Billets classés sous la catégorie « Jeux vidéo »

photo4Les amateurs de jeux mobiles, ceux s’adressant au grand public comme ceux pour joueurs expérimentés, n’ont certainement pas échappé à la publicité du jeu Kim Kardashian : Hollywood. Cette publicité est mitraillée sur toutes les applications ludiques qui fonctionnent sur une formule de revenus publicitaires. Mais tout comme l’inexplicable popularité de Kardashian, il semble que ce jeu, qui propose de créer « sa propre aspirante star sur le chemin de la gloire et de la fortune », connaîtra aussi une inexplicable gloire.

De très gros revenus pour un jeu pas très excitant

En effet, Paul Tassi de Forbes rapporte que Kardashian pourrait obtenir près de 85 millions de dollars seulement avec cette application développée par Glu Mobile. En comparaison, la vedette n’aurait touché que 28 millions en 2013. Le jeu, sorti le 25 juin, aurait déjà rapporté près de 200 millions de dollars en revenus, revenus sur lesquels Kardashian obtient 45 % des profits nets. Les utilisateurs, quant à eux, sont complètement charmés. Des 4572 évaluations de la dernière version, 4044 accordent la note de 5 étoiles avec des adjectifs tels que « addictif », « fun » et même « meilleur jeu auquel j’ai joué ».

Cet engouement est plutôt surréaliste. En testant ce que l’univers ludique de Kardashian avait à offrir, j’ai vite réalisé que la notion de jeu y est assez relative. D’abord, il faut s’armer de patience, car l’application demande un temps de chargement exaspérant, surtout si l’on considère d’autres titres beaucoup plus exigeants quant aux graphiques (par exemple Republique). Puis, l’expérience qui suit n’est finalement qu’une série de dialogues parsemés d’éléments à taper afin de compléter des objectifs du type plier des vêtements ou poser pour un photographe…

Un modèle freemium pour un jeu fondé sur la popularité de Kardashian

 

photo1Le nombre d’actions que l’on peut faire se mesure par des unités d’énergie qui se rechargent au fil des minutes, un peu comme les jeux Facebook. Certaines missions demandent d’attendre une heure, et parfois plus, avant d’être débloquées. Les aspects intéressants (adopter un chat errant, dans mon cas), exigent des étoiles, qui s’accumulent lentement. Les impatients peuvent toujours payer, puisqu’il s’agit d’un modèle freemium (jeu gratuit au départ où il faut payer pour certains éléments), mais le coût peut vite devenir prohibitif, avec des ajouts dont les prix varient entre 3,99 $ et 99,99 $.

Le plus étonnant est que, même si la seule interaction possible est justement de taper sur des éléments à l’écran, Glu Mobile a réussi à rendre les contrôles désagréables. À chaque objectif atteint, il faut taper sur l’argent et autre monnaie d’échange pour les obtenir. Le jeu ne reconnaît pas la plupart des mouvements, ce qui ajoute quelques frustrations à l’expérience.

Est-ce que la seule notoriété de Kardashian suffit pour convaincre les joueurs iOS du côté génial de l’application? C’est la seule explication logique. Pour conclure, il me faut citer la critique Kate Knibbs de Gizmodo, qui accorde un D à cette application en tant que jeu, mais un A en tant que « commentaire dadaïste sur la vacuité de la célébrité ».

Kim Kardashian : Hollywood est offert sur iOS et Google Play.

Maxime JohnsonCivilization Revolution 2 arrive sur iOS

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 publié le 4 juillet 2014 à 10 h 35

Une nouvelle suite à la série Civilization arrive cette semaine sur l’App Store d’Apple. Conçu exclusivement pour les appareils mobiles, le jeu offre notamment des graphismes améliorés, mais aussi de nouvelles armes, de nouveaux personnages et de nouvelles technologies. Attention, par contre, le premier Civilization créé exclusivement pour appareils mobiles est toutefois plutôt cher.

