Billets classés sous la catégorie « Trucs pratiques »

Martin LessardÉcouteur à conduction osseuse

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 publié le 16 janvier 2013 à 14 h 48

J’abonde dans le sens de Laurent, il y a une surdose de nouveaux produits lors de la foire annuelle CES, et certains passent sous le radar. Comme ce casque sans fil de Panasonic qui utilise la conduction osseuse pour transmettre le son aux tympans, prévu pour atterrir sur les tablettes cette année.

Le son du casque ne voyage pas par des ondes sonores dans le canal auditif: les vibrations sont conduites à travers les os de la joue et de la tempe directement vers le nerf auditif.

Les « embouts » du casque ne se posent même pas sur l’oreille, mais autour, sur les os de la tempe.

photo The Verge

Il n’y a donc pas de casque pour cacher les bruits ambiants : on entend à la fois l’environnement et ce qui est transmis par la cavité osseuse, idéal pour ceux qui veulent rester attentifs à ce qui se passe autour d’eux. Le double avantage, c’est que le son qui passe par la cavité osseuse n’est pas affecté par le niveau sonore environnant.

Mais il ne faut pas s’attendre à de la très haute fidélité, à mon avis, mais on aura droit à de la très bonne qualité malgré le bruit ambiant (pensez discothèque, chantier, autobus, métro, etc.).

Le son sans le bruit

Panasonic n’est pas le seul à s’aventurer dans ce domaine et vous pouvez déjà trouver de tels casques sur Amazon et il y a même un modèle de cellulaire qui utilise déjà cette technologie. La transmission sur ce cellulaire se fait par vibration et non par un haut-parleur, et il est donc possible de bien entendre même par dessus un casque!

Photo The Verge

Cellulaire Kyocera à vibration

(voir la vidéo)

Ce qui distingue le casque de Panasonic, outre qu’il soit Blutooth, c’est qu’il est muni d’un microphone et peut donc enregistrer la voix à travers les conductions osseuses. C’est le même principe que pour l’écoute. Le microphone permet de capter la voix malgré le bruit ambiant.

Fini les casques qui isolent?

Si on est à vélo ou qu’on fait du jogging, ce type d’appareil peut se révéler très utile, car contrairement au casque d’écoute, il n’empêche pas de rester vigilant. Pour les moins sportifs, il permet d’écouter la télévision sans qu’on ait à monter le son du haut-parleur. Mais le premier effet bénéfique, probablement, sera du côté des malentendants, qui pourront pallier leur déficit d’audition.

Qu’un grand constructeur industriel s’intéresse à cette technologie peut laisser entendre que, peut-être, elle sera plus présente parmi nous dans les prochaines années.

Le matin du 30 octobre, « We are ok », ces simples mots lancés comme une bouteille à la mer dans un océan peuplé d’amis, comptaient parmi les plus employés sur Facebook selon Mashable. Facebook est-il devenu le canal pour dire à ses proches que tout va bien? C’est ce que Ipsos Reid confirmait au début du mois d’octobre, par un sondage démontrant qu’en situation d’urgence, 54 % des Canadiens utiliseraient des médias sociaux comme Facebook et Twitter pour donner signe de vie à leurs proches.

Penser aux médias sociaux en situation d’urgence

L’ouragan Sandy, sur Wikicommon source : www.nnvl.noaa.gov

Ce sondage commandé à Ipsos Reid par la Croix-Rouge, démontre bien que même si une large part du public se fie sur les médias sociaux, c’est tout de même un tiers des répondants qui ne les utiliseraient pas dans une situation d’urgence. Avec l’espace désormais occupé par ces médias, on peut comprendre que quelque 35 % des gens qui ont répondu croient fermement que les policiers ou les pompiers répondraient à un appel à l’aide diffusé sur ces réseaux. Il y a de quoi être perplexe, car on peut se demander si un appel à l’aide envoyé de façon générique serait repris et entendu, et si oui, en combien de temps. Cela donne presque envie de tester en appelant au secours le SPVM en mentionnant son indicatif Twitter, mais il me semble que si j’ai un téléphone fonctionnel dans les mains au moment d’une urgence, je tenterais le 911 avant…

