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Maxime JohnsonTriplex déménage!

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 publié le 7 avril 2016 à 8 h 57

triplex

Triplex, le blogue techno de Radio-Canada, change d’adresse.

Pour nous suivre, c’est ici: http://ici.radio-canada.ca/techno/triplex/

Catherine, Martin et Maxime

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De bonnes caractéristiques, un design mince et joli, un clavier et un pavé tactile efficaces : l’ordinateur portatif Dell XPS 13 a tous les éléments pour plaire et peut, sans aucun doute, être considéré comme l’un des meilleurs ordinateurs portatifs Windows sur le marché en ce moment.

Design

Voilà un peu plus d’un an maintenant que Dell a dévoilé son nouveau design pour ses ordinateurs XPS 13, qui se démarque principalement par son écran Inifinity, doté d’un tout petit cadre seulement.

Même si Dell n’a jamais été particulièrement connu pour ses beaux produits, le XPS 13 est un ordinateur qui a fière allure. D’autant plus qu’il parvient à avoir un style bien à lui (et non inspiré du MacBook, comme on en voit trop souvent), tout en étant sobre.

Le XPS 13 est aussi conçu avec des matériaux de qualité, comme l’aluminium et la fibre de carbone, et ses dimensions sont très respectables (sans rien révolutionner non plus), avec une minceur de 9 à 15 mm et un poids de 1,2 à 1,29 kg, selon le modèle.

Il s’agit d’un format qui se transporte bien, même tous les jours, mais on regrette le chargeur un peu gros qui accompagne l’ordinateur. Ce dernier est d’ailleurs l’une des seules faiblesses évidentes de l’appareil; il aurait pourtant été facile de le corriger.

Caractéristiques
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Comme c’est généralement le cas avec les ordinateurs de Dell, les configurations varient selon le modèle choisi.

Deux configurations devraient principalement être à considérer. La première, à 1449 $, est offerte avec un processeur Core i5 de sixième génération (à faible voltage), 8 Go de mémoire vive, un écran FHD de 13,3 pouces et un disque SSD de 128 Go (mais il est possible d’obtenir un disque de 256 Go pour 150 $ de plus).

La seconde, à 2149 $, est plutôt équipée d’un processeur Core i7 de sixième génération (à faible voltage également), de 8 Go de mémoire vive, d’un écran QHD+ tactile et d’un disque SSD de 256 Go.

Cet écran est particulièrement convaincant, avec de bons angles de vue, des couleurs riches et une excellente luminosité.

Le XPS 13 de Dell est muni d’une fente pour carte SD, de deux ports USB 3.0 et d’un port Thunderbolt (USB de type C), qui permet d’utiliser différents adaptateurs pour y ajouter un port DisplayPort, VGA, HDMI ou Ethernet.

L’ordinateur est aussi doté d’une caméra web 720p, drôlement placée en bas à gauche de l’écran. Sa résolution est suffisante, mais son placement offre une vue en contre-plongée sur le cou de l’utilisateur, sur ses narines et sur le plafond de la pièce. Ceux qui font beaucoup de vidéoconférences pourraient être agacés.

Détail intéressant, un petit bouton à la gauche du XPS 13 permet finalement de voir la charge de la pile sans allumer l’appareil, un ajout qui s’avère étonnamment pratique, au point où on se demande pourquoi il n’est pas plus répandu.

Clavier et pavé tactile

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Dell a plutôt réussi son coup avec le clavier et le pavé tactile du XPS 13.

Le clavier est d’une bonne taille et est équipé de touches avec un déplacement convenable de 1,3 mm. L’écriture est précise et rapide, et le retour de force des touches est quand même bien calibré. Le clavier propose aussi deux niveaux de rétroéclairage, une caractéristique plutôt rare, mais plus ou moins utile (ce n’est pas comme si le clavier était éblouissant, et son effet sur la pile est quand même limité).

Le pavé tactile est, pour sa part, de la taille minimalement acceptable. Il est assez large, mais pourrait certainement être plus haut. On ne se sent toutefois pas trop à l’étroit lorsqu’on l’utilise. Il s’enfonce bien, surtout lorsqu’on appuie au bas du pavé, et l’utilisation à plusieurs doigts se fait sans aucun problème.

Seul point négatif, le haut du clavier est plus difficile à enfoncer. Si vous glissez le curseur du bas d’une page vers le haut à droite, pour la fermer, vous devrez donc cliquer plus fermement. On est toutefois ici dans les détails, et le pavé du XPS 13 laisse, dans son ensemble, une bonne impression.