Refonte visuelle majeure… et décolletés!
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La nouvelle mouture de Civilization, un jeu lancé pour la première fois en 1991, où le joueur doit faire évoluer une civilisation de l’âge de pierre à l’époque moderne, est avant tout une refonte visuelle majeure pour la version mobile de la série lancée sur iOS en 2009.

Alors que le premier Civilization Revolution était doté d’une interface 2D dépassée, le nouveau titre offre plutôt une interface 3D beaucoup plus proche de celle des dernières oeuvres pour ordinateur de la franchise. Les territoires à explorer sont désormais beaucoup plus beaux, et les personnages passent de simples dessins à des modèles 3D plus élaborés.

Les personnages ne sont évidemment pas criants de réalisme (celui du président américain JFK semble, par exemple, être une caricature grossière de l’original), mais il s’agit quand même d’une bonne amélioration.

Seule note négative au tableau, Civilization Revolution 2 offre des modèles féminins tout à fait ridicules, où Élizabeth Ire, Cléopâtre VII et Catherine II de Russie arborent des décolletés plongeants aussi inutiles qu’indignes d’un jeu du genre. Dommage.

Quelques nouveautés
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Le jeu en tant que tel ressemble énormément à son prédécesseur, ainsi qu’aux autres titres de la série. Civilization Revolution 2 offre toutefois quelques nouveautés mineures, notamment un nouveau système de contrôle pour écran tactile.

Terminés, les déplacements qu’il faut constamment confirmer, le nouveau jeu permettant de contrôler ses armées d’une façon plus fluide, simplement en tapant du doigt. Le procédé n’est pas parfait, et il demande un certain ajustement, mais l’expérience est au final mieux réussie.

Parmi les autres nouveautés, notons que le jeu représente désormais un peu mieux l’époque moderne, avec l’ajout d’avions de combat et de porte-avions, de technologies comme les lasers et la médecine moderne et des bâtiments et merveilles comme des centrales nucléaires, la Croix-Rouge et la Silicon Valley.

Notons finalement qu’un mode scénario permet de revivre des événements historiques, comme la guerre de l’Indépendance américaine.

Terminés, les achats intégrés
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Autre nouveauté importante, Civilization Revolution&spnb;2 n’offre aucun achat intégré, contrairement à son prédécesseur, qui permettait de payer pour des merveilles et des chefs supplémentaires, des unités différentes, etc. Il s’agit d’une excellente nouvelle, qui devrait rassurer les amateurs de la série. Le jeu est donc optimisé pour être agréable, et non pour inciter à acheter davantage.

Malheureusement, l’éditeur 2K Games a choisi de compenser la perte de revenus par un prix à l’achat élevé de 14,99 $, une anomalie pour un jeu mobile.

Est-ce que ça vaut son prix?
Civilization Revolution&spnb;2 est offert dès maintenant sur iOS, et devrait être lancé plus tard cette année sur Android.

Près de 15 $, c’est cher pour une refonte du genre. D’autant qu’à part son graphisme amélioré le jeu est plus ou moins le même qu’auparavant.

Considérant la quantité d’heures que les joueurs pourront y passer, le prix n’est toutefois probablement pas exagéré pour les plus fervents amateurs de la série. Les joueurs occasionnels devraient par contre attendre les baisses de prix qui suivront assurément au cours des prochains mois.

Maxime JohnsonPrésentation de la microconsole PlayStation TV

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 publié le 16 juin 2014 à 11 h 37

PlayStation TV

Sony a annoncé la semaine dernière, au salon du jeu vidéo E3, l’arrivée au Canada de sa microconsole PlayStation TV. La nouvelle n’a pas fait grand bruit, mais l’appareil a beaucoup de potentiel, même si quelques questions importantes demeurent en suspens et que son public cible demande encore à être précisé.

Qu’est-ce que c’est?
La PlayStation TV est un petit adaptateur pour la télé lancé sous le nom de Vita TV au Japon. Le boîtier de Sony est en fait une microconsole que l’on peut relier à un téléviseur pour jouer à des jeux vidéo, à mi-chemin entre la OUYA et l’Apple TV.

