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La confession de Matthew Cordle a été mise en ligne sur YouTube
La confession de Matthew Cordle a été mise en ligne sur YouTube

Un jeune homme de l’Ohio a été condamné à six ans et demi de prison pour avoir causé un accident mortel alors qu’il était ivre. Matthew Cordle, 22 ans, s’en était confessé dans une vidéo publiée sur YouTube, qui a été vue plus de 2,3 millions de fois.

« C’est moi qui aurais dû mourir cette nuit-là, au lieu d’un innocent », a-t-il dit au tribunal, mercredi, avant de recevoir sa sentence. Il a présenté ses excuses à la famille de la victime, Vincent Canzani, 61 ans, affirmant que sa plus grande punition était de vivre avec la mort d’un homme sur la conscience. Cette souffrance, a-t-il dit, ne partira jamais.

Le jeune homme a écopé de six ans de prison pour meurtre aggravé et de six mois pour conduite en état d’ébriété. La cour lui a également retiré son permis de conduire à vie.

Matthew Cordle a publié sa confession sur YouTube en septembre dernier, un peu plus de deux mois après avoir percuté à mort Vincent Canzani. Dans la vidéo, il reconnaît être sorti dans plusieurs bars en Ohio avec des amis et avoir trop bu. Il raconte avoir roulé à contresens sur une autoroute, où il a percuté une voiture. « J’ai perdu le contrôle », dit-il.

À la fin de la vidéo, Matthew Cordle supplie les gens de ne pas conduire après avoir bu.

La vidéo a été réalisée et mise en ligne par le site  Because I said I would, qui se présente comme « un mouvement social visant à rendre l’humanité meilleure ».

Certains ont mis en doute les réelles intentions du jeune Cordle, laissant entendre qu’il pouvait vouloir amoindrir sa peine.

 Avec Associated Press et Agence France Presse

Carole AounUne confession sur YouTube mène à des accusations

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 publié le 9 septembre 2013 à 13 h 00

« Mon nom est Matthew Cordle. Le 22 juin 2013, j’ai percuté et tué Vincent Canzani. Cette vidéo est ma confession. »

Cette confession mise en ligne sur YouTube, le 3 septembre dernier, a été vue plus de 1,2 million de fois en moins d’une semaine.

La vidéo commence avec le jeune homme le visage flou et la voix modifiée. Il affirme avoir été ivre au volant et d’avoir roulé en sens inverse sur la route lorsqu’il a percuté et tué Vincent Canzani, 61 ans.

À la moitié de la vidéo d’un peu plus de trois minutes, le visage du chauffard est dévoilé. Matthew Cordle avoue être sorti dans plusieurs bars en Ohio avec des amis et d’avoir trop bu. « J’ai perdu le contrôle », dit-il. Cordle affirme boire pour oublier sa dépression.

Matthew Cordle prend l’entière responsabilité de son geste qui a fait un mort. Dans sa confession, il affirme d’ailleurs que lorsqu’on l’accusera il plaidera coupable.

Une accusation d’homicide aggravé commis au volant a été déposée contre lui lundi. Il est aussi accusé d’avoir conduit sous l’influence de l’alcool.

À la fin de la vidéo, Cordle supplie les gens de ne pas conduire après avoir bu. « Je ne peux effacer ce que j’ai fait. Je ne peux ramener M. Canzani à la vie. »

En plus d’être mise en ligne sur YouTube, cette vidéo a aussi été publiée sur le site Because I said I would. C’est le fondateur du site qui a tourné et produit la vidéo. Because I said I would se veut « un mouvement social pour améliorer l’humanité à l’aide de promesses ». On souhaite encourager les gens à poser des actes de bonté et à inspirer un changement positif.

