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Maxime JohnsonMise à l’essai du Samsung Galaxy Note 4

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 publié le 24 octobre 2014 à 15 h 06

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Depuis sa première version en 2011, le téléphone grand format Galaxy Note de Samsung n’a pas beaucoup changé. On y trouve une petite amélioration par ici, une nouveauté intéressante par là. Au fil des ans, cette évolution tranquille a permis à Samsung de transformer ce qui était au départ une curiosité en une marque établie. Voici une mise à l’essai du meilleur téléphone intelligent de Samsung jusqu’ici.

Design
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Le Samsung Galaxy Note 4 est l’un des premiers téléphones de Samsung à profiter du nouveau design dévoilé cet été par la compagnie coréenne. De face, l’appareil semble identique à son prédécesseur, avec un écran de la même taille (5,7 pouces), des coins arrondis et un large bouton central.

L’appareil est toutefois doté d’une nouvelle finition métallique sur les côtés, qui donne une bonne impression de solidité lorsque l’on tient le téléphone dans sa main. À l’arrière, Samsung conserve son couvercle de plastique en faux cuir, sans sa fausse bordure par contre.

Le résultat est quand même assez réussi. Le design du Galaxy Note 4 est juste assez nouveau pour donner un vent de fraîcheur apprécié à la gamme, mais aussi juste assez similaire à celui du Note 3 pour que l’appareil s’inscrive dans une certaine continuité.

Caractéristiques et performances
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L’une des principales nouveautés du Samsung Galaxy Note 4 est son écran Super AMOLED, qui offre désormais une résolution QHD (2560 par 1440). L’écran offre aussi des couleurs riches, une excellente luminosité et une précision impressionnante, probablement même beaucoup plus grande que les besoins réels des utilisateurs, en fait.

On aurait pu regretter le choix d’un tel écran s’il avait nui à l’autonomie du téléphone, mais heureusement, ce n’est pas le cas. La grande pile de 3220 mAh est amplement suffisante pour permettre à l’appareil de fonctionner pendant plus d’une journée. Au passage, notons que le téléphone peut être chargé à 50 % en 30 minutes seulement, ce qui est certainement considérable les matins où l’on a oublié de brancher l’appareil.

Une autre grande amélioration a été apportée à l’appareil photo situé à l’arrière du Galaxy Note 4. Celui-ci est maintenant muni d’un capteur de 16 mégapixels avec stabilisation optique. Il s’agit du même capteur que celui du Samsung Galaxy S5, mais le mécanisme de stabilisation optique devrait assurer de meilleurs clichés lorsqu’il fait sombre.

Sa caméra frontale a aussi été améliorée, avec un capteur de 3,7 mégapixels, mais la qualité des photos m’a laissé un peu sur ma faim à cause du traitement de l’image un peu trop poussé par la caméra. La caméra frontale du Samsung Galaxy Note 4 est d’ailleurs le parfait exemple que la quantité de mégapixels n’a bien souvent rien à voir avec la qualité des photos.

Parmi les autres caractéristiques de l’appareil, notons que celui-ci est l’un des téléphones Android les plus puissants sur le marché, avec un processeur à quatre cœurs cadencé à 2,7 GHz, 3 Go de mémoire vive et une capacité interne de 32 Go. On remarque aussi la pile amovible du téléphone, ainsi que sa fente pour carte SD.

Certaines nouveautés du Samsung Galaxy S5 ont finalement été transposées sur le Note 4, comme un lecteur d’empreintes digitales (moins réussi que celui d’Apple, qui a l’avantage de pouvoir être utilisé d’une seule main et d’être plus précis) et un capteur de rythme cardiaque. Notons que ce dernier mesure aussi désormais la saturation en oxygène du sang.

Un stylet amélioré
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Comme ses prédécesseurs, le Samsung Galaxy Note 4 est finalement équipé d’un stylet S Pen, qui a encore été bonifié cette année.

