Maxime JohnsonEssayez OS X Yosemite dès jeudi

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 publié le 23 juillet 2014 à 9 h 00

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Les propriétaires d’un ordinateur Mac pourront essayer en primeur le nouveau système d’exploitation OS X Yosemite d’Apple dès demain, jeudi. Un million d’utilisateurs enregistrés sur une liste d’attente pourront bénéficier de l’offre, ceux qui tiennent absolument à faire partie du groupe devront donc s’inscrire rapidement.

OS X Yosemite est la prochaine version du système d’exploitation pour ordinateurs Mac d’Apple, qui remplacera OS X Mavericks plus tard cet automne.

Ce qu’il y a de nouveau
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OS X Yosemite offre de nombreuses nouveautés, réparties en quatre grandes catégories.

Interface : Le nouveau système d’exploitation d’Apple affiche une interface revue et corrigée, directement inspirée du système d’exploitation mobile iOS 7, avec de nouvelles icônes, une nouvelle police de caractères pour le système et des effets de translucidité dans les menus. L’amélioration par rapport à OS X Mavericks est évidente, surtout pour les propriétaires d’iPhone ou d’iPad déjà habitués à la nouvelle allure d’Apple.

Le centre de notifications a aussi eu droit à une refonte complète, avec une allure similaire au centre de notifications d’iOS et la possibilité d’y ajouter de petits widgets.

Applications : La plupart des applications d’Apple offertes avec le système d’exploitation ont aussi été revues. Le navigateur est notamment aminci et il gère mieux les onglets et les favoris, Mail permet d’attacher des fichiers volumineux à ses messages, et Messages se rapproche maintenant des autres applications de messagerie populaires, avec la possibilité, par exemple, de quitter une conversation, d’envoyer des fichiers audio et plus.

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Le Finder d’OS X a finalement droit pour sa part à iCloud Drive pour sauvegarder ses documents en ligne manuellement ou automatiquement à partir d’applications, un peu comme avec OneDrive de Microsoft. La nouvelle fonction facilite également le transfert de documents vers son appareil mobile.

Intégration avec iOS 8 : Apple améliore aussi son écosystème avec l’arrivée d’OS X Yosemite et d’iOS 8 à l’automne. Les Mac peuvent désormais interagir de beaucoup plus près avec les appareils mobiles d’Apple, afin, par exemple, d’envoyer un texto avec son ordinateur, et même de recevoir un appel téléphonique sur son Mac.

La fonction Handoff permet aussi de poursuivre le travail entamé sur un appareil et de le continuer automatiquement sur l’autre, que ce soit dans Mail, Safari, Pages, Numbers ou les autres logiciels d’Apple. Notons qu’il faut posséder une version bêta pour développeurs d’iOS 8 pour profiter de ces nouveautés avec la version bêta d’OS X Yosemite.

Nouveautés pour développeurs : Les utilisateurs ne pourront pas vraiment en profiter avec la version bêta publique, mais OS X offre également plusieurs nouveautés pour les développeurs, comme le nouveau langage de programmation Swift.

Comment s’enregistrer pour la version bêta publique
Ceux qui souhaitent essayer OS X Yosemite peuvent s’enregistrer sur une liste d’attente à cette adresse avec leur nom d’utilisateur Apple ID.

Apple devrait envoyer un lien de téléchargement au premier million d’utilisateurs inscrits dès jeudi 24 juillet.

Comme c’est normalement le cas avec un logiciel en version bêta, quelques bogues pourraient empêcher les applications de fonctionner correctement, il est donc recommandé d’installer le logiciel sur un ordinateur secondaire plutôt que sur son ordinateur principal.

La version courante d’OS X Yosemite sera offerte gratuitement à tous les utilisateurs Mac à l’automne.

Catégories : Informatique

Maxime JohnsonAperçu de Google Domains : simple et efficace

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 publié le 22 juillet 2014 à 9 h 33

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Google a lancé récemment sur invitation seulement Google Domains, son nouveau service d’achat et de gestion de noms de domaine Internet. Même si le service est quand même limité pour l’instant, mes premières impressions sont résolument positives : Google Domains est simple, abordable et absolument pas intimidant, même pour les non-initiés.

