Billets classés sous la catégorie « Informatique »

Il était attendu. Le voilà maintenant accessible. Le plan d’action Montréal, ville intelligente et numérique (PDF).

Les autres villes du pays y puiseront probablement une bonne source d’inspiration. Aperçu.

Un plan structuré en six chantiers

Ce plan est très encourageant. On pourrait bien sûr faire mieux, mais en 2015, l’avantage premier de ce plan est d’exister… enfin!

C’est à se demander à quoi les précédentes administrations pensaient pendant que le bateau numérique passait. Il y a donc beaucoup de rattrapage dans ce plan et il ne faut pas en tenir rigueur à ses auteurs.

Ce plan indique clairement, noir sur blanc, combien de projets sont sur la table (70), qui en sont les porteurs (et donc qui en sont imputables) et leurs échéanciers (la plupart de un à trois ans).

Source: BVIN Montréal

Source: BVIN Montréal

  • Chantier 1: Le WiFi public
  • Chantier 2: Réseau très grande vitesse, multiservice
  • Chantier 3: Créneau économique ville intelligente
  • Chantier 4: Mobilité intelligente
  • Chantier 5: Démocratie participative
  • Chantier 6: Services publics numériques

L’accès pour tous au centre-ville

On peut se demander pourquoi le WiFi et la fibre optique ne sont pas considérés comme un seul et même chantier, puisqu’ils concernent tous les deux l’accès au réseau, pierre angulaire de toute stratégie numérique.

Le WiFi sera déployé sur certains axes commerciaux et dans les quartiers du centre-ville de Montréal.

Source : BVIN Montréal

Source : BVIN Montréal

On se rassure en découvrant que Bureau de la ville intelligente se place ici comme promoteur du chantier, et vous pouvez vous attendre à ce que le dossier avance promptement.

Quant au déploiement de la fibre optique, même si la ville ne se trouve qu’à l’étape de balisage et de concertation, savoir qu’elle considère enfin l’accès haute vitesse comme un point important est de bon augure.

À surveiller : la vitesse d’avancement des travaux. Ici, les gens imputables doivent comprendre que ce double chantier n’est que le rattrapage du temps perdu. Livrer le tout en 2017 sera peut-être une prouesse à leurs yeux, mais ne pourra au grand jamais être retenu dans les livres d’histoire comme un acte visionnaire puisque la Ville aurait dû démarrer tout cela il y a 10 ans.

Le « créneau économique ville intelligente »

On peut se demander si le chantier 3 (créneau économique) n’aurait pas dû, lui, être scindé en sous-chantiers.

Le lien peut être difficile à saisir entre des FabLab dans les bibliothèques, le portail des données ouvertes, le Festival international du startup, l’Institut de recherche opérationnelle, etc.

Le lien se fait sur le plan de l’aspect exploratoire pour encourager un écosystème d’innovations technologiques. Tous les projets ne vont pas nécessairement marcher, mais l’approche permet de maximiser les chances de réussite globale.

Source : BVIN Montréal

Source : BVIN Montréal

À surveiller : une note globale d’avancement qui serait attribuée à ce chantier ne voudra rien dire. Il faut suivre chaque projet indépendamment pour savoir si les porteurs font bien ce qu’ils ont promis.

La mobilité intelligente

Ici, le retard est relatif. C’est l’adoption massive des téléphones mobiles et des tablettes qui rend possible aujourd’hui le déploiement du chantier de la mobilité.

Source: BVIN Montréal

Source: BVIN Montréal

Le coeur de ce chantier concerne la collecte de données en temps réel provenant de divers services de la Ville de Montréal :

  • Entraves, congestion, état de service du transport collectif
  • Capture de données de stationnement en temps réel et prédiction des places de stationnements disponibles
  • Taxis, synchronisation des feux, Géo-Trafic

Rendre accessible l’ensemble des données en temps réel pour optimiser la mobilité des usagers sur l’ensemble du territoire me semble devenu une nécessité à la fois pour gagner du temps et pour sauver l’environnement.

À surveiller : les porteurs de projets sont des agences ou des services municipaux (accompagnés de leurs fournisseurs externes). Il faudra veiller au grain pour que le citoyen soit réellement au coeur de leur préoccupation.

