Accueil

recommander

Le décrochage scolaire est un véritable fléau social, selon la Coalition avenir Québec, et son chef, François Legault, propose de modifier le système scolaire pour contrer ce phénomène.

Lundi dernier à Québec, François Legault a promis de rouvrir les conventions collectives des enseignants pour permettre l’évaluation au rendement des professeurs en échange d’une augmentation de 20 % de leur salaire.

La coalition propose aussi de réformer le réseau en diminuant de moitié le nombre de commissions scolaires.

François Bonnardel sera à Tout le monde en parle dimanche soir pour défendre les propositions de sa coalition.

Et vous, croyez-vous que les enseignants peuvent faire la différence?

recommander

Le procès de l’ex-cardiologue Guy Turcotte, qui a reconnu avoir poignardé à mort ses deux enfants, Olivier, 5 ans, et Anne-Sophie, 3 ans, en février 2009, a fait couler beaucoup d’encre et continue de faire réagir.

Ses avocats ont présenté une défense de non-responsabilité pour  cause de troubles mentaux qui a convaincu le jury.

Guy Turcotte a donc été déclaré criminellement non responsable de la mort de ses enfants.

Récemment, il s’est présenté devant la Commission d’examen des troubles mentaux pour demander sa libération de l’Institut Philippe-Pinel.

Son ex-conjointe, Isabelle Gaston, sera sur le plateau de Tout le monde en parle dimanche. Durant son entrevue elle soulève des questions importantes sur notre système judiciaire. Partagez-vous ses interrogations?

cliquez ici

recommander

Ce dimanche, Guy A. Lepage reçoit Éric Duhaime pour son essai L’État contre les jeunes, comment les baby-boomers ont détourné le système, paru cette semaine chez VLB Éditeur.

Dans son livre, Éric Duhaime soutient qu’après avoir créé l’État-providence au lendemain de la Révolution tranquille, les baby-boomers en en ont exploité toutes les ressources au point de laisser aux générations futures un Québec surendetté. Selon l’auteur, les enfants des boomers seront la première génération à être plus pauvre que celle de ses parents.

Pour ajouter à ce fardeau, les baby-boomers arrivent massivement à l’âge de la retraite dans un contexte de déficit démographique. Il y aura de moins en moins de travailleurs pour payer les impôts pour financer un système de santé de plus en plus coûteux en raison du vieillissante de la population.

Le Conference Board du Canada prévoit qu’en 2030, la santé représentera plus des deux deux tiers des dépenses de l’État québécois. En outre, Duhaime avance qu’au taux de rendement actuel, la réserve de la Régie des rentes du Québec (RRQ) commencera à diminuer à compter de 2023 et sera complètement vide en 2037.

Les jeunes devront payer la facture laissée par les baby-boomers. Y-a-t-il eu un détournement de la richesse et un « hold-up générationnel », comme le soutient Duhaime ? Y a-t-il iniquité entre les générations? Faut-il questionner le modèle québécois ?

Pour en discuter, nous accueillons en studio Michel Venne, directeur de l’Institut du Nouveau Monde et ex-journaliste au Devoir, qui s’est penché sur la question.

recommander

Le suicide de la jeune Marjorie Raymond, lundi dernier, a ému le pays en entier. Encore une autre mort évitable. Encore une belle adolescente sacrifiée au nom de querelles dites « d’enfants ».

Comment rester insensible à la détresse de ces élèves qui vivent en silence et en souffrance, des mois durant, le harcèlement, les mots blessants, les insultes  de certains de leurs camarades de classe dans la cour d’école et sur les réseaux sociaux?

Le témoignage dimanche soir, sur le plateau de Guy A. Lepage, de trois adolescents victimes d’intimidation suscitera  bien des questions. Pourquoi ces adolescents que rien ne distingue des autres, qui sont intelligents et sympathiques, ont-ils été la cible d’autres élèves? Pourquoi le milieu scolaire semble-t-il, dans ces trois cas, avoir été incapable de régler les problèmes de harcèlement? La réalité du harcèlement a toujours existé, mais s’est-elle amplifiée ces dernières années? Est-ce à cause des médias sociaux, de l’inertie des milieux scolaires et familiaux? Nos enfants sont-ils plus « méchants » entre eux qu’avant? Mais surtout, comment réagir, que faire pour mettre nos enfants en sécurité? Quelles mesures doit-on prendre dans nos écoles pour que les jeunes comprennent? Intimidation égale tolérance zéro ?

