Billets classés sous ‘android’

Laurent LaSalleFacebook dévoile son App Center

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 publié le 10 mai 2012 à 13 h 20
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Popularisé en grande partie par Apple depuis la deuxième version de son système d’exploitation pour iPhone, parue en 2008, le concept de l’App Store (et de ses applications) est désormais omniprésent dans la majorité des produits électroniques connectés au web. Votre téléviseur est maintenant intelligent. Votre réfrigérateur veut communiquer avec votre téléphone afin de vous maintenir à jour sur son contenu. C’est à peine si votre grille-pain ne vous offre pas l’option de diffuser les tweets de votre réseau.

De son côté, Facebook proposera lui aussi son magasin d’applications, nommé App Center. Après tout, le réseau social permettait le développement d’applications tierces bien avant le lancement de l’iPhone. Les vétérans se souviendront de Scrabblicious, l’un des premiers succès de la plateforme – bien avant FarmVille.

C’est d’ailleurs à se demander les raisons qui justifient pourquoi Facebook n’a pas instauré l’App Center bien avant. Mais bon, « vaut mieux tard que jamais », me direz-vous…

Promouvoir des applications Android et iOS

Vous avez bien compris. Aussi étrange que ça puisse paraître, Facebook ne fera pas seulement la promotion d’applications roulant sur son réseau, mais également des applications roulant sur des plateformes indépendantes. On comprend mieux la logique derrière cette décision lorsqu’on connaît la condition pour qu’une application soit incluse dans l’App Center : les candidats doivent offrir l’option de se créer un compte par le biais de Facebook Connect.

Mais comment Facebook peut-elle vendre une application iOS lorsque celle-ci est distribuée exclusivement via l’App Store? En redirigeant les internautes vers l’application souhaitée sur iTunes, tout simplement. Il en sera de même avec les applications Android et l’Android Market.

On retrouvera donc dans l’App Center des applications mobiles, des applications web gratuites et – tenez-vous bien – des applications web payantes. Facebook aura non seulement l’occasion de faire de l’argent avec ce système (avec 30 % de frais de gestion), mais il souhaite surtout attirer les programmeurs à développer pour une plateforme ouverte (en HTML5) plutôt que de le faire pour un système d’exploitation propriétaire.

Le plus beau dans cette initiative est que Facebook utilisera son réseau comme tremplin pour mieux faire ce qui se fait déjà ailleurs : vous inciter à vous procurer tel ou tel produit à l’aide des recommandations de vos proches, ou le simple fait que 10 de vos amis utilisent une certaine application.

Comment la concurrence réagira-t-elle?

De prime abord, il n’y a aucune raison pour qu’Apple ou Google ne soient pas ravis par cette vitrine supplémentaire faisant la promotion de leurs produits. Certes, il s’agit ultimement de transférer l’intérêt des développeurs vers une autre plateforme, mais puisque l’App Center invitera également les internautes à transiger chez Apple et Google, cette relation avec Facebook est bénéfique pour tous.

En attendant son lancement, qui devrait avoir lieu la semaine prochaine, est-ce que quelqu’un chez Facebook peut s’amuser à trouver ce qui ralentit l’application mobile depuis quelques mois, tant sur iOS que sur Android? C’est vraiment lent…

Laurent LaSalleEst-ce que Flipboard devrait craindre Google Currents?

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 publié le 20 décembre 2011 à 14 h 45
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Devenu rapidement un incontournable pour les propriétaires d’iPad, Flipboard est l’application par excellence pour consulter des contenus web correspondant à nos champs d’intérêt ou ceux partagés par nos contacts sur les réseaux sociaux. Tel un magazine, on vous invite à tourner des pages virtuelles afin de naviguer dans une table des matières illustrée et sans fin.

Je connais personnellement plusieurs propriétaires d’iPad qui ont succombé à l’achat de la tablette après qu’un ami leur a présenté l’application. Maintenant que cette dernière est disponible sur iPhone, je ne consulte plus le web de la même façon.

Devant un tel succès, il est normal que la compétition s’accélère. C’est pourquoi Google a dévoilé récemment un service qui permet lui aussi de rendre les fils RSS visuellement plus attrayants, au grand bonheur des propriétaires d’Android (délaissé par Flipboard, offert uniquement sur iOS).

La différence avec Google Currents

À première vue, il est plutôt facile de faire des parallèles entre Flipboard et Currents, l’application de Google. Les deux proposent des contenus correspondant à certaines catégories (actualités, affaires, technologie, science, design, sports, divertissement, style). Elles proposent également des sujets « chauds », où l’on peut retrouver des contenus poussés par l’équipe derrière la réalisation de l’application. Finalement, les deux remanient les articles afin de produire des résumés agréables à consulter.

