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Oubliez les fusils, le pitonnage rapide sur une manette et les réflexes digitaux : le nouveau Her Story est un jeu vidéo d’une rare intelligence, où l’on doit fouiller les archives vidéo d’un poste de police pour résoudre une histoire de meurtre. Un nouveau porte-étendard pour le jeu vidéo d’auteur, qui fait honneur à un média trop souvent dominé par la violence et le manque d’originalité.

Her Story est avant tout une histoire, imaginée par Sam Barlow, le créateur de Silent Hill : Shattered Memories. C’est l’histoire d’une femme interrogée en 1994 par la police concernant le meurtre de son mari. Une histoire riche et interprétée avec brio par l’actrice Viva Seifert, qui serait intéressante en elle-même si elle avait été livrée d’une façon traditionnelle.

Her Story n’a toutefois rien de traditionnel. Assis devant un vieil écran d’ordinateur, le joueur doit fouiller dans les archives vidéo de la police afin de reconstituer sept entrevues enregistrées en 1994. La recherche textuelle se fait non pas par mots-clés ou selon les questions des détectives (qu’on n’entend jamais), mais dans la transcription de ce qui est dit par la principale suspecte.

Chaque recherche sort au maximum 5 vidéos (de 10 secondes à 1 minute 30 environ), que l’on peut écouter, classer en y ajoutant des mots-clés (pour faciliter ses recherches par la suite) et conserver pour les réécouter plus facilement si on le souhaite.

Pour obtenir l’histoire complète, il faut donc trouver des indices dans les réponses du personnage, imaginer ce que les détectives auraient posé comme question par la suite et imaginer quels mots auraient pu être utilisés par la femme dans sa réponse. Un procédé simple à comprendre, mais pas toujours évident à appliquer.

Une histoire non linéaire
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Puisque personne ne cherche les mêmes mots (et encore moins dans le même ordre), l’histoire de Her Story est livrée d’une façon un peu aléatoire; le joueur ne capte donc que des bribes ici et là.

L’ensemble est difficile à suivre, surtout au début. On se creuse les méninges pour tenter de créer un tout cohérent, jusqu’à ce que, petit à petit, l’histoire devienne de plus en plus sensée. Sensée, mais quand même complexe, ce qui ajoute certainement à l’intérêt de la chose. Est-ce qu’une incohérence est due au fait qu’il nous manque un bout de l’histoire, ou parce que la personne ment? Pourquoi est-ce qu’elle raconte la même histoire deux fois, mais avec de petites variations?

Et qui, finalement, a vraiment tué Simon Smith?

Un jeu qui continue de vivre après qu’il est terminé
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Her Story n’est pas très long, puisqu’il peut être terminé en plus ou moins trois heures seulement.

Mais alors que l’on passe normalement rapidement à autre chose après avoir terminé un jeu vidéo, Her Story reste dans la tête.

Sans rien dévoiler de l’histoire, disons seulement que celle-ci est assez intéressante pour faire réfléchir et donner envie de raconter son expérience. De nombreux forums de discussion affichent d’ailleurs de longues conversations où les joueurs se font part de leur interprétation de l’histoire, et ce, autant en ce qui concerne ses petits détails que ses concepts plus généraux.

En fait, après avoir terminé Her Story, on se sent un peu comme après avoir terminé un bon livre ou un bon film. On ne peut pas simplement passer à autre chose. On doit se poser quelques instants, réfléchir et discuter de tout ce que l’on vient d’observer.

On peut en dire autant de très peu de jeux.

Il faut s’attendre à ce que Her Story se retrouve dans plusieurs palmarès des meilleurs jeux de 2015, et que son effet se fasse sentir dans l’industrie pour encore quelques années. Le titre ouvre d’ailleurs la porte à tout un monde de jeux procéduraux de qualité. C’est du moins ce qu’on espère.

Her Story est vendu 5,79 $ sur l’iPhone et l’iPad, ou 6,49 $ sur Mac et PC. Le jeu est malheureusement offert en anglais seulement, et demande une certaine maîtrise de la langue de Shakespeare.