Techniquement, l’appareil n’est pas des plus puissants, avec un processeur ARM à quatre coeurs, 1 Go de mémoire vive et une capacité interne de 1 Go. Ce devrait toutefois être suffisant pour ses besoins quand même limités.

Se démarquer par les jeux vidéo
La PlayStation TV permet de jouer à différents types de jeux vidéo, en utilisant un contrôleur pour PlayStation 3, PlayStation 4 ou une console PS Vita.

L’appareil dispose d’une fente pour lire les jeux mobiles PS Vita, mais il est aussi possible d’y télécharger certains jeux plus anciens localement, comme des jeux PSN et PlayStation One. À noter que la capacité interne limitée forcera toutefois l’utilisateur à s’équiper d’une carte média s’il veut y installer quelques jeux à la fois.

La fonction la plus intéressante de l’appareil est toutefois sa compatibilité avec le futur service PlayStation Now de Sony, qui permettra de jouer à des jeux PS3 installés sur des serveurs reliés à Internet. Au lancement, une centaine de titres devraient être compatibles avec le service. Il n’est toutefois pas encore clair si les jeux offerts pourront être loués à la pièce, ou si des forfaits mensuels permettront de jouer autant qu’on le souhaite.

Pour ceux qui possèdent déjà une console PlayStation 4 et qui aimeraient jouer sur un autre téléviseur à la maison, la PlayStation TV permettra finalement de jouer aux jeux installés sur sa console principale, à condition que celle-ci soit branchée sur le même réseau local.

Au E3, j’ai notamment essayé le jeu Diablo 3 de cette façon, et l’expérience était tout à fait convenable.

Et le contenu vidéo?
Malheureusement, une question demeure en suspens : quels services vidéo seront compatibles avec la PlayStation TV?

On peut présumer que les films et la musique de Video et Music Unlimited de Sony seront présents sur la console, mais la compatibilité avec le service Netflix et avec la diffusion de films enregistrés sur un ordinateur localement n’a pas encore été confirmée.

Considérant l’importance de ces deux derniers éléments dans un appareil du genre, leur absence pourrait être fatale à la microconsole.

Un marché chargé
L’offre des adaptateurs télé commence à être abondante sur le marché, avec notamment les appareils de Roku, l’Apple TV et le Chromecast de Google.

Si le contenu vidéo offert par la PlayStation TV s’avère convenable, l’appareil de Sony pourrait bien être l’un des plus intéressants offerts présentement, mais son public cible semble limité.

Oui, la PlayStation TV devrait être l’adaptateur à privilégier pour relier une seconde télé à sa PS4, mais cet usage ne sera certainement pas le plus répandu. La microconsole pourrait aussi intéresser les joueurs de jeux vidéo, mais ces derniers possèdent probablement déjà une console leur permettant de jouer et de regarder du contenu vidéo sur un téléviseur.

Bref, la PlayStation TV est un appareil plein de potentiel, mais dont le succès n’est pas garanti pour autant.

La microconsole sera lancée à l’automne au Canada. Celle-ci sera vendue 99 $US aux États-Unis, mais son prix canadien n’a toujours pas été confirmé.

Maxime JohnsonMes coups de coeur au E3 2014

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 publié le 12 juin 2014 à 12 h 18

Le salon du jeu vidéo Electronic Entertainment Expo (E3) bat son plein cette semaine à Los Angeles. Présentation de cinq jeux vidéo à surveiller au cours des prochains mois et des prochaines années.

Tom Clancy’s Rainbow Six Siege
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Ubisoft Montréal a probablement livré l’une des présentations les plus réussies au E3 2014. Son Rainbow Six Siege a littéralement époustouflé les journalistes présents à la conférence de presse de la compagnie, notamment à cause de l’ingéniosité de son mode multijoueur.

