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Maxime JohnsonFetch : attachez votre GoPro à votre chien

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 publié le 25 août 2014 à 12 h 11

chiens

Le fabricant de caméras numériques tout-terrain GoPro annonce ce matin l’arrivée d’un nouvel accessoire qui devrait permettre d’inonder YouTube de vidéos canines : Fetch, un harnais conçu pour attacher sa GoPro sur son chien.

Le harnais Fetch est conçu pour s’ajuster à de petits chiens de 7 kilos jusqu’aux plus gros toutous de 54 kilos. L’accessoire est quand même simple, doté de sangles ajustables et d’une petite attache pour s’assurer que sa GoPro tienne en place, même si elle se détache de son socle.

L’accessoire peut être utilisé avec deux caméras en même temps, une sur le dos, derrière la tête de l’animal pour filmer le chien lorsqu’il court ou saute, par exemple, et une sous son cou, pour offrir une vue plus proche de l’action, semblable à ce que voit l’animal.

Beaucoup de succès à prévoir
gopro

Le nouvel accessoire de GoPro devrait connaître beaucoup de succès.

Non seulement son prix de 59,99 $ est quand même plutôt raisonnable pour ceux qui possèdent déjà une GoPro, mais celui-ci pourrait fournir l’argument qui manquait à certains propriétaires de chiens pour s’équiper d’une caméra de la compagnie.

Une chose est certaine, il faut s’attendre à ce que son fil Facebook soit rempli de vidéos de chiens qui courent après leur queue, qui s’amusent dans la maison en attendant leur maître ou qui renvoient la balle au cours des prochains mois et des prochaines années.

Le Fetch est compatible avec toutes les caméras GoPro. L’accessoire est vendu pour 59,99 $ sur le site de la compagnie.

SanDisk Connect

La compagnie d’électronique SanDisk, surtout connue pour ses cartes mémoire, a lancé la semaine dernière au Canada deux petits appareils qui visent à augmenter la capacité des tablettes et téléphones intelligents. Mise à l’essai des SanDisk Connect Wireless Flash Drive et SanDisk Connect Wireless Media Drive.

Comment ça fonctionne?
Les SanDisk Connect sont deux appareils de stockage externe pour ordinateurs et appareils mobiles qui peuvent être utilisés via un port USB (à partir d’un ordinateur) ou une connexion wifi (à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un téléphone). Chaque SanDisk Connect est en effet capable de créer son propre point d’accès sans fil, et il suffit ensuite de s’y brancher, exactement comme on le ferait avec un réseau wifi normal.

On peut y emmagasiner facilement n’importe quel fichier à partir d’un ordinateur, de la même façon qu’on le ferait avec une clé USB, et une application mobile pour iOS et Android permet ensuite de consulter le contenu multimédia enregistré, comme des fichiers vidéo, des photos ou de la musique.

Non seulement il est possible d’accéder à du contenu supplémentaire avec sa tablette ou son téléphone, mais l’utilisateur peut aussi transférer du contenu vers le SanDisk Connect, ce qui peut être pratique pour libérer l’espace occupé par ses photos et ses vidéos pendant un long voyage, par exemple.

Deux modèles différents
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

SanDisk offre deux appareils différents, qui se ressemblent quand même beaucoup.

Le SanDisk Connect Wireless Flash Drive est le moins puissant des deux appareils, mais il est aussi le plus petit et le plus facile à transporter. Le petit gadget est offert dans le même format qu’une clé USB, et il est vendu avec une capacité de 16, 32 ou 64 Go (via une fente pour cartes microSD). Ceux qui en veulent plus peuvent toutefois acheter des cartes microSD supplémentaires.

L’appareil intègre une pile offrant une autonomie assez courte de 4 heures sur une seule charge, mais une pile externe pourrait être utilisée pour prolonger l’autonomie suffisamment pour un long trajet en autobus, par exemple. En tout, jusqu’à huit appareils peuvent être branchés sur le SanDisk Connect Wireless Flash Drive en même temps, dont trois pouvant regarder du contenu HD simultanément.

