Billets classés sous la catégorie « Trucs pratiques »

Laurent LaSallePassez à la prochaine étape avec Clear

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 publié le 24 février 2012 à 13 h 57
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Le monde dans lequel nous vivons s’accélère : on nous demande un meilleur rendement au travail, nous voulons être productifs dans nos loisirs en préférant des activités constructives ou créatives, et nous tentons d’accomplir le plus de choses possible en un minimum de temps. Bref, tout va de plus en plus vite.

Peut-être êtes-vous impatient au point de lire ce billet en diagonale? Pourtant, je pourrais prolonger mon introduction davantage en vous mentionnant à quel point le téléphone intelligent est aujourd’hui un outil pratique pour gérer notre quotidien… ou serait-ce la cause de ce cercle vicieux?

Trêve de plaisanteries, j’ai trouvé une application mobile simple et efficace qui vous facilitera la vie.

Suivre le fil de vos tâches

Clear permet de construire et gérer une liste de tâches à compléter, facilement et rapidement. Malheureusement pour certains d’entre vous, l’application est offerte seulement sur iOS. Par contre, son esthétisme vaut le coup d’œil (pour l’amour d’Helvetica).

À partir de l’écran d’accueil, vous pouvez produire une liste de trucs à acheter à l’épicerie, une liste de films à regarder ou de livres à lire, une liste de contacts, etc.

Personnellement, je déteste Notes, l’application intégrée à iOS depuis les tous débuts de l’iPhone. Sa police de caractère, illisible, n’est pas agréable, tant lors de la rédaction que lors de la lecture du contenu noté. Je préfère de loin l’interface de Clear.

J’ai adopté l’application afin de prendre en note les idées de sujets pour mes chroniques technos, idées qui surgissent dans mon esprit à des moments où je suis rarement près de mon ordinateur. Je pousse même mon usage jusqu’à produire le plan de mes articles. Pourquoi pas?

Il est simple d’ajouter, de retirer ou de classer des éléments, tant les tâches que les listes, par le biais de commandes gestuelles intuitives. Même qu’il existe plusieurs façons d’accomplir certaines de ces actions (ex : agrandir avec son pouce et son index, ou simplement cliquer dans la marge, permet de créer un nouvel item). Un charme!

La seule limite, votre imagination?

Si j’adore l’interface de Clear, je suis perplexe quant à certaines de ses limitations.

Par exemple, il est impossible de convertir un élément d’une liste pour créer une sous-liste. Avec l’usage que je fais de l’application, je me retrouve avec une liste pour mes idées de sujets, et d’autres listes parallèles répétant certaines de ces idées, afin de pouvoir établir le plan des articles à rédiger.

De plus, nous sommes limités à un certain nombre de caractères lorsque nous nous apprêtons à nommer une liste ou une tâche. Impossible donc de prolonger notre rédaction afin de préciser notre idée.

Malgré tout, je considère que pour son prix (seulement 1,99 $), Clear saura vous aider à garder le cap sur vos tâches à accomplir au quotidien sans vous ruiner.

Gina DesjardinsAttention au détournement de clic sur Facebook

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 publié le 6 février 2012 à 15 h 12
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De plus en plus, les utilisateurs de Facebook se font prendre par une technique de détournement de clic, que l’on appelle en anglais « clickjacking ». Ce terme a été inventé en 2008 par Robert Hansen et Jeremiah Grossman, qui avaient découvert une faille de sécurité dans Adobe Flash Player. Certaines applications flash poussaient les internautes à cliquer sur des pages qu’ils croyaient sécuritaires. Ils partageaient ainsi des informations personnelles sans s’en douter.

Le même principe est apparu sur Facebook. On parle parfois plutôt de « likejacking » pour désigner le détournement de clic spécifique à Facebook puisqu’il est un peu différent. Selon Wikipedia : « Le likejacking (littéralement : détournement de “J’aime”) est une technique informatique frauduleuse visant les utilisateurs de Facebook. Il fonctionne de manière virale, grâce à des sites appâts présentant des vidéos drôles, insolites ou coquines. En cliquant sur le bouton lançant la vidéo, le visiteur clique en réalité sur un bouton “J’aime” caché, ce qui se traduit, s’il est connecté à Facebook, par la création automatique et involontaire d’un “statut” sur son “mur”. Cette pratique semble exister depuis 2010. »

Le but de ces sites est d’avoir davantage de visiteurs et ainsi plus de revenus provenant de la publicité. Vous cliquez sur une vidéo qui semble attirante, puis celle-ci apparaît directement sur votre profil Facebook puisque, sans que vous en ayez conscience, c’était l’équivalent d’aimer ou de recommander ladite vidéo. Parfois, vous devenez également membre (fans) de leur page publique. Pour éviter de vous faire prendre, voici quelques trucs pour les reconnaître.