Facebook bon premier dans les communications plus « personnelles »

Tout comme l’article de Mashable qui démontrait que Facebook avait servi aux gens à publier des photos, à échanger sur les interruptions de courant, « tout va bien » est le message qui ressortait le plus. Le sondage de Ipsos Reid démontrait aussi que très peu de Canadiens (8 %) ont partagé des renseignements sur leur expérience dans une situation d’urgence, mais de ce petit pourcentage, près de 90 % d’entre eux, ont utilisé Facebook à cette fin. On sait déjà qu’au Canada, Facebook a un taux de pénétration de plus de 50 % (et même plus si l’on se fie à l’outil interne de Facebook), donc les Canadiens y sont non seulement présents, mais ils ont apprivoisés l’outil.

Le texto comme solution en cas de panne pour mettre à jour ses réseaux

On l’avait constaté lors du séisme à Haïti en 2010, le message texte arrive souvent à se glisser malgré un réseau de télécommunications chancelant. Or, lors de l’ouragan Sandy, on aura pensé à rappeler aux utilisateurs habitués à se brancher par wi-fi et 3G, que dans le bon vieux temps, on mettait ses réseaux sociaux à jour avec un simple message texte et que cette option est toujours disponible. Je me souviens même avec nostalgie (OK, peut-être pas tant que ça) d’avoir utilisé plusieurs fonctions de Facebook (statuts, réponses à un message, etc.) par la fonction message texte de mon vieux Palm. C’était la cambrousse, mais on a survécu pour le raconter…

À lire aussi…

Sur Mashable : How to Use Facebook and Twitter Without the Internet

Ici de Martin Lessard : Les 1000 yeux de «Frankenstorm»

Martin LessardTrois secrets pour être au sommet des médias sociaux

par

 publié le 24 octobre 2012 à 15 h 00

Il y a des secrets bien gardés. Il est temps que tout le monde ait accès aux trucs que les gourous des médias sociaux ont pour réussir à coup sûr sur les réseaux sociaux.

Sur trois plateformes bien connues, vous pouvez, vous aussi, créer des messages qui colleront sur tous les murs, des vidéos qui seront virales à tous les coups, des comptes suivis par des millions de personnes.

En choisissant la bonne combinaison de touches, il est possible d’accéder à des boutons cachés qui permettent de réussir comme les plus grands influenceurs de ce monde.

Devenir le compte le plus suivi au monde

Pourquoi suivre des gens? Forcez-les à vous suivre!

Vos publications sur 1 milliard de murs

Pourquoi priver la planète de vos pensées transcendantes?

Rendez vos vidéos virales

Le bouton que toutes les entreprises attendaient!

Les médias sociaux enfin simplifiés

Si on pouvait trouver de tels boutons, vous pouvez être sûr que tout le monde déserterait les réseaux sociaux numériques. C’est parce que c’est exigeant, imprédictible et aléatoire qu’il est difficile de percer dans les réseaux sociaux.

Les médias sociaux ne sont pas un but en soi, mais un moyen. Tout dépend de vos objectifs.

Certains vont trouver leur place, même petite, qu’ils ne voudront pas changer pour tout l’or du monde. Être au centre de son propre réseau est de loin la plus belle place à prendre. Car c’est la place la plus pertinente et la plus valorisante…

Voilà, déjà plus de crédits ou petites graines…

Est-ce que 10 000 abonnés de plus gonfleraient votre Klout? Oui, sans aucun doute, et c’est ce que Sam Biddle de Gizmodo a affirmé après s’être acheté des abonnés par milliers et avoir offert cet improbable cadeau à une amie. Prête à tout, j’ai acheté un nombre modeste d’abonnés et testé un site qui, sans nous obliger à payer, ludifie le processus d’acquisition au point de nous donner envie d’investir.