Le SanDisk Connect Wireless Media Drive, lui, est un peu plus gros que le Flash Drive. On doit utiliser un fil pour le relier à un ordinateur, ce qui est moins pratique que de le brancher directement, mais il offre en contrepartie une autonomie de 8 heures et une fente pour cartes SD, en plus de sa capacité interne de 32 ou 64 Go.

Notons que sa fente pour cartes SD permet notamment d’utiliser l’appareil pour transférer facilement les fichiers de son appareil-photo vers son téléphone ou une tablette, par exemple.

Les forces
interface

Les deux nouveaux appareils de SanDisk ne sont pas les premiers à offrir des fonctionnalités du genre, mais ceux-ci se démarquent quand même de plusieurs façons.

On aime tout particulièrement le petit format du SanDisk Connect Wireless Flash Drive. La fente pour cartes SD du SanDisk Connect Wireless Media Drive pourrait quant à elle certainement être un avantage important pour certains.

L’application mobile de SanDisk est pour sa part quand même correcte. Le logiciel n’est pas compatible avec tous les formats vidéo, notamment, mais il est alors possible de télécharger le fichier impossible à lire sur sa tablette pour l’ouvrir avec un autre logiciel, comme VLC, par exemple. Notons toutefois que l’interface du logiciel qui accompagne le SanDisk Connect Media Drive est plus jolie que celle du logiciel offert avec le SanDisk Connect Flash Drive.

Tout le procédé fonctionne comme il le devrait, et le SanDisk Connect n’affecte nullement la qualité des fichiers consultés. Une fois un film commencé, on oublie donc rapidement qu’il est diffusé à partir d’un appareil externe plutôt qu’à partir de sa tablette directement.

Autre bon coup, il est possible de programmer le SanDisk Connect afin que celui-ci se relie à votre réseau wifi habituel. Il est donc possible de l’utiliser sans pour autant perdre sa connexion Internet. Le processus n’est toutefois pas des plus conviviaux.

Notons que ceux qui ont acheté une tablette avec une capacité trop petite devraient particulièrement apprécier les appareils de SanDisk. Il faut aussi dire qu’il est généralement moins cher d’acheter un SanDisk Connect que de prendre une tablette avec une plus grosse capacité. Passer d’un iPad Air de 16 à 64 Go coûte par exemple 200 $, mais le SanDisk Connect Wireless Flash Drive avec 64 Go ne coûte pour sa part que 99,99 $.

Les faiblesses
Malheureusement, les deux appareils de SanDisk présentent aussi des faiblesses importantes.

L’autonomie, par exemple, est beaucoup trop limitée dans les deux cas, surtout pour ceux qui souhaitent les utiliser afin d’écouter du contenu audio ou vidéo. Certes, il est possible d’acheter une pile externe pour compenser ce problème, mais cette solution commence alors à s’avérer dispendieuse.

Le logiciel de SanDisk, bien que correct, ne supporte également pas les sous-titres avec les fichiers vidéo, ce qui pourrait être problématique pour certains. Certaines fonctions plus avancées, comme la mise à jour obligatoire du micrologiciel et la connexion avec un réseau wifi existant, pourraient être plus ardues pour les néophytes.

Ça vaut le coût?
Le SanDisk Connect Wireless Flash Drive est offert à partir de 49,99 $ (16 Go) et le SanDisk Connect Wireless Media Drive est offert à partir de 79,99 $ (32 Go).

À cause de leurs défauts, je ne suis pas certain que ceux-ci devraient être utilisés pour économiser à l’achat d’une tablette offrant une plus petite capacité. Une tablette avec une fente pour carte microSD intégrée est alors bien plus indiquée.

Pour ceux qui ont déjà acheté un appareil sans carte microSD, comme un iPad d’Apple, avec une capacité trop petite pour leurs besoins, il s’agit toutefois certainement d’une solution à considérer.

Les technologies qui se portent ont la cote, et Google espère bien tirer son épingle du jeu avec sa nouvelle plateforme Android Wear. Jusqu’à présent, trois montres équipées du système d’exploitation portable de Google ont été dévoilées, la LG G Watch, la Samsung Gear Live et la Motorola Moto 360. Voici mes premières impressions sur ces trois appareils.

