Martin LessardDétecteur de piétons en option

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 publié le 27 mai 2015 à 14 h 33

Un blogue de la République dominicaine a rendu publique cette vidéo où l’on voit une voiture autonome (la Volvo XC60) foncer tout à coup sur des personnes.

Rassurez-vous, ces gens ont surtout été blessés dans leur orgueil, car ils s’en sont sortis avec quelques bosses sur le corps seulement et des égratignures sur leurs cellulaires.

Ce qui s’est réellement passé

Évidemment, on pense tout de suite à ces films de science-fiction dans lesquels la machine se révolte contre l’homme.

La voiture, comme animée d’une impulsion folle et tel un animal sauvage, s’attaque aux piétons devant elle. Il n’en faut pas plus pour nous faire dresser les cheveux sur la tête.

Mais ce qui nous fait vraiment peur ici, c’est la véritable raison de l’accident.

Selon un représentant de Volvo, le module de détection des piétons est offert en option sur cette voiture. Et il n’était pas installé sur celle-ci.

Car voyez-vous, il en coûte 3000 $ de plus pour l’équiper de cet élément optionnel.

Si vous vouliez savoir ce que vaut votre vie, piétons, voilà le chiffre!

La révolte des voitures intelligentes n’est pas pour demain

Ce qui est triste à dire, c’est que dans ce cas-ci, ce sont les humains qui ne brillaient pas par leur intelligence. En fait, il faut savoir deux choses :

1- Volvo ne recommande pas de faire un test avec de vrais humains comme obstacle.

2- L’idée de faire un test de détection d’obstacle sans le module de détection des piétons n’est pas très brillante.

Si on s’en tenait à ces deux points, on pourrait (peut-être) se sentir rassurés. Sauf que :

3- Si l’on doit se fier au bon vouloir des consommateurs pour acheter les modules de sécurité proposés en option par les constructeurs automobiles, ce n’est pas demain la veille qu’on adoptera des voitures autonomes sur la route.

Nous, humains, passons des examens de conduite pour nous assurer que nous avons le minimum requis pour prendre la route.

Il semble évident maintenant que les voitures devraient elles aussi passer cet examen, question de nous prouver qu’elles ont le maximum requis pour prendre la route.

Catégories : Robotique

Samedi dernier à l’émission La sphère, on recevait le journaliste Jean-Frédéric Légaré-Tremblay pour parler de l’explosion imminente du nombre d’internautes telle que présentée à la conférence The next billion qui a eu lieu à Londres la semaine dernière. On y discutait du fait que 1 milliard d’internautes allaient se joindre d’ici 2017 aux 3 milliards déjà en ligne. Et ce milliard de nouveaux utilisateurs proviendra essentiellement des pays émergents et se connectera par téléphone cellulaire. Voilà de quoi faire saliver les grosses compagnies, comme on l’a mentionné à l’émission.

Ces chiffres sont corroborés par un rapport de l’International Telecommunications Union (ITU) sur l’utilisation d’Internet dans le monde, qui confirme qu’il y aura 3,2 milliards d’internautes d’ici la fin de l’année. On y trouve des données particulièrement intéressantes sur les tendances en matière de technologies de l’information et de la communication qui complètent bien le tableau brossé par Jean-Frédéric Légaré-Tremblay.

Un marché à conquérir

Des 3,2 milliards d’utilisateurs d’Internet, 2 milliards sont déjà issus des pays émergents. Avec 1 milliard supplémentaire d’ici 2 ans, force est de constater que la numérisation du monde vient d’entrer dans une nouvelle phase d’accélération.

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Cela dit, 4 milliards d’individus, soit les deux tiers des populations des pays émergents, n’ont toujours pas accès à Internet. Parmi les 940 millions de personnes qui vivent dans les pays les moins avancés, seuls 89 millions utilisent Internet, ce qui équivaut à un taux de pénétration de 9,5 %.