Le stylet, qui peut être glissé dans le boitier du téléphone lorsqu’on ne s’en sert pas, permet notamment d’écrire et de dessiner avec beaucoup de précision, puisqu’il reconnaît maintenant jusqu’à 2048 points de pression. Celui-ci peut aussi être utilisé, par exemple, pour prendre des notes sur une capture d’écran ou pour copier un bout d’image facilement. Le stylet permet aussi de copier ou de surligner du texte efficacement, puisque le processus est alors beaucoup plus facile qu’avec ses doigts.

Selon Samsung, 50 % des utilisateurs de Galaxy Note utiliseraient le stylet S Pen au moins une fois par jour. Ça me semble un peu gros – je l’utilise personnellement au maximum une fois par semaine, et encore -, mais dans tous les cas, celui-ci est subtil lorsqu’il est rangé dans le téléphone. Ce n’est donc pas un inconvénient non plus.

Logiciel : Samsung s’améliore tranquillement
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Côté logiciel, le Samsung Galaxy Note 4 est muni d’Android 4.4 Kitkat, avec une interface maison de Samsung.

Comme toujours, Samsung offre mille et une fonctionnalités et applications supplémentaires très souvent inutiles, mais la compagnie coréenne semble s’être contrôlée un peu plus qu’à l’habitude, cette année.

Beaucoup des fonctions sont désormais cachées dans les paramètres du téléphone, et non imposées à l’utilisateur, et la compagnie a même remplacé certaines de ses applications par des logiciels plus populaires. L’application de messagerie ChatON de Samsung a par exemple été remplacée par WhatsApp, beaucoup plus pratique pour la très grande majorité des gens.

Il y a même quelques bons coups de Samsung, notamment pour contrôler son téléphone d’une seule main. Par exemple, il est possible d’afficher des boutons logiciels sur le côté du téléphone pour remplacer les boutons physiques de l’appareil, et il est possible de réduire complètement l’interface du Note 4 en un glissement du doigt.

Grâce à l’excellente résolution de l’écran du Galaxy Note 4, le petit téléphone virtuel qui s’affiche est facile à consulter, et les gauchers aimeront la possibilité de le positionner à gauche ou à droite de l’écran.

Notons que le clavier du téléphone peut également être réduit et positionné pour être utilisé d’une seule main.

Si on aime la taille
Samsung a créé un nouveau genre de téléphone en 2011, avec le lancement du Galaxy Note original. Depuis, pratiquement tous les fabricants ont lancé leur propre « phablette », dans l’espoir de répéter le succès de Samsung.

Pendant ce temps, la compagnie coréenne a multiplié les itérations de son appareil, en améliorant constamment ses composantes, en ajoutant de nouvelles fonctionnalités et en revenant en arrière lorsque nécessaire. La quatrième génération du Galaxy Note n’offre aucune grande surprise, mais il s’agit d’un appareil performant et abouti.

Les téléphones grands formats ne sont pas pour tout le monde, mais ceux qui recherchent un appareil de cette taille apprécieront sans aucun doute le Samsung Galaxy Note 4.

Le Samsung Galaxy Note 4 est offert dès aujourd’hui, de 250 $ à 330 $ avec une entente de 2 ans chez les principaux opérateurs canadiens et de 750 $ à 800 $ sans entente.

J’écrivais à la fin de mon billet cette semaine qu’il fallait s’attendre à ce que Twitter fasse de nouveaux changements. La nouvelle est venue plus tôt que je ne l’imaginais.

Mais ce n’est pas le flux d’actualité de Twitter qui va changer, c’est le modèle d’affaires même de Twitter qui pourrait se métamorphoser.

Le cheval de Troie de Twitter

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Hier, Twitter a lancé sa toute nouvelle trousse de création d’applications mobiles destinée aux concepteurs, appelée Fabric.

L’environnement que propose Twitter aux concepteurs permettra à ces derniers de construire gratuitement des applications mobiles en utilisant les outils de conception de Twitter (gestionnaire de bogues, suivi d’échec, gestion d’identité, publicité, etc.).

Et, ce qui n’est pas pour déplaire, Fabric est très simple à utiliser et à intégrer.