Un mot sur Android Wear
gearMême si les trois montres arborent une allure différente, il est bon de noter que les trois appareils offrent une expérience d’utilisation largement similaire, puisqu’elles sont toutes équipées du même système d’exploitation, qui ne varie que très légèrement d’un appareil à l’autre.

Android Wear est un système assez simple, qui sert principalement à afficher les notifications de votre téléphone Android et les cartes Google Now. Ces cartes sont des informations choisies par Google en fonction notamment de votre historique de recherche, de votre position géographique et du moment de la journée.

En voyage, une carte affichera par exemple automatiquement l’heure à la maison, Google pourrait envoyer les informations reliées à votre équipe sportive préférée lorsqu’elle marque un but, et vous obtiendrez automatiquement les prochains passages de l’autobus si vous vous situez à quelques mètres d’un arrêt.

Il est aussi possible d’installer des applications sur la montre, comme une application de cuisine, une application de course à pied ou une application pour appeler des taxis automatiquement. Ce sont toutefois les notifications et les cartes Google Now, et non les applications, qui sont mises de l’avant sur Android Wear.

Notons d’ailleurs au passage que le service Google Now est moins évolué en français qu’en anglais, ce qui pourrait être un point négatif important pour les utilisateurs francophones. Et le problème est encore pire au Québec, puisque la reconnaissance vocale de la montre (pour démarrer les applications, effectuer différentes commandes et lancer des recherches) est optimisée pour le français de France, et non pour le québécois.

Le système ne révolutionne certainement pas le monde des montres intelligentes, mais il pourrait quand même séduire les amateurs d’Android. Voici les trois premières montres Android Wear qui seront offertes cet été.

LG G Watch
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L’une des premières montres Android Wear qui seront lancées est aussi la plus simple du lot. La montre de LG offre un design assez classique, que l’on pourrait qualifier de peu inspiré, et ressemble à certains égards à une tablette miniature.

Son bracelet en silicone respire mal et il confère à l’appareil une allure assez bon marché, mais vous pourrez de toute façon le changer par n’importe quel bracelet 22 mm, ce qui est un bon avantage de la G Watch comparé à la Gear Live de Samsung.

À 9,95 mm, elle est plutôt épaisse, mais sa taille, elle, est relativement plus petite que celle des deux autres.

Ses caractéristiques techniques sont correctes, avec un écran ACL IPS de 1,65 pouce avec une résolution de 280 par 280 pixels, un processeur cadencé à 1,2 GHz, une capacité de 4 Go, 512 Mo de mémoire vive et une bonne pile de 400 mAh. Tout comme les deux autres montres, celle-ci est également imperméable et elle peut être utilisée comme podomètre.

Malheureusement, la montre de LG n’offre aucune fonction unique qui la distingue des Gear Live et Moto 360.

La LG G Watch est offerte en précommande dès aujourd’hui pour 249 $, et sera livrée à partir du 3 juillet.

Samsung Gear Live
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La montre intelligente de Samsung offre un design semblable à celui de son autre montre intelligente déjà sur le marché, la Samsung Wear 2.

La montre est relativement mince, du moins comparée aux deux autres, mais son format est assez gros, surtout en longueur (plus longue de 10 mm que la LG G Watch).

En ce qui concerne les caractéristiques techniques, la montre de Samsung ressemble souvent à celle de LG, avec un processeur, une capacité et une quantité de mémoire vive semblable, mais son écran Super AMOLED est un peu plus joli, avec une meilleure résolution de 320 par 320 pixels.

La montre de Samsung offre aussi un détecteur de rythme cardiaque, qui pourrait certainement intéresser les plus sportifs. Notons que sa pile est plus petite que celle de la G Watch, à 300 mAh, mais considérant que son écran utilise une technologie qui consomme moins d’énergie, il n’est pas dit que la montre aura une autonomie moindre pour autant.

Un autre avantage de la montre de Samsung est son prix de 219,99 $, qui en fait la montre Android Wear la moins chère en ce moment. La Gear Live est offerte en précommande dès maintenant, et elle sera également livrée dès le 3 juillet.