Une fois qu’on élimine leurs caractéristiques communes, on s’attarde à ce qui les distingue, à commencer par la mise en page. Les partenaires dont les contenus bénéficient d’un traitement visuel personnalisé semblent généralement mieux servis chez Flipboard, le design des articles sur Currents étant plutôt fade.

Seulement, ce qui fait la beauté de Currents, c’est son aspect démocratique. Contrairement à Flipboard, qui ne permet l’inclusion de fils RSS que par le biais d’une connexion à un compte Google Reader (ironique, tout de même), Currents permet d’ajouter autant de fils RSS que désiré. Si vous préférez passer par votre Google Reader, on vous invitera à sélectionner la source que vous souhaitez rendre accessible à partir de votre librairie.

Si les deux applications permettent le partage de contenu par l’intermédiaire de divers réseaux sociaux (dont les principaux sont Facebook et Twitter), aucune d’entre elles ne permet d’en faire autant sur Google+, ce qui est plutôt étrange pour Currents, où l’on peut seulement « recommander » des articles. Le seul effet qu’une recommandation aura n’est visible que sur les résultats de recherche de Google. Impossible alors d’amorcer une conversation sur le sujet sans faire des pirouettes de copier-coller.

Seulement aux États-Unis

Oui, je vous parle encore une fois de quelque chose qui n’est pas officiellement disponible au Canada (quelle manie aussi que j’ai de vouloir être à l’avant-garde). Par contre, sachez qu’il est très facile d’ouvrir un compte à partir des États-Unis (ou de n’importe quel autre pays) sur iTunes sans y résider. Je ne connais malheureusement pas de méthode pour en faire autant sur Android. Il faudra peut-être prendre votre mal en patience.

Quoi qu’il en soit, il est plus que probable que Google lance bientôt son application sur le marché canadien. Est-ce à dire que Flipboard est menacé? Personnellement, je préfère l’aspect visuel de ce dernier. Il va de soi par contre que l’équipe devrait sérieusement songer à en produire une version pour Android.

Google Currents est gratuit et il est offert pour Android et iOS.

Laurent LaSalleDésirez-vous réellement une tablette pour Noël?

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 publié le 25 novembre 2011 à 12 h 32
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J’ose vous parler de Noël au mois de novembre. Je me dis que si ma mère m’a déjà demandé de lui faire une liste de suggestions de cadeaux (j’y travaille maman), je ne suis certainement pas le seul à avoir des proches qui aiment magasiner ces trucs d’avance.

Encore une fois cette année, on parle à gauche et à droite des tablettes tactiles comme étant le cadeau idéal pour l’être cher. Qu’il s’agisse du populaire iPad d’Apple, de l’un des trois formats de Galaxy Tab proposés par Samsung, de l’Eee Pad Transformer Prime par Asus ou du Tablet S de Sony, on nous martèle de caractérisitques techniques et on nous promet une expérience web exceptionnelle.

Aux États-Unis, la tablette est ce que la majorité des enfants veulent sous le sapin, nous informait Gina la semaine dernière. On anticipe même que 89,5 millions d’Américains seront propriétaires d’une dalle numérique en 2014.

Bien que le sujet soit dans l’air, on nous mentionne rarement le besoin particulier que ce type d’appareil est en mesure de combler. Si votre téléphone intelligent est le moyen de communication par excellence et facile à transporter, et que votre ordinateur vous permet de naviguer le web de la façon la plus traditionnelle (et parfois confortable) qui soit, avez-vous besoin d’une béquille entre les deux?

Pour le divertissement

Si vous passez le plus clair de votre temps à naviguer sur Internet, le type d’interactions que vous favorisez viendra dire si une tablette tactile est l’outil qu’il vous faut.

La tablette est tout indiquée pour regarder des séries télévisées ou des films, à condition que le format du contenu recherché soit compatible avec celle-ci. Un appareil Android est généralement en mesure de lire les vidéos au format Flash comme votre ordinateur classique, sans quoi quelques applications sont offertes pour une lecture mieux adaptée. En ce qui concerne l’iPad, une application dédiée est souvent nécessaire. Heureusement, puisque la tablette d’Apple est la plus populaire sur le marché, les producteurs de contenu répondent bien à cette demande. Assurez-vous avant l’achat que vos habitudes de consommation ne seront pas lésées.

En ce qui a trait à la navigation web « pure », la plupart des sites peuvent être consultés sans problème. Par contre, des services comme Facebook et Twitter s’entêtent à offrir une version légère de leurs sites, sur laquelle certaines options sont plus difficiles à utiliser ou carrément inaccessibles. Ce problème se répercute également dans les applications dédiées. Tout n’est pas encore rose dans un environnement mobile.

