Maxime JohnsonÀ propos du nouveau réseau de Public Mobile

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 publié le 30 juillet 2014 à 10 h 59

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Les abonnés de l’opérateur abordable Public Mobile n’ont plus qu’une dizaine de jours pour changer de téléphone, se doter d’un nouveau forfait et rejoindre le nouveau réseau de la compagnie rachetée il y a quelques mois par Telus. Même si la transition a été amorcée il y a six mois maintenant, plusieurs abonnés se questionnent toujours sur ces changements imposés. Voici quelques questions et réponses pour y voir plus clair.

Pourquoi tous ces changements du côté de Public Mobile?
Telus a racheté le petit opérateur Public Mobile en octobre dernier afin d’acquérir ses clients. L’entreprise compte rapatrier les utilisateurs de la compagnie sur son propre réseau, ce qui explique les changements annoncés en mars dernier.

Jusqu’à quand pouvons-nous conserver notre téléphone et notre forfait?
Ceux qui possèdent toujours leur ancien téléphone Public Mobile ont jusqu’au 8 août pour effectuer la transition vers le nouveau réseau de Telus. Après cette date, ils ne pourront plus faire d’appels, accéder à Internet sans connexion wifi ou envoyer et recevoir de textos avec leur appareil.

Pourquoi faut-il absolument changer de téléphone?
Public Mobile était doté d’un réseau CDMA, utilisant une bande de spectre unique au monde. Les anciens téléphones vendus par la compagnie ne fonctionnent donc tout simplement pas sur le nouveau réseau 4G de Telus, ni sur son ancien réseau CDMA.

Le nouveau réseau est-il meilleur que l’ancien?
Pour les utilisateurs de Public Mobile, la différence entre l’ancien et le nouveau réseau devrait être frappante. Si l’ancien réseau de Public Mobile était limité à quelques endroits autour de Toronto et de Montréal, celui de Telus est plutôt accessible d’un peu partout au Canada. Les téléphones devraient aussi atteindre de plus grandes vitesses de téléchargement sur Internet.

Qu’arrive-t-il si je ne change pas de réseau?
Ceux qui ne passent pas au nouveau réseau d’ici le 8 août ne pourront plus utiliser leur appareil. Ceux-ci ne recevront toutefois plus de factures pour leur ancien forfait, exactement comme s’ils n’étaient plus abonnés. Les anciens clients auront toutefois plusieurs semaines pour faire la transition, même après la fermeture du réseau.

Quel téléphone devrais-je acheter pour le nouveau réseau?
Public Mobile a proposé deux modèles de téléphones usagés gratuits à leurs abonnés voulant opter pour le nouveau réseau sans investir plus d’argent, soit le Huawei Ascend Y330 et l’Alcatel A392A.

La compagnie offre aussi plusieurs téléphones neufs au rabais. Notons qu’à l’achat d’un nouveau téléphone, l’entreprise offre également un crédit équivalent à deux mois de service. Du lot, le plus intéressant est probablement le Moto G, un appareil d’une excellente qualité pour son prix.

Vais-je perdre le rabais dont je bénéficiais?
Ceux qui bénéficiaient d’un rabais temporaire (25 $ de rabais pour 6 mois, par exemple) pourront continuer de bénéficier d’un crédit équivalent pour la durée restante de leur rabais.

Est-ce que les nouveaux forfaits proposés sont intéressants?
Les nouveaux forfaits proposés par Public Mobile seront probablement moins intéressants que ceux dont bénéficiaient les utilisateurs de Public Mobile avant le rachat de la compagnie. Ceci étant dit, certains forfaits proposés par Public Mobile aux anciens abonnés pendant la transition sont pour leur part beaucoup plus avantageux que les forfaits équivalents offerts chez les autres opérateurs au Québec.

Le forfait à 40 $ avec 1 Go de données et des minutes illimitées partout au Canada est par exemple 10 $ de moins cher que les forfaits semblables les plus abordables, du côté de Fido et Koodo. Chez Rogers, par exemple, un forfait semblable coûterait plutôt 60 $ par mois.

Le forfait de Public Mobile à 60 $, lui, est toutefois moins avantageux, et d’autres opérateurs en offrent plus pour le même prix.

