Martin LessardLes interfaces de l’avenir

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 publié le 22 février 2012 à 12 h 17
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Dans la dernière décennie, nous avons découvert que nous n’étions plus esclaves des écrans fixes. Dans la prochaine, nous nous affranchirons des écrans tout court. Les poètes de l’image nous montrent la voie.

On peut percevoir les poètes comme les visionnaires d’un monde qui n’existe pas ou qui serait à venir. Mais « [n]on seulement la société tient la poésie pour négligeable, mais encore les poètes eux-mêmes se méfient de toute sacralisation, et certains hésitent même à s’appliquer le titre de poète », écrit Éliane Tonnet-Lacroix*.

Aujourd’hui, les poètes sont des programmeurs, des artistes, des créateurs. Et, pour eux, tout est écran pour projeter leur imaginaire.

Cette fin de semaine, dans le Quartier des spectacles de Montréal, vous verrez certains de ces poètes multimédias à l’œuvre sur les murs de la ville. Ne manquez pas TRAME.

Poètes! À vos cellulaires!

Le spectacle TRAME, présenté à l’occasion des 30es Rendez-vous du cinéma québécois par les étudiants en communication de l’UQAM, profil Médias interactifs, est une performance multimédia en hommage au cinéma d’animation québécois qui aura lieu durant la Nuit blanche du festival Montréal en lumière .

C’est un spectacle immersif qui intéressera son auditoire au processus de création à partir des écrans d’appareils mobiles (iOs, Android) et qui lui permettra d’interagir en temps réel sur l’univers visuel et sonore des lieux.

Le clocher Saint-Jacques, sur la rue Saint-Denis, à Montréal (squelette d’une ancienne église maintenant intégré à l’UQAM), s’animera grâce à d’immenses projections vidéo générées par les passants. Nous serons tous poètes, et une poésie en lumière chargera les murs de nos environnements urbains.

Préparer nos futures habitudes

Mais que cherchent donc ces étudiants, ces poètes qui n’en portent pas le nom? Quelle est la fonction des poètes dans nos sociétés? Nous montrer d’autres façons de voir. Nous préparer à de nouvelles habitudes. Ou, mieux, nous montrer dans quel monde nous entrons.

Comme un songe, ils partagent avec nous une vision du monde où tout est projection. Ou, plutôt, où toute surface est sujette à être un support de projection. Ils sèment une graine dans nos têtes, pour nous préparer à accepter ces choses de demain qui seront alors notre présent. Pour nous préparer à ne pas être surpris quand cela sera possible.

Ces murs de verre intelligents

Corning, un fabricant de vitre et de céramique, avait lancé, au début de 2011, une vidéo plutôt futuriste sur l’usage des surfaces de verre dans le monde interconnecté de demain. La vidéo montrait comment un verre spécial pouvait être à la fois écran et vitre. Les données de nos appareils et du réseau s’afficheront un jour sur ces surfaces qui nous entourent et qui sont partout dans nos vies : miroir de salle de bains, tableau de bord de voiture, mur-écran, etc.

Au début de ce mois de février, Corning est revenu à la charge avec une nouvelle vidéo dans laquelle il explique comment cette vision du futur sera réalisable.

Cette vidéo se veut moins un argumentaire marketing qu’un résumé de l’avancée des technologies.

Découpler données et écrans

Dans la dernière décennie, nous avons découvert la joie de ne plus être reliés à des écrans fixes. Il n’y a plus besoin de se rendre au salon pour écouter la télévision : nous le faisons sur une tablette, n’importe où. Nous n’avons plus besoin de nous rendre à nos bureaux pour nous connecter à Internet à partir de nos gros ordinateurs : nous y accédons grâce à nos cellulaires dits intelligents ou à nos ultraportables.

TRAME nous prépare pour l’ultime séparation des contenus et des écrans. Toute surface sera potentiellement, demain, une interface d’accès à du contenu ou l’écran de nos projections créatives.

Il y a quelques années, des étudiants du MIT Media Lab ont bâti un prototype d’interface portable pour « libérer l’information des contraintes physiques et l’intégrer de façon transparente dans le monde réel ».