Rainbow Six Siege offre un jeu asymétrique, où une équipe devait dans la démonstration défendre ses positions dans une maison (en barricadant des fenêtres pour se protéger des tireurs d’élite qui pourraient être postés à l’extérieur, en installant des barbelés, etc.), et l’autre équipe devait la déloger, en plus de sauver un otage.

Les façons d’aborder les conflits s’annoncent variées (installer des bombes pour faire un trou dans un mur ou un plafond, arriver par le toit, par le garage, etc.), et le fait que les matchs sont composés de plusieurs petites parties devrait permettre à une équipe d’étudier ses adversaires et de s’adapter à leur style de jeu.

Pour l’instant, Rainbow Six Siege semble vraiment offrir un amalgame intéressant des modes compétitifs et coopératifs. Espérons maintenant que les vraies parties – avec des joueurs qui ne sont pas toujours aussi minutieux que dans une présentation et qui n’utilisent pas forcément leur microphone – seront aussi réussies que ce qui a été présenté au E3 cette année.

Rainbow Six Siege devrait être lancé l’année prochaine, pour PC et les consoles de nouvelle génération.

1886 : The Order
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Lorsque j’étais adolescent, mon ami Xavier s’était fâché contre un jeu Mac auquel on jouait régulièrement. « Pourquoi est-ce que le jeu est si laid comparé aux animations? Ce serait bien si on pouvait jouer exactement comme le jeu est présenté dans l’intro et sur les photos derrière la boîte », avait-il lancé. Une vingtaine d’années plus tard, son souhait semble s’être réalisé avec 1886 : The Order.

Cette exclusivité PlayStation 4 qui devrait arriver sur les tablettes en février prochain nous permet d’incarner les membres d’un ordre voué à protéger le monde de monstres dans une sorte d’univers « steampunk » parallèle.

Si l’histoire et les mécaniques de jeu semblent correctes, sans plus, 1886 : The Order est toutefois une petite merveille visuelle. Les animations et les séquences de jeu se confondent complètement, et rarement un jeu aura été aussi époustouflant.

1886 : The Order est l’un des jeux qui jouit d’une excellente réputation au E3 2014.

Mario Maker
mario maker

Nintendo a présenté cette année un jeu qui pourrait faire parler beaucoup de lui en 2015, Mario Maker.

Ce jeu Wii U permettra de créer ses propres niveaux du populaire jeu de plateformes. Ceux-ci s’afficheront avec l’esthétique de Super Mario Bros (NES) ou de New Super Mario Bros U (Wii U).

Le mécanisme pour créer des jeux est on ne peut plus simple. Avec le stylet, on indique où l’on souhaite installer un tuyau, une plante piranha, une tortue, des briques, des sous, et le tour est joué.

Certains outils permettent aussi de peaufiner son travail, en jouant tout d’abord à son niveau et en analysant ensuite par où exactement Mario est passé, ce qui permet, par exemple, d’ajuster la hauteur des plateformes, la distance entre deux tuyaux, etc.

Mario Maker devrait intéresser les amateurs de jeux créatifs comme Minecraft, mais aussi ceux qui aiment les jeux de plateformes en général, et Mario Bros en particulier.

Et les autres
Quelques autres jeux m’ont séduit au E3 2014.

Toujours dans l’univers Nintendo, Splatoon est, par exemple, un jeu de tir complètement disjoncté, où les joueurs doivent s’attaquer et peindre une arène avec des balles de peintures. Le jeu est vivant, rapide, non violent et devrait plaire autant aux enfants qu’aux adultes.

Far Cry 4 est un autre titre qui a fait bonne impression à l’E3. Le jeu d’Ubisoft Montréal mêle habilement les modes solos et multijoueurs, et le nouveau vilain semble être à la hauteur des autres personnages forts que la série a pondus au cours des dernières années.