Notons que ces forfaits seront remplacés une fois la transition complétée et qu’ils ne peuvent être choisis par de nouveaux abonnés. De nouveaux forfaits avec données, probablement plus dispendieux, devraient être annoncés prochainement.

Que faire avec mon ancien téléphone?
Malheureusement, les anciens téléphones Public Mobile sont désormais inutiles, puisqu’ils ne fonctionneront avec aucun réseau dans le monde. Leur valeur de revente est donc pratiquement nulle. Vous pourrez donc vous en servir comme baladeur, ou encore le recycler dans les boutiques Public Mobile directement.

Catégories : Mobile

Martin LessardDépasser le test de Turing

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 publié le 29 juillet 2014 à 14 h 21

L’intelligence artificielle a fait de grands bonds récemment, notamment grâce à l’apprentissage par représentations profondes (billet sur Triplex), le fameux deep learningidentifié par le MIT comme une avancée technologique majeure.

Ce domaine de recherche est en train de vouloir mieux clarifier ce qu’on entend par le mot intelligence.

Le test de Turing

turing
L’intelligence artificielle a longtemps été mesurée avec le test de Turing, proposé en 1950 par Alain Turing, un des pionniers de l’informatique.

Le test consiste à être capable de convaincre des humains, dans un échange en aveugle par écrit, qu’ils ont en face d’eux un autre humain et non pas une machine.

Récemment, un programme qui modélisait l’intelligence d’un garçon de 13 ans a réussi ce test.

Ce succès a plutôt créé un certain tollé, car il montrait davantage les limites du test de Turing. Ce test se base principalement sur une appréciation subjective des humains à se croire trompés ou non.

L’intelligence artificielle a maintenant besoin d’une mesure plus précise.

Le test de Levesque

hector levesque

Cette semaine, durant la 28e conférence de l’Association pour l’avancement en intelligence artificielle (AAAI), qui se tient jusqu’à jeudi dans la ville de Québec, il a plutôt été proposé de se reporter dorénavant sur un test beaucoup plus objectif, le test des schémas de Winograd.

La proposition originale (Winograd Schema Challenge) a été écrite par Hector Levesque, professeur en sciences informatiques à l’Université de Toronto, et gagnant du prix Excellence en recherche à la Conférence sur l’intelligence artificielle à Pékin l’an passé. Il s’est basé sur la théorie des schèmes et les travaux de Terry Winograd, professeur à Standford.

Il propose un test qui offre une bien meilleure précision sur la véritable intelligence d’une machine. C’est une série de questions construites de telle façon que les réponses sont évidentes pour n’importe quel humain, mais ambiguës pour une machine.

Deux exemples :

  • Les élus ont refusé aux manifestants un permis parce qu’ils [craignent/prônent] la violence. Qui est ce « ils »?

Selon le verbe sélectionné, c’est soit les élus qui craignent la violence, soit les manifestants qui prônent la violence. Un humain répond les doigts dans le nez; pour un ordinateur, ça sent la carte mère surchauffée.

  • La pendule ne pouvait pas entrer dans la valise brune, car elle était trop [grosse/petite]. Qu’est-ce qui était trop [grosse/petite]?

N’importe quel être humain serait capable de répondre correctement à cette question, car elle demande un minimum de sens commun. Pour une machine, on est sur le bord de l’écran bleu de la mort.

Bien évidemment, les tests dont on parle ici reposent entièrement sur des compétences logico-linguistiques, mâtinées de connaissances générales. L’intelligence humaine ne saurait être réduite à cette seule dimension. Mais le langage reste encore un bon moyen pour évaluer l’intelligence des humains, et c’est donc pourquoi les machines cherchent à simuler ce type de compétence pour paraître intelligentes.

Ça explique le regain d’intérêt de l’intelligence artificielle pour le traitement du langage naturel. C’est probablement le seul moyen d’humaniser nos relations avec les machines, si on croit que, dans un avenir prévisible, elles seront partout autour de nous.

Le défi

testdeturing
Le défi proposé à la conférence de Québec a un objectif précis : aider à orienter les efforts de recherche dans le but de favoriser l’éclosion de nouveaux systèmes qui repoussent les limites des capacités actuelles.

Le test est proposé par CommonsenseReasoning.org et Nuances Communications et offre 25 000 $ à ceux qui réussissent à programmer une machine capable de répondre à de telles questions.