Au fond, la question n’est plus de savoir si cela va arriver, mais bien quand…

* Éliane Tonnet-Lacroix, La littérature française et francophone de 1945 à l’an 2000, L’Harmattan, 2003, p. 356.

Catégories : Futur

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Nous entendons de plus en plus parler de projets de loi visant à moderniser la protection du droit d’auteur à l’ère numérique. En passant du SOPA au PIPA, nous en sommes maintenant à parler de l’ACTA, des projets de loi C-11 et C-30. Chose certaine, le statu quo n’est pas une option aux yeux des ayants droit (les entités possédants des droits d’auteurs) et de nos gouvernements.

Quels sont les répercussions possibles de l’entérinement de ces lois? Le modèle de protection de la propriété intellectuelle traditionnel est-il compatible avec l’esprit libre d’Internet? La solution est-elle un monde où les œuvres circulent librement? Mes collègues de Triplex et moi nous sommes penchés sur ces questions et davantage lors de l’enregistrement de notre troisième émission Triplex en balado.

C’est d’ailleurs une émission dense en information qui s’apprête à alimenter vos oreilles. Vous entendrez, entre autres, Martin vulgariser l’état actuel de la situation en matière de projets de loi, Gina faire part de ses considérations sur le fait que trop de gens sont désensibilisés en ce qui concerne le concept du vol de contenu sous prétexte que c’est numérique, et moi vous parler de la notion de licence flexible en citant l’exemple de Creative Commons.

Émission 3 : sommaire

L’émission d’environ 40 minutes a été tournée à la librairie Le Port de Tête et est divisée en 8 chapitres :

00:00 – Introduction
06:25 – Législation : y a-t-il risque de censure?
10:30 – Qu’en est-il des lois canadiennes?
13:30 – Comment s’inspirer sans copier
18:20 – Légiférer sans freiner la créativité
23:25 – Creative Commons, une piste de solution
31:45 – Les producteurs de contenus premiers responsables du piratage?
38:10 – Questions en rafale

Vous pouvez vous abonner à la baladodiffusion sur iTunes. Si vous utilisez un autre agrégateur de contenu, copiez / collez l’adresse du fil RSS à l’endroit approprié.

Finalement, vous pouvez aussi télécharger la troisième émission, tout simplement.

Équipe de Triplex en balado :

Participants et blogueurs : Gina Desjardins, Laurent LaSalle et Martin Lessard
Animateur : Philippe Marcoux
Musique : Pierre Crube
Réalisatrice : Marine Fleury
Preneur de son et monteur : Martin Boulanger
Édimestre et photographe : Félix-Antoine Viens
Infographe et intégratrice web : Marie-Anne Seim

Pour en savoir plus

Voici quelques articles sur le sujet à lire à titre de complément d’information :

Catégories : Sécurité, Société, Tendance

Martin LessardComment Google espionne les utilisateurs de Safari

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 publié le 20 février 2012 à 10 h 52
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Google et des entreprises publicitaires se sont fait prendre en flagrant délit de contourner les paramètres de confidentialité du navigateur web Safari. On reproche à Google d’avoir déposé des témoins-espions (cookies) sur les postes de ces utilisateurs.

Safari est ce navigateur web utilisé par la moitié des mobiles (grâce à la popularité des iPhone). Il est utilisé par 6 % des ordinateurs Mac.

Or, sur Safari, des paramètres de confidentialité sévères contrôlent la création de fichiers témoins.

L’espion qui m’aimait

Ces fichiers témoins, ou témoins, sont créés sur nos ordinateurs lorsqu’on visite un site. Le témoin est pratique, car il permet de conserver des paramètres de personnalisation, par exemple.

Tant que le témoin n’est déposé que par le site que l’on visite, il n’y a pas trop de problèmes (éventuellement, on peut même paramétrer son navigateur pour empêcher que le site puisse le faire).

