je ne serais pas non plus étonné si les propriétaires d’un téléviseur WebOS utilisaient davantage que les autres les fonctions intelligentes de leur appareil. Voilà qui pourrait être intéressant pour LG, surtout que l’entreprise compte y louer et y vendre directement des films et des séries télévisées.

La majorité des téléviseurs lancés par LG en 2014 (entre 56 % et 80 % des appareils, selon les sources) seront équipés de WebOS.

Maxime JohnsonCompte rendu de la 4K (Ultra HD) au CES 2014

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 publié le 10 janvier 2014 à 9 h 58

Télé UHD

Le marché des téléviseurs Ultra HD, ou 4K, évolue lentement, mais surement au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas. Voici les principales conclusions à retenir par rapport à cette résolution quatre fois supérieure à la résolution 1080p actuelle, et qui devrait équiper dans l’avenir de plus en plus de téléviseurs.

De petites évolutions par rapport à 2013
Les premier téléviseurs 4K ont été lancés en 2013, et force est de reconnaître que le genre a peu évolué au CES 2014.

Les principaux fabricants ont tous présenté leurs nouvelles gammes d’appareils qui, en général, diffèrent très peu des modèles de l’année dernière. Parmi les nouveautés, notons que la plupart des télés sont désormais compatibles avec le standard HDMI 2.0, alors que certaines lancées plus tôt en 2013 étaient plutôt limitées au standard HDMI 1.4. Le nouveau format devrait notamment permettre d’afficher 60 images par seconde en 4K, alors que le 1.4 offrait 30 images par secondes.

Seule exception au tableau, les fabricants Samsung et LG ont pour leur part dévoilé des téléviseurs Ultra HD courbés, qui devraient offrir, selon les compagnies, une expérience plus immersive. Coup marketing, ou véritable avantage? Le débat est toujours ouvert.

Le contenu : Netflix domine pour l’instant
Les premiers acheteurs d’une télé 4K sont plutôt limités avec leur appareil. En effet, il n’existe pour l’instant aucun support physique pour le contenu 4K (aucun disque Blu-ray 4K, par exemple) et les diffuseurs sont toujours limités à la résolution 1080p. Il y a bien YouTube, qui offre certaines vidéos en 4K, mais il faut alors se contenter souvent de contenu maison et relier son ordinateur à son téléviseur à l’aide d’un câble HDMI pour en profiter.

Heureusement, la chose devrait changer rapidement. Le service de diffusion Netflix a en effet confirmé que l’entreprise offrira certains films et séries télés en 4K plus tard cette année, probablement dès la mi-février, à l’occasion du lancement de la seconde saison de la série House of Cards.

Pour en profiter, il faudra toutefois y accéder à l’aide de l’application Netflix installée sur un téléviseur intelligent 4K. Les autres versions de Netflix – sur le Web, via un adaptateur comme l’Apple TV ou une console de jeux comme la Xbox One – n’offriront pas la résolution Ultra HD pour l’instant.

Il faudra toutefois faire attention, puisque le service nécessitera une connexion internet rapide de 15 à 20 Mbps, sans compter que les films pourraient rapidement vous faire atteindre votre limite de téléchargement chez votre fournisseur d’accès Internet.

Notons que d’autres services 4K seront offerts aux États-Unis, mais seul Netflix a été confirmé au Canada pour l’instant.

Les télés 4K abordables : à éviter
Certaines compagnies génériques ont pour leur part dévoilé au CES de Las Vegas des téléviseurs 4K d’entrée de gamme, plus abordables. C’est notamment le cas de Polaroid, qui lancera un appareil de 50 pouces à 999 $ au cours des prochains mois.

Malheureusement, la qualité n’est pas encore au rendez-vous. Ces téléviseurs ont généralement un taux de rafraichissement de 60 Hz seulement, et ce ne sont pas des téléviseurs intelligents. Considérant que Netflix pour téléviseurs intelligents sera à court terme la seule façon d’écouter du véritable contenu 4K, voilà qui pourrait être embêtant.

Ceux qui souhaitent adopter la résolution 4K à bas prix devraient probablement attendre encore un peu.

Baisse de prix? L’incertitude demeure
Si les téléviseurs génériques ne sont pas encore très intéressants, est-ce que les prix des téléviseurs des principaux fabricants vont baisser en 2014?

Malheureusement, la question est encore en suspens. Entre les branches, on entend que les prix vont probablement baisser plus tard cette année, mais il est encore impossible de chiffrer cette baisse.