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Microsoft s’est démarquée de façon importante de son concurrent Sony lundi, au salon du jeu vidéo E3, quand la compagnie a annoncé que sa console Xbox One allait bientôt être rétrocompatible avec certains titres Xbox 360. Une excellente nouvelle, du moins pour ceux qui possèdent toujours leur vieille collection de jeux.

L’absence de rétrocompatibilité avec les Xbox One et PS4 était l’une des faiblesses de ces deux consoles lors de leur dévoilement, il y a deux ans maintenant. Sony a bien corrigé le tir depuis en offrant des titres PS3 en téléchargement, mais ceux-ci sont payants, même pour ceux qui possèdent toujours un exemplaire physique du jeu.

Microsoft adopte un modèle d’affaires beaucoup plus intéressant pour les joueurs avec sa nouvelle rétrocompatibilité. Les titres compatibles pourront en effet être téléchargés gratuitement, tant pour ceux qui possédaient une version numérique du jeu que pour ceux qui sont encore équipés de leur disque Xbox 360.

Ceux qui ne possèdent pas le titre devront évidemment l’acheter pour pouvoir y jouer.

Déjà, les développeurs semblent intéressés par le concept, qui leur permettrait de relancer certaines franchises en téléchargement sans trop investir dans leur mise à jour. La rétrocompatibilité pourra aussi servir de moyen de promotion.

Ubisoft offrira, par exemple, les jeux Xbox 360 RainbowSix Vegas et RainbowSix Vegas 2 à l’achat du prochain RainbowSix Siege pour Xbox One.

Certains propriétaires de Xbox One pourront profiter des premiers titres Xbox 360 sur leur console dès cette semaine. Les 100 premiers jeux Xbox 360 seront toutefois relancés officiellement pendant le temps des Fêtes, avec 100 autres jeux à venir dans les mois suivants.

Voilà une fonctionnalité de laquelle Sony devra vraisemblablement s’inspirer. Car pour les nouveaux acheteurs qui ne savent pas quelle console choisir, quelques centaines de jeux abordables de plus pourraient bien faire pencher la balance pour la Xbox One.

C’est évidemment ce que Microsoft espère.

Maxime JohnsonHitman Sniper vise juste

par

 publié le 5 juin 2015 à 14 h 11

hitman

Mis en ligne brièvement en octobre dernier, le temps de faire quelques essais, le jeu mobile Hitman Sniper de Square Enix a finalement eu droit jeudi à un lancement en bonne et due forme. Pendant son incubation, ses créateurs au centre-ville de Montréal ont eu l’occasion de peaufiner le jeu à souhait, en plus de complètement revoir son mode de financement. Une attente qui aura franchement valu la peine.

« Ça fait plusieurs mois qu’on essaie de trouver la recette parfaite. Aujourd’hui, on est rendu avec l’offre optimale », croit Patrick Naud, chef de Square Enix Montréal, rencontré plus tôt cette semaine aux bureaux de l’entreprise.

Hitman Sniper est la seconde adaptation du jeu Hitman lancée par Square Enix depuis l’année dernière, après le très original Hitman Go.

Alors que Hitman Go inventait carrément un nouveau genre, Hitman Sniper est un titre un peu plus conventionnel, où le joueur incarne l’Agent 47 et doit compléter différentes missions à l’aide de son fusil de précision.

« Il y a d’autres jeux de tir de précision, mais aucun n’a la profondeur et les qualités de Hitman Sniper », estime Patrick Naud, du studio dont les racines sont d’ailleurs beaucoup plus près des jeux AAA pour consoles que des jeux mobiles.

Un carré de sable
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Hitman Sniper est conçu comme un carré de sable. Bien positionné au sommet d’une colline, l’Agent 47 a une vue superbe sur une riche demeure du Monténégro, remplie de bandits de la pire espèce. Au fil des 150 missions, son but pourra être de tuer un tel ou un tel personnage, de faire passer sa mort pour un accident, d’amasser un maximum de points, de les tuer d’une façon précise, etc.

