Billets classés sous la catégorie « Informatique »

Martin LessardDépasser le test de Turing

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 publié le 29 juillet 2014 à 14 h 21

L’intelligence artificielle a fait de grands bonds récemment, notamment grâce à l’apprentissage par représentations profondes (billet sur Triplex), le fameux deep learningidentifié par le MIT comme une avancée technologique majeure.

Ce domaine de recherche est en train de vouloir mieux clarifier ce qu’on entend par le mot intelligence.

Le test de Turing

turing
L’intelligence artificielle a longtemps été mesurée avec le test de Turing, proposé en 1950 par Alain Turing, un des pionniers de l’informatique.

Le test consiste à être capable de convaincre des humains, dans un échange en aveugle par écrit, qu’ils ont en face d’eux un autre humain et non pas une machine.

Récemment, un programme qui modélisait l’intelligence d’un garçon de 13 ans a réussi ce test.

Ce succès a plutôt créé un certain tollé, car il montrait davantage les limites du test de Turing. Ce test se base principalement sur une appréciation subjective des humains à se croire trompés ou non.

L’intelligence artificielle a maintenant besoin d’une mesure plus précise.

Le test de Levesque

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Cette semaine, durant la 28e conférence de l’Association pour l’avancement en intelligence artificielle (AAAI), qui se tient jusqu’à jeudi dans la ville de Québec, il a plutôt été proposé de se reporter dorénavant sur un test beaucoup plus objectif, le test des schémas de Winograd.

La proposition originale (Winograd Schema Challenge) a été écrite par Hector Levesque, professeur en sciences informatiques à l’Université de Toronto, et gagnant du prix Excellence en recherche à la Conférence sur l’intelligence artificielle à Pékin l’an passé. Il s’est basé sur la théorie des schèmes et les travaux de Terry Winograd, professeur à Standford.

Il propose un test qui offre une bien meilleure précision sur la véritable intelligence d’une machine. C’est une série de questions construites de telle façon que les réponses sont évidentes pour n’importe quel humain, mais ambiguës pour une machine.

Deux exemples :

  • Les élus ont refusé aux manifestants un permis parce qu’ils [craignent/prônent] la violence. Qui est ce « ils »?

Selon le verbe sélectionné, c’est soit les élus qui craignent la violence, soit les manifestants qui prônent la violence. Un humain répond les doigts dans le nez; pour un ordinateur, ça sent la carte mère surchauffée.

  • La pendule ne pouvait pas entrer dans la valise brune, car elle était trop [grosse/petite]. Qu’est-ce qui était trop [grosse/petite]?

N’importe quel être humain serait capable de répondre correctement à cette question, car elle demande un minimum de sens commun. Pour une machine, on est sur le bord de l’écran bleu de la mort.

Bien évidemment, les tests dont on parle ici reposent entièrement sur des compétences logico-linguistiques, mâtinées de connaissances générales. L’intelligence humaine ne saurait être réduite à cette seule dimension. Mais le langage reste encore un bon moyen pour évaluer l’intelligence des humains, et c’est donc pourquoi les machines cherchent à simuler ce type de compétence pour paraître intelligentes.

Ça explique le regain d’intérêt de l’intelligence artificielle pour le traitement du langage naturel. C’est probablement le seul moyen d’humaniser nos relations avec les machines, si on croit que, dans un avenir prévisible, elles seront partout autour de nous.

Le défi

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Le défi proposé à la conférence de Québec a un objectif précis : aider à orienter les efforts de recherche dans le but de favoriser l’éclosion de nouveaux systèmes qui repoussent les limites des capacités actuelles.

Le test est proposé par CommonsenseReasoning.org et Nuances Communications et offre 25 000 $ à ceux qui réussissent à programmer une machine capable de répondre à de telles questions.

La date limite de soumission est fixée au 1er octobre 2015. Les détails du défi sont se trouvent à cette adresse.