Performances

Les performances brutes du Dell XPS 13 varieront d’un modèle à l’autre. Celui mis à l’essai (doté d’un processeur Core i5 et d’un écran QHD+) était fluide, et convenable pour toutes les tâches habituelles. Son processeur devrait même permettre de faire, occasionnellement, des tâches plus lourdes, comme du montage vidéo, mais les professionnels préféreront se tourner vers un ordinateur plus puissant.

Il est bon de noter que le modèle d’entrée de gamme, avec un processeur Core i3 et 4 Go de mémoire vive, pourrait, quant à lui, être plus limité, notamment pour ceux qui utilisent régulièrement plusieurs logiciels à la fois.

Le Dell XPS 13 offre aussi une bonne autonomie, d’une dizaine d’heures environ, selon l’usage. Celle-ci est dans la moyenne supérieure pour un ordinateur du genre, et très convenable pour la plupart des utilisateurs.

Côté audio, le XPS 13 est doté de deux petits haut-parleurs sur les côtés. Leur volume est bon, mais le son lui-même est un peu mince. Le tout est convenable pour regarder un peu de vidéo sur Netflix, mais on pourrait faire mieux ici.

J’ai malheureusement eu quelques problèmes avec la mise en veille de l’ordinateur. Peut-être est-ce un problème avec l’unité testée, mais le XPS 13 se vide souvent pendant la nuit lorsqu’on le met en veille en fermant simplement l’écran.

Il est possible de changer les paramètres pour mettre l’ordinateur en hibernation lorsqu’on ferme l’écran pour corriger le problème, mais la manœuvre allonge alors considérablement le temps de démarrage de l’ordinateur. Dommage.

L’un des meilleurs ordinateurs portatifs
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Le Dell XPS 13 est l’un des meilleurs ordinateurs portatifs sur le marché. Il offre un bon compromis entre la puissance et son aspect portatif, le tout dans un boîtier solide et joli. Il n’est pas parfait, et on peut encore faire mieux, mais ceux qui ont besoin d’un appareil facile à transporter et qui sont prêts à investir un peu plus pour de la qualité seront certainement satisfaits.

Maxime JohnsonBuild 2016 : 5 choses à venir pour Microsoft

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 publié le 30 mars 2016 à 16 h 10

build

La conférence annuelle pour développeurs Build de Microsoft débute mercredi à San Francisco. Pendant une longue présentation d’ouverture, le directeur général de l’entreprise Satya Nadella a dévoilé plusieurs nouveautés qui attendent les développeurs et les utilisateurs de Windows 10 au cours des prochains mois et des prochaines années. En voici cinq.

Windows 10 Anniversary Update arrive cet été
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Comme prévu, Microsoft lancera cet été une mise à jour de son système d’exploitation Windows 10, surnommée Windows 10 Anniversary Update. Cette mise à jour sera encore une fois gratuite, et promet quelques nouveautés intéressantes.

Les utilisateurs dotés d’une tablette Microsoft Surface ou d’un ordinateur Microsoft Surface Book apprécieront tout particulièrement Microsoft Ink, un espace qui rassemblera des applications compatibles avec les stylets comme le Microsoft Pen, et qui permettra aux développeurs d’ajouter des fonctionnalités à leurs logiciels, comme une règle virtuelle pour aider à dessiner. Des applications comme Sticky Notes intégreront aussi désormais la reconnaissance de l’écriture manuscrite.

Ceux qui possèdent une console Xbox One auront quant à eux finalement accès à une boutique d’applications universelle, qui leur permettra par exemple d’acheter un jeu sur console et d’en profiter sur leur ordinateur également.

Microsoft prévoit aussi améliorer la fonctionnalité Windows Hello, qui permet pour l’instant d’ouvrir le système d’exploitation avec ses empreintes digitales ou une caméra web. Celle-ci pourra notamment être utilisée pour s’identifier dans des applications et sur le web.

Windows 10 Anniversary Update offrira finalement quelques nouveautés pour les développeurs, comme la possibilité d’utiliser les invites de commandes Linux dans Windows directement, et de transformer une console Xbox normale en console pour développeurs.

Plus d’applications modernes à prévoir
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La boutique Windows Store pourrait bientôt offrir beaucoup plus d’applications qu’à l’heure actuelle, grâce au dévoilement mercredi du Desktop App Converter, un outil qui permet de convertir les applications Win32 et .NET traditionnelles en applications Windows modernes.

