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Après plusieurs mois de rumeurs, Apple a finalement dévoilé hier sa montre connectée, qui portera finalement le nom d’Apple Watch. Même s’il est encore tôt pour se prononcer, il s’agit probablement de la montre connectée la plus achevée dévoilée par un fabricant jusqu’ici. Aperçu des forces et des faiblesses de la nouvelle coqueluche des amateurs d’Apple.

Présentation
watch milanese

L’Apple Watch est une montre offrant un design plutôt carré et offert en six alliages différents, avec six modèles de bracelets et deux tailles différentes, afin d’accommoder les petits comme les gros poignets.

En plus d’afficher l’heure, évidemment, l’Apple Watch offre plusieurs fonctionnalités, afin de consulter rapidement de l’information (météo, itinéraires, messages, notifications de son téléphone), de communiquer avec ses amis (par la voix ou à l’aide d’une application dédiée, permettant notamment d’échanger de petits dessins), d’interagir avec l’assistant personnel Siri ou de mesurer son activité physique.

Cette dernière application est particulièrement évoluée, permettant non seulement de compter ses pas, mais aussi de mesurer ses déplacements à l’aide du GPS de son téléphone et de calculer l’intensité de son activité en fonction de son rythme cardiaque, lui-même déterminé par les différents capteurs de la montre.

Des applications tierces seront aussi offertes par les développeurs iOS. Les hôtels W permettront par exemple d’ouvrir sa chambre d’hôtel avec sa montre, et l’application de Nike devrait permettre de lancer des défis sportifs à ses amis.

Technologiquement, l’appareil offre quelques nouveautés par rapport aux autres montres sur le marché, tout particulièrement dans les façons d’interagir avec l’Apple Watch.

Une couronne numérique sur le côté permet notamment d’agrandir ou de rapetisser le contenu de l’écran en plus d’afficher l’écran d’accueil, et des capteurs sur l’écran tactile permettent de différencier une pression forte ou légère.

Une technologie « taptique » permet finalement à la montre d’alerter l’utilisateur subtilement, en reproduisant l’effet d’un petit toucher du doigt sur le poignet.

À la hauteur de mes attentes?
bouton

En mai dernier sur Triplex, j’expliquais ce à quoi je m’attendais d’une montre intelligente.

Voici, en résumé, ce que je demandais, et si l’Apple Watch répond à ces exigences :

- De nouvelles fonctions, absentes des téléphones : la montre intelligente parfaite devrait proposer de nouvelles fonctions, que l’on ne retrouve pas dans les téléphones intelligents.

L’Apple Watch offre en effet quelques fonctionnalités absentes des téléphones, tout particulièrement par rapport à la forme physique. Une seconde application phare aiderait toutefois probablement Apple à convaincre un public plus large des avantages de son appareil.

- Des fonctions complémentaires à un téléphone intelligent : une montre intelligente devrait aussi proposer des fonctions complémentaires à ce que les téléphones intelligents offrent déjà, sans n’en être qu’une pâle copie.

Quelques beaux coups ici : les notifications qui imitent un léger toucher du doigt sur le poignet semblent agréables, tout comme l’utilisation de la montre comme télécommande. L’application de messagerie, où il est par exemple possible de s’envoyer des dessins, des emojis et des petits coups sur le poignet de l’autre pourrait aussi potentiellement connaître beaucoup de succès chez ceux qui aiment être en communication constante avec leur famille ou leurs amis.

- Une longue autonomie : une montre ne devrait pas être chargée quotidiennement.

Il s’agit ici d’une grande inconnue, puisque Apple n’a fait aucune référence à l’autonomie de sa montre. À moins que la compagnie ne réserve de surprise, on peut toutefois présager qu’il faudra en effet recharger sa montre quotidiennement, comme c’est le cas avec les montres Android Wear.

- Une allure convenable : une montre intelligente ne devrait pas forcément avoir l’air d’un bracelet sportif, comme c’est trop souvent le cas. Si on veut pouvoir s’en servir constamment, celle-ci doit plutôt offrir une apparence convenable pour les utilisateurs à tous les moments de leur vie.

Aucun problème sur ce point. Sans grande surprise, la montre d’Apple est jolie et versatile.

