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Demain, Wikipédia aura 15 ans!

Wikipédia a en moyenne plus de 18 milliards de pages vues par mois, ce qui en fait l’un des sites les plus visités dans le monde, selon Alexa.com.

Avec plus de 20 000 nouveaux articles s’ajoutant chaque mois, le site n’arrête pas de gagner en popularité, comme le montre l’étude de Pew.

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Wikipédia est devenu la référence pour la majorité des gens. Ce qui veut dire que si vous contribuez à la dernière version d’un article, vous pouvez avoir une influence sur des millions de gens.

Certaines pages sont modifiées et remodifiées sans fin. Cela s’appelle des guerres d’édition.

Pages en conflit

Contropedia est un outil pour les chercheurs permettant d’observer ces luttes intestines que le grand public ne remarque pas nécessairement.

Cet outil est conçu de façon à présenter clairement « l’intensité des batailles » en montrant visuellement les controverses entourant les mots ajoutés ou effacés.

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Les mots les plus controversés sont en couleur rouge.

Une chronologie montre aussi le rythme des changements.

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Une centaine de pages sont en observation en ce moment (comme celle des changements climatiques, de la révolution tunisienne ou de la catastrophe de Fukushima).

La grammaire des conflits

Un chercheur de l’Université de l’Indiana dit avoir réussi à décoder la « grammaire » de ces conflits d’édition.

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Certaines pages sont plus sujettes à conflit, d’autres non. Les C signifient un changement à la page. Un R signifie un retour à la version précédente (Revert).

Le chercheur dit ainsi pouvoir être rapidement capable de découvrir quelle page se trouvera en « état de conflit » qui pourrait se prolonger pendant des semaines.

Il semble que ces conflits n’affectent en rien la qualité de l’encyclopédie en ligne.

On se rappelle, une  étude a montré que Wikipédia (anglais) était aussi précis que le Britannica.

Comme quoi, tout finit par s’arranger.

Martin LessardManivelle : le diffuseur d’information locale

par

 publié le 3 décembre 2015 à 16 h 23

Les cofondateurs de Manivelle.io ont beaucoup réfléchi sur ce que devrait être un affichage public dans les villes à l’ère du numérique.

Simon Emmanuel Roux et Vincent Chapdelaine ont sorti récemment leur produit Manivelle, la première étape d’une longue route vers la diffusion des informations d’intérêt public partout dans l’espace public.

Manivelle, c’est des écrans d’affichage, mais aussi le réseau qui les alimente. Ce sont bien sûr les écrans plus que le réseau qui attirent l’attention de tous.

Simon Emmanuel Roux devant un écran Manivelle

Simon Emmanuel Roux devant un écran Manivelle

Lors de ma visite à leurs bureaux, ils n’en étaient pas peu fiers :

« Tous les détails physiques de Manivelle ont été designés pour que ça soit le plus chaleureux possible comme objet, explique Simon. La qualité de l’écran est la meilleure sur le marché. Dans les prochaines versions, nous continuerons de prendre toujours ce qui est à l’avant-garde en affichage. »

Lors de la démonstration, Manivelle affichait un catalogue de livres numériques. On a vu qu’avec la manivelle, une vraie de vraie, sous leur écran, il est possible de faire défiler rapidement la sélection.

L’écran tactile permet aussi de faire défiler la sélection avec son doigt, mais la manivelle ajoute un plaisir physique, qui manque généralement au contenu numérique.

Cette manivelle rend le dispositif d’affichage agréable à utiliser. Lors de la démonstration, on sentait un petit clic à chaque changement de livre, comme pour signifier son existence physique. Une expérience simple qui fait mouche!

Mais cette apparente simplicité a donné bien du fil à retordre aux cofondateurs! Ils ont été surpris par la complexité de fabrication d’une telle manivelle à l’épreuve des passants.

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Diffuser l’information publique

La grande vision de cette jeune entreprise est de connecter tous les écrans d’affichage dans les villes pour la diffusion d’information publique.

La compagnie se concentre pour l’instant sur le marché des bibliothèques, un milieu que les deux fondateurs connaissent bien et qu’ils voient comme une porte d’entrée dans la ville.