Mon expérience

Alors que jusqu’à maintenant je visitais Friend or Follow pour voir qui s’était abonné à mon compte pour s’en désabonner aussitôt – récemment, nos nouveaux venus politiques sur Twitter ont appliqué sans ménager la tactique du « je vous suis, merci de me suivre, je vous DM, voire je vous aime, et quand mon compte aura atteint les milliers d’abonnés, je réduirai mes abonnés à une centaine et vous serez exclu… » –, voilà que j’ai aussi testé Just Unfollow, qui permet de voir les comptes inactifs. Just Unfollow offre aussi un service d’abonnements garantis à la carte, du type « payez pour 50, 100 ou 200 abonnés de plus, livrés en quelques jours ». Ces abonnés sont plus chers que les milliers d’abonnés qu’on vous offre pour une (petite poignée de dollars). J’en ai pris 175 pour 30 $. J’avais au préalable pris la peine de traduire en partie ma biographie Twitter pour voir si mes nouveaux copains auraient quelques points en commun avec moi.

Jusqu’à maintenant, j’ai atteint quelque 100 abonnés de plus, mais la suite ne devrait tarder. Aux dernières nouvelles, Just Unfollow me livrait des amis allemands du domaine des médias, de pauvres naïfs qui, comme moi, ont mis quelques mots en anglais dans leur bio question de cartonner. Histoire de bien mêler les cartes, j’ai aussi « bidulé » avec Twiends, un site qui propose de faire pousser son compte Twitter en plantant des graines. Les graines s’obtiennent soit en s’abonnant aux comptes d’autres âmes à la recherche de la popularité comme nous, ou encore, pour ceux qui sont complètement blasés des échanges sociaux, avec une carte de crédit. Mais pourquoi pas un peu des deux? me dites-vous. Je me demande la même chose, mais je préfère investir dans une nouvelle tablette; mes priorités ne sont pas toujours limpides…

Et les milliers de copains qu’on achète pour des miettes?

Sam Biddle a reçu 100 fois plus d’abonnés que moi pour une quinzaine de dollars, mais, a-t-il remarqué avec humour, ses nouveaux copains avaient parfois des noms illisibles, des bios ésotériques, et il n’y avait pas vraiment de gens dans le lot pour le retweeter, lui faire la conversation ou même respirer, puisqu’il s’agit en grande partie de comptes créés en lot à cet effet. Pourquoi alors continue-t-on d’acheter ces faux-amis? Les gros chiffres impressionnent les humains et trompent certains outils de classement, car le nombre d’abonnés est un indicateur pour mesurer votre influence. De plus, postule Biddle, pour certaines compagnies, se présenter à leurs clients avec 25 abonnés ne fait pas très sérieux, on gonfle donc bien vite ce nombre pour aller chercher de vrais abonnés actifs.

Au final, j’ai appris de nouvelles leçons, le tout pour une poignée de dollars. D’abord, quelques mots en anglais dans ma bio ont été plus profitables que mon achat, ensuite, ces services continueront d’exister tant que nous aimerons brandir nos chiffres comme gage de qualité, et en toute fin, quand vous avez un gros compte devant vous, allez donc voir ce qui le rend si imposant… Vous pourriez être surpris!

 

C’est le temps des vacances. Votre conjoint a exigé que vous n’emportiez pas votre ordi avec vous, question de décrocher. Heureusement, vous avez réussi à négocier l’iPad, « pour divertissement seulement ». Parfait, vous êtes en affaires!

La dernière mouture de Splashtop est sortie juste à temps pour le grand départ. Splashtop 2 est une application iPad (version iPhone et Android en cours) pour accéder à votre ordinateur (Mac ou PC) à distance.

Cette application affiche sur votre tablette tout ce qu’il y a sur l’écran de votre ordinateur (programmes, vidéos, son) sans aucun délai, ou presque.

De quoi rêver! Sous la tente, avec votre iPad et une connexion 3G/4G, Splashtop 2 permet de ne pas regretter d’avoir laissé son ordi à la maison!