- À chacun sa montre : comme tous les bijoux, les montres sont des objets personnels. Idéalement, la montre devrait donc permettre aux utilisateurs d’exprimer leurs goûts et leur personnalité.

Apple offre en tout une trentaine d’agencements différents avec ses montres, sans compter les formats pour les différents poignets, ce qui devrait être largement suffisant pour la plupart des utilisateurs.

Bref, sans obtenir la note parfaite, l’Apple Watch semble répondre quand même plutôt bien aux caractéristiques que je recherchais pour une montre intelligente.

Quelques interrogations
Apple Watch

Certains points de l’Apple Watch restent toutefois à déterminer, ou s’annoncent même peu reluisants.

Outre l’autonomie qui est encore une question en suspens, le prix de l’appareil pourrait être problématique.

Apple souhaite vendre sa montre à partir de 349 $ US, mais si on considère la variété de bracelets et de matériaux, il est évident que la facture risque de monter rapidement.

Combien faudra-t-il débourser pour obtenir une montre vraiment jolie? Et pire, étant donné la désuétude souvent rapide des appareils électroniques, après combien de temps faudra-t-il renouveler cet investissement potentiellement considérable?

Apple a également opté pour une approche différente de celle de Google avec ses montres Android Wear. Au lieu d’être un appareil simple pour recevoir principalement des notifications, l’Apple Watch est un appareil beaucoup plus complexe, avec certaines applications riches et des interactions poussées.

Mais si l’utilisateur d’une Apple Watch possède aussi un iPhone, à quel point préférera-t-il effectuer ses opérations sur le petit écran de sa montre plutôt que sur le grand écran de son téléphone, qui n’est jamais bien loin?

Voilà quelques questions auxquelles on pourra répondre au début 2015, lorsqu’Apple lancera officiellement son Apple Watch.

Maxime JohnsonAperçu du casque de réalité virtuelle Samsung Gear VR

par

 publié le 8 septembre 2014 à 12 h 31

Samsung Gear VR

Samsung a dévoilé la semaine dernière, au salon IFA de Berlin, son Gear VR, un casque de réalité virtuelle qui renferme un téléphone intelligent. Un concept qui devrait offrir une expérience plus limitée que les autres casques à venir, mais possiblement à une fraction du prix.

Comment ça marche?
Le nouveau casque de Samsung est un appareil assez simple, où le logiciel nécessaire, l’écran et la plupart des autres composantes se retrouvent dans un téléphone intelligent, le Galaxy Note 4, et non dans le casque en tant que tel.

Le casque comporte quand même quelques éléments d’électronique, comme un capteur de mouvements supplémentaire et un pavé tactile sur la tempe de l’utilisateur, mais il s’agit principalement d’un boîtier de plastique simple, avec deux lentilles, qui permettent à l’utilisateur de voir l’écran du Galaxy Note comme s’il s’agissait d’un téléviseur de 175 pouces placé à 2 mètres devant lui.

L’image s’adapte ensuite aux mouvements de sa tête, ce qui permet par exemple de regarder un film à 360 degrés, de jouer à un jeu vidéo immersif, d’apprendre des choses grâce à un logiciel éducatif spécialisé, etc.

Les avantages de la réalité virtuelle mobile
Samsung Gear VR ouvert

Le concept de Samsung offre plusieurs avantages importants par rapport aux deux autres principaux casques de réalité virtuelle à venir sur le marché, soit l’Oculus Rift et le Sony Morpheus.

Parmi les avantages intéressants, notons que le casque peut être utilisé seul, sans avoir besoin d’une console de jeux vidéo ou d’un ordinateur. Le tout est donc moins encombrant, et il est plus facile de s’en servir chez des amis, en vacances ou un peu partout dans la maison.

Le principal avantage est toutefois son prix. Aucun montant n’a été annoncé pour l’instant, mais considérant la simplicité du casque, celui-ci devrait être sensiblement moins cher que les casques plus complexes (une première rumeur mentionne un prix de 199 $, mais il vaut mieux prendre ce genre d’information avec un grain de sel pour l’instant).