Le lien sécuritaire

Un exemple de lien sécuritaire qui nous envoie vers une vidéo mise en ligne sur YouTube. D’abord, sous le titre de la capsule, on nous indique sur quel site la vidéo est hébergée. On sait donc où l’on sera redirigé en cliquant sur la vidéo. Ensuite, on peut réagir au lien en l’aimant, en le commentant ou en le partageant. Puis, on remarque une icône de pellicule dans le coin gauche signifiant que c’est un lien vidéo. Cela dit, les vidéos publiées directement sur le profil d’une personne n’affichent pas cette icône. Et si plusieurs personnes partagent la même vidéo, la petite pellicule n’apparaîtra pas non plus.

 

Les liens dont il faut se méfier

- Impossibilité de commenter

Sur ces contenus, on voit la flèche qui signifie que c’est une vidéo, pourtant, sous la vidéo, il n’y a pas l’icône de contenu vidéo. On ne voit pas non plus l’URL du site Internet qui héberge la vidéo. On ne peut pas non plus aimer le lien ou le commenter.

- Un faux Captcha

Certains liens semblent plus réguliers (on peut l’aimer et le commenter), mais en arrivant sur le site Internet, on demande de prouver que ce n’est pas un ordinateur qui tente de consulter la vidéo par une sorte de Captcha  (contrôle antirobot). Fuyez ce site avant de vous faire avoir. Vous allez ainsi confirmer que vous aimez la page de ce site en plus de partager la vidéo. Encore une fois, sur le lien partagé sur Facebook, on ne voyait pas l’adresse du site.

 

 

- Confirmation de l’âge

Dans le même principe, certains sites vont plutôt demander de cliquer pour confirmer son âge (une technique utilisée pour les vidéos osées). Encore là, vous aimerez plutôt automatiquement leur page en plus de partager la vidéo. Facebook n’est pas une plateforme pour trouver des vidéos coquines; à tout coup, il s’agit d’une attrape. Malheureusement, tous vos amis (ainsi que votre famille, vos collègues de travail et vos connaissances) verront que vous avez tenté de voir cette vidéo.

 

Si vous vous faites prendre, allez sur votre mur et rapportez la vidéo en tant que contenu « spam » (pourriel) en cliquant sur le x en haut à droite de la vidéo. Profitez-en pour changer de mot de passe. Et si la vidéo vous intéresse vraiment, copiez-en le titre et cherchez sur Google. Vous la trouverez peut-être sur un site de confiance.

Gina DesjardinsAttention aux fausses rumeurs sur les médias sociaux

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 publié le 1 février 2012 à 15 h 00
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Depuis quelques semaines, les rumeurs non fondées n’arrêtent pas de circuler sur mon fil Facebook. Arrêtez de cliquer et de partager n’importe quoi! Voici comment vérifier la source d’une photo et la véracité d’une histoire.

 

Vérifier la source d’une photo

Les médias sociaux donnent le goût aux gens de partager l’information le plus rapidement possible, mais il vaut mieux vérifier en la source avant de le faire. Ce n’est pas parce que c’est sur Internet que c’est vrai. Une photo ou une vidéo se trafiquent facilement. Puis il y a toutes ces légendes urbaines que les gens font circuler en s’indignant…

La semaine dernière, une image s’est mise à circuler sur Facebook. Plusieurs personnes s’en offusquaient. Cette photo provenait apparemment des usines Canada Goose, et on y voyait les carcasses de centaines de coyotes auxquels on avait enlevé la fourrure. La photo était allègrement partagée alors qu’elle avait été publiée sur un compte personnel. Sa provenance était loin d’être certaine.

Vincent Grou explique dans le blogue Sur le web que Canada Goose a publié sur sa page Facebook un commentaire spécifiant la provenance de la photo, qui n’a aucun lien avec la compagnie. Le photographe s’est également manifesté, tout en précisant que sa photo, prise en 2004, avait été utilisée sans son consentement.