Acheter un nom de domaine Internet n’est pas habituellement une expérience des plus agréables. Les sites qui offrent ce genre de service, comme GoDaddy, affichent parfois un design lourd, et mille et une options sont proposées pour inciter le client à dépenser plus d’argent : il y a donc souvent de grandes différences entre le prix affiché au départ et la facture finale.

Google offre en comparaison une boutique épurée, où la plupart des services supplémentaires sont gratuits, et où l’abonnement annuel coûte toujours le même prix, qu’on le prenne pour 1 an, 2 ans, 5 ans ou 10 ans. Bref, il est facile de savoir à quoi s’attendre, et aucun rabais temporaire (pour la première année seulement, par exemple) ne vient brouiller les cartes.

Acheter un nom de domaine
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Lorsqu’on arrive sur Google Domains, seulement 4 options s’offrent : chercher un nom de domaine à acheter, consulter ses domaines enregistrés avec Google, transférer ses domaines enregistrés ailleurs et accéder à ses options de paiement. Visuellement, le site est tout simple, à l’image des autres produits de la compagnie.

Une fois que l’on recherche un nom, tous les domaines disponibles avec ce mot (ou avec des mots similaires) s’affichent. Il est alors possible de s’enregistrer pour de 1 à 10 ans, généralement à 12 $ par année pour les domaines simples et de 16 $ à 28 $ par année pour les domaines plus rares. Un prix « premium » peut parfois aussi être payé à l’achat lorsque l’adresse appartient déjà à un particulier.

Le service inclut aussi les nouvelles adresses Internet plus complexes, comme .email, .photography, .company, etc.

Les prix de Google sont généralement – mais pas toujours – assez avantageux, surtout à long terme et lorsqu’on inclut les différents services offerts, comme le transfert de courriel et surtout l’enregistrement confidentiel gratuit.

Une fois le site acheté
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Une fois son nom de domaine acheté et sélectionné, Google Domains offre quatre onglets principaux : « Website », pour créer un site ou transférer son adresse, « Email », pour transférer jusqu’à 100 adresses courriel vers des adresses existantes (Gmail, par exemple), « Settings », pour choisir notamment si son profil est public ou privé, et « Advanced », pour accéder à certaines fonctions plus avancées afin, par exemple, d’utiliser son nom de domaine avec un serveur hébergé ailleurs.

Toutes les fonctions proposées sont encore une fois faciles d’utilisation et peu intimidantes. La différence avec GoDaddy, par exemple, est d’ailleurs franchement impressionnante.

Seule déception au tableau, Google propose quatre services tiers payants pour créer son site web, soit Squarespace, Shopify, Wix, Weebly, mais il est impossible d’héberger directement son site sur les serveurs de la compagnie afin d’y installer WordPress ou un autre système de gestion de contenu ouvert du genre.

Google Domains n’est donc pas le service le plus complet offert sur le marché, mais il est l’un des plus abordables et des plus simples d’utilisation. Google Domains est accessible sur invitation seulement, mais la compagnie devrait ouvrir son service à tout le monde prochainement. La date de lancement au Canada n’a toutefois toujours pas été confirmée.

Catégories : Internet

Martin LessardInternet des objets jusque dans notre corps

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 publié le 21 juillet 2014 à 14 h 25

Il y a toujours ce petit sursaut qui est suscité quand la technologie traverse certaines lignes qu’on n’imaginait pas qu’elle puisse franchir.

Quand on parle d’Internet des objets, on est bien prêt à gober le concept. Mais est-on prêt à le gober littéralement?

J’ai eu la chance hier d’être invité à l’émission Dessine-moi un dimanche, sur ICI Radio-Canada Première, animée par Johane Despins, pour parler d’une technologie qui avait fait grand bruit il y a quelques mois, quand Motorola avait proposé des pilules à mots de passe à ingurgiter!

Pour frapper l’imagination du public, il n’y a pas mieux.

Puisqu’on entre des mots de passe plusieurs fois par jour, que ce soit pour des transactions avec cartes à puce ou pour se servir d’un ordinateur, pourquoi ne pas avaler une puce comestible qui rendrait tout le corps comme un mot de passe ambulant? Du coup, plus besoin de s’identifier sans cesse!