Cap sur la mobilité

En l’an 2000, on comptait 1 milliard d’abonnements à des forfaits d’appareils cellulaires dans le monde. Cette année? On en est à 7 milliards. Vous cherchez l’avenir? Il se trouve dans la mobilité. Il ne semble pas y avoir beaucoup de doutes à ce sujet.

En 2014, dans 111 pays, le prix moyen d’un abonnement Internet à la maison était 1,7 fois plus élevé que le prix moyen d’un forfait mobile. Dans les pays émergents, les forfaits fixes étaient 3 fois plus élevés que ceux des pays riches, et les forfaits mobiles, deux fois plus chers qu’en Occident. Cela dit, les forfaits mobiles demeurent plus abordables que les forfaits fixes, ce qui explique en partie leur popularité.

L’évolution de l’accès à Internet

Entre 2000 et 2015, le taux de pénétration d’Internet dans le monde est passé de 6,5 % à 43 %. C’est la croissance de l’accès par la mobilité qui est la plus impressionnante. Avec un taux de pénétration de 47 % en 2015, c’est 12 fois plus qu’en 2007. La proportion de la population qui a accès à un réseau cellulaire 2G a également augmenté et est passée de 58 % en 2001 à 95 % cette année. Les réseaux 3G ne sont accessibles que par 69 % de la population, mais sont en croissance dans les régions rurales.

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L’Europe : championne de l’utilisation d’Internet

D’ici la fin de l’année, 34 % des ménages dans les pays émergents auront accès à Internet. C’est bien peu comparé aux 80 % des pays dits développés. Dans les pays les moins avancés, c’est seulement 7 % des ménages qui ont un accès à Internet. On est bien loin de la moyenne mondiale de 46 %.

De nos jours, en Afrique, c’est 1 personne sur 5 qui utilise Internet, comparé à 2 personnes sur 5 en Asie et à 3 personnes sur 5 dans la Communauté des États indépendants.

Cela dit, c’est l’Europe qui est championne toutes catégories, tant pour le pourcentage de ménages avec accès à Internet (82,1 % contre 60 % pour les Amériques) que pour le pourcentage d’individus qui utilisent Internet (77,6 %) et pour les abonnements cellulaires (78,2 %). Pour ces derniers, si l’on prend l’Europe et les Amériques, c’est environ 78 abonnements actifs par 100 habitants.

Les vitesses de connexion

L’une des données de ce rapport porte sur la disparité de la vitesse de connexion à Internet. Il semble que la Corée du Sud soit encore dominante à ce chapitre, suivie de la France, de l’Irlande et du Danemark. La Zambie, le Pakistan et le Sénégal ferment la marche. Et le Canada? Bon 18e derrière l’Allemagne, la Hongrie et les États-Unis, qui ne font guère mieux que nous en 15e place.

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Intéressant, ce portrait global d’Internet dans le monde. Comme il ne s’agit que d’un survol, consultez le rapport pour tous les détails.

Catégories : Internet, mobilité, Tendance

Après avoir été vendu à plus d’un million d’exemplaires pour PC, l’un des succès les plus étranges des dernières années, Farming Simulator 15, est récemment débarqué pour les consoles Xbox et PlayStation. Ce simulateur curieux nous met, d’une façon parfois un peu trop réaliste, dans la peau d’un agriculteur moderne.

Travailler dans le champ
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Farming Simulator 15 permet de gérer de près une ferme familiale de la façon qu’on le souhaite, que ce soit en cultivant le sol, en développant une ferme laitière, en vendant de la laine de mouton ou s’adonnant à la coupe de bois.

Ici, on est très loin de Farmville et des autres jeux du genre qui ont déjà exploré le concept.

Pour cultiver un champ, il ne suffit ainsi pas de cliquer dessus à l’aide de sa manette. Comme dans la vraie vie, le processus est particulièrement fastidieux. Il faut tout d’abord labourer le champ (soi-même, avec le bon tracteur), remplir un deuxième tracteur de semences et ensemencer le champ, répandre de l’engrais, patienter un peu (une attente qui peut varier en fonction de l’espèce cultivée et de la météo), récolter ses grains ou ses légumes avec la machinerie appropriée (comme une moissonneuse-batteuse), transférer sa récolte dans un autre tracteur et aller vendre le tout au village.