« C’est un véritable carré de sable, avec des règles et des outils, et c’est au joueur de trouver la meilleure solution pour accomplir sa mission », explique Patrick Naud, pour qui Hitman Sniper est un jeu de puzzle avant tout.

Curieusement, la plus grande faiblesse d’Hitman Sniper est aussi sa plus grande force.

Le jeu se déroule en effet toujours dans la même scène, avec les mêmes personnages. Si le concept peut sembler à première vue redondant, celui-ci permet aussi d’approfondir grandement le jeu.

Ainsi, on réalise au fil des missions que les différents personnages que l’on observe (et tue, bien souvent) ne se déplacent pas aléatoirement, mais qu’ils ont une routine, et qu’ils suivent une histoire. Lorsqu’un personnage féminin glisse un mot à l’oreille d’un bandit dans un salon, les deux personnages s’en vont par exemple ensuite dans des directions opposées. Quelques minutes plus tard, ils se retrouvent dans une chambre à coucher. Si l’on attend encore un peu plus, le mari de la femme arrive et une bagarre explose.

Ce n’est qu’en comprenant ce qui se passe réellement dans l’histoire, qui sont les personnages et quels sont leurs objectifs, qu’il est possible de planifier ses assassinats pour faire un maximum de points.

De « gratuit » à payant
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Depuis son lancement en mode test à l’automne dernier (un lancement au Canada uniquement, sans tambour ni trompette et pour six jours seulement), Hitman Sniper a beaucoup évolué.

Le plus grand changement est sans aucun doute l’abandon par Square Enix du modèle d’affaires semi-payant (gratuit, mais avec des achats intégrés) qui avait été tenté au départ pour ce titre.

« Honnêtement, on a essayé de voir si l’on pourrait offrir l’expérience à un public plus large, mais on s’est aperçu que le jeu était bien meilleur en version payante qu’en version gratuite », explique Patrick Naud. Terminées donc, les frustrations des joueurs qui ne pouvaient compléter de nouvelles missions sans attendre ou sans dépenser de l’argent, un mécanisme qui entraînait l’abandon prématuré du jeu.

« C’est une stratégie qui est plus à notre image », ajoute-t-il.

Considérant que les jeux semi-payants ne sont, par définition, pas optimisés pour être les plus amusants possible, mais plutôt pour être les plus payants possible, voilà une décision qu’on aimerait voir prise plus souvent.

Jouer et partager
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Hitman Sniper devrait prendre de 10 à 15 heures environ pour être complété selon Square Enix, mais les plus maniaques, qui voudront peaufiner leur jeu et atteindre le plus haut pointage possible, pourront certainement y jouer plus longtemps.

Pour l’instant, c’est Patrick Naud lui-même qui détient le meilleur pointage, selon le tableau des meneurs. Un record qu’il s’attend à perdre dès cette fin de semaine, alors que les amateurs de la franchise auront eu le temps de maîtriser le jeu et de trouver des façons encore plus payantes que lui pour accomplir leurs missions. « On va voir rapidement les gens faire part de leurs records sur YouTube », prévoit-il.

Le jeu ne permet pas de faire part de ses résultats sur Twitch ou sur YouTube directement, ce qui est dommage, mais la mécanique donne en effet envie de montrer ses exploits au monde, et ensuite de retourner au jeu pour mettre en pratique ce qu’on a appris en regardant les autres.

Tout ça pour 5,79 $ seulement, c’est quand même une aubaine.

Hitman Sniper est offert dès maintenant pour Android et iOS.

À partir d’aujourd’hui et jusqu’au 31 mai se tient le premier événement Game Jam Battle, une compétition montréalaise de création de jeux vidéo, présentée à l’occasion du Printemps numérique.

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Comment ça fonctionne?