Si la communauté de concepteurs adopte la trousse, c’est une flopée d’applications mobiles qui sera construite avec les outils de Twitter, et ce, même si ces applications n’utilisent pas l’élément central de Twitter, les tweets.

Twitter, la base des applications mobiles

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Au coeur de Fabric, il y a ce service appelé Digits, un outil d’authentification mobile basé sur le numéro de votre téléphone cellulaire.

Dans Digits, c’est votre numéro de téléphone qui devient votre identifiant, et non votre courriel.

Avec le nombre grandissant de personnes qui ont accès à Internet par l’entremise du cellulaire, on voit tous les avantages qu’il y a à utiliser Digits : simplicité, fiabilité, faible coût. Il faut savoir que l’authentification d’un utilisateur reste un des aspects les plus compliqués (et assez coûteux) dans le monde des applications mobiles.

Là où Twitter compte retrouver son argent, c’est si les concepteurs adoptent en masse MoPub, son service de publicité mobile. En se prenant une commission au passage, Twitter s’assurera probablement des revenus considérables en bout de piste.

Un pivot pour Twitter

Il faudra dorénavant distinguer l’application grand public (le Twitter que l’on connaît, avec ses tweets) de la plateforme de service mobile (ce que la compagnie tente de devenir).

C’est un changement qui peut sembler anodin au premier regard.

C’est pourtant aussi significatif que celui de Google quand la compagnie a acquis YouTube (vidéo) et Doubleclick (publicité), un geste perçu à l’époque comme un signe qu’elle cherchait à se diversifier hors du domaine des moteurs de recherche.

Pour l’instant, les tweets sont toujours la raison d’être de Twitter, a précisé l’entreprise. Mais en se positionnant hier comme service à la base de toutes les futures applications mobiles, Twitter est peut-être en train de préparer une mutation qui changera radicalement son identité.

On verra alors plus tard si les tweets resteront toujours sa raison d’être…

Maxime JohnsonAdobe Premiere Clip : montage vidéo sur iOS

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 publié le 7 octobre 2014 à 15 h 28

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Après Première Pro pour les monteurs professionnels et Premiere Elements pour les monteurs amateurs sur Mac et PC, Adobe a lancé hier un nouvel outil pour créer des vidéos avec un appareil mobile : Adobe Premiere Clip. Une application grand public assez intéressante, dont l’intérêt est toutefois grandement diminué par l’obligation de tout synchroniser en ligne.

Une version améliorée d’iMovie
Adobe Premiere Clip ressemble beaucoup à l’application mobile iMovie, d’Apple. On peut y ajuster le début et la fin de chacune des scènes de son film, modifier l’ordre des scènes, ajouter des effets, et la musique, etc.

L’application offre aussi une foule d’effets que l’on peut appliquer sur l’ensemble de la vidéo ou sur chacune de ses composantes, pour, par exemple ajuster l’éclairage, s’assurer que le volume est constant du début à la fin du film, ralentir un passage, etc.

Le tout fonctionne bien, et les utilisateurs novices pourront en saisir les bases en quelques minutes seulement.

Bonne compatibilité avec Premiere Pro
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Pour les utilisateurs plus avancés, c’est surtout une autre fonctionnalité qui permet de distinguer Premiere Clip de l’application iMovie d’Apple : la possibilité d’exporter son document de travail vers un ordinateur.

Une fois ses scènes ajustées et agencées, il est ainsi possible de continuer son travail sur son ordinateur, directement dans le logiciel Adobe Premiere Pro. On peut alors peaufiner son œuvre, mais aussi y ajouter des filtres et des effets plus poussés, par exemple.

En théorie, il est donc possible de commencer le repérage de ses images tournées pendant la journée et même de monter une ébauche sur la route, avant de terminer le travail d’une façon plus minutieuse sur son ordinateur une fois à la maison.

Un défaut majeur
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Malheureusement, l’application possède un défaut majeur, qui pourrait en rebuter plus d’un.