Certaines espèces demandent ensuite encore plus de travail. On doit faire des balles de foin lorsque l’on cultive le blé, par exemple. Et après? On recommence le tout.

Certaines de ces opérations peuvent être automatisées lorsqu’on embauche des employés, mais pas toutes, et dans tous les cas, il faut toujours débuter le travail soi-même. Chaque opération peut prendre de longues minutes, selon la taille du champ et la vitesse de l’équipement.

Faire croître la ferme familiale
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En tant que joueur débutant, vous pouvez espérer gagner quelques milliers de dollars au bout d’une journée. Cet argent, vous voudrez le réinvestir rapidement, que ce soit pour obtenir du nouvel équipement (un tracteur plus puissant, un appareil pour récolter les betteraves, une éolienne, des serres de tomates) ou de nouveaux champs. Vous pourriez aussi décider de rembourser plus rapidement les dettes que vous avez accumulées pour acheter votre équipement.

Dans tous les cas, par contre, Farming Simulator 15 demeure un jeu très terre à terre. Vous ne deviendrez pas le PDG d’une grande corporation qui gère le tout de ses bureaux : peu importe si votre entreprise vaut 100 000$ ou 10 000 000$, vous devrez toujours ramasser vous-mêmes vos œufs et aller les vendre au village.

Réaliste et invraisemblable
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Farming Simulator est un jeu à la fois archiréaliste et complètement invraisemblable.

Autant les processus entourant l’agriculture sont réalistes, autant tout ce qui concerne le temps ne l’est pas. On travaille par exemple la nuit (avec une lampe de poche si l’on est à pied ou en allumant ses phares si l’on conduit un tracteur), et les semences ne prennent que 18 heures à pousser.

Les prix rapportés par les différentes activités varient aussi grandement. Le prix pour un chargement de blé semble assez réaliste, mais celui pour un seul arbre coupé (plus de 20 000$) ne tient absolument pas la route. Ni les œufs à 12 $ l’unité, d’ailleurs.

Les irritants de la vie de fermier
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Si l’on vit bien avec ces invraisemblances, Farming Simulator 15 peut quand même être parfois fort irritant.

Le jeu n’offre, par exemple, qu’un tutoriel extrêmement limité, et tient pour acquis que le joueur connaît déjà les rouages de Farming Simulator, mais aussi de l’agriculture en général.

Si vous voulez déplacer un arbre que vous avez coupé, par exemple, vous devrez vous acheter un tracteur assez puissant, acheter un chargeur compatible à installer au bout de votre tracteur et acheter une fourche compatible à mettre au bout de votre chargeur (une sorte de pince géante).

Un jeu normal classerait probablement ces équipements dans la catégorie foresterie, ou quelque chose du genre, mais pas Farming Simulator, qui n’explique pas à quoi sert une bonne partie des équipements offerts, ni dans quel ordre les placer sur votre tracteur.

Ensuite, le logiciel n’explique pas non plus comment s’en servir. J’ai personnellement perdu une bonne dizaine de minutes à trouver comment ouvrir la pince au bout de mon chargeur. J’ai finalement fait rouler mon billot de bois en bas d’une côte en le poussant avec mon tracteur.  J’ai finalement trouvé un peu par hasard comment ouvrir et fermer la pince.

Heureusement, les joueurs plus patients pourront apprendre à jouer au fil du temps, et la très grande communauté de joueurs est particulièrement active sur YouTube et ailleurs sur le web. Il est donc facile de trouver des tutoriels pour pratiquement tout ce que l’on souhaite accomplir.

Parmi les autres défauts du jeu, notons qu’il est impossible de se déplacer automatiquement d’un point à un autre. Il faut donc rouler nous-mêmes (lentement) en tracteur pour accepter des missions (un volet du jeu qui permet d’amasser un peu plus d’argent), pour vendre ses produits et même pour aller consulter ses finances au guichet automatique (!). La carte pour se repérer semble aussi tout droit sortie d’un jeu des années 90.

