instagram-application-mobile-photo4La firme Piper Jaffray vient tout juste de publier son rapport sur les habitudes de consommation des adolescents. Comme on peut s’y attendre, quelques pages portent sur les achats en ligne et les réseaux sociaux. Toutefois, si les marques préférées se maintiennent souvent quelques saisons, les chefs de file des réseaux sociaux que sont Facebook, Twitter et Instagram se livrent toute une bataille. Or, pour le printemps 2014, Instagram vient de devancer Facebook.

Devant Facebook et Twitter

PiperJaffrayDes 7500 adolescents interviewés par Pipper Jaffray, 30 % préfèrent Instagram à Twitter et à Facebook, qui récoltent respectivement 27 % et 23 % de la faveur des jeunes. L’an dernier à pareille date, 33 % des adolescents avaient manifesté une préférence pour Facebook, alors suivi de près par Twitter (30 %), tandis qu’Instagram était bien loin derrière avec 17 %.

Pour ce qui est des autres réseaux utilisés, Tumblr demeure le préféré de 5 % des jeunes utilisateurs depuis l’automne 2013. Quant à Google+, alors qu’il suscitait un grand intérêt pour 5 % des jeunes en 2013, il s’est, depuis l’automne, tenu sous la barre des 5 %. Pinterest ne bouge pas depuis un an, séduisant à peine 2 % des adolescents.

Un gain pour Facebook?

Si les jeunes utilisateurs préfèrent Instagram à Facebook, ce n’est pourtant pas au détriment du grand réseau, cela vient plutôt appuyer le fait que le milliard de dollars investi par la compagnie de Zuckerberg dans le populaire service de partage de photos valait son pesant d’or ou de « J’aime ». En fait, selon un analyste de Pipper Jaffray, Gene Munster, c’est ce genre de décision qui fait que le cours de l’action de Facebook se maintient dans un marché en constante transformation.

Eh oui, les acquisitions permettent aux géants des réseaux sociaux non seulement de compléter leur offre, mais de demeurer concurrentiels dans différents segments du marché.

Si les tendances de consommation des adolescents vous intéressent, ou tout simplement pour voir ce qu’ils aiment, consultez le rapport complet de Pipper Jaffray (PDF en anglais).

Catégories : Mobile, Réseaux sociaux

Maxime Johnson5 choses à savoir sur Heartbleed

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 publié le 9 avril 2014 à 11 h 14

heartbleed

Internet est en crise. Une importante vulnérabilité de la boîte à outils OpenSSL permet aux pirates d’accéder facilement aux renseignements qui passent par un serveur et d’avoir accès à des données importantes, comme des noms d’utilisateur et des mots de passe. Voici cinq choses à savoir sur la vulnérabilité CVE-2014-0160, mieux connue sous le nom de Heartbleed.

Heartbleed permet aux pirates de « pêcher » des renseignements dans la mémoire des serveurs

Heartbleed touche la boîte à outils OpenSSL, qui protège des millions de sites web à l’aide des protocoles SSL et TSL. En profitant de la vulnérabilité, un pirate peut accéder à 64 Ko dans la mémoire d’un serveur. C’est peu, mais c’est quand même suffisant pour obtenir des mots de passe, des clés cryptographiques et autres. Surtout qu’il est possible de « pêcher » dans la mémoire aussi souvent qu’on le veut.

Hier, le développeur Scott Galloway aurait notamment été capable d’obtenir plus de 200 noms d’utilisateur et mots de passe du service de courriel Yahoo en seulement cinq minutes.

Plusieurs sites importants sont compromis

OpenSSL est utilisé par plusieurs sites importants, comme Yahoo, et même celui de l’Agence du revenu du Canada, qui a d’ailleurs suspendu ses services en ligne ce matin, en attendant de corriger la faille.

Notons toutefois que ce problème ne nuit pas à une bonne partie des sites grand public courants, comme Gmail, Facebook (qui ont corrigé la vulnérabilité avant qu’elle soit annoncée) et Outlook.com. Certains articles mentionnent que les deux tiers de tous les sites web seraient affectés par le bogue, mais ce n’est pas tout à fait exact. Selon une estimation plus réaliste de la firme Netcraft, environ 500 000 sites seraient touchés par la vulnérabilité.

Un correctif existe contre Heartbleed

Un correctif existe pour corriger la faille Heartbleed, et celui-ci a déjà été appliqué dans de nombreux cas. Certains administrateurs pourraient attendre un peu plus avant de réagir, mais vu l’importance de la faille, la communauté devrait répliquer sans tarder.

Yahoo, l’un des sites les plus importants affectés par Heartbleed, a par exemple colmaté la fuite après son annonce, et n’est plus affecté par le bogue.