Maxime JohnsonEssayez OS X Yosemite dès jeudi

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 publié le 23 juillet 2014 à 9 h 00

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Les propriétaires d’un ordinateur Mac pourront essayer en primeur le nouveau système d’exploitation OS X Yosemite d’Apple dès demain, jeudi. Un million d’utilisateurs enregistrés sur une liste d’attente pourront bénéficier de l’offre, ceux qui tiennent absolument à faire partie du groupe devront donc s’inscrire rapidement.

OS X Yosemite est la prochaine version du système d’exploitation pour ordinateurs Mac d’Apple, qui remplacera OS X Mavericks plus tard cet automne.

Ce qu’il y a de nouveau
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OS X Yosemite offre de nombreuses nouveautés, réparties en quatre grandes catégories.

Interface : Le nouveau système d’exploitation d’Apple affiche une interface revue et corrigée, directement inspirée du système d’exploitation mobile iOS 7, avec de nouvelles icônes, une nouvelle police de caractères pour le système et des effets de translucidité dans les menus. L’amélioration par rapport à OS X Mavericks est évidente, surtout pour les propriétaires d’iPhone ou d’iPad déjà habitués à la nouvelle allure d’Apple.

Le centre de notifications a aussi eu droit à une refonte complète, avec une allure similaire au centre de notifications d’iOS et la possibilité d’y ajouter de petits widgets.

Applications : La plupart des applications d’Apple offertes avec le système d’exploitation ont aussi été revues. Le navigateur est notamment aminci et il gère mieux les onglets et les favoris, Mail permet d’attacher des fichiers volumineux à ses messages, et Messages se rapproche maintenant des autres applications de messagerie populaires, avec la possibilité, par exemple, de quitter une conversation, d’envoyer des fichiers audio et plus.

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Le Finder d’OS X a finalement droit pour sa part à iCloud Drive pour sauvegarder ses documents en ligne manuellement ou automatiquement à partir d’applications, un peu comme avec OneDrive de Microsoft. La nouvelle fonction facilite également le transfert de documents vers son appareil mobile.

Intégration avec iOS 8 : Apple améliore aussi son écosystème avec l’arrivée d’OS X Yosemite et d’iOS 8 à l’automne. Les Mac peuvent désormais interagir de beaucoup plus près avec les appareils mobiles d’Apple, afin, par exemple, d’envoyer un texto avec son ordinateur, et même de recevoir un appel téléphonique sur son Mac.

La fonction Handoff permet aussi de poursuivre le travail entamé sur un appareil et de le continuer automatiquement sur l’autre, que ce soit dans Mail, Safari, Pages, Numbers ou les autres logiciels d’Apple. Notons qu’il faut posséder une version bêta pour développeurs d’iOS 8 pour profiter de ces nouveautés avec la version bêta d’OS X Yosemite.

Nouveautés pour développeurs : Les utilisateurs ne pourront pas vraiment en profiter avec la version bêta publique, mais OS X offre également plusieurs nouveautés pour les développeurs, comme le nouveau langage de programmation Swift.

Comment s’enregistrer pour la version bêta publique
Ceux qui souhaitent essayer OS X Yosemite peuvent s’enregistrer sur une liste d’attente à cette adresse avec leur nom d’utilisateur Apple ID.

Apple devrait envoyer un lien de téléchargement au premier million d’utilisateurs inscrits dès jeudi 24 juillet.

Comme c’est normalement le cas avec un logiciel en version bêta, quelques bogues pourraient empêcher les applications de fonctionner correctement, il est donc recommandé d’installer le logiciel sur un ordinateur secondaire plutôt que sur son ordinateur principal.

La version courante d’OS X Yosemite sera offerte gratuitement à tous les utilisateurs Mac à l’automne.

Maxime JohnsonMicrosoft s’attaque aux Chromebook

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 publié le 17 juillet 2014 à 8 h 03

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Les ordinateurs miniportables, principalement connus sous leur nom anglophone Netbook, auront bientôt droit à une seconde chance. Microsoft tente en effet de ressusciter le marché des ordinateurs Windows bon marché dans l’espoir de freiner un peu l’essor des ordinateurs Chromebook de Google.

