Billets classés sous ‘android’

Laurent LaSalleJe ne veux pas installer votre application

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 publié le 13 mai 2013 à 15 h 43

Cinquante milliards de téléchargements. C’est le nombre mythique qu’atteindra le magasin d’applications d’Apple cette semaine. Si on estime les téléchargements Android à un peu plus de la moitié de cette somme, c’est d’autant plus impressionnant. Mais on peut se demander si toutes ces applications seront utilisées à bon escient, ou encore si elles ont toutes des raisons d’exister?

C’est sur cette question que se penche un nouveau blogue, I Don’t Want Your Fucking App. On devine par son titre que son auteur semble déjà avoir trouvé la réponse. Je mentirai en disant que je ne partage pas sa frustration, surtout lorsque trop de sites insistent pour que je télécharge leur application, simplement parce que j’ai le malheur de les visiter par l’intermédiaire de mon iPhone.

Mon téléphone est déjà un cimetière d’applications inutilisées. Oui, j’ai déjà admis être en faveur des applications natives par le passé, mais cela ne signifie pas que j’éprouve le besoin de remplir mon téléphone d’autant de crottes.

Tout ne devrait pas être une application

Tout ce que je voulais, c’est une recette de poulet à la lime. Payer 99 ¢ pour télécharger une application me donnant accès à plus de 50 000 façons différentes de cuisiner le poulet est ridiculement exagéré. Soit, cette application peut plaire aux amoureux de la volaille, et ce côté niche — le fait qu’autant de sites se spécialisent dans des sujets si pointus — est d’ailleurs une caractéristique propre au web. Mais, s’il vous plaît, épargnez-moi les fenêtres surgissantes annonçant l’existence de votre application mobile.

Plutôt que de miser sur une application, certaines compagnies auraient intérêt à investir leur temps dans une version mobile de leurs sites.

Contenu réservé à l’application

Vous désirez lire toutes les réponses à une question sur Quora sur votre téléphone? Vous devez absolument télécharger l’application mobile. On ne parle pas ici d’une expérience qui nécessite l’utilisation des capacités techniques de votre appareil (caméra ou GPS par exemple), mais d’un service vous permettant de consulter des réponses à une question. Combien de fois avons-nous réellement besoin d’utiliser Quora au point d’installer son application?

Expérience mobile réduite

Bien qu’il soit de moins en moins difficile de publier des contenus sur Facebook, les fonctions de son application mobile ont trop longtemps été limitées. Néanmoins, il m’est toujours impossible de modifier un de mes commentaires avec cette application, une fonction pourtant présente sur le site mobile du populaire réseau social, en plus de sa version classique.

Pourquoi m’est-il impossible de soumettre une image de ma librairie de photos, afin de lancer une recherche sur Google? Trop souvent, il n’existe aucune raison valable de ne pas offrir toutes les fonctions d’un service web sur son application mobile. Vous désirez produire un logiciel mobile consacré à votre produit? Organisez-vous pour que votre application soit complète et sans faille.

Cinquante milliards de téléchargements, pour l’offre actuelle, c’est beaucoup trop.

Martin LessardLa guerre des navigateurs va-t-elle reprendre?

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 publié le 10 avril 2013 à 7 h 43

La guerre des navigateurs semble être de nouveau à l’ordre du jour.

Un navigateur est un logiciel qui transforme le code HTML (et aussi le CSS et le JavaScript) en page web lisible pour nous, pauvres mortels. La pièce centrale d’un navigateur est le moteur de rendu : il interprète le code pour l’afficher correctement à l’écran.

C’est le moteur de votre navigateur qui vous permet en ce moment même de lire cette page. Sinon, vous n’y verriez que du code HTML.

Mais peut-être avez-vous déjà remarqué des différences dans l’affichage d’une même page lorsque vous changez de navigateur? C’est à cause du moteur de rendu. Chacun d’eux interprète le mieux possible le code HTML, mais des différences perceptibles existent. Un peu comme avec les voitures : votre expérience de conduite change d’une marque à l’autre.