Des équipes seront formées au hasard avec des gens issus de sept établissements de formation québécois sélectionnés, dont l’École de technologie supérieure, l’Université de Sherbrooke, l’Université Concordia et l’Université de Montréal. On rassemblera des candidats aux divers talents, que ce soit en art 2D ou 3D, en design ou encore en programmation. L’idée est de recourir à toute cette créativité spontanée pour livrer le meilleur jeu vidéo en 48 h.

L’aide d’un pro

Les équipes auront droit aux précieux conseils d’un mentor. En effet, un professionnel de l’industrie délégué par un studio sera jumelé aux équipes pour les aider à accomplir cette mission et sera le chef de clan. Les quatre mentors sont Jeff Hattem, fondateur et producteur à Tuque Games; Simon Darveau, cofondateur de Spearhead Games, Germain Couët, fondateur et directeur artistique à Sauropod Studio; et Sofi Lamont-Cardinal de Game Design Hibernum Créations.

 

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La décision du jury

Une fois le jeu terminé, un jury composé de gens férus de jeux vidéo analysera les créations et sélectionnera l’équipe gagnante. Cette décision incombera à Luis Gustavo R.Alves, programmeur à Ingenio, filiale de Loto-Québec; Maxime Johnson, journaliste et fidèle collaborateur à Triplex; Annejulie Painchaud, artiste principale à Hibernum Créations, ainsi que l’ex-animateur de M. Net, Denis Talbot.

Il s’agit d’une occasion de plus de faire rayonner notre talent en la matière. J’ai bien hâte de voir si l’un de ces prototypes verra le jour. Qui sait, peut-être que le studio d’un des mentors sera tenté de poursuivre l’aventure?

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Je pars en vacances pour quelques semaines. Mes collègues Martin et Maxime continueront de vous informer pendant ce temps-là. Au plaisir de se retrouver sous peu et de continuer notre exploration des transformations numériques de notre fascinante époque. À bientôt!

Après avoir été vendu à plus d’un million d’exemplaires pour PC, l’un des succès les plus étranges des dernières années, Farming Simulator 15, est récemment débarqué pour les consoles Xbox et PlayStation. Ce simulateur curieux nous met, d’une façon parfois un peu trop réaliste, dans la peau d’un agriculteur moderne.

Travailler dans le champ
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Farming Simulator 15 permet de gérer de près une ferme familiale de la façon qu’on le souhaite, que ce soit en cultivant le sol, en développant une ferme laitière, en vendant de la laine de mouton ou s’adonnant à la coupe de bois.

Ici, on est très loin de Farmville et des autres jeux du genre qui ont déjà exploré le concept.

Pour cultiver un champ, il ne suffit ainsi pas de cliquer dessus à l’aide de sa manette. Comme dans la vraie vie, le processus est particulièrement fastidieux. Il faut tout d’abord labourer le champ (soi-même, avec le bon tracteur), remplir un deuxième tracteur de semences et ensemencer le champ, répandre de l’engrais, patienter un peu (une attente qui peut varier en fonction de l’espèce cultivée et de la météo), récolter ses grains ou ses légumes avec la machinerie appropriée (comme une moissonneuse-batteuse), transférer sa récolte dans un autre tracteur et aller vendre le tout au village.

Certaines espèces demandent ensuite encore plus de travail. On doit faire des balles de foin lorsque l’on cultive le blé, par exemple. Et après? On recommence le tout.

Certaines de ces opérations peuvent être automatisées lorsqu’on embauche des employés, mais pas toutes, et dans tous les cas, il faut toujours débuter le travail soi-même. Chaque opération peut prendre de longues minutes, selon la taille du champ et la vitesse de l’équipement.

Faire croître la ferme familiale
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En tant que joueur débutant, vous pouvez espérer gagner quelques milliers de dollars au bout d’une journée. Cet argent, vous voudrez le réinvestir rapidement, que ce soit pour obtenir du nouvel équipement (un tracteur plus puissant, un appareil pour récolter les betteraves, une éolienne, des serres de tomates) ou de nouveaux champs. Vous pourriez aussi décider de rembourser plus rapidement les dettes que vous avez accumulées pour acheter votre équipement.