Si la lecture est votre dada, ce type d’appareil convient tout à fait. Par contre, la majorité des libraires numériques (iTunes, Google Books ou Amazon) accusent un certain retard en ce qui concerne les productions québécoises. Il est possible que vous ayez à faire des recherches auprès de plusieurs services afin de vous procurer certains titres.

Finalement, la tablette s’est avérée un véritable cheval de Troie dans certains foyers en matière de jeux vidéo. Tant sur Android que sur iOS, soyez assuré que la sélection ne se limite pas qu’à 126 déclinaisons d’Angry Birds. Évidemment, quand une populaire série de jeux se trouve sur mobile, il s’agit rarement d’une adaptation identique à la version originale. Si vous préférez les courtes joutes aux longues périodes de jeu, la voie mobile est tout indiquée pour vous.

Du côté de la création de contenu

Le plus grand défaut de la plupart des tablettes d’aujourd’hui se manifeste quand vient le moment de créer du contenu.

Les logiciels de traitement de texte sur tablette sont trop souvent inadéquats ou incomplets, sans compter qu’un clavier physique est essentiel pour rédiger de longs textes. Êtes-vous un auteur à la recherche d’un appareil sur lequel écrire votre prochain roman? Achetez-vous un ordinateur portable.

Les musiciens ont l’option de s’amuser avec certaines applications mobiles permettant de transformer les sons par le biais d’une interface complètement flexible. Outre ceux qui préfèrent la sensation de jouer avec de l’équipement physique, le fait d’avoir une interface adaptée à chaque besoin viendra ravir ceux qui recherchent la mobilité. Une avenue intéressante, mais peut-être pas encore tout à fait au point.

Que faire?

Au final, si vous êtes propriétaire d’un ordinateur performant (d’autant plus s’il s’agit d’un portable plutôt récent) en plus d’un téléphone intelligent, la tablette tactile sera pour vous un cadeau de luxe. Vous ne pourrez pas vous en passer pendant un mois ou deux, mais rapidement, le gadget risque d’accumuler la poussière sur le coin de votre bureau.

L’ère du post-PC, dans lequel l’ordinateur devient un outil réservé presque exclusivement aux techniciens et programmeurs, et où la tablette tactile est le moyen de consommation et de création de contenu idéal, ne semble pas être à notre porte.

La tablette est le cadeau idéal pour les personnes n’ayant pas accès à un ordinateur suffisamment performant pour consulter la majorité du web. Néanmoins, sachez que ce type d’appareil subit encore de grandes transformations, et risque d’être désuet plus rapidement que d’autres outils technologiques.

Laurent LaSalleCloo : louer votre toilette, est-ce aller trop loin?

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 publié le 7 septembre 2011 à 10 h 48
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Depuis quelques années, des services vous permettant de partager vos biens à la communauté ont vu le jour sur la toile.

Un exemple que j’ai personnellement expérimenté lors de mon premier séjour à New York est CouchSurfing, qui permet de consacrer son divan à l’hébergement d’un membre du service. Vous avez évidemment droit de regard sur qui peut emprunter votre salon. Vous pouvez également réserver votre place sur un divan lors de votre prochain séjour à l’étranger. En analysant les profils des candidats, selon les critiques et recommandations des autres membres, il est possible de faire un choix judicieux. Cependant, un facteur de risque est clairement présent : il faut avoir un plan B, et ne pas avoir froid aux yeux.

Ce genre de service vous permet de combler un besoin précis : planifier à l’avance un voyage selon les 8 millions de divans disponibles dans le monde. Mais iriez-vous jusqu’à utiliser un service similaire pour votre prochaine visite aux toilettes?

Le partage de toilettes

Ça nous est tous déjà arrivé : vous êtes au centre-ville, loin de la maison, vous avez peut-être exagéré votre consommation de cafés, et l’envie vous prend. Vous savez que la majorité des restaurants qui vous entourent réservent leurs toilettes aux clients, et que vous n’avez vraiment pas d’appétit. Vous devez y aller. Maintenant. Ça presse.

Cloo

Avec Cloo, vous pouvez éviter les buissons ou la recherche d’une toilette publique, propre, à proximité et accessible sans compromis. À l’aide de l’application mobile, vous pouvez rapidement voir les toilettes des membres du réseau situés dans les environs. Vous validez avec cette personne que sa toilette est bel et bien disponible et vous vous rendez sur place. Par la suite, vous cognez vos téléphones pour transmettre le paiement et c’est tout.

Génial non? Peut-être pas, non…

Comment ça marche? Est-ce que ça peut marcher?

Bien que le service soit toujours au stade de projet, son fonctionnement sera semblable aux autres services du genre : vous montez votre profil, vous connectez vos contacts Facebook, Twitter et Foursquare, et vous attendez le moment fatidique.