À la conférence Build, Microsoft a montré son convertisseur en action avec des applications variées, comme Sage 200, Age of Empires II et même le jeu vidéo The Witcher 3.

Voilà qui pourrait avoir un effet intéressant sur l’écosystème d’applications Windows modernes, à condition bien sûr que le convertisseur soit stable et efficace.

Microsoft a aussi dévoilé des outils pour aider les développeurs à programmer des applications compatibles à la fois avec Android, iOS et Windows, ce qui pourrait également avoir de l’influence sur la quantité de logiciels proposés.

Cortana s’intègre dans plus d’applications (et vice-versa)
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L’assistant virtuel Cortana devrait continuer de s’améliorer au cours des prochains mois, grâce à des nouveautés qui seront lancées avec Windows 10 Anniversary Update, et d’autres qui seront déployées par la suite.

Le service de Microsoft s’intégrera notamment avec la messagerie Outlook, ce qui lui permettra par exemple d’avertir l’utilisateur s’il a oublié d’envoyer un fichier à une relation comme prévu dans une conversation précédente.

Cortana pourra aussi mieux interagir avec d’autres applications, afin par exemple de suggérer de commander un repas dans un restaurant, si une réunion est ajoutée à l’agenda pendant l’heure du dîner.

Cortana sera aussi intégrée directement à Skype, où il sera possible d’interagir avec l’assistant pendant que l’on discute avec quelqu’un d’autre, et il sera possible par exemple d’envoyer un message texte provenant de son téléphone Android à partir de Cortana sur son ordinateur Windows.

Microsoft mise sur les robots logiciels et la conversation
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Les conversations naturelles ne seront bientôt plus réservées à Cortana, puisque Microsoft compte permettre aux développeurs de créer des robots logiciels (bots), qui pourront s’intégrer à Cortana ou à des services comme Skype, Slack et la messagerie texte.

Il sera possible de converser avec ces robots, et les développeurs auront accès à des outils d’intelligence artificielle et d’apprentissage en profondeur (deep learning) pour les améliorer par la suite.

Dans une démonstration à la conférence Build, Microsoft a notamment présenté un robot pour aider à réserver une chambre d’hôtel (en fonction de ce qui était discuté dans une conversation Skype) et un autre pour commander de la pizza.

Les outils développés par Microsoft sont simples, et devraient permettre à pratiquement n’importe qui de développer des robots du genre.

Parallèlement aux robots logiciels, Microsoft a aussi annoncé plusieurs « services cognitifs », qui pourront être utilisés par les développeurs pour profiter de la recherche en intelligence artificielle et en apprentissage en profondeur de Microsoft au cours des dernières années.

Un ingénieur de Microsoft a par exemple présenté une application permettant aux non-voyants de se faire expliquer l’environnement qui les entoure à l’aide de lunettes connectées, et une application qui permet facilement de se faire lire des documents composés de texte, comme un menu de restaurant par exemple, par son téléphone intelligent.

Le tout est fait en conversant naturellement avec son appareil mobile, pour lui demander par exemple de lire seulement les grands titres dans le menu, ou encore les types de pizzas offertes.

Les développeurs mettent la main sur les Hololens
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Les lunettes de réalité augmentée Hololens se rapprochent d’un lancement. Après en avoir donné à une quantité restreinte d’entreprises et de développeurs au cours de la dernière année, Microsoft a annoncé aujourd’hui l’arrivée de l’ensemble de développement Hololens.

N’importe quel développeur pourra ainsi créer ses propres applications pour Hololens, et comme ce fut le cas avec les ensembles de développement Oculus Rift pendant les deux dernières années, il faudra s’attendre à voir des installations artistiques, et d’autres choses du genre, utilisant cette technologie être présentées dans des événements pour le grand public au cours des prochains mois.

Maxime JohnsonMise à l’essai de la Kindle Voyage

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 publié le 24 mars 2016 à 17 h 22

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Près d’un an et demi après son arrivée aux États-Unis, la liseuse haut de gamme Kindle Voyage vient d’être lancée au Canada par Amazon. S’il ne fait aucun doute que le petit appareil est le meilleur du genre sur le marché, son prix d’achat trop élevé devrait réduire les ardeurs des amateurs de livres électroniques.