Caractéristique

  • Accès à la plupart des programmes (PowerPoint, Keynote, Word, Excel, Outlook, IE, Firefox, Safari, etc.) installés sur votre Mac ou PC. Votre iPad devient votre écran principal et fait fonctionner ces logiciels à distance.
  • Accès à toutes les vidéos compatibles avec votre ordi, incluant les vidéos Flash, les DVD, etc. Votre iPad accède donc à des contenus vidéos non compatibles avec iOs.
  • Accès à vos musiques et autres fichiers sonores (iTunes par exemple). Le son est diffusé sur votre iPad et non sur votre ordinateur.
  • Accès à vos jeux 3D (comme World of Warcraft, Diablo III) ou les jeux sur Facebook (comme FarmVille).

La nouvelle version de Splashtop est compatible avec les nouveaux écrans Retina.

Vous pouvez accéder à votre ordinateur n’importe où sur votre réseau local. Vous pouvez même y accéder à distance par le biais d’Internet, mais il faut pour ça acheter une extension à l’application.

Accès à distance

Imaginez que vous êtes à la plage ou au chalet, les pieds dans l’eau, une boisson rafraîchissante dans une main et votre iPad dans l’autre (serait-ce l’image du bonheur?).

Subitement, vous avez un irrépressible besoin de finir le montage vidéo de l’anniversaire de votre cousin, de consulter le rapport Gautrin sur le bureau de votre ordinateur ou de jouer à Halo 4, là tout de suite. Eh bien, hop! En deux clics, vous voilà branché grâce à votre connexion 3G/4G (idéalement sur votre Samsung Galaxy S III – rien de moins pour un été idéal).

La qualité du débit est assez impressionnante. Ce n’est pas le seul émulateur à distance qui existe, mais cette application a la particularité d’être très rapide, et la vidéo est fluide à souhait.

Installez la version gratuite de Splashtop, Splashtop Streamer, sur votre ordinateur et, aussitôt, votre iPad le retrouvera à partir de l’application Splashtop 2.

L’application iPad coûte 2 $. Il semble que ce soit le prix de lancement, car ses développeurs annoncent qu’elle passera à 10 $ à un moment donné.

L’accès à distance par votre réseau local est gratuit (de votre salon à votre cuisine, par exemple), mais il faut télécharger une extension pour un accès par Internet (du chalet à la maison, par exemple). Cette extension, Anywhere Access Pack, coûte 1 $ par mois ou 10 $ par année.

  • Le logiciel Splashtop Streamer supporte Windows 7, Vista et XP (incluant Home Premium), les Mac OS X 10.6+ (avec Snow Leopard ou Lion). Pour une meilleure performance, votre PC doit être équipé d’un processeur double cœur.
  • Splastop 2 peut accéder à un maximum de cinq ordinateurs enregistrés.

Dans les faits

Il est conseillé d’utiliser Splashtop avec de l’équipement récent. J’ai essayé avec un iPad 1 et un MacBook Air 2010, et la qualité en connexion locale était tout de même au rendez-vous. Mais avec une connexion 3G/4G, on sent un petit délai, même si la qualité du son et la fluidité de la vidéo restent tout à fait acceptables.

La principale difficulté (et ce n’en est pas vraiment une) reste de s’habituer à contrôler son ordinateur avec son doigt. J’ai tenté de jouer à quelques jeux, et ce n’est tout de même pas facile. Dans mon cas, Minecraft a refusé les commandes à distance et n’obéit qu’au pavé tactile du Mac.

Assurez-vous aussi que votre ordinateur puisse se faire réveiller à distance (wake-up on demand ou wake on lan) sinon, une fois sur la plage, Splashtop n’a plus aucune utilité. Les Mac récents sont censés être équipés par défaut de cette fonction de réveil à distance quoique, dans mon cas, j’ai eu des problèmes pour accéder au mien dès qu’il se mettait en mode repos.

Est-ce que ça vaut la peine de se procurer Splashtop 2? Pour le prix d’un paquet de gomme, on peut au moins essayer.

Est-ce que l’accès à votre ordinateur est essentiel à la plage? J’espère que non.