Un autre jour, une autre douleur
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Farming Simulator 15 est un jeu unique dans lequel, bien honnêtement, on a plus l’impression de travailler dur que de s’amuser. Aller au champ demande un effort qui semble presque physique. « Un autre jour, une autre douleur », disait Urbain Desbois.

Cela ne veut pas dire qu’on ne l’apprécie pas. Comme dans la vie, on tire beaucoup de satisfaction des tâches accomplies. Les amateurs de simulateurs réalistes, ceux qui aiment beaucoup les jeux de gestion et probablement les travailleurs compulsifs devraient donc quand même y trouver leur compte.

Toutefois, la majorité des gens préféreront probablement travailler pour de vrai plutôt que de jouer à travailler. C’est tout dire.

Farming Simulator 15 est maintenant offert pour PC, PlayStation 3, PlayStation 4, Xbox 360 et Xbox One.

Catégories : Jeux vidéo

Martin LessardInternet des objets : le calme avant la bataille

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 publié le 22 mai 2015 à 15 h 42

Tout est en place pour un combat des standards dans le joli monde de l’Internet des objets.

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Les lecteurs assidus de Triplex savent depuis longtemps que la prochaine vague attendue d’innovations technologiques viendra de l’Internet des objets, cette horde d’objets connectés, communiquant entre eux et avec nous, que les grands industriels nous promettent pour notre plus grand bonheur (cela reste à voir).

Rien que ces 15 derniers jours, il y a eu suffisamment d’annonces pour signaler l’entrée dans une nouvelle phase de l’Internet des objets, celle de la guerre de standards.

  • Samsung ARTIK IoT, de nouveaux modules et une plateforme de développement qui serviront à développer et à déployer rapidement des objets connectés.
  • Qualcomm Atheros IoE a présenté QCA401x et QCA4531, deux nouveaux systèmes sur une puce (SoC) à faible consommation, compatibles avec leur standard AllJoyn IoT
  • .

  • Huawei LiteOS, un système d’opération de 10 Ko qui se configure tout seul avec tout autre système LiteOS.

Avec cette dernière annonce, vous comprendrez que le nerf de la guerre sera l’interopérabilité des systèmes.

Chacun montre patte blanche et déclare être ouvert aux autres systèmes, mais en fin de compte le marché ne décollera jamais s’il y a des dizaines et des dizaines de systèmes incompatibles entre eux.

Rumeurs au sujet des deux géants

Il y a également ces deux rumeurs très persistantes sorties cette semaine qui laissent entendre que Google et Apple seront aussi de la partie.

Google serait en train de travailler sur « Brillo », présenté comme une variante Internet des objets d’Android, et capable, semble-t-il, de fonctionner avec 64 Mo ou même 32 Mo de mémoire vive, avec ou sans écran.

Posséder un système d’opération de petite taille est crucial pour ce marché à venir. Ces objets doivent impérativement être miniatures et peu coûteux, en plus de consommer le moins d’énergie possible. D’entrée de jeu, Brillo possède une certaine compatibilité avec les téléphones Android.

L’autre rumeur qui circule est celle qui veut qu’Apple intègre l’application Home à iOS 9.

Les fervents admirateurs d’Apple seront en territoire connu, car l’application créera, semble-t-il, une représentation virtuelle des pièces de la maison afin de permettre l’organisation et la connexion des objets intelligents compatibles avec sa plateforme HomeKit.

Les armées sont en place. Le territoire à conquérir est devant elles, mais tout le monde ne pourra pas gagner.

Attendez-vous alors à cette bataille des standards, où l’enjeu est de savoir qui va propulser l’intelligence que l’on nous promet dans nos lampes, nos thermostats, nos appareils ménagers et autres objets domestiques.