Or, voilà! Les développeurs de Google et d’Apple ne s’entendent plus sur l’évolution et la stabilité futures de WebKit, le moteur conjoint utilisé par Safari (Apple) et Chrome (Google).

Le schisme de Blink

Dans un billet d’annonce la semaine dernière, Google a décidé de poursuivre son chemin en créant Blink, un nouveau moteur de rendu web, à partir de WebKit.

Ce choix veut dire que nous sommes maintenant en présence de quatre moteurs de rendu différents :

  • Webkit, utilisé par Apple et beaucoup d’autres
  • Trident, utilisé par Internet Explorer, de Microsoft
  • Gecko, utilisé par Mozilla (Firefox)
  • et maintenant Blink, qui va équiper Chrome et, par extension, la plateforme Android

Du point de vue de l’expérience usager, il est possible que pour une même page, la disposition ne soit pas tout à fait identique. Ou pire! Selon la compétence ou l’intérêt des programmeurs de pages web, ils se pourraient que certaines pages ne soient plus tout à fait « compatibles » selon le type de navigateur que l’on utilise.

Expliquons. Les plus vieux sur le web se rappellent ceci : « Cette page est optimisée pour Internet Explorer 5 (IE). » Et tant pis si vous n’êtes pas sur ce navigateur!

Il faut comprendre ici que les programmeurs avaient tendance à modifier le code en fonction des subtiles particularités du moteur de rendu web de IE. De la même façon que vous choisissez un type d’essence (ordinaire, diesel, super, etc.) en fonction des particularités de votre moteur de voiture pour optimiser la conduite.

Avec l’arrivée de Blink, il est possible que la volonté d’optimiser le code HTML pour le moteur de rendu dominant fasse en sorte que des pages web apparaissent moins bien sur les autres moteurs…

C’est reparti comme en 94!

Au début du web, il y a eu aussi une guerre des navigateurs. IE était le navigateur dominant. Plusieurs personnes ont optimisé leurs pages web pour IE.

Aujourd’hui sur les téléphones mobiles, la ligne de fracture se fait selon le système d’opération. C’est probablement là que se jouera peut-être la nouvelle guerre des navigateurs. Verrons-nous des pages optimisées pour iOs (Safari avec Webkit) et d’autres pour Android (Chrome avec Blink)?

Source : The Guardian

En fait, théoriquement, plus il y a de moteurs différents, plus ils ont intérêt à suivre le standard établi (dans ce cas-ci, le code HTML 5).

En ce moment, pour le mobile, comme l’indique le tableau ci-dessus, le marché est dominé par Safari (Apple, qui utilise WebKit). Viennent ensuite Android, Chrome et Opera (qui a aussi annoncé qu’il passerait sur Blink).

Ça ressemble drôlement à la guerre à deux entre IE et Netscape en 1994. Les sites web en avaient souffert pendant des années.

Verrons-nous la même chose se produire sur le web mobile, avec une ligne de fracture Andoid/iOs? Espérons que non.

Laurent LaSalleUne ligne téléphonique jetable grâce à Hushed

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 publié le 19 mars 2013 à 14 h 26

Avez-vous déjà regretté d’avoir donné votre numéro de téléphone, que ce soit à quelqu’un pour affaires, à une compagnie de télémarketing ou à cette personne dans un bar qui vous a fait de l’œil sans que vous ne sachiez si vous vouliez réellement avoir de ses nouvelles le lendemain? Un peu de la même façon que certains ont une adresse courriel qu’ils utilisent pour éviter que leur adresse principale se retrouve sur une liste d’envoi ou soit envahie de pourriels, Hushed est une application mobile qui vous permet d’obtenir une collection de numéros de téléphone différents.