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Cette puce comestible existe — et est même approuvée par la Food Drug Administration américaine –, mais dans les faits cette idée me semble davantage une solution à un problème fictif que quelque chose qui sera réellement utile pour la majorité d’entre nous afin de retenir nos mots de passe.

Lors de notre échange à la radio, personne autour de la table ne trouvait l’idée emballante. Mais on sentait bien que cette application de la technologie allait dans une direction qui peut rendre inconfortable celui ou celle qui en entend parler pour la première fois.

Voyons en premier la promesse de cette pilule à mots de passe, et ensuite les implications.

Ces mots de passe en nous

La pilule contient une puce microscopique, enrobée d’excipients comme les autres pilules, qui s’active dans l’estomac. La réaction chimique produite permet à la puce d’émettre des signaux électriques, un peu comme ceux que le corps en produit naturellement.

C’est avec les acides dans l’estomac que la petite puce s’alimente. Un peu comme lorsqu’on fabrique une pile électrique avec l’acidité du citron.

Ces signaux de la puce, très faibles, se propagent dans le corps. Un senseur à l’extérieur du corps capte ces signaux très faibles et les convertit en un code qui est interprété comme un mot de passe.

On peut donc imaginer quelqu’un ingurgiter cette pilule pour avoir accès à des appareils sécurisés.

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Évidemment, il faut attendre le temps de digérer la pilule, mais ensuite on a quelques heures pour accéder à nos appareils sans entrer de mot de passe, avant que la puce ne suive le chemin bien naturel de l’élimination.

Est-ce possible?

Ce genre d’annonce profite de la naïveté du public moyen qui ne comprend pas vraiment où en est rendue la technologie tant elle se confond de plus en plus avec la science-fiction.

Cette annonce laisse précisément dans l’ombre toute la réelle difficulté d’implanter cette innovation, dans la mesure où le problème ne réside plus dans la fabrication d’une pilule qui émet des signaux, mais bêtement dans la logistique : il faut installer des capteurs sur tous les appareils auxquels on veut accéder.

Ce n’est pas parce que j’ai avalé cette pilule que j’ai accès à mon cellulaire sans mot de passe. Mon cellulaire et tout autre appareil qui demanderaient un mot de passe doivent pouvoir capter et décoder ce mot de passe. Sans cette fonctionnalité sur l’appareil, cette pilule est inutile.

Je ne crois pas que ça soit nécessairement dans le domaine de l’authentification qu’il y ait une réelle utilité pour cette innovation, mais dans le domaine médical.

Chérie, j’ai rétréci le docteur

Aujourd’hui, il est possible de se coller sur la peau des circuits imprimés très fins et infroissables (lire sur Triplex : Circuit imprimé flexible : vers une « peau électronique ». Ces circuits sont virtuellement des ordinateurs capables de traiter certaines informations et ils s’alimentent à même nos mouvements ou notre champ électrique corporel.

On pourrait imaginer qu’un patient, dont la vie ne dépend pas d’une surveillance à tout instant, puisse prendre congé un certain temps de l’hôpital. Il aurait ses comprimés quotidiens contenant une petite puce qui transmettrait au capteur sur sa peau certains signes vitaux (pouls, température, présence de certaines compositions chimiques, etc.).

Comme s’il avait un docteur dans le corps.

Il n’est pas impossible que le capteur cutané puisse ensuite communiquer avec votre téléphone cellulaire par Bluetooth LE et transférer directement les données au laboratoire… ou envoyer un texto à votre docteur de la part de votre coeur qui ne se sent pas très bien.

C’est ce qui provoque ce petit sursaut dont je parlais au début. Ici, la technologie ne fait pas que traverser une certaine ligne, elle nous fait franchir cette ligne avec elle.

On a bien compris ce qu’est Internet des objets, ces choses qui communiquent entre elles grâce à notre Internet, celui des humains.

Mais avec cette pilule à puce, c’est tout à coup notre corps qui aura le potentiel d’échanger par lui-même des informations avec des objets par Internet.