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Catégories : Gadgets

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Le fabricant Asus a lancé, cette semaine au Canada, un téléphone doté de deux fentes pour cartes SIM, le ZenFone 2. Si cette fonctionnalité connaît un certain succès dans les pays en développement, c’est la première fois qu’un téléphone important, vendu officiellement au pays, permet aux Canadiens de profiter de deux forfaits cellulaires sur un même appareil. Un atout relativement mineur qui pourrait tout de même séduire certains.

Une carte SIM est une petite pièce de plastique dotée d’un circuit imprimé qui s’installe dans son téléphone et qui est essentielle pour se connecter au réseau de son opérateur. C’est sur la carte SIM qu’est enregistré, par exemple, le numéro de téléphone associé à son compte. Si l’on transfère la carte d’un appareil à l’autre, notre numéro de téléphone et notre compte sont donc, eux aussi, transférés.

Les cartes SIM sont normalement offertes à l’achat d’un téléphone, mais il est possible d’en acheter une seule séparément et de l’insérer soi-même dans son téléphone intelligent.

Pourquoi deux cartes?
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Si une carte SIM est suffisante pour la plupart des gens, il y a bien quelques occasions où une seconde carte peut être pratique.

En voyage, par exemple, il est ainsi possible d’acheter une deuxième carte SIM chez un opérateur du pays et de profiter des forfaits locaux qui seront, à tous les coups, plus abordables que les frais d’itinérance demandés par les opérateurs canadiens. Avec deux fentes pour cartes SIM, il est donc possible de profiter de ces prix avantageux, tout en pouvant continuer de recevoir des appels sur son numéro canadien.

Normalement, ceux qui changent de carte SIM en voyage ne peuvent plus recevoir d’appels ou de messages texte à leur numéro habituel.

Certains propriétaires d’entreprise pourraient aussi vouloir recevoir leurs appels professionnels et personnels sur un seul et même téléphone, ce qui est possible avec deux cartes SIM. Il faut alors payer deux forfaits distincts, par contre.

Dans certains pays, les multiples cartes SIM permettent de s’abonner à deux opérateurs différents pour profiter du meilleur réseau selon la région visitée. Au Canada, cet usage devrait toutefois être moins répandu.

ZenFone 2 : pas le premier, mais presque
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Le ZenFone 2 lancé par Asus cette semaine n’est pas forcément le premier téléphone intelligent à deux cartes SIM offert au Canada, puisqu’il est possible de s’équiper de tels appareils en faisant affaire avec des revendeurs spécialisés sur Internet.

Le ZenFone 2 est toutefois le premier téléphone relativement important à être officiellement lancé au pays avec cette caractéristique.

Outre la présence d’une seconde fente pour carte SIM, notons que l’appareil est un téléphone Android puissant, doté de bonnes composantes et d’un appareil photo quand même prometteur. C’est toutefois surtout son prix qui le distingue des autres, puisqu’il est vendu sans entente et débloqué (donc compatible avec tous les réseaux au Canada) pour 249 $ ou 379 $, selon la configuration choisie.

Malheureusement, le ZenFone 2 n’est pas vendu par les opérateurs directement, mais seulement par certaines boutiques spécialisées, comme Newegg.ca et NCIX.com.

La voix et les SMS seulement sur la seconde carte
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À noter, pour ceux qui envisageraient de s’équiper du ZenFone 2 pour ses deux fentes pour cartes SIM, que la seconde fente n’offre aucune connectivité Internet. Elle permet d’accéder uniquement à la voix et aux messages textes.

Lorsque l’on passe un appel ou que l’on envoie un texto avec le ZenFone 2, il est ainsi possible de choisir par quel opérateur on souhaite le faire, mais les données consommées, elles, sont toujours associées à la première carte.

Dans tous les cas, l’arrivée au Canada d’un bon téléphone doté de deux fentes pour carte SIM est certainement une bonne nouvelle. Il ne faut toutefois pas s’attendre à ce que la caractéristique ait réellement un effet majeur sur les ventes du ZenFone 2 au pays.

Catégories : Mobile