Démocratie participative et services publics numériques

Ces deux derniers chantiers, mais non les moindres, englobent l’optimisation et la qualité de vie en milieu urbain.

Même si ce n’est pas la faute du Bureau de la ville intelligente et numérique qui a déposé le plan, on peut sentir nos cheveux se dresser en voyant le chantier « Services publics numériques » : tous les projets, ou presque, sont en phase découverte avec un horizon d’un à trois ans!

Il est difficile d’imaginer ce qui a bien pu se passer pour qu’en 2015, les services publics ne soient qu’à l’étape d’exploration du numérique! Est-ce une question de financement? Alors ce plan devrait résoudre le problème!

Source : BVIN Montréal

Source : BVIN Montréal

À surveiller : la ventilation des budgets afin que l’argent n’aille pas trop dans les poches des grosses firmes informatiques qui n’ont pas encore prouvé qu’elles savaient marier agilité, frugalité et numérique.

Que doit-on penser de ce plan de ville intelligente?

On peut donner pour l’instant la chance au coureur. Jusqu’à maintenant, l’administration Coderre a tenu ses promesses sur le projet de ville intelligente.

On a maintenant la liste des projets et les échéanciers! Et ces dates mènent, pour la plupart, aux prochaines élections municipales.

On pourra donc juger sur les réalisations, et non sur les promesses, avant de les réélire.

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Adobe a récemment mis à jour Lightroom, son logiciel pour photographes. Adobe Lightroom 6 propose notamment plusieurs améliorations, qui devraient intéresser un public assez vaste, comme la reconnaissance des visages pour la gestion de la photothèque et la possibilité de créer des images panoramiques.

HDR et panoramas : deux ajouts importants
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La nouveauté de Lightroom 6 qui pourrait s’avérer la plus intéressante pour le grand public, et même pour certains photographes plus avancés qui souhaitent quitter Lightroom le moins souvent possible, est la possibilité de combiner plusieurs images en une. On peut ainsi réaliser une image à large gamme dynamique (HDR) ou assembler un panorama.

Dans les deux cas, l’opération est d’une extrême simplicité. On sélectionne plusieurs photos, et on clique sur « panorama » ou sur « HDR » dans le nouveau menu « fusion de photos » (Photo Merge). Un aperçu nous est alors présenté, et on n’a que quelques manœuvres à effectuer avant de créer la nouvelle image (enlever l’effet fantôme ou modifier l’algorithme utilisé pour le panorama, par exemple).

Dans les deux cas, Adobe ne réinvente pas le genre, mais la simplicité des deux outils et leur aspect pratique devraient plaire aux utilisateurs du logiciel.

Accélération matérielle : oui, mais…
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Adobe Lightroom 6 devrait aussi être plus rapide que ses prédécesseurs, puisqu’il utilise le processeur graphique de votre ordinateur pour accélérer la réalisation de ses tâches.

Ici, les utilisateurs avancés qui doivent traiter de nombreuses images à la fois devraient certainement apprécier la nouveauté. Évidemment, l’effet de l’accélération matérielle devrait varier grandement en fonction de l’ordinateur utilisé.

Dans tous les cas, il est important de limiter ses attentes.

Lightroom 6 est plus rapide qu’avant, mais le logiciel d’Adobe demeure plutôt lent. Même avec un ordinateur des plus puissants, les tâches plus lourdes, comme la création d’un panorama ou le traitement d’images RAW, prennent un certain temps.

Reconnaissance faciale : bonjour iPhoto 09!
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Lightroom ne fait pas que traiter vos photos, il gère aussi votre photothèque. À cet égard, la sixième version du logiciel peut maintenant reconnaître les visages et permet de retrouver rapidement des photos montrant une telle ou une telle personne.

L’idée vous est familière? Ça devrait, puisqu’il s’agit d’une fonctionnalité offerte sur les ordinateurs d’Apple depuis le lancement d’iLife 09, il y a maintenant six ans.

Malheureusement, on ne peut pas vraiment dire que ces six années ont permis à Adobe de radicalement améliorer la technologie. Quoi qu’il en soit, si cet ajout n’est pas particulièrement révolutionnaire, il est au moins un plus pour les utilisateurs du logiciel.