Bon boîtier, bonnes caractéristiques
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La liseuse haut de gamme d’Amazon est dotée d’un nouveau boîtier mince et léger. Son poids de 180 grammes est plus léger que celui de la Kindle Paperwhite, l’autre modèle d’Amazon doté d’un écran rétroéclairé, mais il est semblable à celui de la Kobo Glo HD, une liseuse équivalente également à considérer.

Celle-ci est aussi mince, à 7,6 mm, et encore plus dans ses extrémités. Certains éléments du design de la Kindle Voyage ont été revus par rapport aux autres modèles, comme le bouton pour allumer l’appareil, qui est désormais situé à l’arrière, et l’écran qui s’intègre complètement à la surface avant de la liseuse. Celle-ci est donc lisse et agréable à tenir entre ses mains pendant plusieurs heures.

Pour que l’on puisse tourner les pages, Amazon offre aussi les nouveaux boutons PagePress, en plus de l’écran tactile habituel. Ceux-ci sont situés à gauche et à droite de l’écran, et permettent d’avancer ou de reculer dans le livre.

L’idée est intéressante, puisqu’on peut ainsi laisser ses doigts au même endroit en tout temps et que la liseuse offre une certaine rétroaction lorsque l’on tourne une page. Les boutons PagePress sont toutefois placés trop bas, pour certains, pour être vraiment confortables.

Bref, ceux-ci représentent un ajout intéressant, qui ne change toutefois pas la donne.

Côté technique, la liseuse de 6 pouces est rapide, et elle est équipée d’un écran précis, à 300 points par pouce. Malheureusement, entre la sortie de la Kindle Voyage aux États-Unis et son lancement au Canada, d’autres ont, depuis, rattrapé cette résolution, notamment la Kobo Glo HD, et même la nouvelle Kindle Paperwhite.

L’écran lumineux de la Kindle Voyage s’ajuste toutefois automatiquement en fonction de la lumière ambiante, ce que les autres ne font pas. Ici aussi, il s’agit d’un avantage intéressant, mais quand même mineur.

Pour le reste, notons que la liseuse offre environ 21 heures d’autonomie en continu, ou 6 semaines à 30 minutes par jour. Elle se charge en 4 heures et intègre une capacité interne de 4 Go, soit suffisamment pour stocker des milliers de livres.

Un bon écosystème, mais fermé
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Côté logiciel, la Kindle Voyage offre du bon et du moins bon.

J’ai déjà comparé l’écosystème Kindle à une prison dorée. Pour être plus précis, j’aurais dû le comparer à une prison dorée à sécurité minimale.

L’utilisateur est en effet un peu pris à l’intérieur de l’écosystème d’Amazon. On achète principalement nos livres chez le géant américain, par la liseuse directement ou sur le web, et il est difficile de les acheter ailleurs (mais pas impossible, d’où la référence à la sécurité minimale).

La Kindle Voyage est en effet compatible avec les fichiers Kindle AZW et les PDF, mais pas avec les populaires EPUB, que l’on trouve dans la plupart des librairies en ligne au Québec. Il est généralement possible de les convertir pour la liseuse d’Amazon, mais le processus est relativement fastidieux et il requiert l’usage d’un ordinateur.

Tant que vous demeurez dans l’écosystème Amazon, ce n’est pas un problème, surtout si l’on considère la richesse de leur boutique en ligne, même pour les ouvrages en français. Si vous souhaitez un jour changer de liseuse, vous n’aurez toutefois plus accès à vos livres.

En ce qui a trait au logiciel de la Kindle Voyage, notons que celui-ci est fluide et efficace. On apprécie également son intégration au réseau social pour lecteurs GoodReads, qui permet de noter facilement les livres que l’on termine et d’en découvrir de nouveaux par la suite.

Le problème du prix
Le plus grand problème de la Kindle Voyage est toutefois son prix de 299 $ au Canada. Celle-ci est non seulement chère, mais elle l’est aussi plus qu’aux États-Unis, où elle est vendue 199 $ US (ou l’équivalent de 265 $ CA).

La Kindle Voyage est la liseuse la plus complète et la mieux conçue sur le marché, mais ses avantages sont quand même mineurs par rapport à d’autres liseuses comme la Kindle Paperwhite et la Kobo Glo HD, qui sont, quant à elles, vendues 139 $ et 129 $ respectivement.