Mais avant même la déclaration des responsables de Canada Goose, il était possible de savoir que cette photo était utilisée dans un contexte qui n’était pas le sien à l’origine. Une vérification faite sur le web, en cherchant dans les autres sites où la photo a été publiée, a permis de trouver que la photographie a été prise il y a quelques années en Russie. Bref, aucun lien avec Canada Goose. Deux sites nous permettent d’accéder aux sites où se trouve une photo en particulier : TinEye et Google images.

Sur Google images, il suffit de cliquer sur la petite caméra à droite. On peut ensuite importer une image ou copier son URL.

Même principe sur TinEye.

 

 

Rumeurs non fondées

Depuis quelques jours, plusieurs personnes partagent une histoire de racisme impliquant le geste héroïque d’un agent de bord. Une simple vérification permet de savoir que c’est en fait une légende urbaine. Selon le site hoax-slayer.com, cette histoire se promène sur Internet depuis 1998. Elle a été modifiée un peu avec le temps. Par exemple, elle se déroule maintenant sur un vol TAM Airlines plutôt que sur un vol British Airways.

Ce cas en particulier a une belle morale et peut paraître inoffensif. Mais ce n’est pas le cas de toutes les rumeurs. Par exemple, il y a quelques mois, l’une d’elles concernait la disparition d’une petite Québécoise. Je trouvais étrange de ne trouver aucune information là-dessus dans les médias. En vérifiant sur le site francophone hoaxbuster.com, j’ai découvert que cette histoire circulait depuis des années, ses détails étant adaptés selon la région. La photo, en revanche, demeurait la même d’une version à l’autre. On a tellement besoin de nos ressources lorsqu’un individu disparaît qu’on ne va pas commencer à partager de faux avis de recherche. Il faut faire attention. Il y a de moins en moins de chaînes de courriels propageant ces rumeurs, mais celles-ci vivent maintenant grâce aux médias sociaux et à l’urgence des gens de partager rapidement l’information.

Mais lorsque celle-ci ne provient pas d’une source crédible, il vaut mieux la vérifier.

Dans mon prochain billet, je parlerai de détournement de clic (clickjacking) en donnant des trucs pour reconnaître le contenu « spam » de Facebook.

 

Martin Lessard10 applications Android pour les vacances

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 publié le 5 août 2011 à 5 h 30
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Vous êtes en vacances et vous n’avez apporté que le strict nécessaire : un passeport, une carte de crédit et votre cellulaire Android. Voici 10 bonnes raisons d’utiliser ce dernier durant les longues journées de farniente cet été, où que vous soyez. Et savez-vous quoi? Les applications sont toutes gratuites!

1. Wifi Analyzer

Voici le premier outil qu’il vous faut télécharger. Il vous aidera à trouver des réseaux sans fil ouverts partout où vous allez.

Il n’est pas nécessairement facile d’approche. Il demande certaines connaissances techniques (« -90 à -40 dBm », ça vous dit quelque chose?), mais vous pourrez facilement comprendre les conventions de couleur (devinez laquelle, du gris ou du vert, signifie une bonne connexion?).

Après les vacances, il vous sera aussi utile pour repérer les problèmes de connexion chez vous. Il indique les endroits dans votre maison plutôt mal desservis par votre routeur sans fil ou les canaux surutilisés dans votre entourage qu’il faut éviter.

-> Wifi Analyzer (gratuit)

2. Sky Scanner – Tous vols!

Skyscanner fait pour vous la recherche et la comparaison des vols à destination d’un peu partout dans le monde (il utilise votre GPS pour connaître l’aéroport le plus proche).

Très intuitive, l’application démarre avec une fenêtre où il ne vous reste plus qu’à inscrire la ville de votre choix. Et elle vous retourne (très rapidement) les heures de départs et les coûts.

-> Sky Scanner – Tous vols (gratuit)

3. AroundMe

Vous voilà arrivé dans une ville inconnue et vous cherchez les services de base (hôtel, pharmacie ou bar, cinéma, selon vos priorités). AroundMe vous offre dans la paume les catégories de commerces que vous cherchez. En moins de temps qu’il faut pour se gratter le coco, il vous donne les emplacements les plus proches, selon votre position GPS.

Il n’est pas complet à 100 % (il dépend de bases de données externes), mais il saura vous dépanner le temps venu.

-> AroundMe (gratuit)

4. Camera360

Vos photos de voyage sont monotones et sans relief? Voilà une application qui les rehaussera et donnera le goût de les faire voir.

La version gratuite vient avec quelques effets, certains à la limite du kitch, mais aussi avec d’autres qui sauront épater vos amis (tilt-shifting, color-shifting).