Motorola Moto 360
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La montre intelligente de Motorola est sans aucun doute la plus attendue des trois montres Android Wear présentées jusqu’ici.

Avec son écran circulaire, la montre de Motorola est d’ailleurs celle qui offre le design le plus élégant du lot, beaucoup plus près d’une montre traditionnelle que n’importe quelle autre montre intelligente mise en marché jusqu’ici.

Le bracelet de la Moto 360, en cuir véritable, est d’ailleurs lui aussi le plus élégant des trois.

Notons toutefois que la montre est plus jolie en photo qu’en vrai. En effet, toutes les photos officielles présentent l’appareil de haut, ce qui masque son épaisseur plutôt décevante. Toutes les montres intelligentes sont épaisses, mais c’est encore plus vrai avec la Moto 360.

Malheureusement, on ignore tout des caractéristiques techniques de l’appareil, mais on peut présumer que celles-ci seront semblables à celles des montres de LG et de Samsung.

La Moto 360 sera lancée plus tard cet été pour un prix qui n’a pas encore été annoncé, mais qui devrait, selon toute vraisemblance, être le plus élevé des trois montres Android Wear.

Martin LessardLe minidrone, objet volant bien connecté

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 publié le 13 juin 2014 à 13 h 19

L’évolution technologiques et la miniaturisation ont récemment permis une expansion tous azimuts de l’aéromodélisme. Descendant direct de ces avions miniatures volants, les minidrones sont pourtant un genre à part.

Alors que l’ancêtre des modèles volants était souvent une maquette aux proportions similaires à celles d’avions ou d’hélicoptères existant réellement, le minidrone s’est complètement affranchi de ce mimétisme.

Pour des raisons de légèreté, de durabilité et d’autonomie, le minidrone possède une allure aérodynamique propre et une signature unique.

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En allant hier soir à une démonstration des minidrones de la firme française Parrots, coqueluche du monde des objets télécommandés, je me suis fait ces quelques réflexions à propos du Rolling Spider.

Modèle ou objet?

Premier constat : les nouveaux objets de Parrots sont à la frontière des objets connectés. Télécommandés à même le cellulaire ou la tablette (grâce à une application idoine), ils sont en fait plus dans l’espace d’Internet que dans l’espace aérien.

En effet, si la connexion se fait par mobile, alors la zone de vol est limitée à une petite bulle d’ondes de quelques dizaines de mètres autour du point émetteur (les modèles classiques utilisent les radiofréquences, ce qui leur permet une liberté d’action beaucoup plus grande). La zone est encore plus restreinte avec Bluethooth qu’avec wifi.

parrotmobile

Deuxième constat : des grands espaces extérieurs, le plaisir s’est davantage tourné vers l’intérieur. La petitesse du Rolling Spider permet de transformer son salon en zone aérienne.

De plus, si l’aéromodélisme classique se faisait un honneur de faire voler le modèle réduit à peu près comme le grand, les minidrones, par leur légèreté et leur solidité, peuvent faire des acrobaties autrefois impossibles, comme un virage à 180 degrés en un clin d’oeil.

Troisième constat : un amalgame d’intelligence artificielle et de robotique fait de ces minidrones un objet plus autonome, et de loin, que ses ancêtres.

Par exemple, en chute libre, le Rolling Spider de Parrot est capable de ralentir sa chute par lui-même. En fait, tous les senseurs et les stabilisateurs sont là pour rendre n’importe quel enfant de 8 ans capable de piloter le drone au sortir de la boîte.

L’aéromodélisme d’antan demandait doigté et expertise pour éviter les écrasements (synonyme de fin de partie définitive). Le minidrone est un objet d’une complexité inouïe, qui peut se retrouver entre toutes les mains tout de suite.

Minidrone ou nanodrone?

La miniaturisation à l’extrême de ces minidrones a, par contre, le défaut de réduire l’autonomie (8 minutes) et d’empêcher l’ajout d’une caméra en temps réel. Mais il ne pèse que 55 grammes. On peut s’attendre à encore plus petit dans les prochaines années.

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Toutefois, avec une autonomie de 8 minutes, actuellement c’est probablement un peu juste pour les gamins (je sais que leur durée d’attention a diminué avec Internet, mais tout de même!) et une série de piles de rechange serait probablement nécessaire.