Offerte sur Android depuis janvier, l’application vient tout juste d’être lancée pour les appareils iOS (iPod et iPhone). Cependant, même si l’interface n’est pas optimisée pour l’iPad, l’application fonctionnera tout de même sur tablette.

Application gratuite, service abordable

Pour aussi peu que 1,99 $, vous pouvez obtenir un numéro de téléphone dans plus d’une quarantaine de pays répartis sur tous les continents (Canada, États-Unis, Mexique, Brésil, France, Angleterre, Belgique, Italie, Espagne, Suède, Suisse, Australie, Japon et Afrique du Sud pour ne nommer que ceux-ci). Ce tarif comprend l’accès à la ligne téléphonique (20 minutes d’appels locaux), une boîte vocale et 60 textos pour une période de 7 jours. D’autres forfaits sont aussi offerts pour ce même service : 5,99 $ pour une période d’un mois (50 minutes, 150 textos), 9,99 $ pour trois mois (100 minutes, 250 textos) et 49,99 $ pour l’année (500 minutes, 1000 textos).

Vous pouvez en tout temps conserver le numéro choisi en ajoutant un de ces quatre forfaits à la ligne désirée. L’option de supprimer la ligne pour ne plus être dérangé par ceux à qui vous avez remis ce numéro est également à votre portée.

Comment ça fonctionne?

En lançant l’application, on vous demande de valider votre identité en associant votre profil à une adresse courriel ou un numéro de téléphone cellulaire. Vous obtenez alors un code de quatre chiffres par courriel ou par texto que vous devez inscrire à même l’application pour accéder à celle-ci. Il est important d’emprunter la même méthode de connexion chaque fois afin de conserver vos acquis.

On vous invite ensuite à vous procurer une ligne téléphonique. Choisissez d’abord le pays, puis la région (désignée par le nom et l’indicatif régional de celle-ci), puis le numéro de téléphone parmi la liste de numéros disponibles et, enfin, le forfait désiré. À noter que pour 6,99 $, vous avez le choix de prendre la ligne prépayée, qui vous offre 5 $ de temps d’appel n’importe où au monde, facturé à la minute, pour une période de 30 jours. Les tarifs par pays sont affichés sur le site web de Hushed.

Tous les appels et les envois de messages se font par le biais de votre connexion Internet (3G, 4G, LTE ou WiFi). Si votre appareil est inactif, les appels sont dirigés vers la boîte vocale (dont le message n’est malheureusement pas personnalisable) et les messages sont conservés à même l’application.

Pour avoir essayé l’application, je dois dire que j’ai accidentellement coupé la ligne lors de mon premier appel lorsque j’ai appuyé le téléphone contre ma joue. Espérons que ce problème sera corrigé dans la prochaine version. Outre cet accroc, la communication était impeccable, et les délais, identiques à ceux d’une connexion cellulaire classique.

À qui s’adresse Hushed?

Le service devrait intéresser les travailleurs autonomes ou les voyageurs devant entrer en communication avec des gens de diverses régions. Bien que le coût des forfaits de données à l’étranger soit généralement astronomique, le fait de pouvoir consulter sa ligne par WiFi à l’hôtel ou dans un lieu offrant de l’Internet sans fil pour ainsi obtenir les messages laissés en notre « absence » est non négligeable. Il n’est donc pas obligatoire de se procurer un forfait afin de constamment être connecté au réseau à l’étranger.

Hushed est une solution de remplacement intéressante à Skype ou Google Voice, qui n’offrent pas la même flexibilité ni les mêmes options. Malheureusement, l’application n’est offerte qu’en anglais.

Laurent LaSalleBlackBerry Z10 : trop peu trop tard pour sauver RIM?

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 publié le 31 janvier 2013 à 15 h 50

Autrefois synonyme de téléphone cellulaire des entrepreneurs et des gens d’affaires, le nom de BlackBerry a aujourd’hui perdu sa place dans le vocabulaire quotidien. Détrônée par la concurrence et craignant le changement, la compagnie canadienne Research in Motion n’a pas su comprendre rapidement en quoi les nouveaux téléphones à écran tactile de l’époque étaient révolutionnaires.