-> Camera360 (gratuit)

5. Color Flash light

Bon, vous êtes en camping et vous devez sortir de la tente. Tournez en lampe de poche « hi-tech » votre cellulaire intelligent (car, accessoirement, rappelez-vous qu’il sert aussi à téléphoner).

En un clic et un glissement de doigt, votre écran s’illumine et prend la couleur que vous avez choisie. Il ne permet pas de voir très loin, mais se révèle très utile pour éclairer le contenu de votre glacière.

-> Color Flash Light (gratuit)

6.  TuneIn Radio

Vous avez déjà le mal du pays? TuneIn Radio vous permettra, par WiFi ou 3G, de capter la radio de votre coin, ou d’un autre pays. Il permet de trouver facilement, grâce à ses catégorisations simples, toutes les radios du monde, par région, par langue ou par genre.

Par 3G, parfois, la connexion se coupe (mise en tampon), mais branché à votre radio d’auto, sur la route, ça vous permet, au choix, de vous sentir chez vous ou à l’étranger.

-> TuneIn Radio (gratuit)

7. TiKL Touch to talk

Cette application est similaire à Skype, mais sans l’image. La principale différence consiste en son bouton de type walkie-talkie qui vous permet de contacter votre correspondant par simple pression sur l’écran. Deux personnes peuvent se parler par le canal de données.

Ce type d’application permet d’économiser votre forfait voix et, surtout, d’éviter de toucher à votre forfait interurbain. Il est très utile pour communiquer localement avec votre hôte alors que vous êtes loin de chez vous. Compatible aussi avec un cellulaire tournant sous iOS.

-> TiKL (gratuit)

8. Data Counter Widget

Évidemment, en voyage, comme on vient de voir avec les deux précédentes applications, l’usage de votre forfait données augmente rapidement et dépasse votre limite. Alors cette application vous permettra de suivre, d’assez près, votre consommation (mais elle ne fait pas figure d’autorité face au compteur de votre compagnie de téléphone).

L’application permet, d’un coup d’oeil, de savoir quand il est temps de vous occuper de votre entourage immédiat et de lâcher vos liens virtuels.

-> Data Counter Widget (gratuit)

9. Anti Droid Thief

Comme on n’est jamais à l’abri d’une malchance, Anti Droid vous assurera un supplément de sécurité en cas de perte ou de vol de votre Android. Il permet de tracer la position de votre cellulaire manquant et même de prendre des photos par le biais d’Internet – question de voir la face de votre voleur.

-> Anti Droid Thief (gratuit)

10. Day Left Widget

Dernier, mais non le moindre. Si les vacances se passent bien, trop bien, je vous souhaite d’oublier qu’il faut un jour revenir au boulot. Pour y penser à votre place, comptez sur Day Left. Il vous permet de créer un widget sur l’écran principal et il affichera le temps qu’il reste avant le retour.

-> Day Left Widget (gratuit)

Vous en voulez encore?

Pour les boulimiques ou ceux que le farniente ennuie, voici 100 autres applications Android à explorer!

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En 2006, le photographe Noam Galai publiait sur son compte Flickr quelques photos de lui en train de crier. Quelques années plus tard, il apprenait que quelques-unes de ses photos, dont une plus que les autres, étaient utilisées dans une vingtaine de pays.

Quelques rares fois, on lui donne le crédit (sans qu’il soit au courant), mais la majorité du temps, ses photos sont utilisées sans son consentement. Parfois, le nom d’un autre photographe est même inscrit!  Ses photos se sont retrouvées dans des magazines, sur des publicités imprimées et des affiches promotionnelles, dans des oeuvres artistiques présentées dans des galeries d’art et même sur plusieurs murs (par des graffitis au pochoir)! Il n’y a que le National Geographic qui l’a contacté pour lui demander la permission et le rémunérer pour l’utilisation de sa photo pour un de leurs magazines!

Pour avoir une idée de l’utilisation de ses photos, il a d’abord utilisé Tineye, un site qui analyse une photo donnée (par reconnaissance de pixel) afin de donner tous les liens où elle se trouve ailleurs sur la toile. J’utilise régulièrement ce site pour trouver la source originale de certaines photos. Très utile! Par la suite, il a demandé à la communauté. En publiant un album avec plusieurs utilisations de ses photos répertoriées via Tineye, il a demandé à ses contacts Facebook de l’informer lorsqu’ils voyaient ses photos… C’est entre autres ainsi qu’il a su que sa photo faisait la couverture d’un roman mexicain et que le crédit était attribué à un autre photographe…

Noam Galai affirme ne pas avoir de problème avec ceux qui ont utilisé sa photo pour des projets artistiques, mais être frustré que de grosses compagnies lucratives, des artistes signées ou des éditeurs ont utilisé sa photo pour vendre leurs produits.