Et vous, si votre enfant, votre élève ou votre nièce était victime de harcèlement, comme les jeunes que vous entendrez dimanche soir à Tout le monde en parle, que feriez-vous?

 

recommander

Le Parti québécois est au plus bas dans les sondages. L’aptitude de Pauline Marois à diriger le partie est souvent mise en cause. La chef du PQ viendra en discuter dimanche soir à Tout le monde en parle.

Sa venue sur le plateau de Guy A. Lepage nous a donné envie de réfléchir sur les raisons qui font que certains politiciens peinent à susciter l’adhésion de la population, alors que d’autres y parviennent sans effort.

Qu’est-ce qui fait qu’un politicien est charismatique et qu’un autre ne l’est pas du tout? À quoi attribuer la popularité : à la capacité de convaincre, de rassembler ? Ou est-ce plutôt une simple question d’image? En politique, est-ce que la popularité dépend du contexte dans lequel on évolue, ou davantage de ses idées, de ce qu’on dégage, de notre capacité à inspirer, ou non, confiance?

Existe-t-il des trucs pour devenir plus charismatique, plus populaire, voire plus médiatique, comme le prétendent les gourous du marketing, ou est-ce une qualité innée?

En d’autres mots, qu’est-ce qui fait qu’un politicien a ou non la faveur de l’opinion publique?

J’attends vos commentaires sur ce blogue dès à présent et durant la tribune téléphonique ce dimanche, tout de suite après l’émission télévisée.

recommander

 Lundi dernier, après huit mois de réflexion, François Legault a finalement lancé officiellement son parti politique. L’arrivée de la Coalition avenir Québec pourrait avoir une incidence déterminante sur le paysage politique québécois. Car si la tendance se maintient, la CAQ pourrait, selon un récent sondage, remporter 36 % des suffrages aux prochaines élections.

 S’il n’a pas présenté de programme formel, François Legault a déposé un plan d’action en 20 points. Lutte au décrochage scolaire, réappropriation des ressources naturelles, compressions dans le réseau public, investissements dans les entreprises d’ici, réduction de l’immigration…Voilà quelques-unes des priorités de la CAQ.

 En outre, François  Legault répète qu’il n’est ni de droite, ni de gauche, ni souverainiste, ni fédéraliste. Il défendra ses positions et ses propositions dimanche soir sur le plateau de Tout le monde en parle.

 

recommander

Le joueur étoile de soccer, David Testo, a décidé de révéler publiquement son homosexualité, jeudi dernier, dans une entrevue accordée à Radio-Canada.

Testo est l’un des rares joueurs de soccer professionnel au monde à avoir fait une telle sortie. Selon lui, « le sport est l’un des derniers endroits dans la société à s’adapter à l’homosexualité. Ce n’est pas fait consciemment, par manque de respect. C’est en raison de la peur et de l’ignorance ».

L’ancien joueur de l’Impact dit avoir été ébranlé par le suicide de jeunes homosexuels victimes de harcèlement. Par son geste, il espère inciter d’autres sportifs à sortir du placard.

Le récent suicide du jeune Jamie Hubley, d’Ottawa, a remis la question de l’homophobie à l’ordre du jour. Les animateurs Rick Mercer et Dany Turcotte ont dénoncé publiquement l’intimidation et le harcèlement dont les homosexuels sont victimes. Tout comme David Testo, ils souhaitent que d’autres personnalités dévoilent publiquement leur orientation sexuelle afin de servir de modèles aux jeunes.

Est-ce que les prises de position des personnalités publiques peuvent aider à contrer l’homophobie? Est-ce que ce mouvement peut aider, de façon plus globale, à sensibiliser la population à la difficulté d’être gai et lesbienne même en 2011?


recommander

Douze ans après L’erreur boréale, le chanteur Richard Desjardins et son vieux complice Robert Monderie braquent leur caméra sur l’industrie minière dans un documentaire aux allures de réquisitoire : Trou story.

Dans le film comme en entrevue, Richard Desjardins et Robert Monderie affirment qu’ils ne sont pas contre l’exploitation minière, mais pour un meilleur encadrement et une juste répartition des ressources. Car, selon eux, le gouvernement du Québec, chargé de gérer nos ressources, n’exige pas assez des entreprises. Notre capital naturel, disent-ils, ne nous rapporte pas suffisamment : les compagnies s’enrichissent, mais pas les citoyens et les communautés.