Bref, ceux qui recherchent tout simplement la meilleure liseuse sans se soucier du prix seront satisfaits de la Kindle Voyage, mais ceux qui recherchent un meilleur rapport qualité-prix devront aller voir ailleurs.

Maxime JohnsoniPad Pro de 9,7 pouces : premières impressions

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 publié le 21 mars 2016 à 17 h 51

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Apple a dévoilé lundi une petite version de sa tablette professionnelle iPad Pro. Son format est pratique pour le dessin, mais convient toutefois moins bien à l’écriture pour ceux qui comptent remplacer leur ordinateur par une tablette. Premières impressions.

Une tablette de taille normale

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L’iPad Pro de 9,7 pouces est doté d’un écran de la même taille que celui qu’avait l’iPad original, soit la moitié de l’écran de 12,9 pouces du modèle lancé l’automne dernier.

Cette tablette conserve plusieurs des nouveautés de sa grande version, soit un connecteur pour accessoires sur le côté de l’appareil et quatre haut-parleurs qui assurent un son puissant en stéréo, peu importe que l’on tienne l’iPad en mode portrait ou paysage. Son processeur est encore une fois l’A9X d’Apple, il est doté du lecteur d’empreintes digitales TouchID et sa capacité minimale est de 32 Go (il existe maintenant un modèle à 256 Go également).

Son écran est toutefois de meilleure qualité que celui des modèles précédents, soit 25 % plus lumineux que celui de l’iPad Air 2, en plus d’afficher plus de couleurs que les écrans des autres tablettes d’Apple. Son appareil photo a aussi été amélioré et utilise désormais le capteur de 12 mégapixels et l’objectif F2.2 que l’on trouve dans l’iPhone 6S.

Quant à ses caractéristiques physiques, la tablette a la taille et le poids de l’iPad Air 2, soit 6,1 mm d’épaisseur et 437 grammes. Il s’agit donc d’une tablette mince et légère, beaucoup plus facile à transporter et à utiliser que l’iPad Pro de 12,9 pouces.

True Tone : pour des blancs plus blancs
La principale nouveauté de l’iPad Pro de 9,7 pouces est son écran True Tone, une fonctionnalité qui permet de mesurer la luminosité ambiante avec plus de précision qu’auparavant.

En plus de mesurer l’intensité lumineuse, l’iPad note la couleur de la lumière et ajuste son écran en conséquence. Le résultat est quand même apparent, surtout avec les blancs, qui pouvaient parfois avoir des teintes de bleu sur les anciennes tablettes de la compagnie, selon l’éclairage.

L’effet est notamment intéressant lorsqu’on lit un livre ou lorsqu’on dessine, mais sans plus.

Une question d’accessoires

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Un écran de meilleure qualité, une capacité plus grande et un processeur plus puissant ne sont pas des raisons suffisantes pour expliquer les 300 $ de différence entre l’iPad Pro de 9,7 pouces (799 $) et l’iPad Air 2 (499 $).

Le principal attrait de la version professionnelle de la tablette d’Apple est sa compatibilité avec deux accessoires, le stylet Apple Pencil et les claviers Smart Keyboard.

L’Apple Pencil est généralement aimé des illustrateurs, et devrait encore l’être avec cette tablette plus petite. Le stylet est précis, et dessiner sur l’iPad se rapproche grandement du dessin sur une feuille.

Avec le clavier Smart Keyboard, la nouvelle tablette rate toutefois un peu plus la cible. Le format de 9,7 pouces ne permet en effet pas d’avoir un clavier de taille habituelle, comme c’était le cas avec la tablette de 12,9 pouces.

Les touches sont encore une fois agréables à enfoncer, mais elles sont plus petites et plus tassées, assez pour faire quelques erreurs après un bref essai. On peut imaginer que la situation s’améliorera avec le temps, mais ceux qui souhaitent surtout écrire avec leur appareil risquent néanmoins d’y trouver plus leur compte avec l’iPad Pro de 12,9 pouces.

Lancement le 31 mars
La nouvelle tablette iPad Pro de 9,7 pouces sera lancée au Canada le 31 mars, soit en même temps que l’iPhone SE, un téléphone de 4 pouces également dévoilé aujourd’hui.

L’iPad Pro de 9,7 pouces sera vendu 799 $ avec une capacité de 32 Go, 999 $ avec 128 Go et 1199 $ avec 256 Go. Les modèles avec une connectivité LTE seront quant à eux vendus 979 $, 1179 $ et 1379 $ respectivement.