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BlackBerry a annoncé hier l’arrivée de son nouveau téléphone intelligent, le BlackBerry Classic, un appareil conçu spécifiquement pour plaire à ses amateurs de la première heure qui n’ont pas été séduits par les téléphones BlackBerry 10 de la compagnie jusqu’ici.

Alors que le BlackBerry Passport lancé il y a quelques mois était une tentative pour se différencier sur le marché et montrer que l’entreprise de Waterloo était toujours capable d’innover, le Classic est donc le fruit d’une stratégie complètement inverse, celle consistant à consolider ses acquis et à plaire à sa clientèle existante.

L’appareil adopte évidemment un clavier QWERTY physique, mais celui-ci marque aussi le retour des quatre boutons et du pavé tactile que l’on retrouvait auparavant sous l’écran des vieux BlackBerry. Visuellement, le téléphone ressemble à un Bold, ou encore à une version un peu agrandie du Q10.

Malheureusement, le téléphone offre des caractéristiques parfois un peu dépassées, tout particulièrement son processeur double cœur Snapdragon S4, le même que l’on retrouvait dans le BlackBerry Q10 à son lancement l’année dernière et dans le Samsung Galaxy S3 l’année précédente.

Pour le reste, l’appareil est équipé d’un écran carré de 3,5 pouces avec une résolution de 720 pixels par 720 pixels, 2 Go de mémoire vive, une capacité interne de 16 Go, une caméra arrière de 8 mégapixels et une caméra avant de 2  mégapixels. Sa pile est d’une bonne taille par rapport aux besoins du téléphone, à 2515 mAh, mais elle ne peut être remplacée par l’utilisateur.

Pour ce qui est du logiciel, on y retrouve BlackBerry 10.3, le système d’exploitation de la compagnie qui se démarque notamment par son Hub, pour gérer ses différents courriels et ses comptes de messagerie, ainsi que plusieurs fonctionnalités pour les entreprises, comme la possibilité de séparer ses informations personnelles et professionnelles dans le même appareil.

BlackBerry ne se fera probablement pas de nouvelle clientèle avec son téléphone. La compagnie pourra au moins satisfaire ses clients actuels, notamment les plus récalcitrants qui ne sont toujours pas passés à BlackBerry 10, mais aussi ceux qui souhaitent remplacer leur téléphone, mais sans pour autant essayer le BlackBerry Passport.

Le BlackBerry Classic est offert chez la plupart des opérateurs au Canada pour 500 $ sans entente ou pour 50 $ avec une entente de deux ans.

Maxime JohnsonAperçu du nouveau BlackBerry Passport

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 publié le 24 septembre 2014 à 11 h 10

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Après une difficile période de restructuration, BlackBerry a dévoilé aujourd’hui son premier téléphone intelligent en plus d’un an, le BlackBerry Passport, un appareil quand même audacieux, conçu spécifiquement pour la clientèle cible du fabricant canadien.

La productivité et les entreprises en tête
Le BlackBerry Passport possède plusieurs caractéristiques destinées à séduire les professionnels qui doivent travailler beaucoup – et longtemps – sur leur téléphone intelligent.

La caractéristique la plus originale de l’appareil est sans aucun doute son grand écran tactile carré de 4,5 pouces, qui permet d’afficher beaucoup plus d’information à la fois qu’un écran rectangulaire régulier. Pour lire ou modifier des documents, le résultat est quand même étonnant, ce qui devrait notamment plaire à ceux qui doivent parfois modifier des documents Word et Excel sur la route.

À cause de sa forme, le BlackBerry Passport est toutefois plutôt imposant. Le téléphone est en fait sensiblement de la même taille qu’un passeport, ce qui devrait être correct lorsque l’on porte un veston, mais qui pourrait tout de même déplaire à certains.

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Sous l’écran carré du Passport, BlackBerry offre un grand clavier QWERTY, sa marque de commerce. Ce clavier est particulièrement large, avec de grandes touches, et il offre en plus quelques nouveautés, comme des touches tactiles, qui permettent de faire défiler une page en glissant le doigt sur le clavier et de sélectionner du texte plus facilement.