Dans tous les cas, un ensemble pourrait aussi être proposé par les opérateurs à l’achat d’un nouveau téléphone Galaxy Note 4, ce qui pourrait diminuer le prix et faciliter encore plus la décision de l’acheter.

Les inconvénients de la réalité virtuelle mobile
La solution de Samsung n’est pas parfaite, toutefois. Pour fonctionner sans provoquer de nausées, la réalité virtuelle exige que les jeux et les applications soient le plus fluides possible, avec un temps de latence minime.

Pour atteindre de bonnes performances, les développeurs doivent souvent réduire la qualité des graphiques dans les jeux, même à partir d’un PC puissant ou d’une console de jeux vidéo.

Un téléphone intelligent, avec sa puissance beaucoup plus limitée qu’une PlayStation 4 ou qu’un PC haut de gamme, risque donc d’éprouver encore plus de difficultés à gérer les applications de réalité virtuelle plus poussées, tout particulièrement les jeux 3D.

Pour l’instant, le casque de Samsung n’offre pas non plus certaines des fonctionnalités plus avancées du projet Morpheus, de Sony et de l’Oculus Rift, notamment le positionnement du joueur à l’aide d’une caméra extérieure.

Bref, le Samsung Gear VR pourrait offrir une expérience de réalité virtuelle plus limitée que ses concurrents.

Premières impressions
J’ai eu l’occasion d’essayer le Samsung Gear VR au salon IFA 2014 de Berlin la semaine dernière. Pour l’instant, Samsung limite sa démonstration à des films, et ne présente pas de jeux vidéo.

L’expérience était plutôt convaincante. Le casque de Samsung paraît particulièrement léger, et le tout était fluide. La résolution perçue semblait comparable à celle des derniers modèles de l’Oculus Rift, mais l’angle de vue était toutefois un peu plus petit.

Oui, la qualité d’utilisation s’annonce plus limitée qu’avec l’Oculus Rift et le Sony Morpheus, mais sachant que le prix de l’appareil de Samsung sera sans énormément inférieur, il s’agit probablement d’un compromis raisonnable pour beaucoup d’utilisateurs. Le Sony Gear VR pourrait d’ailleurs aider la réalité virtuelle à décoller pour le grand public, et non seulement pour les amateurs de jeux vidéo avertis.

Un partenariat-surprise
Détail intéressant, tout le volet logiciel du casque de réalité virtuelle de Samsung a été développé en collaboration avec Oculus, l’entreprise qui pourrait pourtant être considérée comme son principal concurrent dans le monde de la réalité virtuelle.

Un partenariat surprenant, mais Oculus a, après tout, tout à fait avantage à ce que l’industrie de la réalité virtuelle soit en bonne santé. En si l’on considère les partenariats variés que Samsung pourra développer pour fournir du contenu à sa plateforme (contenu qui sera facilement adaptable pour l’Oculus Rift par la suite), la décision prend tout son sens.

Il faut aussi considérer que le partenariat entre Oculus et Samsung précède l’achat d’Oculus par Facebook plus tôt cette année. L’argent pourrait donc aussi avoir été un facteur déterminant dans la naissance de cette alliance.

Comment se le procurer
Le casque Samsung Gear VR devrait être offert dans certains pays d’ici la fin de l’année pour un prix qui n’a pas encore été annoncé. On n’a toujours pas confirmé s’il serait offert au Canada.

Maxime JohnsonFetch : attachez votre GoPro à votre chien

par

 publié le 25 août 2014 à 12 h 11

chiens

Le fabricant de caméras numériques tout-terrain GoPro annonce ce matin l’arrivée d’un nouvel accessoire qui devrait permettre d’inonder YouTube de vidéos canines : Fetch, un harnais conçu pour attacher sa GoPro sur son chien.

Le harnais Fetch est conçu pour s’ajuster à de petits chiens de 7 kilos jusqu’aux plus gros toutous de 54 kilos. L’accessoire est quand même simple, doté de sangles ajustables et d’une petite attache pour s’assurer que sa GoPro tienne en place, même si elle se détache de son socle.

L’accessoire peut être utilisé avec deux caméras en même temps, une sur le dos, derrière la tête de l’animal pour filmer le chien lorsqu’il court ou saute, par exemple, et une sous son cou, pour offrir une vue plus proche de l’action, semblable à ce que voit l’animal.