Dans une conférence organisée pour les partenaires de l’entreprise plus tôt cette semaine, le directeur de l’exploitation de Microsoft, Kevin Turner, a en effet annoncé notamment l’arrivée d’ici le temps des fêtes d’un ordinateur portatif Windows 8 à 199 $, le HP Stream.

Deux autres appareils seront aussi lancés prochainement, l’Acer Aspire ES1 avec un grand écran de 15,6 pouces à 249,99 $, et un ordinateur portatif de Toshiba avec un écran de 11,6 pouces, un poids léger de 2,4 livres et un prix de 249 $.

Netbook 2.0 (ou presque)
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Les nouveaux ordinateurs dévoilés par Microsoft cette semaine n’ont en fait que très peu à voir avec les Netbook, qui ont surtout été commercialisés de 2007 à 2012 et qui étaient généralement offerts à un prix abordable, mais dans un petit format et avec une puissance limitée.

On ignore encore les caractéristiques du HP Stream, mais les deux autres appareils présentés semblent pour l’instant être passablement plus intéressants – et variés – que les anciens Netbook.

Les ordinateurs d’Acer et de Toshiba sont plus puissants que leurs prédécesseurs, les processeurs à faible consommation d’Intel ont beaucoup évolué depuis l’ère des Netbook, et ceux-ci sont offerts avec des écrans plus grands, tout particulièrement l’Acer ES1, avec son écran de 15,6 pouces.

Chromebook : un succès étonnant
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Bien peu d’analystes avaient prédit le succès que connaissent depuis quelque temps les ordinateurs Chromebook de Google.

Ces appareils sont équipés de Chrome OS, un système d’exploitation basé sur Linux et offrant principalement le navigateur Chrome comme interface.

Les Chromebook ont plusieurs avantages importants, comme leur simplicité, la possibilité de les partager facilement entre plusieurs utilisateurs, de sauvegarder toutes ses données et ses applications en ligne, de démarrer rapidement, de ne nécessiter aucune mise à jour et aucun antivirus, etc.

Un autre avantage de la plupart des Chromebook est souvent leur prix abordable. Ce prix tend toutefois à augmenter depuis quelques temps, à mesure que leurs caractéristiques s’améliorent.

Malheureusement, les Chromebook ont également des défauts majeurs. Il n’y a que très peu d’applications offertes sans connexions Internet, il est impossible d’y installer les applications Windows populaires (comme Microsoft Office), leur espace de stockage est généralement limité, ils gèrent mal les fichiers locaux et sont compatibles avec beaucoup moins de périphériques que les PC ou les ordinateurs Mac.

Malgré tout, les Chromebook connaissent un bon succès. Ceux-ci jouissent de la plus grande croissance dans le marché des ordinateurs, de plus en plus de fabricants PC ont récemment adopté la plateforme et ils accaparent maintenant des parts de marché enviables, surtout dans les entreprises et le secteur de l’éducation aux États-Unis.

Guerre préventive
La guerre annoncée entre les ordinateurs Windows bon marché et les Chromebook est à bien des égards une guerre préventive.

Même si Microsoft n’a plus son aura d’antan, la compagnie est toujours dominante dans l’industrie du PC, et les faiblesses de Chrome OS limitent pour l’instant les Chromebook à un marché de niche.

La plateforme de Google s’améliore toutefois à vitesse grand V. L’annonce au dernier Google I/O qu’il sera bientôt possible d’installer certaines applications Android sur Chrome OS pourrait notamment régler à terme le problème des applications accessibles sans connexion Internet, et la qualité des applications Web ne cesse de toute façon d’augmenter.

Malgré les avantages certains des Chromebook, leurs faiblesses sont toutefois encore bien réelles. En offrant une solution de rechange abordable et complète à ces ordinateurs portatifs, Microsoft pourrait nuire au décollage de la plateforme de Google alors que celle-ci est encore fragile.