Mais aujourd’hui, sur une même page web, les éléments peuvent provenir de plusieurs sites : sur un site A, il peut y avoir une pub d’un site X, une image d’un site Y et un widget d’un site Z. Ça commence à faire beaucoup de sites qui peuvent déposer un témoin durant la visite d’une simple page web.

Les témoins tiers, ceux qui sont déposés par les sites secondaires, ont la fâcheuse possibilité de repérer le site principal sur lequel vous êtes. Et si, par exemple, vous êtes une régie publicitaire, vous avez des morceaux de contenus (des pubs) sur une très grande quantité de sites. Vous avez donc la possibilité, par le biais des témoins tiers que vous déposez, de suivre à la trace les internautes qui circulent sur tous les sites où vous avez un morceau de contenu.

Rien que pour vos yeux

C’est ainsi que vous pouvez voir un bouton « j’aime » de Facebook sur des pages hors Facebook. Le témoin tiers de Facebook est en mesure de savoir que vous êtes un membre de Facebook et affiche le bouton « j’aime » personnalisé sur la page principale en question.

C’est pratique pour partager les pages que vous aimez en un seul clic. Mais sachez aussi que ça veut dire que toutes les pages hors Facebook où vous voyez ce bouton « j’aime », même si vous ne le cliquez pas, sont des pages que Facebook sait que vous avez visitées.

Les paramètres de Safari peuvent bloquer ces témoins tiers qui ne viennent pas directement du site principal que l’on visite. Ce n’est pas tout le monde qui aime se faire espionner quand il butine sur Internet.

Au service secret de Sa Majesté

Google fait la même chose avec son « +1 » (l’équivalant du « j’aime » de Facebook), mais dépose des témoins tiers même si vous paramétrez Safari pour que ce soit interdit.

Par le biais votre compte Google Plus, si vous autorisez Google à ajouter des boutons  « +1 » sous les pubs, Google installe ce mouchard invisible qui vous suit à la trace.

Google passe sciemment par un iFrame (une façon de coder du contenu qui ne vient pas de la page principale) pour tromper Safari.

Pour ce faire, Google crée un formulaire invisible dans le iFrame de la publicité, le remplit à votre insu et l’envoie automatiquement. Le contenu envoyé a peu d’importance. C’est cette façon de faire qui trompe Safari, car Google l’envoie en votre nom (et c’est ça qui compte).

Or, Safari est programmé pour autoriser les témoins tiers si vous remplissez et envoyez un formulaire (une façon implicite de reconnaître que vous acceptez de faire affaire avec ce site tiers). Voilà! En envoyant ce formulaire, Google contourne le paramètre de confidentialité.

Une fois le mouchard dans la place, Google trace tout vos déplacements sur le site où se trouve sa publicité — celle de DoubleClick, en fait, une régie publicitaire que le géant a achetée il y a quelques années — et ce, que vous ayez ou non une session ouverte avec Google plus. (Source)

Casino royal

Google a, depuis la découverte de ce processus, désactivé la fonctionnalité des témoins-espions. Mais l’abus de confiance sera dur à réparer.

Comme Google a annoncé tout récemment l’unification de toutes les données de toutes ses plateformes pour créer un fichier unique de tous vos profils, ça donne un avant-goût du type de surveillance auquel on peut s’attendre…

Catégories : Internet, Mobile, Sécurité

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En octobre dernier, je présentais les sept nouvelles webséries produites avec le fonds TV5. Aujourd’hui, je vous présente les nouvelles webséries produites avec le Fonds indépendant de production (FIP) mises en ligne ce mois-ci.

Le FIP a été lancé en 2010 pour soutenir financièrement les séries dramatiques linéaires destinées aux nouvelles plateformes de diffusion. En deux ans, le FIP a reçu une centaine de propositions, et 10 projets se sont vu accorder du financement.