Il faut aussi dire que plusieurs anciens utilisateurs d’Aperture, un logiciel concurrent de Lightroom et abandonné récemment par Apple, pourraient vouloir retrouver ce genre de fonctionnalités auxquelles ils étaient habitués.

Pinceau pour filtres
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L’ajout à Lightroom qui pourrait s’avérer le plus pratique pour les utilisateurs avancés est un nouveau pinceau, qui permet de modifier un filtre gradué ou un filtre radial.

Lorsqu’on applique un tel filtre à une photo, il est maintenant possible de modifier la zone désirée à l’aide d’un pinceau (Filter Brush), pour éviter par exemple qu’un sujet subisse les effets du filtre qui ne devait modifier que l’exposition ou la couleur de l’arrière-plan.

C’est à se demander pourquoi Adobe n’y avait pas pensé avant.

Adobe Lightroom 6 ou Adobe Lightroom CC?
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Le nouveau Lightroom est offert en deux versions différentes. Lightroom 6 est un logiciel vendu avec une licence perpétuelle, tandis que Lightroom CC est la version par abonnement du logiciel.

Avec Lightroom 6, on débourse environ 180 $ d’un seul coup (ou environ 100 $ pour une mise à jour, si l’on possède déjà une version précédente de Lightroom), et on peut conserver le logiciel tel qu’il est offert actuellement, pour aussi longtemps qu’on le souhaite.

Lightroom CC est, pour sa part, vendu avec la suite Creative Cloud Photographie, qui inclut également Adobe Photoshop, les applications mobiles d’Adobe et un espace de stockage en ligne pour 10 dollars américains par mois.

Financièrement, Adobe Lightroom 6 représente un meilleur achat, mais ceux qui souhaitent également profiter de Photoshop privilégieront évidemment la version par abonnement du logiciel. La possibilité de sauvegarder les photos de plus en plus de téléphones Android en RAW et l’arrivée d’une version mobile de Lightroom pourraient aussi faire pencher la balance du côté de la version par abonnement pour certains.

Dans tous les cas, Lightroom 6 ne représente pas une mise à jour majeure pour Adobe, mais ses quelques nouveautés pourraient être suffisantes pour élargir son public.

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Microsoft tient ces jours-ci sa conférence annuelle pour développeurs Build, et la compagnie en a profité mercredi pour dévoiler quelques nouveautés inconnues jusqu’ici de son futur système d’exploitation Windows 10. On en retient surtout que Microsoft n’a certainement pas baissé les bras dans la guerre des téléphones intelligents, même si son système Windows Phone est toujours loin derrière Android et iOS.

Des applications iOS et Android sur les appareils Windows
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La plus grande nouveauté de la semaine est probablement le lancement par Microsoft d’une grande sélection d’outils permettant aux développeurs de porter pratiquement sans effort – c’est Microsoft qui le dit – leurs applications iOS et Android vers le système d’exploitation Windows.

Peu importe le code utilisé par les développeurs (Java et C++ pour Android et Objective C pour iOS), celui-ci pourra être utilisé dans les applications Windows modernes, celles que l’on trouve dans la boutique Windows Store.

La nouvelle est évidemment surtout intéressante pour la version mobile de Windows, dont la boutique d’applications tire toujours de l’arrière par rapport à l’App Store et au Google Play Store. Elle pourrait aussi avoir un impact pour ceux qui utilisent Windows sur un ordinateur ou une tablette, et même pour les propriétaires d’une console Xbox.

Les applications Windows 10 seront en effet des applications universelles qui, moyennant un certain effort des développeurs pour adapter leur interface à différentes tailles d’écran, pourront être installées sur n’importe quel appareil de Microsoft.

Bref, un logiciel pour iPad ou iPhone pourra donc être porté sur les téléphones Windows, mais aussi sur les ordinateurs portatifs, les ordinateurs de bureau, les tablettes et la console Xbox One.

Comme Microsoft prévoit que son système d’exploitation sera installé sur un milliard d’appareils d’ici trois ans, voilà qui pourrait être finalement intéressant pour les développeurs, qui ont pour la plupart boudé Windows 8 et le Windows Phone 8.

Il faudra évidemment que le port des applications soit aussi simple et aussi efficace que ce que la compagnie laisse entendre, par contre.