Aujourd’hui plus que jamais, la compagnie se retrouve dans une position vulnérable. Elle est tombée sous le seuil des 5 % de ventes lors du dernier trimestre de 2012, sans compter que les parts de marchés de BlackBerry sont descendues sous la barre des 9 % pour la même période.

Mais RIM n’a pas dit son dernier mot. Un vent de renouveau souffle dans l’entreprise canadienne, avec un changement de nom pour la compagnie (elle adopte désormais le nom de sa gamme de produits phares, BlackBerry), le lancement d’un nouvel appareil tactile et d’un système d’exploitation complètement réinventé.

La stratégie semble prometteuse, mais est-ce trop peu trop tard?

BlackBerry Z10

Premier BlackBerry complètement tactile depuis le Torch 9860, lancé en 2011, le Z10 se présente sous une forme sobre et raffinée. Difficile de ne pas comparer l’appareil aux plus récents modèles d’iPhone avec ses coins arrondis. Néanmoins, son écran est plus large (4,2 pouces) et ne comporte aucun bouton physique à l’avant. En plus de l’entrée des écouteurs, l’appareil arbore un port Micro USB et un port Micro HDMI, ce qui rend le Z10 compatible avec une panoplie d’appareils respectant la norme HDMI pour la transmission du signal vidéo. Finalement, contrairement au cas de l’iPhone, l’arrière de l’appareil est amovible afin de permettre l’intégration d’une carte Micro SD, le changement de la pile et de la carte SIM.

En terme de caractéristiques techniques, le Z10 est propulsé par un processeur bicœur cadencé à 1,5 GHz et est muni de 2 Go de mémoire vive. Il n’offre que 16 Go d’espace de stockage, mais grâce à son lecteur Micro SD, il est facile d’augmenter la capacité jusqu’à un maximum de 80 Go (à l’ajout d’une carte de 64 Go). La résolution de son écran est impressionnante : 728 x 1280 pixels, soit une densité de pixels supérieure à toute concurrence (356 ppp). Évidemment, on retrouve aussi la liste de caractéristiques standards : 4G LTE, WiFi (802.11 a/b/g/n), GPS, Bluetooth 4.0, NFC, un accéléromètre, un magnétomètre, un gyroscope et un capteur de lumière ambiante.

Le Z10 possède aussi deux caméras. La caméra principale de 8 mégapixels située derrière l’appareil permet la capture vidéo en 1080p. Celle de la caméra frontale de 2 mégapixels, quant à elle, se limite à 720p. En termes d’outils, le BlackBerry 10 propose un mode rafale, nommé Time Shift. Cette fonction permet de capter une série de photos et d’en modifier une partie afin d’obtenir la meilleure photo possible (voir la vidéo ci-dessous).

En termes d’autonomie, le Z10 semble décevoir beaucoup. Je n’ai pas encore eu l’occasion d’essayer le téléphone, mais BlackBerry prétend qu’il peut durer 312 heures en mode veille (on promet pourtant jusqu’à 225 heures pour l’iPhone 5 et 590 heures pour le Samsung Galaxy S III) et 10 heures de conversation. Le fait qu’on puisse facilement changer la pile du téléphone ne devrait pas être une excuse pour une autonomie insuffisante.

BlackBerry Q10 et nouvel OS

Le secret derrière le potentiel succès de BlackBerry réside dans son nouveau système d’exploitation. Difficile de livrer mes impressions sur quelque chose que je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. Chose certaine, les concepteurs de l’OS ont fait des efforts considérables pour ne pas donner l’impression d’avoir plagié la concurrence.

J’aurai l’occasion de mieux parler de BlackBerry 10 après l’avoir essayé. Soyez patient.