Il est impossible de savoir si la vulnérabilité a été exploitée ou non

La vulnérabilité dévoilée cette semaine existe depuis deux ans. Et malheureusement, il n’y a aucun moyen de vérifier si quelqu’un en a profité pendant cette période. Les renseignements personnels de certains utilisateurs pourraient donc déjà avoir été copiés, mais il est impossible de s’en assurer.

L’utilisateur moyen est plus ou moins impuissant contre Heartbleed

Malheureusement, il n’y a pas grand-chose à faire contre Heartbleed à l’heure actuelle. Un outil existe bel et bien pour savoir si un site est vulnérable, mais celui-ci n’indique pas si la faille a été présente sur un site au cours des deux dernières années.

En attendant, le projet Tor propose une solution radicale : éviter Internet au grand complet pendant quelques jours si vous avez des renseignements d’une importance cruciales à protéger.

Il pourrait aussi être une bonne idée de changer son nom d’utilisateur et son mot de passe sur les sites qui ont été touchés par la faille, comme Yahoo. Certains sites qui ont été vulnérables, comme IFTTT ont d’ailleurs déjà demandé à leurs utilisateurs de mettre leurs mots de passe à jour. D’autres compagnies, comme Google, affirment que ce n’est pas nécessaire. Mais un excès de prudence n’a jamais nui à personne non plus.

Catégories : Sécurité

Martin LessardLes métiers du futur dans la mire des machines

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 publié le 8 avril 2014 à 13 h 10

« Dans 20 ans, la demande en ressources humaines pour plusieurs corps de métier sera substantiellement réduite. Je ne crois pas que tous ont intégré ça dans leur schème de pensée », disait Bill Gates récemment, selon l’article paru dans le New York Times sur l’effet des algorithmes sur le marché du travail (Hey, robot : Which cat is cuter?).

robot

Ça m’a fait penser à une étude qui remonte à la fin de 2013, « Le futur de l’emploi : quel degré d’automatisation sont susceptibles d’atteindre les professions » (PDF anglais original, article en français), étude qui, à ma grande surprise, a fait peu de bruit.

La moitié (47 %) des 702 emplois analysés risquent d’être remplacés par l’automatisation! Cette automatisation ne toucherait pas seulement des métiers manuels. Certaines compétences cognitives que l’on croyait réservées aux humains seront concurrencées tôt ou tard par la montée en puissance de l’intelligence artificielle.

La technologie numérique excelle dans tout ce qui est routinier et qui demande de suivre des règles. On peut tenir pour acquis que, si une tâche peut être automatisée (et en vaut la peine), elle le sera.

Graphique Source THE FUTURE OF EMPLOYMENT (p.37)

Je ne garantirais pas à 100 % que ces professions vont disparaître, mais si j’étais un jeune qui s’oriente vers une de ces carrières, je me questionnerais sérieusement sur les raisons qui ont poussé les chercheurs à prédire une baisse dans 10 ou 20 ans!

Robotique, algorithme et votre 4%

chanceautomatisation Source The Atlantic

Si on s’accorde pour dire que la puissance brute des ordinateurs augmente grosso modo tous les deux ans, les défis informatiques d’aujourd’hui seront divisés par 1000 en deux décennies.

C’est une estimation approximative, évidemment. Donnons un exemple : si un hypothétique algorithme fait le 16e du travail d’une personne aujourd’hui, il fera le travail de 2 personnes dans 10 ans et de 64 personnes dans 20 ans. Voyez.

graphiqueexponentiel

Déjà, l’idée même qu’une voiture puisse se conduire seule dans un centre-ville (avec tout ce que cela implique comme gestion du mouvement et des obstacles) était impensable il y a une décennie et sera une réalité dans 10 ans. Avis aux chauffeurs et aux autres machinistes.

De plus, les algorithmes de grandes données toucheront, à long terme, même des emplois aux tâches cognitives non routinières. Avec l’amélioration de leur dextérité et de leurs senseurs, des robots mettent déjà leur nez dans les diagnostics et les interventions chirurgicales. Les écoles font déjà des expériences avec des MOOCS qui remplacent des heures d’enseignement dispensées par des professeurs. Les agents immobiliers et les détaillants font face à une désintermédiarisation causée par des services en réseaux, qui mettent en relation des acheteurs et des vendeurs.

Les comptables ne seront pas remplacés par des robots, mais si on peut utiliser les chaînes de blocs de transaction (keychain block) des cryptomonnaies (Voir le billet sur Triplex) comme un grand livre comptable partagé, on voit que la menace peut venir de partout.

Tous ne perdront pas leurs emplois, mais les perspectives de croissance en seront grandement limitées.

Changements, possibilités d’emploi et CV

Si j’étais un gouvernement qui s’intéresse aux « vraies affaires », je me mettrais à la tâche tout de suite. Une augmentation exponentielle de la puissance des ordinateurs, comme on l’a vu plus haut, demande une réaction très en amont pour voir venir les coups.