Poursuivant son but d’encourager ses utilisateurs à adopter ses différents services en ligne, Adobe a conçu son application de sorte qu’elle doive obligatoirement sauvegarder en ligne tous les fichiers vidéo utilisés dans la création d’un film, si on souhaite l’exporter.

Il est possible d’utiliser les vidéos de son iPhone et de monter un film sans aucune connexion Internet, mais celle-ci est obligatoire si on souhaite exporter son œuvre, que ce soit en ligne ou même localement sur son téléphone.

On devra donc exporter non seulement son fichier final, mais aussi les fichiers complets de chacune des scènes tournées. Pour ceux qui filment plus que nécessaire, même un film court de 30 secondes peut donc demander de téléverser plusieurs centaines de mégaoctets vers les serveurs d’Adobe.

Voilà qui est embêtant, surtout lorsque l’on utilise un réseau mobile, mais aussi à la maison, puisque les vitesses de téléversement sont souvent moins bonnes que les vitesses de téléchargement.

Une application gratuite, sur iOS seulement
Adobe Premiere Clip est une application mobile avec quand même beaucoup de potentiel, tant pour les novices que pour les monteurs plus avancés, qui apprécieront la possibilité de terminer leur travail sur Adobe Premiere Pro.

Pour l’instant, l’obligation de tout téléverser vers les serveurs d’Adobe rend malheureusement l’application parfois inutile. Espérons qu’Adobe réalisera rapidement que de téléverser plusieurs fichiers vidéo n’est pas aussi simple que de téléverser des photos, et que l’entreprise corrigera la situation rapidement.

Ceux qui veulent quand même essayer Adobe Premier Clip sur un iPad ou un iPhone peuvent télécharger l’application gratuitement sur l’App Store.

Notons qu’Adobe a aussi dévoilé hier plusieurs autres nouvelles applications mobiles reliées à sa suite Creative Cloud, comme Photoshop Sketch et Illustrator Line.

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L’établissement bancaire Tangerine a dévoilé ce matin plusieurs nouveautés qui seront offertes prochainement aux utilisateurs de son application mobile, soit pour augmenter la sécurité des transactions, soit pour effectuer ses opérations à l’aide de la reconnaissance vocale. Présentation de trois nouveautés mobiles à surveiller au cours des prochains mois.

Opérations bancaires vocales
Tangerine devrait offrir dès cet automne une mise à jour de son application iOS dotée d’un assistant vocal, un peu comme Siri d’Apple et les autres assistants que l’on retrouve dans les téléphones intelligents, mais optimisée pour les opérations bancaires seulement. Il s’agit d’une première au Canada.

« Ce n’est pas que de la reconnaissance vocale dans un centre d’appel, c’est beaucoup plus poussé. Le système est conçu pour reconnaître le langage naturel, on peut donc lui parler comme on parlerait normalement à quelqu’un » explique Brett Beranek, directeur principal en solutions marketing pour Nina et biométrie vocale, Division Entreprise, chez Nuance à Montréal, où la technologie a été créée.

À quoi bon parler à son téléphone de la sorte? Certains utilisateurs moins habiles avec la technologie pourraient, par exemple, préférer l’interaction par la voix plutôt qu’avec leur écran tactile, et d’autres pourraient s’en servir lorsqu’ils sont sur la route. « Notre but est d’offrir à nos clients la possibilité de faire leurs opérations comme ils le souhaitent, sur l’appareil avec lequel ils sont le plus à l’aise », précise Charaka Kithulegoda, responsable des technologies de l’information chez Tangerine.

Eh oui, ceux qui préfèrent parler à un être humain par téléphone peuvent aussi encore le faire.

Ceux qui font souvent de mauvaises expériences avec la reconnaissance vocale seront aussi rassurés d’apprendre que l’application reformule et demande de confirmer chaque opération. Pratique, quand on souhaite transférer 10 $ et non 10 000 $ à un ami.

L’assistant vocal de Tangerine sera offert pour les utilisateurs iOS au cours des prochaines semaines. Une version Android sera aussi lancée par la suite.

