Billets classés sous la catégorie « Réseaux sociaux »

Catherine MathysFacebook a le vent dans les voiles

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 publié le 1 février 2016 à 11 h 36

On parle beaucoup des déboires de Twitter ces temps-ci. De son côté, Facebook semble parti pour la gloire. Avec les résultats financiers de l’année qui ont été publiés la semaine dernière, le moins qu’on puisse dire, c’est que Facebook va bien. Très bien, même.

Le réseau, qu’on avait condamné à une mort certaine plus d’une fois, s’en tire avec des revenus records qui dépassent pour la première fois la barre des cinq milliards de dollars seulement pour le dernier trimestre de 2015.

En fait, Facebook a accumulé des revenus totaux de près de 18 milliards de dollars pour l’année qui vient de passer, une augmentation de 44 % par rapport à 2014. Certains vous diront que l’entreprise de Zuckerberg est même en train de détrôner Google dans sa domination de la Silicon Valley.

La suprématie de la mobilité

Les bons résultats de Facebook sont en grande partie attribuables à l’augmentation des revenus issus de la publicité mobile. En fait, ces derniers représentent 80 % de tous les revenus publicitaires du dernier trimestre de 2015 (ils comptaient pour 69 % en 2014).

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Si le réseau social poursuit sa croissance, c’est d’ailleurs surtout parce que ses abonnés sont de plus en plus nombreux à se connecter à leur compte sur leur appareil mobile. En décembre 2015, on dénombrait 1,59 milliard d’utilisateurs de Facebook, une augmentation de 14 % comparativement à décembre 2014.

Parmi eux, 1,44 milliard ont accédé au réseau sur un téléphone ou une tablette. C’est une augmentation de 21 %.

Le meilleur est à venir

Tout juste de retour de son congé de paternité, Zuckerberg se prépare à une année 2016 tout aussi intéressante. Aussi, les casques de réalité virtuelle Oculus Rift sont attendus en mars. Dans les derniers mois de 2015, les vidéos 360 ont commencé à faire leur apparition. On se doute bien que ce genre d’innovation retiendra l’attention de nombreux publicitaires dans la prochaine année.

Il faut dire que la vidéo, en général, est un secteur en pleine expansion. Facebook vient tout juste de dévoiler que ses abonnés regardent 100 millions d’heures de vidéo chaque jour. Elle travaille même à une chaîne consacrée à la vidéo à même sa plateforme. Un pied de nez à YouTube, en quelque sorte.

Enfin, on sait que Facebook investit dans l’intelligence artificielle, entre autres avec ce projet d’un assistant personnel. Bref, l’entreprise ne manque pas d’idées pour occuper ses abonnés présents et futurs. Rappelons qu’une personne sur cinq, vivant sur terre, a un compte Facebook. Incroyable mais vrai.

 

Catherine MathysLa personnalité de l’année : le mot-clic

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 publié le 23 décembre 2015 à 13 h 45

À la fin de chaque année, plusieurs publications nomment une personnalité de l’année, quelqu’un qui a marqué l’actualité et qui, par ses actions, change un peu notre manière de percevoir notre société. Le magazine Time a nommé Angela Merkel, pour la journaliste Barbara Walters, c’est plutôt Caitlyn Jenner, tandis que les médias canadiens ont choisi notre nouveau premier ministre Justin Trudeau.

Pour ma part, ce n’est ni un politicien ni une vedette. Je fais partie de ceux pour qui ce n’est même ni un homme ni une femme. Si pour le dictionnaire Oxford, le mot de l’année n’est pas un mot, alors moi aussi j’ai le droit de nommer ce que je veux. La personnalité de l’année en 2015 selon moi, c’est le mot-clic.

L’année du mot-clic

L’année 2015 m’a donné l’impression d’être une année où les mondes virtuels et réels ont convergé comme jamais auparavant en partageant le langage commun du mot-clic.

Au départ, un mot-clic est un simple mot cliquable précédé du signe #, servant à référencer un contenu sur les médias sociaux. Twitter n’a pas inventé le mot-clic, bien qu’il soit certainement responsable de sa démocratisation. Cependant, il était déjà utilisé dans les discussions relayées par Internet dans les années 80 (Internet Relay Chat). Après le retour en force du symbole # avec Twitter, d’autres réseaux l’ont rapidement adopté comme Facebook, Instagram, Pinterest, Google+ et j’en passe. Voici le tweet par lequel tout a (re)commencé.

Le rôle du mot-clic en 2015

Si le mot-clic occupe une place très particulière en 2015, selon moi, c’est parce que cette année, plusieurs mots-clics ont dépassé les frontières du numérique. Demandez à ceux qui n’ont pas de compte Twitter (et ils sont nombreux – moins de 10 % des Québécois avaient un compte Twitter en juillet dernier) s’ils ont vu passer un mot-clic cette année.