À court terme, je m’assurerais à tout le moins que les écoles ne forment pas une main-d’oeuvre à faible valeur ajoutée dans cette société de demain. Un jeune de 20 ans qui entre aujourd’hui dans un métier « potentiellement automatisable » devra peut-être se replacer à 40 ans.

La notion de ce qui est une « faible valeur ajoutée » dépend grandement des avancées technologiques, mais on peut résumer ainsi : il ne fait pas bon se tenir sur le chemin des robots, surtout si on a un emploi qui ne demande pas qu’on fasse appel au jugement.

Orienter sa carrière vers autre chose que de la manipulation d’objets, de chiffres ou de mots, soit un travail de routine, et se diriger plutôt vers des emplois qui demandent de l’intelligence, de la réflexion et de l’analyse me semble être une bonne façon de voir l’avenir.

Ne paniquons pas trop vite non plus. Les avancées technologies offrent aussi, comme toujours, de nouvelles occasions d’emploi. Mais, à la vitesse où les changements peuvent se faire, commencer par l’éducation, pour nos dirigeants, est la meilleure façon de profiter de ces occasions et de prévenir les coups.

Catégories : Futur

Nadia SeraioccoMonument Valley, pour la beauté du jeu

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 publié le 7 avril 2014 à 12 h 56

En ce qui a trait au jeu mobile, l’App Store est la plateforme idéale pour découvrir des jeux qui sont d’avant-garde tant par leur esthétique que leurs mécaniques. À  l’Halloween, je vous présentais trois jeux d’horreur offrant des expériences uniques. Avec le printemps enfin à nos portes, en voici un autre, nettement plus lumineux : Monument Valley. Un jeu sans doute un peu trop court, mais dont le visuel est à couper le souffle.

Une architecture inspirée d’Escher

De quoi évoquer Esher dans ce design...

De quoi évoquer Escher dans ce design…

Le concept est simple : le joueur doit guider la princesse Ida dans divers monuments. Il suffit de manipuler les différents leviers et manivelles pour créer un chemin, puis toucher la destination du doigt pour qu’Ida se déplace automatiquement vers l’objectif. La complexité vient du fait qu’il s’agit d’une architecture non euclidienne, c’est-à-dire qui ne respecte pas les règles de géométrie. Les lieux deviennent ainsi des casse-têtes spatiaux dignes des œuvres de M.C. Escher, où il est nécessaire d’adapter notre perception pour réussir. Il faut penser au triangle de Penrose et au cube de Necker plutôt qu’à un trajet linéaire.

Cela dit, on s’habitue rapidement à percevoir le jeu selon ses propres règles. Monument Valley n’est jamais trop difficile, même pour quelqu’un qui n’est pas amateur de jeux de logique. Outre le dernier niveau, qui est beaucoup plus complexe que les autres, il n’y a aucun risque d’être frustré. C’est avant tout une expérience esthétique et contemplative. Ce jeu est beau, très beau. La conception des monuments est tout à fait éblouissante, et l’on regrette, une fois les niveaux terminés, que le tout soit passé si rapidement. La musique et les effets sonores, même s’ils sont secondaires, accompagnent avec brio les déambulations de la princesse.

Une expérience un peu brève

photo 2Le grand défaut de ce jeu est, justement, qu’il est trop court. Avec seulement 10 niveaux qui peuvent prendre un maximum de 10 minutes à compléter chacun, il faudra au joueur appliqué un trajet de métro ou une grasse matinée pour en faire le tour. Le féru de jeux sera surpris par le prix de 3,99 $ (en vente dans l’App Store) en raison de la durée du jeu, ce qui ne sera pas un problème pour le joueur contemplatif, dont je suis, qui aura investi dans une oeuvre.

Ustwo, la boîte derrière ce jeu, se spécialise avant tout en interfaces d’utilisateurs pour des clients allant de Google à J.P. Morgan. Leurs autres jeux, Whale Trail (qui est gratuit) et Blip Blup, démontrent le même souci esthétique avec une jouabilité plus près des jeux d’arcade, au sens classique.

 

Catégories : Non classé

Maxime JohnsonMicrosoft prend Windows 8 en main

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 publié le 4 avril 2014 à 10 h 19

Lorsque Microsoft a lancé Windows 8 à l’automne 2012, la compagnie espérait moderniser son système d’exploitation en l’adaptant notamment aux tablettes électroniques afin d’acquérir une partie de ce marché des mains d’Apple et de Google. La stratégie n’a certainement pas fonctionné comme prévu, mais Microsoft a dévoilé cette semaine, lors de sa conférence Build 2014, plusieurs nouveautés qui devraient permettre de corriger le tir.

Voici quelques problèmes de Windows 8 – et de sa mise à jour Windows 8.1 – et les solutions annoncées par Microsoft pour améliorer son système d’exploitation.