La date limite de soumission est fixée au 1er octobre 2015. Les détails du défi sont se trouvent à cette adresse.

Catégories : Informatique, Robotique

LesfillesSphere

Catherine Mathys et Nadia Seraiocco, à La Sphère en 2012.

En avril 2012, je signais un premier billet sur ce blogue qui avait été lancé avec à sa barre Gina Desjardins, Philippe Marcoux et Laurent LaSalle. Puis Martin Lessard a remplacé Philippe et récemment Maxime Johnson a remplacé Laurent. Gina me laissait d’abord sa place en sous-location puisqu’elle devrait prendre un congé de maternité, mais au final, je suis devenue la colocataire officielle de Triplex. Et, cette fois-ci, c’est moi qui cède mon bail (allons-y pour la métaphore filée) à une journaliste techno appréciée à Radio-Canada et ailleurs : Catherine Mathys.

Mes moments préférés en quelques billets

Pour proposer des billets chaque semaine sur l’actualité techno, il faut multiplier ses sources, s’organiser et lire énormément. Mes sujets de prédilections étaient et demeurent les transformations du monde des affaires, de l’éducation, des arts numériques et de la santé. Parmi ces billets, j’ai particulièrement aimé écrire sur la ludification, comme dans ce billet sur la prochaine génération de travailleurs, celui-ci qui porte sur le service à la clientèle ou encore, bonus, un billet sur le rapport patient-médecin qui se ludifie.

Cela dit, mes billets les plus populaires portaient le plus souvent sur Facebook et Apple et étaient republiés sur Facebook… Je ne peux malheureusement pas proposer de palmarès comme je le fais parfois sur mon blogue personnel, n’ayant pas accès aux statistiques de Triplex. Mais par les outils de partage je déduis que ce billet sur les ados qui préfèrent Instagram au populaire réseau ou encore celui-ci sur la publicité vidéo sur Facebook ont été diffusés, donc lus.

Journaliste ou blogueur?

Même si j’ai été journaliste, il y a fort longtemps, je suis maintenant une blogueuse. Cela dit, la frontière entre ces deux métiers tend à s’amenuiser de plus en plus, à tout le moins dans l’œil du lecteur. Car en réalité, même si les journalistes peuvent aussi bloguer, les obligations du simple blogueur en ce qui a trait à l’éthique de l’information ne sont pas les mêmes. Ainsi, les blogueurs de Triplex font partie de l’équipe des Services numériques de Radio-Canada, donc sont soumis aux mêmes règles que tous les employés du diffuseur public, mais sans toutes les obligations qui régissent le travail des journalistes.

Dans la mesure où un journaliste peut tout à fait bloguer sur un domaine qui l’intéresse et dans le contexte actuel de coupures, il me semble plus qu’approprié que ce poste revienne à une journaliste de carrière.

Pour ma part, outre mes tâches comme responsable des communications pour une centrale syndicale et de chargée de cours, je continuerai à écrire sur mon blogue, cheznadia.com, et ce sera toujours avec plaisir que je commenterai l’actualité techno lorsque des émissions me le proposeront.

Les travailleurs de l’ombre

Des blogues de qualité comme ceux que publie Radio-Canada demandent que dans l’ombre une équipe travaille à unifier le tout. Je tiens donc à offrir mes sincères remerciements à Dominique Gagné, qui gérait les blogues jusqu’à tout récemment, à l’équipe de révision linguistique et à tous ceux avec qui j’ai transigé au cours des deux dernières années.

Salutations à mes collègues Martin, Maxime et Catherine qui continueront de vous faire part de leurs découvertes chaque semaine…

 

 

Catégories : Non classé

Martin LessardSe faire remplacer par un iPad?

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 publié le 24 juillet 2014 à 15 h 28

La Ville de San Francisco souhaite augmenter le salaire minimum à 15 $ d’ici juillet 2018. Un lobby de l’industrie de la restauration s’est empressé de répondre.