Pourvu évidemment que ses ordinateurs bon marché soient intéressants et performants. Du moins, plus que les Netbook d’il y a quelques années.

La montée en puissance des technologies a fait en sorte que ce n’est plus un téléphone que nous avons dans nos poches, mais bien un ordinateur. La téléphonie mobile est souvent réduite à un simple canal de communication. Pourtant, elle a le potentiel de transformer les processus internes des entreprises.

L’annonce hier du partenariat entre Apple et IBM table justement sur ce potentiel. Ces deux sociétés se sont entendues pour offrir plus d’une centaine d’applications destinées aux entreprises intégrées verticalement, que ce soit dans le commerce de détail, la santé, la finance ou le voyage, sur la plateforme iOS.

L’entente signale une tendance de fond que veulent imposer les grands acteurs technologiques au sein des entreprises : lier écran tactile et informatique dans le nuage pour passer à l’ère post-PC.

Quand Watson utilise un iPad

IBM s’engage à vendre ses services infonuagiques, comme la gestion, la sécurité ou l’analyse d’affaires, sur des applications optimisées pour iOS seulement.

Apple adaptera son service après-vente AppleCare pour le monde des affaires. Il n’est pas dit si Apple ira jusqu’à refuser l’accès aux concurrents.

Cette union est la promesse, pour les gens d’affaires, du « big data au bout des doigts« , affirme M. Cook, président d’Apple.

C’est surtout l’espoir, pour les deux joueurs, d’occuper le territoire de demain où le monde des affaires sera géré à partir du mobile et du nuage.

Source: ZDNET

Source: ZDNET

Apple se retrouve dans une bonne position : elle est le point d’entrée d’une chaîne verticale qui allie la puissance de calcul dans les nuages d’IBM à l’aisance d’utilisation de ses appareils mobiles.

C’est ainsi que l’on voit que la sirène du tout-dans-les-nuages se fait encore plus attirante pour les entreprises.

Avec une courbe d’apprentissage quasi nulle de l’appareil lui-même (l’interface d’Apple est reconnue pour son ergonomie) et la puissance de serveurs en réseau (IBM a démontré sa maîtrise du domaine avec Watson), on comprend le pari que cette nouvelle alliance ébranlera peut-être les autres acteurs de l’industrie informatique.

Les autres acteurs

L’entente du MobileFirst pour iOS, si elle se maintient suffisamment longtemps entre Apple et IBM, représente une intégration verticale forte qui change la donne dans le secteur pour plusieurs autres acteurs.

  • Android, premier sur le marché grand public et réputé pour être plus polyvalent et ouvert, ne possède pas le même attrait auprès des très grandes entreprises. On s’attend à ce que Google et Samsung réagissent à la nouvelle alliance qui, en fait, cherche à évincer ce OS au sein des entreprises.
  • Microsoft devra elle aussi surveiller sérieusement la montée de ces deux joueurs. Cette société informatique domine le milieu des affaires depuis des décennies. Son entrée tardive dans le mobile démontre que Microsoft n’est pas indélogeable. L’alliance pourrait miner ses acquis.
  • BlackBerry, à qui le iPhone a fait très mal, risque encore plus gros dans cette histoire. L’image du fabricant de l’appareil mobile d’entreprise par excellence se ternit depuis plusieurs années, et ce type d’alliance exclusive représente un autre coup dur pour lui.

L’ère post-PC

Ce qui est appelé l’ère post-PC, c’est-à-dire cette idée que l’informatique ne passera plus par des ordinateurs de bureau ou des portables, mais par des appareils mobiles et tactiles, semble prendre du galon.

La miniaturisation aidant, et le développement tous azimuts du sans-fil aussi, les appareils informatiques dans nos poches (et éventuellement partout sur nous, lire le billet de Nadia sur la technologie prête à porter) deviennent une nouvelle façon d’accéder à de l’information et de faire des transactions en entreprise.