Internet des objets, en quelque sorte, n’est pas un réseau à part pour les choses, ce n’est pas un réseau que nous accueillerons sur notre réseau à nous, humains.

C’est plutôt un réseau qui attend que nous soyons réifiés, transformés en choses, pour nous accueillir sur son propre réseau et commencer une conversation avec nous… ou des parties de nous.

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Catégories : Tendance

photo4Les amateurs de jeux mobiles, ceux s’adressant au grand public comme ceux pour joueurs expérimentés, n’ont certainement pas échappé à la publicité du jeu Kim Kardashian : Hollywood. Cette publicité est mitraillée sur toutes les applications ludiques qui fonctionnent sur une formule de revenus publicitaires. Mais tout comme l’inexplicable popularité de Kardashian, il semble que ce jeu, qui propose de créer « sa propre aspirante star sur le chemin de la gloire et de la fortune », connaîtra aussi une inexplicable gloire.

De très gros revenus pour un jeu pas très excitant

En effet, Paul Tassi de Forbes rapporte que Kardashian pourrait obtenir près de 85 millions de dollars seulement avec cette application développée par Glu Mobile. En comparaison, la vedette n’aurait touché que 28 millions en 2013. Le jeu, sorti le 25 juin, aurait déjà rapporté près de 200 millions de dollars en revenus, revenus sur lesquels Kardashian obtient 45 % des profits nets. Les utilisateurs, quant à eux, sont complètement charmés. Des 4572 évaluations de la dernière version, 4044 accordent la note de 5 étoiles avec des adjectifs tels que « addictif », « fun » et même « meilleur jeu auquel j’ai joué ».

Cet engouement est plutôt surréaliste. En testant ce que l’univers ludique de Kardashian avait à offrir, j’ai vite réalisé que la notion de jeu y est assez relative. D’abord, il faut s’armer de patience, car l’application demande un temps de chargement exaspérant, surtout si l’on considère d’autres titres beaucoup plus exigeants quant aux graphiques (par exemple Republique). Puis, l’expérience qui suit n’est finalement qu’une série de dialogues parsemés d’éléments à taper afin de compléter des objectifs du type plier des vêtements ou poser pour un photographe…

Un modèle freemium pour un jeu fondé sur la popularité de Kardashian

 

photo1Le nombre d’actions que l’on peut faire se mesure par des unités d’énergie qui se rechargent au fil des minutes, un peu comme les jeux Facebook. Certaines missions demandent d’attendre une heure, et parfois plus, avant d’être débloquées. Les aspects intéressants (adopter un chat errant, dans mon cas), exigent des étoiles, qui s’accumulent lentement. Les impatients peuvent toujours payer, puisqu’il s’agit d’un modèle freemium (jeu gratuit au départ où il faut payer pour certains éléments), mais le coût peut vite devenir prohibitif, avec des ajouts dont les prix varient entre 3,99 $ et 99,99 $.

Le plus étonnant est que, même si la seule interaction possible est justement de taper sur des éléments à l’écran, Glu Mobile a réussi à rendre les contrôles désagréables. À chaque objectif atteint, il faut taper sur l’argent et autre monnaie d’échange pour les obtenir. Le jeu ne reconnaît pas la plupart des mouvements, ce qui ajoute quelques frustrations à l’expérience.

Est-ce que la seule notoriété de Kardashian suffit pour convaincre les joueurs iOS du côté génial de l’application? C’est la seule explication logique. Pour conclure, il me faut citer la critique Kate Knibbs de Gizmodo, qui accorde un D à cette application en tant que jeu, mais un A en tant que « commentaire dadaïste sur la vacuité de la célébrité ».

Kim Kardashian : Hollywood est offert sur iOS et Google Play.

Catégories : Jeux vidéo

Maxime JohnsonMicrosoft s’attaque aux Chromebook

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 publié le 17 juillet 2014 à 8 h 03

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Les ordinateurs miniportables, principalement connus sous leur nom anglophone Netbook, auront bientôt droit à une seconde chance. Microsoft tente en effet de ressusciter le marché des ordinateurs Windows bon marché dans l’espoir de freiner un peu l’essor des ordinateurs Chromebook de Google.