Plusieurs autres caractéristiques de l’appareil ont également été pensées pour les utilisateurs professionnels. La pile du BlackBerry Passport, tout particulièrement, est la plus grande sur le marché, et devrait être suffisante pour une utilisation soutenue de 30 heures, selon BlackBerry.

Il est bon de noter que les autres caractéristiques techniques sont pour leur part à la hauteur des différents téléphones phares sur le marché, comme 3 Go de mémoire vive, 32 Go d’espace disque, un processeur Snapdragon à 4 coeurs, un écran d’une densité de 453 pixels par pouce et une nouvelle caméra de 13 mégapixels avec stabilisation optique.

Le BlackBerry Passport offre finalement plusieurs nouveautés reliées à la qualité audio du téléphone, un domaine souvent négligé par les fabricants.

Le haut-parleur du BlackBerry Passport, notamment, est 350 % plus puissant que le Samsung Galaxy S5 selon BlackBerry, tout en offrant un son plus riche. L’écouteur ajuste finalement son volume et sa tonalité en fonction de la façon dont l’utilisateur tient son téléphone, mais aussi selon le bruit ambiant.

BlackBerry 10.3 : un assistant professionnel et des applications Android
appstore amazon

Le BlackBerry Passport est équipé du système d’exploitation BlackBerry 10.3, dont deux nouveautés devraient particulièrement intéresser les utilisateurs.

BlackBerry offre notamment un nouvel assistant personnel, qui se distingue notamment de Siri et de Google Now en permettant aux utilisateurs de rechercher dans leurs données professionnelles en plus de leurs données personnelles.

Les utilisateurs devraient aussi apprécier l’arrivée de la boutique Amazon Appstore sur BlackBerry 10, qui leur permettra de télécharger facilement des applications Android pour leur utilisation de tous les jours.

Il est bon de noter que la boutique BlackBerry App World demeurera aussi en place, mais que celle-ci se concentrera désormais sur les applications pour les entreprises et la productivité.

BlackBerry Blend
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BlackBerry a finalement annoncé aujourd’hui une nouvelle application, BlackBerry Blend, qui devrait permettre aux utilisateurs d’un appareil BlackBerry 10.3, comme le nouveau BlackBerry Passport, de profiter des différents services BlackBerry sur un ordinateur Mac ou PC, ou une tablette Android ou iOS.

Un utilisateur BlackBerry pourra, par exemple, recevoir ses SMS et ses messages BBM, et accéder à son calendrier professionnel sur son appareil personnel, tout en conservant ses informations en sécurité sur son BlackBerry.

Séduire la bonne clientèle
Après s’être un peu éparpillé en tentant de plaire à tout le monde pendant plusieurs années, BlackBerry retourne aux sources en concentrant son énergie sur les entreprises et les utilisateurs professionnels.

Le BlackBerry Passport n’est pas un appareil conçu pour le grand public, mais plutôt un téléphone qui vise justement cette clientèle particulière.

Dommage que BlackBerry n’ait pas opté pour cette stratégie dès le lancement de sa plateforme BlackBerry 10 l’année dernière, puisque la compagnie serait probablement en bien meilleure position aujourd’hui.

Le BlackBerry Passport est offert à partir d’aujourd’hui chez Telus pour 200 $ avec une entente de deux ans. L’appareil sera ensuite offert à 250 $ avec entente, tant chez Telus que chez les autres principaux opérateurs canadiens. Le téléphone pourra aussi être acheté débloqué, pour 699 $ à BlackBerry.

Laurent LaSalleBlackBerry Z10 : trop peu trop tard pour sauver RIM?

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 publié le 31 janvier 2013 à 15 h 50

Autrefois synonyme de téléphone cellulaire des entrepreneurs et des gens d’affaires, le nom de BlackBerry a aujourd’hui perdu sa place dans le vocabulaire quotidien. Détrônée par la concurrence et craignant le changement, la compagnie canadienne Research in Motion n’a pas su comprendre rapidement en quoi les nouveaux téléphones à écran tactile de l’époque étaient révolutionnaires.