Dans tous les cas, par contre, Farming Simulator 15 demeure un jeu très terre à terre. Vous ne deviendrez pas le PDG d’une grande corporation qui gère le tout de ses bureaux : peu importe si votre entreprise vaut 100 000$ ou 10 000 000$, vous devrez toujours ramasser vous-mêmes vos œufs et aller les vendre au village.

Réaliste et invraisemblable
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Farming Simulator est un jeu à la fois archiréaliste et complètement invraisemblable.

Autant les processus entourant l’agriculture sont réalistes, autant tout ce qui concerne le temps ne l’est pas. On travaille par exemple la nuit (avec une lampe de poche si l’on est à pied ou en allumant ses phares si l’on conduit un tracteur), et les semences ne prennent que 18 heures à pousser.

Les prix rapportés par les différentes activités varient aussi grandement. Le prix pour un chargement de blé semble assez réaliste, mais celui pour un seul arbre coupé (plus de 20 000$) ne tient absolument pas la route. Ni les œufs à 12 $ l’unité, d’ailleurs.

Les irritants de la vie de fermier
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Si l’on vit bien avec ces invraisemblances, Farming Simulator 15 peut quand même être parfois fort irritant.

Le jeu n’offre, par exemple, qu’un tutoriel extrêmement limité, et tient pour acquis que le joueur connaît déjà les rouages de Farming Simulator, mais aussi de l’agriculture en général.

Si vous voulez déplacer un arbre que vous avez coupé, par exemple, vous devrez vous acheter un tracteur assez puissant, acheter un chargeur compatible à installer au bout de votre tracteur et acheter une fourche compatible à mettre au bout de votre chargeur (une sorte de pince géante).

Un jeu normal classerait probablement ces équipements dans la catégorie foresterie, ou quelque chose du genre, mais pas Farming Simulator, qui n’explique pas à quoi sert une bonne partie des équipements offerts, ni dans quel ordre les placer sur votre tracteur.

Ensuite, le logiciel n’explique pas non plus comment s’en servir. J’ai personnellement perdu une bonne dizaine de minutes à trouver comment ouvrir la pince au bout de mon chargeur. J’ai finalement fait rouler mon billot de bois en bas d’une côte en le poussant avec mon tracteur.  J’ai finalement trouvé un peu par hasard comment ouvrir et fermer la pince.

Heureusement, les joueurs plus patients pourront apprendre à jouer au fil du temps, et la très grande communauté de joueurs est particulièrement active sur YouTube et ailleurs sur le web. Il est donc facile de trouver des tutoriels pour pratiquement tout ce que l’on souhaite accomplir.

Parmi les autres défauts du jeu, notons qu’il est impossible de se déplacer automatiquement d’un point à un autre. Il faut donc rouler nous-mêmes (lentement) en tracteur pour accepter des missions (un volet du jeu qui permet d’amasser un peu plus d’argent), pour vendre ses produits et même pour aller consulter ses finances au guichet automatique (!). La carte pour se repérer semble aussi tout droit sortie d’un jeu des années 90.

Un autre jour, une autre douleur
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Farming Simulator 15 est un jeu unique dans lequel, bien honnêtement, on a plus l’impression de travailler dur que de s’amuser. Aller au champ demande un effort qui semble presque physique. « Un autre jour, une autre douleur », disait Urbain Desbois.

Cela ne veut pas dire qu’on ne l’apprécie pas. Comme dans la vie, on tire beaucoup de satisfaction des tâches accomplies. Les amateurs de simulateurs réalistes, ceux qui aiment beaucoup les jeux de gestion et probablement les travailleurs compulsifs devraient donc quand même y trouver leur compte.

Toutefois, la majorité des gens préféreront probablement travailler pour de vrai plutôt que de jouer à travailler. C’est tout dire.

Farming Simulator 15 est maintenant offert pour PC, PlayStation 3, PlayStation 4, Xbox 360 et Xbox One.