En déplaçant la gestion et le contrôle informatiques à la fois dans les mains des employés et dans le nuage, c’est la façon même travailler et d’exercer des activités dans une entreprise qui s’en trouve modifiée (ne serait-ce que par un déplacement des rapports de force et de contrôle). Cette nouvelle façon, post-PC, offre à la fois une plus grande mobilité à l’employé et un accès au potentiel des données volumineuses (big data), censées modifier la façon de prendre des décisions par un recoupement massif de multiples informations et de règles commerciales.

Les attentes liées aux promesses de ces données volumineuses diminueront bien un jour ou l’autre, comme je l’indiquais dans mon billet en mai dernier. Et quand l’effet de mode commencera à se dissiper, lorsqu’on reviendra à des attentes plus réalistes, c’est là que le tandem Apple-IBM aura bien fait de s’allier ainsi sur la ligne de départ.

Martin LessardLa puce neuromorphique

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 publié le 1 mai 2014 à 13 h 39

La puce neuromorphique est l’une des 10 technologies émergentes de 2014, selon le MIT. Cette puce est la promesse d’outils à venir vraiment plus « intelligents ». L’effet secondaire sera de faire passer nos actuels « téléphones intelligents » pour de charmants invertébrés sans cervelle.

Neurones matériels

MIT Technology Review

Dépasser l’architecture von Newmann

Nos ordinateurs actuels sont basés sur une architecture dite de von Neumann, composée d’un processeur central et de puces de mémoire périphériques, avec un va-et-vient constant de bits entre les deux. Cette architecture est idéale pour exécuter des calculs précis, mais pas pour traiter du son ou des images.

Pour vous donner une idée, en 2012, le puissant logiciel d’intelligence artificielle de reconnaissance d’images de chats de Google avait besoin de 16 000 processeurs pour fonctionner. Plutôt prohibitif en puissance de calcul, compte tenu de l’importance toute relative du Lolcats dans nos vies.

L’architecture neuromorphique calque la façon dont fonctionnent les cerveaux biologiques, optimisés pour traiter les données sensorielles telles que les images et le son sans pour autant surchauffer devant la surabondance d’informations de notre environnement immédiat.

Les puces neuromorphiques se veulent comme des neurones matériels et peuvent détecter et prévoir des patrons d’activités dans un environnement très complexe, et ce, avec très peu d’électricité.

Vers l’architecture de neurones matériels

Dans les faits, le concept de puces neuromorphiques n’est pas nouveau (il date du début des années 90), mais Qualcomm est en train de tester cette année sa nouvelle technologie et, si tout va bien, la première puce sortira l’an prochain.

Si sur le front matériel on arrive vraiment à permettre le traitement de quantités énormes et parallèles de données, on voit tout de suite le type d’arrimage possible avec les promesses de l’intelligence artificielle (lire sur Triplex: L’apprentissage neuronal pour structurer le monde)

Embarquée dans nos cellulaires, ou tout autre objet mobile, une puce neuromorphique arriverait à interpréter de façon plus fine notre environnement et apprendre à interagir avec lui. À terme, c’est la promesse de la montée de véritables assistants personnels pour chacun d’entre nous.

À tout le moins, du côté de la médecine, ces puces seront en mesure de capter de nombreux signes vitaux afin d’offrir une meilleure surveillance et même de détecter très tôt une anomalie entre deux visites à l’hôpital.

Ce qu’il faut retenir ici, c’est que si les logiciels d’intelligence artificielle font de grands bonds en ce moment, les faire tourner sur des puces neuromorphiques, au lieu d’utiliser des milliers de processeurs traditionnels, ouvre la porte à une démocratisation de cette « intelligence assistée ».

Notre prochain cellulaire?

Notre prochain cellulaire?

Nous n’aurons pas l’intelligence du Watson d’IBM dans nos poches demain. Mais avoir son petit cousin dans quelques années n’est plus du tout exclu.