Continuum : un téléphone qui devient un ordinateur
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Puisque les logiciels Windows 10 sont des applications universelles, le futur système d’exploitation de Microsoft pourrait bien mêler les genres, avec la fonctionnalité Continuum, aussi dévoilée mercredi.

En résumé, il sera possible avec les téléphones Windows 10 de brancher son appareil mobile sur un écran, qui pourra être utilisé comme second moniteur. Une application universelle qui agit normalement comme application mobile sur le petit écran du téléphone pourra donc être utilisée comme elle le serait sur un ordinateur portatif.

Avec un écran, un clavier Bluetooth et une souris, il sera donc possible d’utiliser Excel exactement comme si on était sur un ordinateur de bureau, ou encore de profiter de la version complète de PowerPoint en reliant son téléphone à un projecteur.

Si le concept a déjà été expérimenté par le passé par d’autres entreprises, comme Motorola, Microsoft pourrait bien avoir en main les atouts pour le faire fonctionner convenablement cette fois-ci.

La mise à jour gratuite Windows 10 sera lancée cet été, à une date qui n’a toujours pas été confirmée.

Maxime JohnsonMise à l’essai du HP Spectre x360

par

 publié le 20 avril 2015 à 14 h 56

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HP a lancé récemment le Spectre x360, sans aucun doute son hybride le plus joli à ce jour. Un bon ordinateur portatif qui possède quelques défauts qui nuisent toutefois à l’expérience lorsque l’appareil est converti en mode tablette.

Un design joli, mais pas toujours fonctionnel
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Il faut regarder le Spectre x360 de près pour apprécier tout le travail que les designers de HP ont consacré au nouvel ordinateur de la compagnie. Le boîtier tout en aluminium impressionne particulièrement, notamment sa finition polie sur les côtés, qui rappelle pratiquement plus l’œuvre d’un joaillier qu’un produit assemblé en masse dans une usine.

L’appareil, doté d’une charnière de 360 degrés et de bords arrondis, permet une transition plutôt élégante d’ordinateur portable à tablette. Le design est joli et ingénieux, mais malheureusement l’ordinateur ne fait pas que tourner les coins ronds au sens propre lors de sa transformation. Il le fait aussi parfois au sens figuré.

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Ainsi, une fois en mode tablette, l’écran ne touche pas complètement à la base de l’ordinateur, ce qui est à la fois laid et inconfortable. Le grand format et surtout le poids de l’appareil en font aussi une tablette plus ou moins intéressante dans la vie de tous les jours. On regrette également le bouton Windows qui est étrangement caché sur le côté de l’ordinateur, plutôt que bien visible sur l’écran, et l’imposant chargeur livré avec le Spectre x360, qui semble sorti tout droit de 2005.

On préfère l’ordinateur en mode « tente », soit lorsque celui-ci tient à l’envers sur ses deux extrémités, un mode qui se démarque pour certains jeux tactiles, pour regarder une présentation ou un film.

Un bon ordinateur portatif
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Heureusement, si le HP Spectre x360 est une tablette très ordinaire, celui-ci est aussi un excellent ordinateur portatif.

Son joli écran de 13 pouces n’est pas pourvu de la plus grande résolution sur le marché (1080p), mais elle permet à l’appareil d’offrir une bonne autonomie, suffisante pour une journée complète lorsqu’on en fait un usage léger. Il faut toutefois aussi remercier le processeur Core de cinquième génération de l’appareil pour cette autonomie.

D’ailleurs, le processeur Core i7 du modèle testé est puissant, et les graphiques intégrés sont même suffisants pour jouer à des jeux exigeants, comme Civilization: Beyond Earth. Notons que l’ordinateur est également équipé de 8 Go de mémoire vive et d’un disque dur de 128 Go.

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Seule ombre au tableau, le pavé tactile laisse un peu à désirer. Si son très grand format semble à première vue une bonne idée, celui-ci est aussi encombrant, puisqu’il arrive qu’on appuie dessus avec la paume de notre main lorsqu’on écrit. Le pavé a aussi parfois de la difficulté à déterminer si l’on souhaite faire un clic gauche ou droit, ce qui peut rapidement devenir irritant. Dommage.