Un grand panneau publicitaire jaune dans le centre de San Francisco a fait son apparition la semaine dernière, montrant un iPad avec ce texte en surplomb : « Sanfranciscains, voici ce qui vous remplacera si le salaire minimum augmente. »

Sur l’iPad est écrit : « Bonjour, je suis prêt à prendre votre commande. »

« Avec un salaire minimum à 15 $, les employés seront remplacés par des options automatisées moins coûteuses », peut-on lire sur le côté. Et c’est signé Bad Idea CA (California), un site qui dénonce l’augmentation en brandissant la menace des pertes d’emplois massives.

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Je laisserai aux économistes indépendants compétents, comme Ianik Marcil, le soin de nous dire si une augmentation du salaire minimum entraînerait automatiquement la catastrophe annoncée sur le site.

Voyons de notre côté si cette menace tient la route.

Le mythe

Ce type d’annonce joue sur l’ambiguïté du mot « smart device » (ambiguïté encore plus flagrante en français quand on le traduit maladroitement par « outil intelligent »).

C’est profiter d’une vision naïve du public moyen qui ne comprend plus vraiment où la technologie finit et où la magie commence.

L’informatique est le domaine de l’automatisation des processus et de la simplification des problèmes. Un programme a besoin d’un contexte connu et prévisible. Ce n’est pas pour rien qu’on emploie des expressions comme « routines » ou « sous-routines » pour qualifier des parties d’un programme.

L’informatique a besoin d’un monde entièrement modélisé pour fonctionner. S’il y a bien un domaine où modéliser entièrement tous les processus ne serait pas facilement rentable, c’est bien le service à la clientèle d’un restaurant.

Vous pouvez bien offrir un iPad au lieu d’un menu pour que les gens choisissent leur repas, mais il vous faudra toujours bien quelqu’un pour vous l’apporter, pour prendre en compte la petite variation (« Ne mettez pas de gluten, sinon je vais aller directement à l’hôpital! ») ou pour nettoyer la table ensuite.

L’employé, celui au salaire minimum, reste encore la ressource la plus efficiente pour prendre en compte, à moindre coût, le chaos d’une salle à manger. Et je ne parle même pas du travail en cuisine.

Aujourd’hui, faire entrer un iPad à la place d’un employé entraîne une restructuration logistique qui dépasse probablement les moyens de bien des restaurants.

Mais la question reste : est-ce tout de même une menace qui pend au bout du nez des travailleurs?

La réalité

Sur le grand panneau publicitaire, l’iPad sert de métaphore (ou de catachrèse, plus précisément), car on étend la signification de l’objet (somme toute inoffensive) à celle de la domination de la machine sur l’homme.

Il est maintenant vrai que l’automatisation ne touche plus seulement les emplois les moins qualifiés. La technologie numérique excelle dans tout ce qui est routinier et qui demande de suivre des règles. Elle touche maintenant des emplois nécessitant de hautes compétences cognitives.

Au Tech Open Air à Berlin la semaine dernière, on parlait très sérieusement de la montée des robots-journalistes.

Une étude d’économistes dans le New York Times le mois dernier montre que le nombre d’emplois nécessitant de fortes compétences cognitives, en augmentation jusqu’en 2000, s’est brutalement effondré ensuite.

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Les lecteurs de Triplex savent que plusieurs emplois du futur sont dans la mire des machines. Ils savent aussi que les promesses de l’intelligence artificielle, grâce aux avancées récentes du deep learning, l’apprentissage en profondeur, proposent d’automatiser de nombreuses tâches que l’on croyait réservées aux humains.

Allons-nous nous retrouver pris entre les deux? C’est-à-dire allons-nous être évacués des tâches trop manuelles et répétitives en même temps que des tâches spécialisées qui demandent des compétences cognitives de haut niveau?

Ce message sur le panneau publicitaire à San Francisco, aussi risible qu’il puisse être, est un artefact d’une mutation accélérée du monde du travail touché par les avancées du numérique. C’est un signe précurseur que l’augmentation exponentielle de la puissance des ordinateurs aujourd’hui met à risque des métiers « potentiellement automatisables » demain. Paradoxalement, je ne crois pas que ça soit dans le domaine de la restauration.

En fait, cet iPad cache la forêt de machines qui veulent nos emplois dans les autres domaines. Si les promesses de la robotisation rejoignent celles de l’intelligence artificielle, il y aura lieu, effectivement, de s’inquiéter. Déjà, des postes où le jugement humain n’est plus nécessaire sont à risque (par exemple les conducteurs de véhicules au long cours avec l’arrivée des voitures autonomes).