Le film de Monderie et Desjardins aura-t-il une influence sur la refonte de la Loi sur les mines? Comment s’assurer que le futur sera différent alors que tout le système, selon Trou story, est à repenser? Des artistes qui mènent un combat, comme Roy Dupuis avec la rivière Romaine, Dominic Champagne avec le gaz de schiste ou Richard Desjardins avec les mines, peuvent-ils influencer le cours des choses? Ont-ils une influence sur l’opinion publique ou le pouvoir de faire changer les lois? Ou, au contraire, leur engagement a-t-il pour effet de dresser les opinions les unes contre les autres?

recommander

Après deux années de pression populaire, le gouvernement Charest a finalement annoncé, mercredi dernier, la tenue d’une commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction.

Si les maires de Québec et de Montréal, l’Union des municipalités et l’Association des policiers provinciaux se sont montrés favorables à la formule adoptée par le Parti libéral, plusieurs voix contraires se font entendre, notamment le Barreau du Québec, l’ex-procureur en chef de la commission Gomery, Bernard Roy, et le Réseau des ingénieurs du Québec.

Ce qui fait surtout réagir l’opposition, les associations professionnelles et les juristes, c’est qu’aucun témoin ne sera contraint de comparaître aux audiences publiques ou à huis clos. Un autre élément contesté de cette commission est qu’aucune immunité ne sera offerte aux témoins.

Le ministre des Transports du Québec, Pierre Moreau, sera sur le plateau de Tout le monde en parle ce dimanche pour défendre la position de son gouvernement. Saura-t-il vous convaincre que le premier ministre a fait les bons choix?

Dimanche, 23 octobre 2011

L’actualité nous rattrape. Depuis que le ministre des Transports, Pierre Moreau, a accordé son entrevue, jeudi dernier, à Tout le monde en parle, les choses ont bougé.

Vendredi soir, lors du congrès du Parti libéral, le premier ministre du Québec a annoncé qu’il laisserait le soin à la juge France Charbonneau, nommée à la tête de la commission d’enquête sur la construction, de décider ou non de contraindre les témoins à comparaître.

Comment réagissez-vous à la volte-face de Jean Charest  ?

 

recommander

Le réalisateur Mathieu Roy sera sur le plateau de Tout le monde en parle ce dimanche. Il parlera de son documentaire Survivre au progrès, qui prendra l’affiche au Québec le 4 novembre prochain.

Le film Survivre au progrès nous dit que la surconsommation de ressources et de biens va nous tuer. Et malgré cela, on continue; on achète, on jette, on gaspille, on fore. Pourquoi avons-nous tant de difficulté à réduire notre consommation?

Les questionnements autour de la surconsommation ne sont pas nouveaux, mais ces enjeux restent encore peu discutés sur la place publique. Comme si les problèmes soulevés nous laissaient indifférents, ou pire encore, impuissants. Pourtant, nous sommes tous personnellement au cœur d’un des plus grands défis de l’humanité.

Les experts interrogés dans le film sont unanimes : la surconsommation menace la survie même de notre civilisation. Saurons-nous renverser la vapeur et éviter le naufrage? Il est permis d’en douter.

Parmi les signes évidents de ce déclin figurent la concentration du  pouvoir économique entre les mains d’un petit nombre (les financiers, les multinationales) qui veut produire et accumuler toujours plus, sans aucune conscience sociale ou environnementale, de même que l’exploitation excessive et fatale du capital naturel (nos ressources). Deux symptômes qui ont affligé des civilisations aujourd’hui disparues.

Alors, comment expliquer que, malgré les signes et l’expérience, les réponses tardent à prendre forme? Comment expliquer que nous semblons incapables de stopper la machine? Sommes-nous, comme le disent certains chercheurs dans le film, victimes de notre cerveau? Un cerveau programmé pour réagir à court terme, mais incapable de nous projeter dans le futur? Sommes-nous prisonniers d’une idéologie du progrès qui sous-tend que ce dernier est à même de régler les problèmes qu’il crée?  Sommes-nous otages d’un système économique détraqué ? Sommes-nous simplement égoïstes et paresseux?

Dans ce film dense, les questions sont lancées, mais les réponses, peu nombreuses. Et vous, pourquoi croyez-vous qu’il est difficile de réduire notre consommation, premier pas vers une civilisation moins énergivore, moins autodestructrice?