L’ordinateur est équipé de Windows 8.1, qui pourra être mis à jour vers Windows 10 cet été.

Prix et disponibilité
Le HP Spectre x360 est un ordinateur Windows particulièrement joli et performant. Toutefois, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il remplace complètement une tablette électronique.

Le Spectre x360 est offert dès maintenant au Canada à partir de 1299 $ dans sa configuration avec un processeur Core i7-5500U, un écran 1080p de 13 pouces, 8 Go de mémoire vive et 128  Go d’espace disque.

Surface 3

Près d’un an après le lancement de la Surface Pro 3, Microsoft a dévoilé mardi matin sa nouvelle Surface 3, une tablette qui peut également être utilisée comme un ordinateur portatif, à condition d’être équipée d’un clavier compatible. Si la version grand public de l’appareil est plus petite et moins performante que la version professionnelle, elle sera aussi beaucoup plus abordable.

Terminé Windows RT
La Surface 3 remplace donc la Surface 2, lancée à la fin 2013. Contrairement à la version précédente, l’appareil abandonne le système d’exploitation léger Windows RT de Microsoft pour le remplacer par une version de base de Windows 8.1. Alors que la Surface 2 était limitée aux applications modernes de Windows, la Surface 3 pourra donc également fonctionner avec tous les logiciels Windows traditionnels.

Plus petite et moins puissante que la Surface Pro 3
L’appareil a tellement évolué depuis la Surface 2 qu’il est en fait plus intéressant de le comparer à la Surface Pro 3. Comparé à la tablette haut de gamme de Microsoft, il est équipé d’un écran 1080p plus petit, à 10,8 pouces, mais toujours avec un ratio 3:2.

L’autre différence majeure est probablement son processeur, qui passe de Core (i3, i5 ou i7 selon le modèle) à Atom X7 de nouvelle génération. Ce système sur puce à faible consommation d’énergie a permis à Microsoft de produire un appareil plus mince et sans ventilateur, mais il faudra aussi s’attendre à une baisse de performance importante par rapport à la Surface Pro 3.

Pour le reste, notons que la tablette sera vendue en deux configurations : une avec 2 Go de RAM et 32 Go d’espace disque, et l’autre, qui devrait être à privilégier, avec 4 Go de RAM et une capacité de 64 Go. Dans les deux cas, il sera toutefois possible d’ajouter de l’espace à l’aide d’une carte microSD.

Mi-tablette, mi-ordinateur
La Surface 3 sera également vendue en option avec le Surface 3 Type Cover (159 $ au Canada), un étui mince qui peut aussi servir de clavier, et dont le pavé tactile aurait été amélioré par rapport à celui de la Surface Pro 3, selon Microsoft.

Ce clavier, combiné à un pied intégré ajustable à l’arrière de la Surface 3, permet d’utiliser la Surface 3 comme ordinateur portatif, et ce, même sur les genoux.

Microsoft cible les étudiants et les jeunes professionnels
Microsoft cible notamment les étudiants et les jeunes professionnels avec son appareil, deux catégories d’utilisateurs qui ont parfois des besoins informatiques plus limités, mais aussi un plus petit budget, et qui pourraient donc trouver avantageuse la formule double usage de la Surface 3.

Dans le cas des étudiants, ceux-ci pourront aussi s’équiper d’un stylet actif pour écrire sur leur tablette comme s’il s’agissait d’une feuille, et d’une version améliorée du logiciel OneNote, qui permettra notamment de filmer ses cours avec la caméra arrière de l’appareil.

À 639 $ pour sa configuration de base, et 769 $ pour sa configuration avancée, acheter une Surface 3 devrait être moins cher que d’acheter à la fois une tablette et un ordinateur portatif. Malheureusement, il semble que ceci soit encore plus vrai aux États-Unis, où la tablette est offerte à partir de 499 $ US.

Reste maintenant à voir si le petit écran, le nouveau clavier Type Cover et le processeur Atom X7 seront suffisants pour combler les besoins des utilisateurs, tant en mode tablette qu’en mode ordinateur.

La Surface 3 sera vendue au Canada à partir du 5 mai prochain. Une version LTE, pour accéder aux réseaux sans fil directement, devrait quant à elle être lancée cet été.