Ils auront probablement aperçu le mot-clic #JesuisCharlie quelque part. Non seulement fait-il partie des cinq mots-clics les plus populaires au Québec en 2015, mais il est aussi entré dans notre quotidien, dans nos conversations, dans des images, des vêtements, sur la rue, etc. Pour une des premières fois, un mot-clic est sorti de nos écrans pour faire partie de notre vocabulaire, chargé d’une valeur symbolique qui ne pouvait être aussi bien rendue par une quelconque expression.

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Les autres mots-clics de l’année

Je pourrais aussi vous raconter une histoire similaire autour d’autres mots-clics qui ont exercé une partie de leur influence en dehors de nos ordinateurs. Le mot-clic #RefugeesWelcome qui souligne l’élan de solidarité envers les réfugiés a lui aussi dépassé le web puisqu’on l’a vu sur des banderoles dans des matchs de foot en Europe ainsi que dans diverses manifestations populaires.

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Il y a aussi #LoveWins pour la légalisation du mariage gai aux États-Unis et qu’on a retrouvé dans plusieurs festivals et défilés gais. Plus récemment, l’Irlande a donné une seconde vie à ce mot-clic, car le pays permet lui aussi le mariage gai depuis le mois dernier. Je parie qu’on le verra lors de chaque nouvelle victoire du mouvement gai, car sa simplicité en fait un slogan fort et efficace.

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Enfin, #PrayforParis est aussi l’un de ces mots-clics qui a suivi le même parcours pour investir d’autres plateformes que celle des réseaux sociaux.

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Bref, pour moi, 2015, c’est l’année où le mot-clic s’est émancipé du web.

Sur ce, passez de belles Fêtes en famille. #JoyeuxNoël

Catherine MathysL’importance de Facebook et Twitter en information

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 publié le 15 décembre 2015 à 12 h 17

Ce matin, et pour une 11e année consécutive, Influence Communication a publié son bilan annuel de l’actualité. Intitulé État de la nouvelle : bilan 2015, le rapport analyse le travail des médias, décèle des tendances et dresse des palmarès à partir de toutes les infos publiées ou diffusées au Québec entre le 1er janvier et le 7 décembre 2015.

On peut y lire, entre autres, que les attentats du 13 novembre à Paris sont devenus la nouvelle de l’année au Québec. Selon le rapport, les attentats ont monopolisé 80 % de l’actualité pendant le week-end qui a suivi les événements tragiques du vendredi soir.

« On parle d’éclipse médiatique quand une nouvelle dépasse 20 %, dit Jean-François Dumas, président d’Influence Communication. On ne parlait pratiquement de rien d’autre. »

Quels rôles Facebook et Twitter ont-ils joués dans cette énorme médiatisation des événements?

Le rôle des médias sociaux

Le rapport d’Influence communication mentionne que les retombées médiatiques des attentats de Paris peuvent se comparer à celles du 11 septembre 2001 à New York à cause de la nature des événements et de leurs répercussions. Cela dit, la grande différence réside dans la place qu’ont occupée les médias sociaux dans la couverture du 13 novembre dernier.

« Il n’y avait pas de réseaux sociaux en 2001, pas de Facebook ni de Twitter. Aujourd’hui, les médias sociaux viennent amplifier l’intérêt et la couverture des médias, et aussi la nature même des reportages, car on utilise les témoignages et les images parus dans les médias sociaux. » - Jean-François Dumas

Les nouvelles voyagent désormais par une multitude de canaux, la radio, la télé, les journaux, mais aussi les médias sociaux. Selon Jean-François Dumas, cette multiplication des supports réduit l’effet de répétition. Il mentionne qu’on n’a pas toujours l’impression de voir les mêmes images repasser en boucle. Il est vrai qu’on a essentiellement vécu les événements de New York à la télé et qu’on a tous en tête, pour l’avoir vue et revue des dizaines de fois, l’image de cet avion qui percute l’une des deux tours.

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(Carmen Taylor/AP)

Pour Paris, existe-il une seule photo ou séquence d’images qui résume toute l’affaire? Beaucoup moins, à mon sens. Pour moi, la vidéo qui a le mieux résumé le chaos de la soirée ne venait pas des images officielles et léchées d’un média traditionnel, mais bien du web, grâce à Daniel Psenny, journaliste au Monde qui habite derrière le Bataclan.


Images de la fusillade au Bataclan par lemondefr

L’influence des médias sociaux

Les attentats de Paris montrent à quel point le cycle de la nouvelle se transforme. Si autrefois, les médias traditionnels se servaient des médias sociaux comme d’un simple relais de leurs reportages, ils constituent désormais un indicateur essentiel de l’importance d’un événement qui nourrit leur couverture.