Beaucoup de succès à prévoir
gopro

Le nouvel accessoire de GoPro devrait connaître beaucoup de succès.

Non seulement son prix de 59,99 $ est quand même plutôt raisonnable pour ceux qui possèdent déjà une GoPro, mais celui-ci pourrait fournir l’argument qui manquait à certains propriétaires de chiens pour s’équiper d’une caméra de la compagnie.

Une chose est certaine, il faut s’attendre à ce que son fil Facebook soit rempli de vidéos de chiens qui courent après leur queue, qui s’amusent dans la maison en attendant leur maître ou qui renvoient la balle au cours des prochains mois et des prochaines années.

Le Fetch est compatible avec toutes les caméras GoPro. L’accessoire est vendu pour 59,99 $ sur le site de la compagnie.

SanDisk Connect

La compagnie d’électronique SanDisk, surtout connue pour ses cartes mémoire, a lancé la semaine dernière au Canada deux petits appareils qui visent à augmenter la capacité des tablettes et téléphones intelligents. Mise à l’essai des SanDisk Connect Wireless Flash Drive et SanDisk Connect Wireless Media Drive.

Comment ça fonctionne?
Les SanDisk Connect sont deux appareils de stockage externe pour ordinateurs et appareils mobiles qui peuvent être utilisés via un port USB (à partir d’un ordinateur) ou une connexion wifi (à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un téléphone). Chaque SanDisk Connect est en effet capable de créer son propre point d’accès sans fil, et il suffit ensuite de s’y brancher, exactement comme on le ferait avec un réseau wifi normal.

On peut y emmagasiner facilement n’importe quel fichier à partir d’un ordinateur, de la même façon qu’on le ferait avec une clé USB, et une application mobile pour iOS et Android permet ensuite de consulter le contenu multimédia enregistré, comme des fichiers vidéo, des photos ou de la musique.

Non seulement il est possible d’accéder à du contenu supplémentaire avec sa tablette ou son téléphone, mais l’utilisateur peut aussi transférer du contenu vers le SanDisk Connect, ce qui peut être pratique pour libérer l’espace occupé par ses photos et ses vidéos pendant un long voyage, par exemple.

Deux modèles différents
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SanDisk offre deux appareils différents, qui se ressemblent quand même beaucoup.

Le SanDisk Connect Wireless Flash Drive est le moins puissant des deux appareils, mais il est aussi le plus petit et le plus facile à transporter. Le petit gadget est offert dans le même format qu’une clé USB, et il est vendu avec une capacité de 16, 32 ou 64 Go (via une fente pour cartes microSD). Ceux qui en veulent plus peuvent toutefois acheter des cartes microSD supplémentaires.

L’appareil intègre une pile offrant une autonomie assez courte de 4 heures sur une seule charge, mais une pile externe pourrait être utilisée pour prolonger l’autonomie suffisamment pour un long trajet en autobus, par exemple. En tout, jusqu’à huit appareils peuvent être branchés sur le SanDisk Connect Wireless Flash Drive en même temps, dont trois pouvant regarder du contenu HD simultanément.

Le SanDisk Connect Wireless Media Drive, lui, est un peu plus gros que le Flash Drive. On doit utiliser un fil pour le relier à un ordinateur, ce qui est moins pratique que de le brancher directement, mais il offre en contrepartie une autonomie de 8 heures et une fente pour cartes SD, en plus de sa capacité interne de 32 ou 64 Go.

Notons que sa fente pour cartes SD permet notamment d’utiliser l’appareil pour transférer facilement les fichiers de son appareil-photo vers son téléphone ou une tablette, par exemple.

Les forces
interface

Les deux nouveaux appareils de SanDisk ne sont pas les premiers à offrir des fonctionnalités du genre, mais ceux-ci se démarquent quand même de plusieurs façons.

On aime tout particulièrement le petit format du SanDisk Connect Wireless Flash Drive. La fente pour cartes SD du SanDisk Connect Wireless Media Drive pourrait quant à elle certainement être un avantage important pour certains.