Constat 1

Constat : Windows 8 est mal adapté aux claviers et aux souris.
Solution : Intégrer les nouveautés de Windows 8 au bureau traditionnel.

windows uni

Microsoft a annoncé plusieurs nouveautés qui devraient optimiser son système d’exploitation pour les utilisateurs équipés d’un clavier et d’une souris. Certaines de ces nouveautés seront offertes dès la semaine prochaine, à l’occasion de la première mise à jour gratuite de Windows 8.1, et d’autres seront lancées plus tard seulement, probablement lors de la prochaine version majeure de Windows.

Dès la semaine prochaine, le bureau, par exemple, ne sera plus caché derrière l’écran de démarrage Windows, mais plutôt offert par défaut aux utilisateurs qui ne possèdent pas d’écran tactile.

Microsoft n’abandonne toutefois pas son interface Windows moderne et ses nouvelles applications pour autant. Les applications Windows modernes pourront donc être épinglées sur la barre de tâche.

Il sera éventuellement possible de lancer une application Windows moderne dans l’interface traditionnelle du bureau directement. Ces applications pourront aussi être fermées en cliquant sur un X dans le haut supérieur de la fenêtre, comme c’était le cas auparavant.

Notons que le menu démarrer sera pour sa part réintégré au bureau Windows, mais que celui-ci affichera maintenant les tuiles actives de l’interface Windows en plus des raccourcis traditionnels.

La plupart des nouveautés pour les utilisateurs équipés d’un clavier et d’une souris concernent le bureau traditionnel, mais l’interface Windows moderne sera elle aussi adaptée à ces périphériques, notamment grâce à l’amélioration de la gestion des clics droits de la souris.

Avec cette stratégie hybride, Microsoft devrait permettre aux utilisateurs de conserver le bureau tout en adoptant graduellement les fonctionnalités et les applications de l’interface Windows moderne.

Constat 2

Constat : La boutique d’applications Windows n’attire pas suffisamment les développeurs.
Solution : Faciliter le déploiement d’applications sur toutes les plateformes de Microsoft.

halo spartan

Il sera désormais beaucoup plus facile pour un développeur de publier une application sur toutes les plateformes de Microsoft à la fois.

Une application Windows pourra donc fonctionner autant sur les ordinateurs Windows 8 que sur les tablettes Windows 8 et les téléphones Windows Phone 8. Ces applications pourront aussi être adaptées pour la console Xbox One, mais Microsoft se réservera alors le droit de choisir les logiciels qui seront proposés aux utilisateurs.

Microsoft espère ainsi convaincre les développeurs qu’ils pourront toucher suffisamment d’utilisateurs pour lancer leurs applications sur le Windows Store en plus de l’App Store et de Google Play.

Constat 3

Constat : La boutique d’application n’attire pas suffisamment les utilisateurs.
Solution : Mettre la boutique et son contenu de l’avant.

store

De nombreux utilisateurs du système d’exploitation Windows 8.1 ne consultent jamais le Windows Store, préférant plutôt installer des applications traditionnelles ou utiliser des applications web.

Pour mettre sa boutique de l’avant, Microsoft compte notamment poser un lien vers celle-ci sur la barre des tâches directement, en plus d’intégrer la recherche d’applications de la boutique à sa recherche locale.

Constat 4

Constat : Les tablettes Windows 8 connaissent peu de succès.
Solution : Diminuer leur prix et optimiser Microsoft Office.

asus

Windows 8 servait avant tout à offrir un écosystème unique pour les tablettes et les ordinateurs. Malheureusement, non seulement Microsoft s’est mis une partie de sa clientèle à dos en imposant une nouvelle interface, mais force est de reconnaître que son système d’exploitation n’a pas particulièrement été adopté par les utilisateurs de tablettes.

Ce dernier constat est évidemment plus difficile à rectifier, mais deux annonces de Microsoft cette semaine pourraient améliorer (un peu) la situation.

Microsoft compte notamment offrir son système d’exploitation gratuitement pour les tablettes équipées d’un écran de neuf pouces ou moins. À caractéristiques égales, les fabricants comme Acer, Asus ou Samsung pourront donc offrir leurs petites tablettes au même prix que les tablettes Android.

Microsoft a aussi dévoilé mercredi la future interface de sa populaire suite bureautique Microsoft Office, qui sera finalement complètement optimisée pour un usage avec les doigts sur un écran tactile.

Microsoft a souvent par le passé raté le lancement de ses systèmes d’exploitation, pour se reprendre ensuite avec un successeur mieux conçu. C’était notamment le cas avec le lancement raté de Windows Vista, suivi du bien meilleur Windows 7.

Tout indique que l’histoire se répète, et que le successeur de Windows 8 pourrait bien être le système que les amateurs de la compagnie attendaient vraiment.

Catégories : Informatique