Tangerine intègre TouchID à son application
L’assistant vocal ne sera pas la seule nouveauté pour les propriétaires d’un iPhone récent, puisque ceux-ci pourront aussi bientôt utiliser leurs empreintes digitales pour activer l’application de Tangerine, grâce au lecteur TouchID des iPhone 5S, 6 et 6 Plus.

Tout cela est évidemment possible depuis l’arrivée d’iOS 8, puisqu’Apple permet maintenant aux développeurs d’utiliser son lecteur d’empreintes digitales TouchID, ce qui n’était pas le cas auparavant.

Notons que le lecteur d’empreintes digitales ne sera pas utilisé pour remplacer le mot de passe, mais plutôt comme facteur d’authentification supplémentaire.

Ma voix est mon mot de passe
Si les deux précédentes innovations sont offertes dans un premier temps pour les propriétaires d’iPhone seulement, les utilisateurs d’Android ne seront pas en reste, grâce à l’ajout d’une fonction - unique à Android cette fois - d’authentification par la voix.

Contrairement à la reconnaissance vocale, où les algorithmes tentent de reconnaître les mots qui sont prononcés, ce sont ici les caractéristiques uniques à la voix de chaque personne qui sont identifiées par les serveurs de Nuance, qui a également créé cette technologie.

« On recherche des centaines de caractéristiques physiques dans la voix, afin de l’identifier précisément », note Brett Beranek.

La voix humaine est modifiée de différentes façons, en passant dans le larynx, par les dents, etc. En combinant suffisamment de facteurs biométriques, les algorithmes de Nuance parviennent à reconnaître une personne avec précision, un peu comme un être humain finalement. Sans forcément connaître les facteurs en cause, l’homme est après tout capable de différencier les voix de ceux qui l’entourent sans aucun problème.

Dans le cas de l’application mobile de Tangerine, l’utilisateur devra réciter une phrase de passe précise (qui pourrait bien être « Ma voix est mon mot de passe », ou « Avec Tangerine, ma voix est mon mot de passe »), afin de déverrouiller son application. Encore ici, la voix sera utilisée comme second facteur d’authentification, et non pour remplacer le mot de passe.

Ailleurs dans le monde, à la banque Barclays, au Royaume-uni, par exemple, qui utilise la même technologie, la voix est généralement utilisée comme unique facteur d’authentification.

« Il faut dire que c’est extrêmement sécuritaire », précise Brett Beranek. La technologie parvient par exemple à différencier la véritable voix d’un simple enregistrement. La biométrie vocale est aussi plus facile pour l’utilisateur, qui n’a pas besoin de se souvenir de plusieurs mots de passe.

Une vulnérabilité dans les serveurs d’une autre compagnie ne met pas non plus en danger les utilisateurs du service, comme c’est parfois le cas avec les mots de passe (étant donné que les gens réutilisent souvent les mêmes).

L’authentification vocale devrait être offerte aux utilisateurs d’Android au début de 2015.

Maxime JohnsonAperçu du nouveau BlackBerry Passport

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 publié le 24 septembre 2014 à 11 h 10

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Après une difficile période de restructuration, BlackBerry a dévoilé aujourd’hui son premier téléphone intelligent en plus d’un an, le BlackBerry Passport, un appareil quand même audacieux, conçu spécifiquement pour la clientèle cible du fabricant canadien.

La productivité et les entreprises en tête
Le BlackBerry Passport possède plusieurs caractéristiques destinées à séduire les professionnels qui doivent travailler beaucoup – et longtemps – sur leur téléphone intelligent.

La caractéristique la plus originale de l’appareil est sans aucun doute son grand écran tactile carré de 4,5 pouces, qui permet d’afficher beaucoup plus d’information à la fois qu’un écran rectangulaire régulier. Pour lire ou modifier des documents, le résultat est quand même étonnant, ce qui devrait notamment plaire à ceux qui doivent parfois modifier des documents Word et Excel sur la route.