« Quand Twitter et Facebook s’enflamment autour d’un événement, les médias traditionnels finissent par lui donner une couverture jusqu’à 19 fois plus importante. » - Jean-François Dumas

Le rôle de chacun des canaux qu’emprunte la nouvelle semble se préciser. Le rapport indique que les médias traditionnels rapportent les événements de façon plus factuelle, alors que dans les médias sociaux, le ton est plus personnel. On parle davantage des gens impliqués ou de témoins, le point de mire est beaucoup moins large.

C’est aussi le meilleur exutoire dans un événement hautement émotif comme celui des attentats de Paris. Les gens se racontent, expriment leurs points de vue, leurs sentiments. Ce recensement des mots-clics les plus utilisés montre bien la vague d’empathie : innocent, thoughts, stay, love, prayers, praying, sans oublier l’importance de #prayforparis.

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Les cinq mots-clics de l’année

Malgré le raz-de-marée de messages sur les médias sociaux autour de Paris, il n’en est pas question dans les mots-clics les plus populaires de l’année au Québec. Un seul événement d’actualité fait partie des cinq premiers de la liste : les attentats de Charlie Hebdo. C’est étonnant, quand on pense que ces derniers arrivent derrière les événements du 13 novembre en ce qui concerne leur poids médiatique (25,67 % pour Charlie Hebdo contre 37,82 % pour le 13 novembre). C’est là qu’on voit toute l’importance qu’a eue le mot-clic #jesuischarlie.

Autre constat d’intérêt, le soccer a été plus populaire que le hockey! Je ne sais pas si c’est une première, mais c’est digne de mention. En fait, le mot-clic #IMFC (Impact de Montréal – Football Club) domine tous les autres, reléguant celui du #GoHabsGo en quatrième place derrière #tlmep (Tout le monde en parle, émission diffusée à Radio-Canada). C’est #LaVoixTVA qui ferme le peloton de tête de ce qui a le plus alimenté nos discussions cette année. Résumons. Le Québec, sur Twitter, c’est du sport, un peu de nouvelles et de la télé.

Catherine MathysL’année 2015 vue par YouTube

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 publié le 10 décembre 2015 à 11 h 08

Eh oui, c’est le temps des revues de l’année. Chacun y va de ses bilans, palmarès et constats, et le géant YouTube ne fait pas exception. Et géant, dans ce cas-ci, est un terme presque trop faible. YouTube, c’est plus de 1 milliard d’utilisateurs — soit le tiers des internautes de la planète. Et le mastodonte est toujours en croissance. Le nombre de personnes qui regardent du contenu sur YouTube a augmenté de 40 % depuis mars 2014, et la quantité de visionnements à partir du mobile ne cesse de croître. Le nombre d’heures d’écoute sur mobile a augmenté de 100 % en un an!

Les Canadiens et YouTube

Et nous, au pays, qu’est-ce qui caractérise notre comportement sur YouTube? Comme bien d’autres, nous sommes de grands adeptes. Selon Comscore (octobre 2015), la plateforme rejoint 89,8 % des Canadiens en ligne. Alors, qu’est-ce qu’on a aimé le plus en 2015? Voici un palmarès des vidéos les plus populaires de l’année au Canada, toutes catégories confondues.

1. Silento- Watch Me (Whip/Nae Nae) #WatchMeDanceOn de beautee132

On a, entre autres, contribué au succès de cette chorégraphie qui cumule plus de 116 millions de vues.

2. Crazy Plastic Ball PRANK!! de RomanAtwood

On a aussi bien aimé la folie de ce père dans son royaume de boules de plastiques.

3. 6ft Man in 6ft Giant Water Balloon – 4K de The Slow Mo Guys

La troisième vidéo la plus populaire au Canada en 2015? Cet homme dans un ballon d’eau géant.

4. Dover Police DashCam Confessional (Shake it Off) de The Dover Police

De l’utilité des caméras dans les voitures de police. Ou pas.

5. Golden boy Calum Scott hits the right note | Audition Week 1 | Britain’s Got Talent 2015 de BritainsGotTalent09

La prestation de ce jeune participant au concours Britain’s Got Talent en a ému plus d’un.

6. Surprising Applications of the Magnus Effect de Veritasium

Il n’y a pas que la musique ou les vidéos loufoques qui sont populaires sur YouTube. Les vidéos scientifiques comme celle-ci sont également très populaires. Anecdote amusante (et rassurante) : les vidéos éducatives obtiennent deux fois plus de vues que les vidéos d’animaux sur YouTube.

7. Twins Come Out To Dad de Rhodes Bros

YouTube sert aussi à rentrer dans l’intimité de certaines personnes, comme avec cette vidéo qui dépasse les 20 millions de vues.