L’application mobile de SanDisk est pour sa part quand même correcte. Le logiciel n’est pas compatible avec tous les formats vidéo, notamment, mais il est alors possible de télécharger le fichier impossible à lire sur sa tablette pour l’ouvrir avec un autre logiciel, comme VLC, par exemple. Notons toutefois que l’interface du logiciel qui accompagne le SanDisk Connect Media Drive est plus jolie que celle du logiciel offert avec le SanDisk Connect Flash Drive.

Tout le procédé fonctionne comme il le devrait, et le SanDisk Connect n’affecte nullement la qualité des fichiers consultés. Une fois un film commencé, on oublie donc rapidement qu’il est diffusé à partir d’un appareil externe plutôt qu’à partir de sa tablette directement.

Autre bon coup, il est possible de programmer le SanDisk Connect afin que celui-ci se relie à votre réseau wifi habituel. Il est donc possible de l’utiliser sans pour autant perdre sa connexion Internet. Le processus n’est toutefois pas des plus conviviaux.

Notons que ceux qui ont acheté une tablette avec une capacité trop petite devraient particulièrement apprécier les appareils de SanDisk. Il faut aussi dire qu’il est généralement moins cher d’acheter un SanDisk Connect que de prendre une tablette avec une plus grosse capacité. Passer d’un iPad Air de 16 à 64 Go coûte par exemple 200 $, mais le SanDisk Connect Wireless Flash Drive avec 64 Go ne coûte pour sa part que 99,99 $.

Les faiblesses
Malheureusement, les deux appareils de SanDisk présentent aussi des faiblesses importantes.

L’autonomie, par exemple, est beaucoup trop limitée dans les deux cas, surtout pour ceux qui souhaitent les utiliser afin d’écouter du contenu audio ou vidéo. Certes, il est possible d’acheter une pile externe pour compenser ce problème, mais cette solution commence alors à s’avérer dispendieuse.

Le logiciel de SanDisk, bien que correct, ne supporte également pas les sous-titres avec les fichiers vidéo, ce qui pourrait être problématique pour certains. Certaines fonctions plus avancées, comme la mise à jour obligatoire du micrologiciel et la connexion avec un réseau wifi existant, pourraient être plus ardues pour les néophytes.

Ça vaut le coût?
Le SanDisk Connect Wireless Flash Drive est offert à partir de 49,99 $ (16 Go) et le SanDisk Connect Wireless Media Drive est offert à partir de 79,99 $ (32 Go).

À cause de leurs défauts, je ne suis pas certain que ceux-ci devraient être utilisés pour économiser à l’achat d’une tablette offrant une plus petite capacité. Une tablette avec une fente pour carte microSD intégrée est alors bien plus indiquée.

Pour ceux qui ont déjà acheté un appareil sans carte microSD, comme un iPad d’Apple, avec une capacité trop petite pour leurs besoins, il s’agit toutefois certainement d’une solution à considérer.

Les technologies qui se portent ont la cote, et Google espère bien tirer son épingle du jeu avec sa nouvelle plateforme Android Wear. Jusqu’à présent, trois montres équipées du système d’exploitation portable de Google ont été dévoilées, la LG G Watch, la Samsung Gear Live et la Motorola Moto 360. Voici mes premières impressions sur ces trois appareils.

Un mot sur Android Wear
gearMême si les trois montres arborent une allure différente, il est bon de noter que les trois appareils offrent une expérience d’utilisation largement similaire, puisqu’elles sont toutes équipées du même système d’exploitation, qui ne varie que très légèrement d’un appareil à l’autre.

Android Wear est un système assez simple, qui sert principalement à afficher les notifications de votre téléphone Android et les cartes Google Now. Ces cartes sont des informations choisies par Google en fonction notamment de votre historique de recherche, de votre position géographique et du moment de la journée.

En voyage, une carte affichera par exemple automatiquement l’heure à la maison, Google pourrait envoyer les informations reliées à votre équipe sportive préférée lorsqu’elle marque un but, et vous obtiendrez automatiquement les prochains passages de l’autobus si vous vous situez à quelques mètres d’un arrêt.

Il est aussi possible d’installer des applications sur la montre, comme une application de cuisine, une application de course à pied ou une application pour appeler des taxis automatiquement. Ce sont toutefois les notifications et les cartes Google Now, et non les applications, qui sont mises de l’avant sur Android Wear.