Manivelle répond à un besoin spécifique des bibliothèques, qui doivent diffuser des livres numériques. Objet immatériel, le livre numérique est invisible à l’intérieur des murs d’une bibliothèque.

Avec Manivelle, les livres numériques se voient offrir une vitrine qu’ils n’avaient pas.

« Les autres services municipaux sont aussi intéressés, ajoute Simon. Ils voient le potentiel de Manivelle. À la piscine, par exemple, l’écran peut afficher des livres numériques sur le sport, les heures d’ouverture de la bibliothèque et les autres activités à proximité. Et la bibliothèque peut faire la même chose et afficher les heures d’ouverture de la piscine. Ce type d’échange, les gens de la Ville le voient tout de suite. »

Le retour du côté physique

« Tous les propriétaires d’écrans contrôlent leur contenu, précise Vincent. Nous ne poussons aucun contenu. C’est l’inverse des réseaux publicitaires qui poussent les contenus dans leur parc d’écrans. Nous offrons un écosystème qui favorise l’échange de contenus entre les différents lieux. »

Manivelle (l’écran) est la pièce vedette, mais le cœur de Manivelle (le réseau) repose sur le gestionnaire de contenu et le maillage de plusieurs sources de contenu (comme Mur mitoyen ou des collections de livres numériques).

« On peut imaginer se brancher sur les collections numériques des musées, ou les Pages jaunes pour les commerces à proximité. Manivelle devient ainsi d’utilité publique », dit Simon.

La dématérialisation tous azimuts de la dernière décennie fait émerger des idées comme Manivelle. On sait que toutes les informations sont accessibles en ligne, mais l’aspect physique du lien à l’information est devenu un plaisir rare. Et Manivelle nous offre ce plaisir.

Ces écrans Manivelle seront déployés dès ce mois-ci dans 6 bibliothèques à travers le Québec. Les premiers écrans permettront aux utilisateurs de découvrir des livres numériques et être informés sur la tenue d’événements se déroulant à proximité.

Sur Triplex, lire aussi: Espacestemps.ca : rendre visibles les projets du monde sur un autre projet des mêmes cofondateurs.

rare replay

Trente jeux datant de 1983 à 2008. Voilà ce qu’offre Rare Replay, une compilation qui sera lancée mardi sur Xbox One pour célébrer les 30 ans du célèbre studio britannique Rare. Une compilation qui a beaucoup à offrir, à condition d’aimer le genre.

Les amateurs de jeux vidéo à l’ancienne doivent souvent être dévoués pour exercer leur passion. Ceux-ci doivent non seulement trouver et acheter de vieilles consoles, ils doivent aussi les installer avec des adaptateurs pour les faire fonctionner sur les télés modernes et, évidemment, dénicher les jeux eux-mêmes.

La chose sera bientôt un peu plus facile sur Xbox One, avec l’arrivée mardi de Rare Replay, qui rassemble des jeux lancés sur plusieurs générations de consoles, comme la Nintendo Entertainement System, la Nintendo 64, la Xbox 360, le VIC 20 et la console britannique ZX Spectrum.

Trente jeux
30 jeux

La partie principale de Rare Replay est une bibliothèque rassemblant 30 titres, soit dix par décennie. La plupart des jeux les plus célèbres de Rare sont présents, comme Battletoads et Perfect Dark, mais d’autres manquent à l’appel, tout particulièrement GoldenEye 007.

Plusieurs de ces jeux ont bien vieilli. J’ai par exemple été agréablement surpris par Perfect Dark, et même par le jeu d’arcade Atic Atac, que je ne connaissais pas. Battletoads est pour sa part toujours aussi difficile qu’avant, même pour un trentenaire avec littéralement des décennies d’expérience sous la cravate. L’exemple ultime du jeu qu’on aime détester.

D’autres titres sont malheureusement un peu moins intéressants, comme l’étrange et difficile Snake Rattle ‘n’ Roll, ou encore Jetpac, qui est clairement plus là pour son importance dans l’histoire du studio que pour son intérêt réel.

Notons que la plupart des jeux permettent de jouer à deux, et que ceux-ci devraient être beaucoup plus intéressants en groupe qu’en solitaire. C’est surtout le cas avec les jeux plus vieux, où amasser le plus de points possible prend tout son sens lorsqu’on tente de battre ses amis.