« Le programme de financement destiné aux webséries, qui fut appliqué sur une base expérimentale au cours des deux dernières années, se retrouve ainsi au coeur des initiatives de financement du FIP, et ce, pour les trois prochaines années. Le FIP investit plus de 1,5 million de dollars chaque année dans diverses webséries canadiennes. Ces projets sont destinés à tout genre de public, des enfants d’âge préscolaire aux adultes. Ils représentent près de 2000 minutes de séries dramatiques, auxquelles s’ajoutent diverses activités interactives et initiatives destinées aux médias sociaux », peut-on lire dans le communiqué de presse annonçant les dernières webséries à avoir obtenu de l’aide financière.

 

11 règles 2e saison, Vtele.ca (scénarisée par André Gulluni et réalisée par Steve Kerr)

Encore influencé par les voisins, un nouveau couple va essayer l’échangisme. Et cette fois, au lieu d’avoir créé une liste de 11 règles à respecter, le couple tente plutôt de réaliser 11 fantasmes avant leur mariage, prévu dans trois mois. La première saison (avec Louis Champagne et Marie-Chantal Perron) a remporté le Prix du jury web-fiction, WebTV-Festival 2011 de La Rochelle.
Avec Patrice Bélanger et Mélissa Désormeaux-Poulin
vtele.ca/webteles/11-regles/

 

Dakodak 2e saison, Tou.TV (scénarisée par Alexandre Gravel Soublière et réalisée par Laurence « Baz » Morais Lagacé et Sébastien Landry)

Les trois amis rêvent toujours de célébrité. Après avoir remboursé leurs dettes grâce à un contrat publicitaire, ils cherchent maintenant un nouveau projet dans lequel investir l’argent provenant de la vente des produits dérivés. Ils se donnent 20 semaines pour trouver une idée.
Avec Emmanuel Mcewan-Juteau, Pierre Chagnon, Mickaël Gouin, Sophie Desmarais, Olivier Morin, François Chénier et Geneviève Boivin-Roussy.
tou.tv/dakodak

 

Juliette en direct, saison 2, telequebec.tv (scénarisée par Yvan DeMuy et réalisée par Marie-Claude Blouin)

On suit encore une fois le quotidien de Juliette, qui partage toujours sa chambre avec sa grande sœur. La série a remporté le prix Gémeaux 2011 de la meilleure émission ou série originale produite pour les nouveaux médias : jeunesse, en plus du Prix coup de cœur du public, WebTV-Festival 2011 de La Rochelle.
Avec Camille Felton et Catherine Brunet
julietteendirect.telequebec.tv

 

Manigances, Kebweb.tv (scénarisée par Ghislain O’Prêtre et réalisée par Simon Côté et Isabel Dréan)

La nouvelle websérie d’enquête de Kebweb.tv propose aux internautes de faire leur propre enquête. Avant le deuxième épisode, ils pourront visiter la scène du crime et ainsi examiner le corps et recueillir des indices. Après le septième épisode, ils auront l’occasion d’interroger les suspects du meurtre en choisissant la question qui devrait leur être posée. À partir de l’épisode 8, il sera temps de porter des accusations. Les internautes qui auront trouvé le coupable courront la chance de gagner un iPhone 4S.
Avec Jean-Guy Moreau, Maxim Martin, Sophie Bourgeois, Julie du Page, Rémi-Pierre Paquin, Marc Fournier, Hugo Giroux et Maxime Le Flaguais.
kebweb.tv/manigances

 

Pilote(s), Vtele.ca (scénarisée par Patrick Dupuy et Jean-Philippe Durand et réalisée par Henry Bernadet)

Un père promet sa fortune à ses fils dépourvus de talent créatif s’ils réussissent à créer une émission de télévision qui saura plaire à un diffuseur.
Avec Jean-Philippe Durand, Patrick Dupuy, Marianne Verville, Marie-Ginette Guay, Joey Scarpellino, Frank Fontaine et Mariepier Morin.
vtele.ca/videos/pilote-s/

 

Pour plus d’informations sur le FIP : http://ipf.ca/webseriesFIP

Catégories : Internet

Laurent LaSalleApple dévoile Mac OS X 10.8 Mountain Lion

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 publié le 16 février 2012 à 15 h 23
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Le lion des montagnes appartient à la famille des félidés. Également connu sous le nom de puma, il ressemble à une panthère et se trouve en Amérique du Nord et du Sud. Le lion des montagnes est un animal difficile à observer et solitaire.