Finalement, il a décidé de voir le beau côté de la chose: ses photos ont voyagé. Sans l’Internet, il considère que ses photos seraient restées dans son sous-sol et qu’il n’aurait pas fait plus d’argent avec elles. Son histoire, qui fait maintenant le tour de la toile depuis la mise en ligne de la vidéo il y a une dizaine de jours, lui aura finalement permis d’être reconnu pour son travail.

Mais peu importe l’utilisation, il faut toujours demander la permission. Ce n’est pas parce que c’est sur Internet, que c’est gratuit. Les droits d’auteur devraient être expliqués à l’école primaire. C’est important pour les jeunes d’en comprendre les subtilités dès leur plus jeune âge. C’est difficile d’éduquer les adultes qui décident de ne pas respecter le travail des autres, mais il faut tenter d’apprendre le respect des droits d’auteur aux nouvelles générations.

Pour suivre son blogue et voir plusieurs utilisations de ses photos: thestolenscream.com

Getty Images à la poursuite des fraudeurs

L’émission La Facture diffusait justement hier un reportage sur les dangers de l’utilisation des photos sur Internet. L’agence de photos Getty Images recherche l’utilisation de ses photos dans le but de faire payer les fautifs. Avant de recevoir une mise en demeure obligeant de payer des milliers de dollars, vaut toujours mieux s’assurer qu’on utilise une photo en toute légalité! Comme « police de pixel», La Facture conseille le site Tineye, mais aussi PicScout, que je ne connaissais pas.

Steve Jobs a tué la musique  selon Jon Bon Jovi

Le chanteur Jon Bon Jovi a déclaré dans une entrevue accordée au Sunday Times magazine qu’il tenait Steve Jobs, le patron d’Apple, personnellement responsable d’avoir tué l’industrie de la musique». Quelle déclaration étrange! Est-ce qu’il préférerait que les gens continuent à partager les fichiers gratuitement? iTunes a offert une solution, une plateforme où acheter des fichiers numériques. Ce n’est pas Apple qui a pour la première fois mis de la musique en ligne. Les sites de partage de fichiers lui ont inspiré la création d’une plateforme avec un modèle payant. Il se vendrait au moins 500 pièces musicales toutes les cinq secondes sur iTunes (incluant les pièces de Jon Bon Jovi) et 70% des revenus vont à l’artiste ou à la compagnie qui le représente…

Jon Bon Jovi parle de l’expérience musicale qui n’est pas la même. C’est certain, mais il faut savoir évoluer. En même temps, moi je dirais que ce sont les artistes qui ont tué l’expérience. Avant, les albums étaient des oeuvres complètes. Un album des Beatles ou de Pink Floyd, par exemple, a un ordre logique. Ça s’écoute du début à la fin avec des transitions qui ne donnent pas envie de les écouter dans le désordre ou de sauter une chanson. Mais bien avant le téléchargement à la pièce, ça n’existait pratiquement plus. Les albums divisés en actes se faisaient de plus en plus rares. Les grosses compagnies de disque ont peut-être trop abusé de ces années de gloire, où il y avait peu d’artistes élus, en offrant des albums « jetables » ne contenant parfois qu’une ou deux pièces intéressantes. Le résultat? Les consommateurs ne voulaient que les bonnes pièces et plus de diversité. Le marché est maintenant fragmenté, de plus en plus d’indépendants se font une place enlevant une partie des revenus aux grosses compagnies de disques, tout comme l’achat à la pièce au lieu des albums. L’industrie change, mais elle est loin d’être morte.

Que ce soit en édition, en musique, en cinéma ou en photographie, le téléchargement illégal et l’utilisation des oeuvres sans le consentement de l’auteur ne devraient plus exister. Malheureusement, il y a encore bien de l’éducation à faire… Mais ça ne sert à rien de vivre dans le passé comme Jon Bon Jovi. Il faut que les compagnies et les artistes apprennent à s’ajuster avec les nouvelles réalités et encouragent les plateformes où les gens achètent des oeuvres en toute légalité.

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