La seule ombre au tableau, c’est que si les vieux jeux sont tous accessibles à partir de l’interface de Rare Replay directement, les plus récents, ceux lancés ou relancés sur la Xbox 360, s’installent séparément, inondant ainsi votre bibliothèque. Il faut également ouvrir le nouvel émulateur Xbox 360 de la Xbox One pour y accéder, ce qui ralentit considérablement l’expérience. Dommage.

Étant donné qu’il s’agit d’une compilation pour les 30 ans de Rare, on aurait aussi aimé avoir un peu plus de mise en contexte pour chaque jeu, comme la console sur laquelle il a vu le jour, son influence dans l’industrie et la raison pour laquelle il a été choisi.

Snapshots : de courtes missions
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En plus des jeux complets, Rare offre des Snapshots, de courtes missions qui demandent par exemple d’atteindre un certain pointage en une minute dans un jeu, de survivre pendant un certain nombre de secondes, de s’échapper d’un château, etc.

Les Snapshots rappellent les NES Remix de Nintendo, sans leurs extravagances.

On aime ici surtout les listes de lecture, qui rassemblent des missions similaires sur différents jeux, et qui permettent de s’initier aux titres que l’on connaît moins, et d’essayer des niveaux plus avancés des jeux que l’on n’aura pas forcément la patience d’atteindre par soi-même.

Rare Revealed : la portion documentaire
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Rare Review permet de récolter des timbres à chaque jeu qu’on essaie et à chaque Snapshot que l’on réussit. En accumulant des timbres, on débloque notamment les sections de Rare Revealed, la portion plus documentaire de la compilation.

Rare Revealed propose entre autres des vidéos, des esquisses, de la musique inédite, etc.

Le tout est quand même intéressant, surtout que la plupart des joueurs ne connaîtront pas forcément l’histoire du studio à l’achat de ce produit. Cependant, on peut se demander si l’entreprise n’aurait pas été mieux de tout offrir d’emblée, plutôt que d’obliger les gens à débloquer le contenu au compte-gouttes.

Un bon rapport qualité-prix (pour les amateurs)
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Si vous êtes un amateur de jeux vidéo à l’ancienne, Rare Replay offre certainement un bon rapport qualité-prix. À 29,99 $, le jeu propose plus de 700 heures de divertissement, un ratio dont bien peu de titres peuvent se targuer. Ce ne sont évidemment pas tous les jeux qui méritent que l’on y consacre beaucoup de temps, mais il y a quand même moyen de s’amuser, peu importe qu’on ait joué aux différents titres à l’époque ou non.

Le retro gaming n’est toutefois pas pour tout le monde. Si les graphiques laids, les mécanismes datés et les histoires minimalistes ne vous intéressent guère, Rare Replay pourrait bien ne pas vous intéresser.

Sur ce, il est maintenant temps de retourner au $%/&?$% de Battletoads.

Maxime JohnsonSamsung dévoile ses nouvelles tablettes Galaxy Tab S2

par

 publié le 21 juillet 2015 à 10 h 49

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Samsung a dévoilé, lundi, sans tambour ni trompette, ses nouvelles tablettes haut de gamme Samsung Galaxy Tab S2, qui offrent quelques améliorations techniques et un nouveau design délaissant le format 16/9 de son prédécesseur au profit du format 4/3 de l’iPad d’Apple. De bonnes améliorations, pour lesquelles il est toutefois difficile de s’enthousiasmer outre mesure.

Un nouveau format
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Les nouvelles Galaxy Tab S2 suivent une tendance récente que l’on observe de plus en plus sur les tablettes Android, celle d’abandonner le ratio d’écran 16/9, utilisé notamment au cinéma et à la télé.

Le nouveau ratio 4/3, celui qui est utilisé par Apple depuis son tout premier iPad, est donc un peu moins adapté pour regarder du contenu vidéo, mais est, en revanche, mieux pour la plupart des autres usages, comme lire un livre, un magazine ou un site web.

Rappelons que la dernière tablette de HTC et Google, la Nexus 9, avait, elle aussi, opté pour ce format.