À cause de sa forme, le BlackBerry Passport est toutefois plutôt imposant. Le téléphone est en fait sensiblement de la même taille qu’un passeport, ce qui devrait être correct lorsque l’on porte un veston, mais qui pourrait tout de même déplaire à certains.

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Sous l’écran carré du Passport, BlackBerry offre un grand clavier QWERTY, sa marque de commerce. Ce clavier est particulièrement large, avec de grandes touches, et il offre en plus quelques nouveautés, comme des touches tactiles, qui permettent de faire défiler une page en glissant le doigt sur le clavier et de sélectionner du texte plus facilement.

Plusieurs autres caractéristiques de l’appareil ont également été pensées pour les utilisateurs professionnels. La pile du BlackBerry Passport, tout particulièrement, est la plus grande sur le marché, et devrait être suffisante pour une utilisation soutenue de 30 heures, selon BlackBerry.

Il est bon de noter que les autres caractéristiques techniques sont pour leur part à la hauteur des différents téléphones phares sur le marché, comme 3 Go de mémoire vive, 32 Go d’espace disque, un processeur Snapdragon à 4 coeurs, un écran d’une densité de 453 pixels par pouce et une nouvelle caméra de 13 mégapixels avec stabilisation optique.

Le BlackBerry Passport offre finalement plusieurs nouveautés reliées à la qualité audio du téléphone, un domaine souvent négligé par les fabricants.

Le haut-parleur du BlackBerry Passport, notamment, est 350 % plus puissant que le Samsung Galaxy S5 selon BlackBerry, tout en offrant un son plus riche. L’écouteur ajuste finalement son volume et sa tonalité en fonction de la façon dont l’utilisateur tient son téléphone, mais aussi selon le bruit ambiant.

BlackBerry 10.3 : un assistant professionnel et des applications Android
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Le BlackBerry Passport est équipé du système d’exploitation BlackBerry 10.3, dont deux nouveautés devraient particulièrement intéresser les utilisateurs.

BlackBerry offre notamment un nouvel assistant personnel, qui se distingue notamment de Siri et de Google Now en permettant aux utilisateurs de rechercher dans leurs données professionnelles en plus de leurs données personnelles.

Les utilisateurs devraient aussi apprécier l’arrivée de la boutique Amazon Appstore sur BlackBerry 10, qui leur permettra de télécharger facilement des applications Android pour leur utilisation de tous les jours.

Il est bon de noter que la boutique BlackBerry App World demeurera aussi en place, mais que celle-ci se concentrera désormais sur les applications pour les entreprises et la productivité.

BlackBerry Blend
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BlackBerry a finalement annoncé aujourd’hui une nouvelle application, BlackBerry Blend, qui devrait permettre aux utilisateurs d’un appareil BlackBerry 10.3, comme le nouveau BlackBerry Passport, de profiter des différents services BlackBerry sur un ordinateur Mac ou PC, ou une tablette Android ou iOS.

Un utilisateur BlackBerry pourra, par exemple, recevoir ses SMS et ses messages BBM, et accéder à son calendrier professionnel sur son appareil personnel, tout en conservant ses informations en sécurité sur son BlackBerry.

Séduire la bonne clientèle
Après s’être un peu éparpillé en tentant de plaire à tout le monde pendant plusieurs années, BlackBerry retourne aux sources en concentrant son énergie sur les entreprises et les utilisateurs professionnels.

Le BlackBerry Passport n’est pas un appareil conçu pour le grand public, mais plutôt un téléphone qui vise justement cette clientèle particulière.

Dommage que BlackBerry n’ait pas opté pour cette stratégie dès le lancement de sa plateforme BlackBerry 10 l’année dernière, puisque la compagnie serait probablement en bien meilleure position aujourd’hui.

Le BlackBerry Passport est offert à partir d’aujourd’hui chez Telus pour 200 $ avec une entente de deux ans. L’appareil sera ensuite offert à 250 $ avec entente, tant chez Telus que chez les autres principaux opérateurs canadiens. Le téléphone pourra aussi être acheté débloqué, pour 699 $ à BlackBerry.