Aujourd’hui plus que jamais, la compagnie se retrouve dans une position vulnérable. Elle est tombée sous le seuil des 5 % de ventes lors du dernier trimestre de 2012, sans compter que les parts de marchés de BlackBerry sont descendues sous la barre des 9 % pour la même période.

Mais RIM n’a pas dit son dernier mot. Un vent de renouveau souffle dans l’entreprise canadienne, avec un changement de nom pour la compagnie (elle adopte désormais le nom de sa gamme de produits phares, BlackBerry), le lancement d’un nouvel appareil tactile et d’un système d’exploitation complètement réinventé.

La stratégie semble prometteuse, mais est-ce trop peu trop tard?

BlackBerry Z10

Premier BlackBerry complètement tactile depuis le Torch 9860, lancé en 2011, le Z10 se présente sous une forme sobre et raffinée. Difficile de ne pas comparer l’appareil aux plus récents modèles d’iPhone avec ses coins arrondis. Néanmoins, son écran est plus large (4,2 pouces) et ne comporte aucun bouton physique à l’avant. En plus de l’entrée des écouteurs, l’appareil arbore un port Micro USB et un port Micro HDMI, ce qui rend le Z10 compatible avec une panoplie d’appareils respectant la norme HDMI pour la transmission du signal vidéo. Finalement, contrairement au cas de l’iPhone, l’arrière de l’appareil est amovible afin de permettre l’intégration d’une carte Micro SD, le changement de la pile et de la carte SIM.

En terme de caractéristiques techniques, le Z10 est propulsé par un processeur bicœur cadencé à 1,5 GHz et est muni de 2 Go de mémoire vive. Il n’offre que 16 Go d’espace de stockage, mais grâce à son lecteur Micro SD, il est facile d’augmenter la capacité jusqu’à un maximum de 80 Go (à l’ajout d’une carte de 64 Go). La résolution de son écran est impressionnante : 728 x 1280 pixels, soit une densité de pixels supérieure à toute concurrence (356 ppp). Évidemment, on retrouve aussi la liste de caractéristiques standards : 4G LTE, WiFi (802.11 a/b/g/n), GPS, Bluetooth 4.0, NFC, un accéléromètre, un magnétomètre, un gyroscope et un capteur de lumière ambiante.

Le Z10 possède aussi deux caméras. La caméra principale de 8 mégapixels située derrière l’appareil permet la capture vidéo en 1080p. Celle de la caméra frontale de 2 mégapixels, quant à elle, se limite à 720p. En termes d’outils, le BlackBerry 10 propose un mode rafale, nommé Time Shift. Cette fonction permet de capter une série de photos et d’en modifier une partie afin d’obtenir la meilleure photo possible (voir la vidéo ci-dessous).

En termes d’autonomie, le Z10 semble décevoir beaucoup. Je n’ai pas encore eu l’occasion d’essayer le téléphone, mais BlackBerry prétend qu’il peut durer 312 heures en mode veille (on promet pourtant jusqu’à 225 heures pour l’iPhone 5 et 590 heures pour le Samsung Galaxy S III) et 10 heures de conversation. Le fait qu’on puisse facilement changer la pile du téléphone ne devrait pas être une excuse pour une autonomie insuffisante.

BlackBerry Q10 et nouvel OS

Le secret derrière le potentiel succès de BlackBerry réside dans son nouveau système d’exploitation. Difficile de livrer mes impressions sur quelque chose que je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. Chose certaine, les concepteurs de l’OS ont fait des efforts considérables pour ne pas donner l’impression d’avoir plagié la concurrence.

J’aurai l’occasion de mieux parler de BlackBerry 10 après l’avoir essayé. Soyez patient.