J’ai finalement bien aimé Evolve, un jeu de chasse où quatre joueurs en affrontent un cinquième, qui contrôle un monstre géant. Le jeu asymétrique, avec deux modes complètement différents selon notre rôle, la créature ou les héros, est réussi, mais manquait toutefois de balance à ce moment. Heureusement, les créateurs du jeu, à qui l’on doit aussi Left 4 Dead, ont encore pas mal de temps pour peaufiner leur création.

twitch

Selon des rumeurs de plus en plus persistantes, Google s’apprêterait à acheter le service de diffusion de jeux vidéo en direct Twitch pour 1 milliard $. Vous ne savez pas ce qu’est Twitch? Ne vous en faites pas, votre voisin non plus. Mais probablement que son ado, lui, oui. Cinq questions pour comprendre ce service populaire, mais méconnu du grand public, et l’intérêt de Google pour son acquisition.

Qu’est-ce que Twitch?

Twitch permet aux joueurs de jeux vidéo de diffuser leurs parties sur Internet et de les commenter, pendant que des internautes les regardent et participent à une séance de clavardage. En plus de la diffusion de parties privées, des compétitions professionnelles, comme les tournois de la ligue eSports, sont également présentées en ligne.

Tous les jeux peuvent être diffusés sur Twitch. Parmi les plus populaires, notons entre autres le jeu de combat League of Legends, la série de science-fiction StarCraft et le jeu de construction Minecraft.

Twitch est accessible sur le web, mais aussi directement des consoles de jeux vidéo de nouvelle génération PlayStation 4 et Xbox One.

Est-ce populaire?

Très populaire. Le service se targue d’attirer 45 millions de visiteurs uniques par mois. Tous les mois, ce sont 12 milliards de minutes qui sont regardées sur le site. En tout, 900 000 utilisateurs par mois diffusent leurs parties en ligne.

Les utilisateurs de Twitch sont aussi un public fidèle, puisque chacun d’entre eux regarde en moyenne 106 minutes de contenu par jour.

Selon les statistiques de Twitch, 76 % des utilisateurs auraient entre 18 et 49 ans, et l’âge moyen serait de 21 ans. Pour les annonceurs, notons qu’une bonne partie de ces utilisateurs ne seraient pas abonnés à un service de câblodistribution et seraient normalement difficiles à rejoindre via les médias traditionnels.

Qu’aurait Google à gagner avec l’acquisition de Twitch?

En plus d’acquérir un service populaire auprès d’utilisateurs de qualité – et donc payants pour le géant de la publicité en ligne qu’est Google –, Google pourrait réussir là où elle a échoué par le passé, c’est-à-dire à faire sa place dans la diffusion d’événements en direct sur le web.

YouTube est une plateforme archipopulaire pour les vidéos web préenregistrées, mais jusqu’à présent, celle-ci connaît peu de succès avec les événements en direct. En mettant la main sur Twitch, Google assoirait confortablement son hégémonie dans le monde de la vidéo en ligne, du moins par rapport au contenu généré par les utilisateurs.

Qu’aurait Twitch à gagner de cette acquisition?

Selon les dires même de Twitch, la compagnie – qui n’était au départ qu’une sous-section du site de diffusion Justin.TV – peine à gérer sa croissance.

Une acquisition par Google permettrait à l’entreprise d’avoir accès à des ressources matérielles et humaines pour mieux gérer cette croissance.

Pourrait-il y avoir des embûches suivant l’achat de Twitch?

Parmi les obstacles à considérer, notons que certains utilisateurs pourraient voir d’un mauvais œil le passage de Twitch vers Google. Si la compagnie conserve son indépendance, on peut toutefois présumer que la levée des boucliers pourrait bien être de courte durée, comme c’est souvent le cas lorsqu’un géant achète une petite compagnie.

Parmi les autres facteurs à considérer, notons les risques de poursuite pour enfreintes au droit d’auteur, notamment à cause de l’utilisation fréquente de musique non libre de droit par les utilisateurs qui diffusent leurs parties.

Rappelons que pour l’instant, l’acquisition de Twitch par Google en est toujours au stade de rumeur. Selon le Wall Street Journal, les discussions entre les deux compagnies seraient loin d’être complétées. Twitch pourrait aussi rechercher un nouvel investisseur plutôt qu’un acheteur.