La taille des tablettes a aussi forcément été modifiée pour s’adapter au nouveau ratio. Celle-ci passe de 10,5 pouces à 9,7 pouces (la même taille que l’iPad) dans le cas de la plus grande Galaxy Tab S2, et de 8,4 pouces à 8 pouces dans le cas de la plus petite.

Outre leur nouveau format, les tablettes ont aussi eu droit à un design modifié, avec un cadre de métal qui remplace maintenant le cadre de plastique de l’année dernière. Notons aussi qu’elles sont particulièrement fines, à 5,6 mm d’épaisseur seulement.

Nouveautés et améliorations mineures
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À l’intérieur, les changements apportés à la tablette phare de Samsung sont plutôt mineurs.

Celle-ci est notamment dotée d’un nouveau processeur à huit cœurs plus puissant que l’année dernière, mais un processeur qui est tout de même un niveau en dessous de celui que l’on trouve dans le téléphone Samsung Galaxy S6.

Sa capacité minimale passe de 16 Go à 32 Go, elle adopte le système d’exploitation Android 5.0 et son bouton d’accueil cache désormais un lecteur d’empreintes digitales pour déverrouiller l’appareil et confirmer ses achats.

Pour le reste, la tablette conserve sa fente pour carte mémoire, ses 3 Go de mémoire RAM et son excellent écran Super AMOLED, qui était probablement la plus grande force de l’appareil l’année dernière.

Un marché qui ralentit
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Après avoir connu une explosion au début des années 2010, le marché des tablettes connaît un certain ralentissement depuis l’année dernière, avec une hausse prévue de 8 % seulement en 2015, selon la firme de recherche Gartner.

Une hausse qui semble toutefois se faire grâce aux tablettes d’entrée de gamme, dont ne font pas partie les Galaxy Tab S. Les ventes d’iPad d’Apple ont d’ailleurs été en baisse par rapport à l’année précédente au cours des cinq derniers trimestres.

Malgré ses quelques petites nouveautés, il pourrait donc être difficile pour Samsung d’obtenir des ventes importantes avec ses nouvelles tablettes, même si celles-ci sont parmi les plus intéressantes dotées du système d’exploitation Android en ce moment. C’est d’ailleurs ce qui pourrait expliquer le dévoilement plutôt discret des nouvelles tablettes, par l’entremise d’un simple communiqué de presse diffusé sur le web.

Le prix des nouvelles Galaxy Tab S2 n’a toujours pas été dévoilé, mais devrait être assez près de celui annoncé l’année dernière pour les premières Galaxy Tab S, soit d’environ 419 $ pour le petit format, et 519 $ pour le plus grand format. Leur prix avait toutefois diminué pendant l’année. Les nouvelles Samsung Galaxy Tab S2 seront lancées le mois prochain un peu partout dans le monde.

Nintendo nous a habitués au cours des dernières années à avoir beaucoup d’attentes. Tous les jeux développés à l’interne pour sa console Wii U se sont avérés de véritables succès (Mario Kart 8, Super Mario 3D World, etc.). Ces jeux sont amusants d’un bout à l’autre, tant pour les enfants que pour les adultes. Même s’il a bien quelques qualités, Mario Party 10 n’est pas l’un de ceux-là.

Variations sur un thème connu
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Mario Party 10 reprend une formule testée et éprouvée pour Nintendo, celle des minijeux. Mario Party 10 est en fait un jeu de plateau virtuel, une sorte de serpents et échelles où les joueurs doivent à l’occasion s’affronter (ou s’entraider) dans un minijeu.

Ces petits jeux – il y en a plus de 70 en tout – sont d’une simplicité extrême, la plupart ne demandant qu’une seule manœuvre à la fois. Un jeu de golf demande par exemple de rapidement taper sa manette vers le bas (comme un marteau) lorsqu’une balle apparaît, mais de ne pas le faire lorsqu’une bombe remplace la balle. Un autre demande de faire aller sa manette de bas en haut rapidement, pour gonfler un ballon le plus possible, sans le faire exploser.