En ce qui concerne le Q10, le second téléphone mis en marché par BlackBerry cette semaine, je dois admettre que mon intérêt est à son plus bas. Avec cette copie conforme de ses prédécesseurs, BlackBerry tente désespérément de conserver les dinosaures qui préfèrent encore le clavier physique au clavier tactile. Je crois que BlackBerry aurait mieux fait d’abandonner le concept, au risque de susciter la colère d’une catégorie d’utilisateurs, au profit d’un appareil tactile à toute épreuve.

L’arrivée de nouveaux chefs de file tels que Apple et Google ces dernières années est venue bouleverser le marché de la téléphonie mobile, que les géants de l’époque tenaient pour acquis depuis beaucoup trop longtemps. Devant la menace étrangère, Microsoft a restructuré sa stratégie mobile et a introduit le Windows Phone sur le marché. BlackBerry a tenté d’en faire autant avec beaucoup moins de succès (nous sommes toujours en attente de BlackBerry 10).

De son côté, Nokia s’est rallié à Microsoft et a laissé tomber sa participation au développement de MeeGo, un nouveau système d’exploitation mobile basé sur Linux, libre et différent d’Android. À la suite de ce rejet, les membres de l’équipe de développement du Nokia N9, le téléphone spécifiquement conçu pour cet OS, ont quitté l’entreprise pour fonder leur propre compagnie, Jolla.

La mission derrière cette nouvelle initiative? Poursuivre le travail inachevé. Le projet est alors rebaptisé Sailfish.

Successeur spirituel

Cette semaine, Jolla a enfin dévoilé au monde entier ce à quoi ressemblera Sailfish par le biais d’une vidéo YouTube. Le système d’exploitation se présente sous une interface léchée et minimaliste, qui peut soit laisser présager que son développement est réfléchi et avancé, soit faire douter sur l’avancement réel de l’OS.

Visuellement, son design semble avoir été conçu par un étudiant. Ce n’est pas que c’est laid, mais l’aspect visuel manque manifestement de finition.

Par contre, en ce qui a trait à l’interface même, l’équipe n’a pas eu peur de tout remettre en question plutôt que de vulgairement imiter ce qu’offre la concurrence. Par exemple : on accède aux applications principales en glissant vers le bas la partie supérieure en accueil; les fonctions de base et alertes sont affichées sur le côté de la page; certaines fonctions des applications qui tournent en arrière-plan sont accessibles à même le menu des tuiles, etc.

Antti Saarnio, cofondateur de Jolla visiblement emballé par le produit, a déclaré que Sailfish « permettra une véritable personnalisation de l’interface par l’utilisateur, libérant celui-ci de la contrainte d’ouvrir et de fermer sans arrêt les applications, rendant ainsi l’utilisation du téléphone plus efficace ».

Le lancement du système d’exploitation est prévu au milieu de 2013. Sailfish serait alors disponible pour être installé sur une variété de téléphones intelligents, de la même façon qu’Android, l’OS chouchou de Google. Jolla a d’ailleurs conclu des ententes avec plusieurs partenaires, notamment DNA en Finlande et D.Phone, le plus important distributeur de cellulaires en Chine.

Nouvel OS, nouvel « écosystème »

Alors que la guerre des systèmes d’exploitation du côté informatique s’est résorbée au début des années 2000, celle de l’industrie de la téléphonie mobile semble voir naître un nouvel OS par année. Dans le contexte actuel où un téléphone intelligent héberge des dizaines, parfois même des centaines d’applications, l’idée d’instaurer un autre « écosystème » est la pire qui soit.

Avec les propositions d’Apple, de Google, de Microsoft et de BlackBerry, peut-on réellement envisager qu’une cinquième option puisse être viable?

Jolla mise beaucoup sur l’Europe, l’Afrique du Nord et la Chine, les marchés les plus dynamiques dans le secteur des téléphones intelligents, selon la compagnie. Une stratégie plutôt intéressante.