Il est important de noter que l’idée n’est pas d’emprunter la toilette de purs étrangers, comme on emprunte un divan sur CouchSurfing. Non seulement vous pourrez voir les recommandations des candidats sur votre téléphone, mais vous verrez également le lien qui vous unit à eux; un lien qui semble primordial afin d’utiliser le service. Techniquement, vous ne visiterez que les amis de vos amis, ce qui peut être rassurant pour certains.

Mais ne sommes-nous pas en train de nous compliquer la vie?

Ne croyez-vous pas qu’il y a de fortes chances pour que les personnes inscrites aux services ne se trouvent pas à la maison lorsqu’un besoin se fera sentir?

Sommes-nous vraiment rendus au point de vouloir louer notre toilette pour arrondir nos fins de mois?

Inutile de vous dire que je suis perplexe. Pour plus d’informations sur Cloo, suivez-le sur Twitter ou visitez son site web.

Laurent LaSalleGroupMe : le besoin de texter en groupe

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 publié le 29 août 2011 à 11 h 57
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Avant que Facebook introduise l’application Messenger, et même avant que Google introduise La Clique (Huddle) sur son nouveau réseau social, une entreprise new-yorkaise avait eu l’idée d’offrir une meilleure façon de communiquer entre groupes d’utilisateurs de téléphones intelligents. GroupMe est une application mobile dont la première fonction est de permettre la communication en textos groupés, gratuitement.

Le produit a d’ailleurs attiré l’intérêt de Skype, devenue acquéreuse de l’entreprise la semaine dernière. Mais est-il possible de remplacer l’omniprésent protocole SMS comme outil principal de communication instantanée?

Groupe, où allons-nous souper?

Il vous est certainement déjà arrivé de devoir établir un rendez-vous avec 4 ou 5 de vos amis et de devoir choisir l’endroit où le moment idéal pour la rencontre. Une rafale de courriels peut en agacer certains (je fais partie de la liste), tandis que d’autres ne sont pas toujours disposés à répondre au téléphone. Sans compter que ce sera toujours à vous, l’organisateur, de jouer au téléphone arabe entre vos amis afin de transmettre les disponibilités ou suggestions des autres.

Avec les textos groupés, cette tâche est beaucoup plus simple. Comme dans une salle de clavardage privée, chacun peut ajouter son grain de sel, et la seule confusion possible est causée par l’incompétence à pouvoir s’exprimer par écrit. Merveilleux pour régler une sortie au resto ou au cinéma en deux temps trois mouvements.

Sans compter que GroupMe permet d’indiquer sa localisation géographique (optionnel à la rédaction de votre message), de poser une question (le message qui amorce la conversation), de publier cette question sur Twitter ou Facebook, et même de faire des téléconférences avec vos groupes (par le biais d’une communication téléphonique classique, avec pour l’instant un numéro new-yorkais unique pour chacun de vos groupes).

Une application pour tous types d’appareils

Je ne vous parle pas ici d’une application exclusive aux propriétaires d’iPhone : des versions pour Android, BlackBerry et même Windows Phone 7 sont également disponibles. La pire des contraintes, soit la restriction selon la plateforme, est donc non existante; un fait rare pour une application développée par une entreprise en démarrage.

Non seulement l’application existe pour toutes ces plateformes, mais il est également possible de recevoir les interventions par SMS, une barrière de moins pour votre ami qui n’aurait pas de plan de données cellulaires.

Lors de votre première visite dans l’application, vous n’avez qu’à indiquer votre numéro de téléphone et le mot de confirmation qu’on vous acheminera par SMS afin de créer votre profil GroupMe. Exit la recherche d’un nouveau mot de passe superflu pour un autre service. Une fois le compte créé, vous n’avez qu’à consulter la liste de contacts de votre téléphone par le biais de GroupMe pour voir vos amis déjà inscrits au service, et ainsi les ajouter à de nouveaux groupes.

Plan d’affaires

J’étais invité à l’émission L’analyse des geeks en fin de semaine, et en parlant de GroupMe, j’ai aimé la réflexion du coanimateur Benoît Gagnon à propos de l’abonnement à un nouveau service du genre. Je le paraphrase : « Si je ne parviens pas à comprendre le modèle d’affaires d’un service gratuit, ça signifie que c’est moi le modèle d’affaires. Il est fort possible que mon information confidentielle soit vendue au plus offrant. »

Effectivement, il est toujours bon de se poser la question avant d’investir beaucoup de temps dans un nouveau service gratuit. On peut imaginer que GroupMe pourrait faire comme Skype et proposer à ses membres de payer pour des services supplémentaires. Étant donné que l’entreprise est encore jeune (à peine un peu plus d’un an), il est possible que sa gratuité soit seulement temporaire, afin d’accumuler une masse critique d’utilisateurs.