Les appareils présentés au CES étaient tous des modèles haut de gamme, et la firme de recherche NDP estime que seuls 5 % des téléviseurs vendus en 2014 offriront la résolution 4K. Il y a donc fort à parier que même après une baisse de prix, ceux-ci seront encore plutôt dispendieux.

Laurent LaSalleLe CES est-il toujours aussi pertinent?

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 publié le 11 janvier 2013 à 16 h 09

Mes collègues vous ont parlé toute la semaine du Consumer Electronics Show (CES), le salon international de l’électronique qui s’est déroulé comme chaque année à Las Vegas. Plus de 3000 exposants ont fait des pieds et des mains pour attirer des journalistes et des partenaires potentiels à leurs kiosques afin de présenter de nouveaux téléviseurs, électroménagers intelligents, tablettes, gadgets et j’en passe.

Bien que l’électronique et l’informatique soient aujourd’hui deux industries indissociables, d’importantes compagnies ont brillé par leur absence cette année. C’est le cas notamment de Microsoft, de Google, d’Amazon et d’Apple.

J’ai assisté pour la première fois au CES l’an dernier, et je dois admettre que l’expérience m’a laissé plutôt un goût amer. Oui, j’ai eu la chance d’essayer certains produits que j’ai jugés intéressants, mais ceux-ci ne représentent qu’une petite minorité. Si bien que je m’interroge sincèrement sur la légitimité du CES, voire sur la pertinence de tenir un événement du genre sur une base annuelle.

Est-ce vraiment souhaitable de dévoiler autant de nouveaux produits sur une si courte période de temps?

Surdose de nouveautés

Il va de soi que naviguer parmi des centaines de communiqués afin d’obtenir une vision de l’ensemble des produits dévoilés au salon est un travail exigeant. Sans compter qu’il est impossible pour quelqu’un sur place de répartir équitablement son temps entre chacun des kiosques. La concurrence est féroce, et les compagnies qui peuvent organiser leur propre événement plutôt que miser tous leurs efforts sur le CES savent que le jeu en vaut la chandelle.

C’est le cas notamment d’Apple, traditionnellement toujours absente du CES, qui dévoile ses produits dans le cadre d’événements privés qui se déroulent à dates variables. Idem pour Google, qui de son côté profite parfois de son propre rendez-vous annuel, la conférence Google I/O, pour présenter des produits comme le Nexus 7. Microsoft a fait de même en juin dernier, en dévoilant au monde entier la Surface, aussi dans le cadre de son propre événement.

Intéressant de noter que les compagnies qui se permettent d’organiser des événements indépendants du CES sont des entreprises qui sont responsables tant de l’aspect matériel que de l’aspect logiciel de leurs produits.

Je comprends qu’un événement comme le CES augmente les chances pour les plus petits joueurs de rencontrer des partenaires financiers pouvant propulser l’entreprise au sommet. Par contre, j’ai l’impression qu’on y accorde trop d’importance pour ce qu’on en retire.

Tout de même curieux de connaître quelques nouveautés?

Cette année, Samsung et LG ont tous deux dévoilé des téléviseurs courbés. Cette caractéristique permet d’éliminer le blanchiment perceptible aux extrémités de l’écran. Le gagnant du plus grand téléviseur est également Samsung, avec son écran de 85 pouces.

Du côté gadget intriguant, mon collègue Maxime Johnson s’est intéressé au Trakdot Luggage Locator, un dispositif qui vous permet de suivre vos bagages lorsque vous voyagez. L’appareil fonctionne avec une carte SIM et se met automatiquement en mode veille lorsqu’il atteint une vitesse de plus de 160 km/h. L’intérêt est donc de connaître l’emplacement de votre valise une fois rendue à l’aéroport.

Le Polaroid iM1836, cette caméra Android aux lentilles interchangeables, a attiré mon attention. L’appareil de 18,1 mégapixels peut filmer en 1080p et est muni d’une connexion wi-fi et Bluetooth afin de pouvoir partager du contenu sur vos réseaux sociaux favoris.

C’est hier qu’était officieusement lancé à Las Vegas le Consumer Electronics Show (CES), le plus important salon international de l’électronique. Comme le veut la tradition, la journée précédant l’ouverture officielle de l’événement est exclusivement réservée à la presse et propose une panoplie de conférences où les plus grands noms de l’industrie nous dévoilent les produits qui arriveront sur le marché dans le courant de l’année.

Puisque je suis sur place cette année (mandaté par un autre client), je profite de l’occasion pour vous livrer mes impressions sur quelques-unes d’entre elles qui ont retenu mon attention.