Cette capsule zoologique est une présentation d’Apple, qui adore nommer les nouvelles versions de son système d’exploitation par un type de félin, une tradition qui perdure depuis plus de 10 ans. D’ailleurs, si le nom de code (à l’époque secret) de Mac OS X 10.1 est Puma, est-ce dire que Mac OS X 10.8 fera régresser notre ordinateur à un système d’exploitation provenant tout droit de 2001 : archaïque et désuet?

Bon, je laisse ma mauvaise foi de côté pour vous raconter ce qu’Apple nous prépare avec Mountain Lion, une version améliorée et optimisée de Lion, l’actuel système d’exploitation de la pomme, exactement comme Snow Leopard était basé sur Leopard, son prédécesseur.

Autrement dit : (Leopard < Snow Leopard) = (Lion < Mountain Lion)

Bref, une surprise attendait les développeurs aujourd’hui : la version developer preview de Mac OS X 10.8 Mountain Lion est maintenant téléchargeable.

Influencé par l’iPad

Si vous espériez un changement radical d’interface inspiré par la concurrence (quelqu’un a entendu parler de Windows 8 du côté d’Apple?) une telle évolution ne semble pas être à l’agenda de Mac OS X pour l’instant. On nous propose plutôt une version bureau des nouvelles applications intégrées avec la plus récente mouture d’iOS.

Du coup, on se retrouve avec les applications Messages, Rappels, Notes et Game Center. Parmi les nouvelles fonctionnalités, le Centre de notifications, le Partage (incluant l’intégration Twitter), la Recopie vidéo et Gatekeeper sont à l’honneur.

Intéressant, mais rien de bien révolutionnaire…

Centre de notifications

J’adore l’idée de retrouver à un seul endroit l’ensemble de l’information que mes logiciels actifs tentent de me transmettre. Exit les fenêtres s’ouvrant pour m’aviser de tout et de rien : le tout se retrouve maintenant bien ordonné dans le Centre de notifications, une zone où l’on peut choisir le type d’information à répertorier et la façon de l’afficher.

Je préfère de loin cette façon de disposer l’information que le système d’alerte Growl. Reste plus maintenant qu’à voir comment les développeurs intégreront cette fonction dans la mise à jour de leurs logiciels.

Omniprésence de Twitter

Microsoft couche avec Facebook. Google prône l’utilisation de son propre réseau social. De son côté, Apple simplifie l’intégration du partage Twitter pour les développeurs désireux d’inclure cette fonction dans leurs futurs logiciels. Malheureusement, cette forme de ségrégation n’est pas au bénéfice de l’utilisateur.

Bien que j’accueille l’intégration de Twitter à bras ouverts, j’aurais quand même préféré qu’on nous laisse le choix de l’endroit où partager nos contenus.

iChat est mort, vive Messages?

Au moment où Apple rendait accessible sa version de développement de Mac OS X Mountain Lion, iChat subissait une transformation extrême et un changement de nom. Afin d’être conforme à son homologue sur iOS, l’application se nomme désormais Messages et propose essentiellement les mêmes fonctions que ce qu’il est possible de faire sur iPhone, iPod touch et iPad.

D’ailleurs, une version bêta de ladite application est offerte sur le site d’Apple. Sa nouvelle interface est non sans rappeler celle de Skype (comme par hasard, une nouvelle propriété de Microsoft). Curieux…

Finalement

Je ne peux pas dire que je suis emballé par cette nouvelle version du système d’exploitation que j’utilise au quotidien. L’intégration d’iCloud, première nouveauté mise de l’avant par Apple, est déjà familière à ceux ayant adopté le service l’été dernier (l’application gratuite peut être installée sous Lion).

Les autres nouveautés sont intéressantes, mais rien vraiment d’extravagant. Peut-on espérer une surprise majeure d’ici à son arrivée en magasin?

Catégories : Informatique