Dans une conférence organisée pour les partenaires de l’entreprise plus tôt cette semaine, le directeur de l’exploitation de Microsoft, Kevin Turner, a en effet annoncé notamment l’arrivée d’ici le temps des fêtes d’un ordinateur portatif Windows 8 à 199 $, le HP Stream.

Deux autres appareils seront aussi lancés prochainement, l’Acer Aspire ES1 avec un grand écran de 15,6 pouces à 249,99 $, et un ordinateur portatif de Toshiba avec un écran de 11,6 pouces, un poids léger de 2,4 livres et un prix de 249 $.

Netbook 2.0 (ou presque)
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Les nouveaux ordinateurs dévoilés par Microsoft cette semaine n’ont en fait que très peu à voir avec les Netbook, qui ont surtout été commercialisés de 2007 à 2012 et qui étaient généralement offerts à un prix abordable, mais dans un petit format et avec une puissance limitée.

On ignore encore les caractéristiques du HP Stream, mais les deux autres appareils présentés semblent pour l’instant être passablement plus intéressants – et variés – que les anciens Netbook.

Les ordinateurs d’Acer et de Toshiba sont plus puissants que leurs prédécesseurs, les processeurs à faible consommation d’Intel ont beaucoup évolué depuis l’ère des Netbook, et ceux-ci sont offerts avec des écrans plus grands, tout particulièrement l’Acer ES1, avec son écran de 15,6 pouces.

Chromebook : un succès étonnant
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Bien peu d’analystes avaient prédit le succès que connaissent depuis quelque temps les ordinateurs Chromebook de Google.

Ces appareils sont équipés de Chrome OS, un système d’exploitation basé sur Linux et offrant principalement le navigateur Chrome comme interface.

Les Chromebook ont plusieurs avantages importants, comme leur simplicité, la possibilité de les partager facilement entre plusieurs utilisateurs, de sauvegarder toutes ses données et ses applications en ligne, de démarrer rapidement, de ne nécessiter aucune mise à jour et aucun antivirus, etc.

Un autre avantage de la plupart des Chromebook est souvent leur prix abordable. Ce prix tend toutefois à augmenter depuis quelques temps, à mesure que leurs caractéristiques s’améliorent.

Malheureusement, les Chromebook ont également des défauts majeurs. Il n’y a que très peu d’applications offertes sans connexions Internet, il est impossible d’y installer les applications Windows populaires (comme Microsoft Office), leur espace de stockage est généralement limité, ils gèrent mal les fichiers locaux et sont compatibles avec beaucoup moins de périphériques que les PC ou les ordinateurs Mac.

Malgré tout, les Chromebook connaissent un bon succès. Ceux-ci jouissent de la plus grande croissance dans le marché des ordinateurs, de plus en plus de fabricants PC ont récemment adopté la plateforme et ils accaparent maintenant des parts de marché enviables, surtout dans les entreprises et le secteur de l’éducation aux États-Unis.

Guerre préventive
La guerre annoncée entre les ordinateurs Windows bon marché et les Chromebook est à bien des égards une guerre préventive.

Même si Microsoft n’a plus son aura d’antan, la compagnie est toujours dominante dans l’industrie du PC, et les faiblesses de Chrome OS limitent pour l’instant les Chromebook à un marché de niche.

La plateforme de Google s’améliore toutefois à vitesse grand V. L’annonce au dernier Google I/O qu’il sera bientôt possible d’installer certaines applications Android sur Chrome OS pourrait notamment régler à terme le problème des applications accessibles sans connexion Internet, et la qualité des applications Web ne cesse de toute façon d’augmenter.

Malgré les avantages certains des Chromebook, leurs faiblesses sont toutefois encore bien réelles. En offrant une solution de rechange abordable et complète à ces ordinateurs portatifs, Microsoft pourrait nuire au décollage de la plateforme de Google alors que celle-ci est encore fragile.

Pourvu évidemment que ses ordinateurs bon marché soient intéressants et performants. Du moins, plus que les Netbook d’il y a quelques années.

Catégories : Informatique