LG : des télés, des téléphones et des électroménagers intelligents

Chez LG, toute occasion semble être bonne pour rendre un appareil intelligent. Après le téléphone mobile et la télévision, la compagnie coréenne poursuit l’évolution de sa gamme d’électroménagers intelligents. Un consommateur enthousiaste équipé entièrement en appareils LG pourrait faire la gestion de son lavage par le biais de son téléviseur, ou se faire conseiller une recette par son réfrigérateur, qui aura analysé les dates de péremption des différents aliments qu’il contient (à condition d’avoir inscrit les types d’aliments et les dates au préalable). L’appareil permettra également de mieux planifier la liste d’épicerie.

Du côté du divertissement pur, le fabricant a également présenté sa télé de 84 pouces, soit le plus grand téléviseur ultra définition (3840 x 2160, aussi appelé quad full high definition) 3D à ce jour. Il n’est nullement mention de prix, ni du moyen pour alimenter l’écran en images. On a également présenté le LG Spectrum, un tout nouveau téléphone Android à double cœur arborant un écran HD (720p) de 4,5 pouces qui sera offert en exclusivité sur le réseau Verizon aux États-Unis. Impossible de savoir si l’appareil verra le jour au Canada sous cette forme.

Intel : des ultraportables

Tout porte à croire que l’ordinateur portable veut redevenir objet de désir. Après s’être fait quelque peu détrôner par les tablettes tactiles, il revient en force sous l’aspect d’ultraportable : un ordinateur à mi-chemin entre le portable et la tablette. La conférence d’Intel avait comme mandat de faire la promotion de cette nouveauté, considérant que l’on prévoit de mettre en marché 75 modèles d’ultraportables cette année.

Parmi les prototypes présentés lors de la conférence, le Nikiski semble faire l’unanimité. L’appareil roule sous Windows 8 et comprend une bande vitrée tactile au bas du clavier, remplaçant le pavé tactile traditionnel. Lorsque l’ultraportable est fermé, il est possible de consulter brièvement l’information de l’ordinateur par la bande vitrée, qui révèle une partie de l’écran rabattu. Le Nikiski est un concept appartenant à Intel, nul n’est en mesure de dire si le produit sera commercialisé.

D’autres prototypes permettent de masquer le clavier derrière l’écran, transformant ainsi le produit en une sorte de tablette super puissante. Par contre, quand est venu le temps de démontrer la puissance de l’architecture Ivy Bridge par le biais de DirectX 11, le conférencier a démarré une séquence vidéo avant de faire semblant de piloter une voiture de course. Devrait-on être inquiet?

Sharp : de grands téléviseurs

Quant à elle, Sharp a concentré la majeure partie de sa conférence sur la promotion de ses téléviseurs. Elle a d’abord présenté son écran tactile de 80 pouces, dont la première vocation est les présentations d’affaires. L’appareil, qui ressemble à une immense télévision aux bordures épaisses, est muni de Windows 7. La courte démonstration m’a laissé perplexe quant à la fluidité de l’interaction.

Par la suite, nous avons eu droit à une vidéo promotionnelle où l’on a réussi à convaincre des consommateurs de s’asseoir plus près de plus grands téléviseurs. La mise en scène servait à préparer le terrain pour l’annonce de la venue d’une vingtaine de modèles de téléviseurs de 60 pouces et plus sur le marché cette année. Pour Sharp, 60 pouces, c’est le nouveau 40 pouces.

Microsoft : rien de nouveau à l’horizon

Malheureusement pour la compagnie de Redmond, j’ai trouvé la conférence de Steve Ballmer ennuyante. Non seulement la vidéo d’introduction rendant hommage aux 20 années de conférences livrées par Microsoft à CES m’est apparue insupportable (et je ne parle même pas de la chorale chantant les tweets au milieu), mais aucune grande nouvelle n’était au rendez-vous. Outre le fait que la Kinect sera officiellement offerte sous Windows en février, sans oublier la télé interactive sur Xbox 360, la majorité de la conférence faisait la promotion de produits déjà connus du public.

http://www.youtube.com/watch?v=bCqJro837zA

L’animateur Ryan Seacrest aura eu beau demander à Ballmer « What’s next? », la réponse aura toujours été la même : Windows 8. J’ai souvent dit que j’aimais beaucoup Metro, l’interface simplifiée qui fera son apparition dans le prochain système d’exploitation. Seulement, il était inutile, à mon avis, d’en refaire la démonstration pour une quatorzième fois.

Néanmoins, cette interface demeure pour le moment la clé du succès de la majorité des ultraportables.