Ces jeux sont simples et rapides, ils durent souvent moins d’une minute, et plusieurs d’entre eux touchent la cible. Ce sont eux, la véritable vedette de Mario Party. On les termine, et on a tout de suite envie de prendre notre revanche. Certains jeux sont individuels, mais d’autres demandent à tous les joueurs de collaborer, d’autres sont des jeux en équipes de deux et d’autres sont des jeux à trois contre un.

Des plateaux ennuyants
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Malheureusement, toutes ces petites perles sont enrobées d’un jeu de plateau, qui lui, est la grande faiblesse de Mario Party 10. Quatre joueurs – l’ordinateur animera au besoin des personnages s’il manque des participants – prennent alors place dans une voiture, et avancent (ou reculent) au gré des dés. On accumule des étoiles tout au long du jeu, et le joueur avec le plus d’étoiles à l’arrivée emporte la partie.

Nintendo offre une poignée de planches de jeu, qui peuvent être complétées en 30 minutes environ. Ces 30 minutes sont assez longues, honnêtement, et le hasard occupe une place beaucoup trop importante (pour ramasser ou perdre des étoiles, par exemple), et, étonnamment, on ne joue pas assez souvent aux minijeux. Bref, on lance beaucoup de dés et on regarde beaucoup nos personnages avancer d’une case à l’autre, mais on joue peu.

C’est dommage, car si certains minijeux mettent rapidement de l’ambiance, au point où Mario Party peut mériter son nom, cette même ambiance retombe très rapidement lorsqu’il faut attendre quelques minutes avant le prochain jeu. C’est un peu comme si un DJ enchaînait chaque chanson de Taylor Swift par une d’Alain Morisod.

Les enfants devraient supporter un peu plus facilement cet enrobage, mais les adultes, eux, préféreront sans doute laisser tomber ces plateaux pour choisir simplement leurs minijeux à l’unité, ce qu’il est possible de faire.

On regrette toutefois l’absence d’un mode plus simple, où il serait possible d’enfiler rapidement une succession de minijeux dans un cadre un peu plus défini, où les points seraient comptabilisés d’une partie à l’autre.

Modes Party Bowser et Party Amiibo
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En plus du mode principal, deux nouveaux modes s’ajoutent cette année, pour le 10e Mario Party.

Le mode Party Bowser permet à un joueur d’incarner le célèbre vilain de Nintendo, dont le but est d’empêcher les joueurs d’arriver au bout du plateau de jeu.

On a alors de nouveaux plateaux légèrement modifiés (on n’essaie plus d’accumuler des étoiles pour gagner, mais plutôt d’accumuler des cœurs pour rester en vie le plus longtemps possible). Le concept du plateau demeure ici le même, sauf que les joueurs doivent alors affronter Bowser dans les minijeux.

L’idée est excellente, surtout que le GamePad de la Wii U est un superbe outil pour les jeux asymétriques de la sorte. Malheureusement, le mode Party Bowser tombe un peu à plat, alors que les minijeux, peut-être trop simples et surtout trop peu nombreux, n’atteignent pas leur potentiel. Les jeux Bowser Party auraient dû voler la vedette, mais ce n’est pas le cas. Heureusement, jouer à quatre contre un demeure quand même amusant, et les enfants seront sûrement heureux d’incarner ce monstre format géant qui crache du feu.

Le mode Party Amiibo offre pour sa part un plateau de jeu plus petit avec les règles traditionnelles de Mario Party. Les Amiibo, ces petites figurines vendues à l’unité qui peuvent être utilisées dans différents jeux Nintendo, permettent alors de changer la planche et de débloquer différents bonus.

Un jeu pour ceux qui ne jouent jamais
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Malgré ses lacunes, Mario Party 10 excelle sur un point, celui de faire jouer même ceux qui ne s’adonnent jamais aux jeux vidéo. Les minijeux sont simples, mais quand même amusants, et même un novice peut parfois battre un joueur aguerri.

Ceux qui n’aiment généralement pas les jeux vidéo peuvent donc y trouver leur compte, comme c’est souvent le cas avec les jeux de Nintendo.

Le nouveau Mario Party 10 est toutefois une fête qui ne lève pas assez, avec quelques temps forts, mais où les temps morts sont trop fréquents.

C’est dommage, car tous les éléments étaient pourtant présents pour en faire un véritable classique.