8. What Colour Is This Dress? (SOLVED with SCIENCE) de AsapSCIENCE

Vous souvenez-vous de cette fameuse robe et des débats qui ont fait rage sur les réseaux sociaux pour tenter d’en déterminer la couleur? Voici quelques explications.

  1. EPIC CATCH!!! Dashing Thru the Snow – CN Train 406 West at Salisbury, NB (Feb 3, 2015) de containerman2

Un souvenir de l’hiver dernier, tel que capté au Nouveau-Brunswick. Parce que quelques vidéos canadiennes font partie de notre palmarès, dont celle-ci.

10. First Place – Blue Jays Pennant Race/Parody Song de Adam Jesin

Une parodie par Adam Jesin, de Blank Space de Taylor Swift, à propos de la bataille pour la première place menée par les Blue Jays de Toronto.

Et ailleurs dans le monde?

Vos vidéos favorites de l’année se trouvaient-elles dans le palmarès canadien? Ou peut-être en trouverez-vous un extrait dans cette revue mondiale qui regroupe plus de 160 créateurs YouTube?

Martin LessardÀ quoi ressemble Twitter au-delà des 140 caractères

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 publié le 30 septembre 2015 à 10 h 39

Si vous utilisez Twitter, vous savez que la limite de 140 caractères définit la plateforme autant que les oreilles de Mickey Mouse définissent la compagnie Disney.

Alors, quand on lit que Twitter chercherait à développer un outil qui permettrait d’écrire plus de 140 caractères dans un tweet, on lève les sourcils!

En voici les enjeux.

Muselez-moi, quelqu’un!

La limite de 140 caractères est considérée à la fois comme une aberration (pourquoi limiter l’expression?) et comme une bénédiction (la concision permet une lecture rapide), selon qu’on se place respectivement du côté de l’émetteur ou du récepteur.

C’est pourtant la formule gagnante qui a fait de Twitter le centre névralgique informel des alertes mondiales. C’est le fil de presse décentralisé de l’actualité.

Les révolutions y ont été tweetées. Les tsunamis, les résultats des élections et les appels à manifester aussi, pour le meilleur et pour le pire.

On parcourt son fil Twitter comme on parcourt les titres de journaux.

Le format empêche les Proust de ce monde de déborder sur les murs et récompense les plus concis qui savent ramasser leurs idées ou de promouvoir un hyperlien.

Bref, Twitter, c’est les tapas de l’info. De petites bouchées, en quantité énorme…

En changeant le nombre de caractères, la sauce sera-t-elle gâchée?

À quoi peut ressembler un Twitter dont la limite du nombre de caractères irait au-delà de 140?

Pour y répondre, il faut d’abord reconnaître que les 140 caractères ne restreignent la pensée que dans les langues utilisant l’alphabet.

On oublie que dans celles utilisant les idéogrammes, comme le chinois et le japonais, le « caractère » est souvent un mot.

Voici un (vrai) exemple en chinois en 140 caractères!

Un tweet en chinois

Un tweet en chinois

Écrire dans ces langues n’amène donc pas les mêmes restrictions. Le Chinois n’écrit pas un titre (ce à quoi le tweet ressemble le plus pour nous, francophones), il écrit carrément une manchette, ce paragraphe sous le titre d’un article qui en résume l’essentiel.

Ce n’est pas le cas pour nous, qui pouvons à peine émettre un rot sans dépasser la limite.

Voici la traduction du tweet ci-dessus.

« La Chine, ici, est géniale, tant que l’on comprend et utilise correctement ses règles tacites, et qu’on s’y adapte. Pourvu qu’on ne s’en fasse pas si le système politique est barbare, immature, sans contrepoids et à l’avenir incertain; si l’on ferme les yeux sur une primauté du droit non appliquée, l’absence de justice, l’iniquité dans la société, et la disparité des richesses; si l’on n’a pas besoin de liberté d’expression, de liberté de croyance, d’être à l’abri de la pauvreté, ou de la peur; et si l’on ne se soucie pas de l’épuisement des ressources, de l’effondrement de l’environnement, et de la pollution de l’air, de l’eau et des sols. Eh bien, c’est le paradis. » (ma traduction à partir de cette source)

Vous voyez la différence? On passe d’un tweet qui relate une information à un tweet qui peut l’argumenter. Voilà la promesse d’un Twitter permettant de publier plus de 140 caractères à la fois.

Twitter le permet déjà pour les messages privés. Ce n’est donc pas du tout un défi technique pour le réseau social.

C’est un problème fondamentalement lié à son identité.

Twitter me fait penser à une maison miniature, où un menuisier, parce qu’il s’y sent à l’étroit, voudrait déplacer le mur porteur de la maison pour l’agrandir.

Il a la délicate mission de modifier la structure de l’édifice sans perdre le charme qui lui a apporté son succès : être une maison miniature.

S’il cherche à transformer sa maison en HLM, il y a déjà Facebook…