Laurent LaSalleRien ne va plus pour Research In Motion

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 publié le 15 août 2012 à 15 h 42

Depuis sa mise en ondes sur HBO en juin dernier, je regarde la série The Newsroom de façon religieuse. L’émission, dont le réalisme a été sévèrement critiqué par l’industrie journalistique, met en scène les coulisses d’une chaîne fictive d’information continue qui s’apprête à couvrir des événements marquants qui se sont réellement passés (par exemple l’accident nucléaire de Fukushima ou l’annonce de la mort d’Oussama ben Laden par le président américain).

J’ai remarqué la semaine dernière que tous les personnages principaux de la série ont un BlackBerry greffé à la main. À un point tel que je me suis posé la question suivante (et je ne suis pas le seul) : ce placement de produit est-il volontaire?

Fait cocasse : le téléphone présenté dans l’émission, le BlackBerry Bold 9900 (facilement identifiable par sa bordure mince et chromée) a été introduit sur le marché américain en août 2011. Pourtant, les événements de l’épisode en question se déroulent le 2 mai 2011, soit trois mois avant la sortie de l’appareil. On semble s’être permis un léger anachronisme à des fins pécuniaires.

Bien que la marque BlackBerry ait longtemps été associée au monde du travail, les ventes du chouchou de Research In Motion (RIM) sont en déclin depuis un bon moment déjà.

Pertes de parts de marché

Pour la première fois depuis qu’il existe, le pionnier du téléphone intelligent a vu ses parts de marché tomber sous le seuil des 5 % à l’échelle mondiale au deuxième trimestre de cette année,nous apprend la firme de recherche IDC. À noter que les ventes de BlackBerry représentaient 11,5 % durant cette même période l’an dernier, ce qui représente une réduction de 40,9 %.

RIM perd ainsi du terrain face aux produits fonctionnant avec Android et iOS. La compagnie canadienne peut se consoler en se disant que son système d’exploitation devance toujours Symbian et Windows Phone, mais pour encore combien de temps? Selon IDC, le fait d’avoir repoussé à 2013 la sortie de BlackBerry 10 (la prochaine version de l’OS propulsant ses téléphones) place RIM dans une position vulnérable.

Restructuration

Dans l’optique de vouloir recentrer les efforts de la compagnie sur le développement de son système d’exploitation, Thorsten Heins, le nouveau PDG de RIM, aurait l’intention de se départir de plusieurs actifs. Sur la liste des victimes potentielles se trouve NewBay, une entreprise spécialisée dans l’hébergement infonuagique située à Dublin, en Irlande, acquise par RIM en octobre dernier pour la somme de 100 millions de dollars.

Heins courtise également les constructeurs afin de trouver des partenaires pour fabriquer des appareils fonctionnant avec BlackBerry 10. En effet, le PDG a confirmé plus tôt cette semaine la rumeur selon laquelle le système d’exploitation est à la disposition des fabricants de téléphones désireux de l’intégrer à leurs appareils – comme plusieurs le font déjà avec Android.

Bien que les investisseurs de RIM semblaient charmés de la rumeur selon laquelle Samsung soutiendrait BlackBerry 10 (l’action de RIM ayant bondit à la suite de spéculations en ce sens), le constructeur sud-coréen a rapidement réfuté tout partenariat avec l’entreprise canadienne : « Samsung Electronics n’a pas considéré l’acquisition de RIM ou d’une licence de BlackBerry 10. »

La suite?

Bien que je sois plutôt sceptique à l’idée de voir RIM et BlackBerry se renouveler, je ne suis pas prêt à vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué (et je n’ai pas d’intérêt à tuer cet ours, croyez-moi). Je pense que l’idée d’offrir une licence aux constructeurs désireux d’utiliser BlackBerry 10 est intéressante, mais existe-t-il une entreprise prête à prendre le risque d’inclure un troisième système d’exploitation (après Android et Windows Phone) à sa gamme de produits?

Chose certaine, RIM doit repenser le design de ses téléphones, et trouver une façon de « réinventer » le clavier physique, tant vénéré par ses fidèles utilisateurs.