Les avancées technologiques offrent aussi de nouvelles possibilités. Mais la perspective de produire plus avec moins de travailleurs n’est pas à la veille de disparaître.

La question est alors de savoir si l’équilibre entre les emplois appelés à disparaître et les emplois appelés à apparaître sera toujours présent demain.

Catégories : Robotique, Tendance

Maxime JohnsonEssayez OS X Yosemite dès jeudi

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 publié le 23 juillet 2014 à 9 h 00

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Les propriétaires d’un ordinateur Mac pourront essayer en primeur le nouveau système d’exploitation OS X Yosemite d’Apple dès demain, jeudi. Un million d’utilisateurs enregistrés sur une liste d’attente pourront bénéficier de l’offre, ceux qui tiennent absolument à faire partie du groupe devront donc s’inscrire rapidement.

OS X Yosemite est la prochaine version du système d’exploitation pour ordinateurs Mac d’Apple, qui remplacera OS X Mavericks plus tard cet automne.

Ce qu’il y a de nouveau
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OS X Yosemite offre de nombreuses nouveautés, réparties en quatre grandes catégories.

Interface : Le nouveau système d’exploitation d’Apple affiche une interface revue et corrigée, directement inspirée du système d’exploitation mobile iOS 7, avec de nouvelles icônes, une nouvelle police de caractères pour le système et des effets de translucidité dans les menus. L’amélioration par rapport à OS X Mavericks est évidente, surtout pour les propriétaires d’iPhone ou d’iPad déjà habitués à la nouvelle allure d’Apple.

Le centre de notifications a aussi eu droit à une refonte complète, avec une allure similaire au centre de notifications d’iOS et la possibilité d’y ajouter de petits widgets.

Applications : La plupart des applications d’Apple offertes avec le système d’exploitation ont aussi été revues. Le navigateur est notamment aminci et il gère mieux les onglets et les favoris, Mail permet d’attacher des fichiers volumineux à ses messages, et Messages se rapproche maintenant des autres applications de messagerie populaires, avec la possibilité, par exemple, de quitter une conversation, d’envoyer des fichiers audio et plus.

icloud

Le Finder d’OS X a finalement droit pour sa part à iCloud Drive pour sauvegarder ses documents en ligne manuellement ou automatiquement à partir d’applications, un peu comme avec OneDrive de Microsoft. La nouvelle fonction facilite également le transfert de documents vers son appareil mobile.

Intégration avec iOS 8 : Apple améliore aussi son écosystème avec l’arrivée d’OS X Yosemite et d’iOS 8 à l’automne. Les Mac peuvent désormais interagir de beaucoup plus près avec les appareils mobiles d’Apple, afin, par exemple, d’envoyer un texto avec son ordinateur, et même de recevoir un appel téléphonique sur son Mac.

La fonction Handoff permet aussi de poursuivre le travail entamé sur un appareil et de le continuer automatiquement sur l’autre, que ce soit dans Mail, Safari, Pages, Numbers ou les autres logiciels d’Apple. Notons qu’il faut posséder une version bêta pour développeurs d’iOS 8 pour profiter de ces nouveautés avec la version bêta d’OS X Yosemite.

Nouveautés pour développeurs : Les utilisateurs ne pourront pas vraiment en profiter avec la version bêta publique, mais OS X offre également plusieurs nouveautés pour les développeurs, comme le nouveau langage de programmation Swift.

Comment s’enregistrer pour la version bêta publique
Ceux qui souhaitent essayer OS X Yosemite peuvent s’enregistrer sur une liste d’attente à cette adresse avec leur nom d’utilisateur Apple ID.

Apple devrait envoyer un lien de téléchargement au premier million d’utilisateurs inscrits dès jeudi 24 juillet.

Comme c’est normalement le cas avec un logiciel en version bêta, quelques bogues pourraient empêcher les applications de fonctionner correctement, il est donc recommandé d’installer le logiciel sur un ordinateur secondaire plutôt que sur son ordinateur principal.

La version courante d’OS X Yosemite sera offerte gratuitement à tous les utilisateurs Mac à l’automne.

Catégories : Informatique