Notons d’ailleurs au passage que le service Google Now est moins évolué en français qu’en anglais, ce qui pourrait être un point négatif important pour les utilisateurs francophones. Et le problème est encore pire au Québec, puisque la reconnaissance vocale de la montre (pour démarrer les applications, effectuer différentes commandes et lancer des recherches) est optimisée pour le français de France, et non pour le québécois.

Le système ne révolutionne certainement pas le monde des montres intelligentes, mais il pourrait quand même séduire les amateurs d’Android. Voici les trois premières montres Android Wear qui seront offertes cet été.

LG G Watch
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L’une des premières montres Android Wear qui seront lancées est aussi la plus simple du lot. La montre de LG offre un design assez classique, que l’on pourrait qualifier de peu inspiré, et ressemble à certains égards à une tablette miniature.

Son bracelet en silicone respire mal et il confère à l’appareil une allure assez bon marché, mais vous pourrez de toute façon le changer par n’importe quel bracelet 22 mm, ce qui est un bon avantage de la G Watch comparé à la Gear Live de Samsung.

À 9,95 mm, elle est plutôt épaisse, mais sa taille, elle, est relativement plus petite que celle des deux autres.

Ses caractéristiques techniques sont correctes, avec un écran ACL IPS de 1,65 pouce avec une résolution de 280 par 280 pixels, un processeur cadencé à 1,2 GHz, une capacité de 4 Go, 512 Mo de mémoire vive et une bonne pile de 400 mAh. Tout comme les deux autres montres, celle-ci est également imperméable et elle peut être utilisée comme podomètre.

Malheureusement, la montre de LG n’offre aucune fonction unique qui la distingue des Gear Live et Moto 360.

La LG G Watch est offerte en précommande dès aujourd’hui pour 249 $, et sera livrée à partir du 3 juillet.

Samsung Gear Live
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La montre intelligente de Samsung offre un design semblable à celui de son autre montre intelligente déjà sur le marché, la Samsung Wear 2.

La montre est relativement mince, du moins comparée aux deux autres, mais son format est assez gros, surtout en longueur (plus longue de 10 mm que la LG G Watch).

En ce qui concerne les caractéristiques techniques, la montre de Samsung ressemble souvent à celle de LG, avec un processeur, une capacité et une quantité de mémoire vive semblable, mais son écran Super AMOLED est un peu plus joli, avec une meilleure résolution de 320 par 320 pixels.

La montre de Samsung offre aussi un détecteur de rythme cardiaque, qui pourrait certainement intéresser les plus sportifs. Notons que sa pile est plus petite que celle de la G Watch, à 300 mAh, mais considérant que son écran utilise une technologie qui consomme moins d’énergie, il n’est pas dit que la montre aura une autonomie moindre pour autant.

Un autre avantage de la montre de Samsung est son prix de 219,99 $, qui en fait la montre Android Wear la moins chère en ce moment. La Gear Live est offerte en précommande dès maintenant, et elle sera également livrée dès le 3 juillet.

Motorola Moto 360
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La montre intelligente de Motorola est sans aucun doute la plus attendue des trois montres Android Wear présentées jusqu’ici.

Avec son écran circulaire, la montre de Motorola est d’ailleurs celle qui offre le design le plus élégant du lot, beaucoup plus près d’une montre traditionnelle que n’importe quelle autre montre intelligente mise en marché jusqu’ici.

Le bracelet de la Moto 360, en cuir véritable, est d’ailleurs lui aussi le plus élégant des trois.

Notons toutefois que la montre est plus jolie en photo qu’en vrai. En effet, toutes les photos officielles présentent l’appareil de haut, ce qui masque son épaisseur plutôt décevante. Toutes les montres intelligentes sont épaisses, mais c’est encore plus vrai avec la Moto 360.

Malheureusement, on ignore tout des caractéristiques techniques de l’appareil, mais on peut présumer que celles-ci seront semblables à celles des montres de LG et de Samsung.

La Moto 360 sera lancée plus tard cet été pour un prix qui n’a pas encore été annoncé, mais qui devrait, selon toute vraisemblance, être le plus élevé des trois montres Android Wear.