En ce qui concerne le Q10, le second téléphone mis en marché par BlackBerry cette semaine, je dois admettre que mon intérêt est à son plus bas. Avec cette copie conforme de ses prédécesseurs, BlackBerry tente désespérément de conserver les dinosaures qui préfèrent encore le clavier physique au clavier tactile. Je crois que BlackBerry aurait mieux fait d’abandonner le concept, au risque de susciter la colère d’une catégorie d’utilisateurs, au profit d’un appareil tactile à toute épreuve.

Une certaine polémique s’est développée au fil des années entre les applications natives et les applications web. Nadia, Martin et moi avons des opinions divergentes sur le sujet, et nous aurons la chance de nous exprimer sur la question samedi prochain à l’émission La sphère. D’ici là, nous traiterons du sujet cette semaine sur Triplex, et j’ai la chance d’ouvrir le bal.

Il existe deux grandes classes d’applications mobiles : les applications natives et les applications web.

L’application native est un logiciel spécifiquement conçu et programmé pour un type d’appareil en particulier (comme iOS ou Android). Qu’elle soit gratuite ou payante, on se procure habituellement l’application native par le biais d’un magasin virtuel. Ce logiciel est ensuite téléchargé puis installé sur votre appareil, et vous pouvez l’utiliser quand bon vous semble, que vous soyez ou non connecté à Internet.

L’application web est un site Internet spécialement conçu pour les appareils mobiles. En respectant les normes du W3C (organisme qui s’assure d’une certaine uniformité entre les différents navigateurs), l’application web offre une expérience équivalente à l’application native, sans qu’il soit nécessaire de concevoir et programmer pour un type d’appareil spécifique. Cette classe d’application mobile n’est pas téléchargeable; vous n’avez qu’à visiter le site en question à partir du navigateur de votre téléphone pour en bénéficier. Il est donc nécessaire d’être connecté à Internet pour utiliser une application web.

L’application native est plus efficace dans tout

Quand vient le moment de sérieusement utiliser un logiciel, tant pour des fins de divertissement que pour être productif, l’application native est incontournable pour deux raisons :

Elle est plus performante que l’application web, puisqu’il s’agit d’un logiciel spécifiquement conçu pour votre appareil. Les développeurs ont accès à toute l’information technique de votre téléphone intelligent ou tablette numérique (entre autres les caractéristiques des divers processeurs et la capacité de la mémoire vive). Le langage de programmation utilisé a été optimisé par le fabricant afin d’assurer un meilleur rendement sur tous les plans.

Elle est aussi plus stable que son homologue web, puisqu’il n’y a aucun intermédiaire entre l’outil et la machine. Lorsqu’une application web roule dans un environnement parallèle (le navigateur) à celui du système d’exploitation (l’appareil), on multiplie les risques que l’un ou l’autre plante. Sans compter que l’application web ne peut avoir accès efficacement à l’ensemble des fonctions audio et vidéo de votre appareil mobile.

Puisqu’elle est plus performante, l’application native est notamment efficace pour les jeux. Grâce aux alertes (ou notifications), l’application mobile est incontournable aussi pour les réseaux sociaux, le courriel et la messagerie instantanée. Finalement, pour les applications audio et vidéo, tant pour l’écoute que l’enregistrement pour ce qui est de l’efficacité, l’application native l’emporte une fois de plus haut la main.

L’envers de la médaille

Tout n’est pas rose au monde des applications natives. Les constantes mises à jour qu’elles imposent et les problèmes de compatibilité quand un nouvel appareil arrive sur le marché viennent ternir le tableau. D’ailleurs, les applications web s’avèrent très souvent être essentielles dans ces périodes de transition. Celles-ci ne vont pas cesser d’évoluer, et il est très probable qu’elles viennent damer le pion aux applications natives dans un avenir rapproché. Quand l’accès à Internet sera réellement omniprésent.

Et vous, que préférez-vous?