Clairement, le Rolling Spider (qui sera en vente au pays à la fin du mois d’août pour environ 120 $) est destiné à un usage ludique.

On peut se demander, toutefois, si la facilité d’usage ne va pas émousser le plaisir (avec les vieux modèles pré-Internet, il fallait des heures de pratique pour maîtriser un aéronef miniature et on était fier de le montrer à ses amis).

Il est probable que des usages plus « sérieux » se grefferont à la raison de faire cet achat (pour se donner le parfait alibi!).

Ajoutez-y un jour une caméra en temps réel (ce qui n’est pas possible pour l’instant pour une question de poids) et vous aurez un objet volant pour inspecter les gouttières, surveiller ce qui se passe à l’avant d’un terrible bouchon de circulation sur l’autoroute, vous montrer le chemin si vous êtes perdu dans le bois ou simplement surveiller le petit dans la cour.

Allez, même si vous trouvez ces raisons futiles, je suis sûr qu’on trouvera d’autres raisons pour se laisser tenter. À ce moment-là, le petit bruit de moustique caractéristique de ces objets deviendra courant dans le voisinage.

Martin LessardChargeKey, pour geek nomade invétéré

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 publié le 10 juin 2014 à 11 h 57

Lancée sur Indiegogo l’automne dernier, la ChargeKey a réussi son sociofinancement en seulement une centaine d’heures. C’est la deuxième tentative réussie de la compagnie (la première remonte à 2012 sur Kickstarter).

L’idée a de quoi séduire. Vous est-il déjà arrivé que votre pile de téléphone soit déchargée, mais que vous n’ayez pas de fil à portée de main pour la recharger? Bien sûr, ce fil est resté à la maison!

chargekey

ChargeKey s’attache à votre trousseau de clés et se trouve en tout temps dans vos poches ou votre sacoche.

Il permet de connecter votre cellulaire à une prise USB. Il y a une version pour iPhone (prise lightning, voir la photo ci-dessus), et une pour Android (prise microUSB).

Petit, léger, souple, résistant, je l’ai essayé et à quelques reprises, il m’a bien été utile.

Peu encombrant, moins qu’un fil de recharge en tout cas, le ChargeKey doit être vu comme la solution pour sauver in extremis son cellulaire de la panne sèche.

Bien sûr, il faut avoir accès à une prise USB : ce n’est pas un chargeur, mais un connecteur.

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Dans mon cas, je le branche à mon ordinateur quand je suis sur la route (d’où le nom de la compagnie qui fabrique les ChargeKey, Nomad), question de pouvoir faire durer mon cellulaire toute la journée. La batterie d’un ordinateur est beaucoup plus durable que la pile d’un cellulaire.

La flexibilité et la solidité en font un connecteur fiable et résistant, quoique un peu court (mais, c’est l’idée, il doit être transportable dans nos poches).

C’est une solution de dernier recours, car lorsque votre cellulaire est branché, vous ne pouvez pas vraiment l’utiliser. Je l’utilise ainsi surtout pour partager la connexion 3g/4g avec mon ordinateur quand je dois travailler dans un café. J’évite ainsi de vider la pile.

Et si vous le branchez à une prise au mur équipée d’entrées USB, le ChargeKey est assez solide pour retenir votre cellulaire. Mais ça montre vraiment que vous aviez désespérément besoin de le recharger!

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Il existe deux modèles. Le ChargeKey est fait pour votre porte-clés, et le ChargeCard (voir ci-dessous) est fait pour le portefeuille.

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Si vous avez accès facilement à une prise USB, au boulot ou chez des amis, c’est une façon simple pour recharger votre cellulaire au cours de la journée, pour lui donner le petit coup de pouce et le faire durer pour un retour tardif à la maison. Mais pour quelqu’un qui n’a pas accès facilement à une prise USB, ce ne sera pas très utile.

Ils sont sur le marché depuis un mois, en vente sur la version canadienne d’Amazon au prix de 35 $. C’est plus cher que des fils de recharge, mais pour la fête des Pères, ça fait un beau cadeau.