La vidéo se termine sur cette phrase écrite : « Faites la promesse de ne jamais conduire après avoir bu. »

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Sur Twitter :  @caroleaoun

Retour de Chris Hadfield
L’astronaute canadien Chris Hadfield est devenu un champion dans l’utilisation des médias sociaux, mais son succès n’est pas dû au hasard: l’Agence spatiale canadienne (ASC) a mis deux ans pour préparer minutieusement sa stratégie de communication avant son décollage.

L’ASC a l’habitude de documenter les missions de ses astronautes afin de les rendre accessibles au public. Ce fut le cas en 2009, lorsque Robert Thirsk a séjourné six mois dans l’espace. Mais si ces informations étaient facilement consultables, le public, lui, ne semblait pas vraiment vouloir les consulter.
« On avait écrit beaucoup de documents comme au bon vieux temps, pour parler de la mission, et on s’est rendu compte qu’il n’y a plus personne qui lit les gros documents comme ça », explique Julie Simard, conseillère principale en communication à l’ASC.

Par contre, les quelques vidéos mises en ligne sur le canal YouTube de l’ASC avaient plus de succès, estime Mme Simard, qui fait partie de l’équipe chargée de la communication de Chris Hadfield.

« Alors pour la mission de Chris, ça faisait partie de notre stratégie de faire des vidéos pour rendre l’information (…) plus accessible et de passer le contenu scientifique dans ces vidéos. Ça faisait partie de notre stratégie dès le départ », explique Mme Simard.

Chris Hadfield est soutenu par une équipe de six personnes, dont trois à temps plein, dans sa stratégie de communication. On y trouve notamment un responsable pour le contenu web, un autre pour les médias sociaux, des professionnels de la communication et même une juriste.
Chaque membre de l’équipe possède une dizaine d’années d’expérience au sein de l’ASC. Et les interventions de Chris Hadfield ont été choisies et scénarisées bien à l’avance, dit Mme Simard. « On sait qu’est-ce qu’on veut passer comme message, on donne des directives à Chris, et lui prend les vidéos, il enregistre ses réponses et, après, il nous les envoie (…) On a quelqu’un qui s’occupe de faire du montage vidéo, on met tout ça ensemble pour que ce soit intéressant », dit-elle.

Le but de la stratégie de communication de Chris Hadfield est de montrer ce qu’est la vie dans l’espace, comment fonctionne la station internationale et ce que sont les activités scientifiques du Canada. La grande majorité des vidéos de l’astronaute sont produites en dehors de son horaire de travail régulier, qui commence à 6h30 et se termine vers 18h.

Et la stratégie de l’ASC semble fonctionner, estime Mme Simard. Plus de 22 millions de personnes ont visionné les vidéos dans lesquelles il apparaît. Si bien qu’une marque a approché l’ASC afin de faire du placement publicitaire. Mais Chris Hadfield étant un employé du gouvernement du Canada, il lui est interdit de faire de la publicité dans le cadre de son travail.

L’ASC compte bien surfer sur le succès de Chris Hadfield, même après son retour sur Terre: il continuera à tourner d’autres vidéos à son retour. En fait, la stratégie de communication de l’astronaute est une affaire de famille. Son fils Evan, âgé de 27 ans, est devenu au fil de sa mission, le responsable non officiel des médias sociaux de l’astronaute, explique la CBC.

« Ce que vous voulez, c’est que les gens s’intéressent au programme spatial. Et dans une démocratie comme le Canada, si vous voulez que ce programme continue, le meilleur moyen, c’est de faire en sorte que les gens s’y intéressent », explique Evan Hadfield, qui réside en Allemagne. C’est lors d’un dîner de famille il y a trois ans que Chris Hadfield a eu l’idée d’ouvrir un compte Twitter. « Mon frère a parlé de Twitter (…) et on a commencé à lui montrer comment s’en servir », explique Evan Hadfield.

Lorsqu’il est parti dans l’espace, Chris Hadfield comptait 22 000 personnes qui le suivaient sur Twitter. Aujourd’hui, ce nombre s’élève à plus de 840 000.
« Non seulement il a établi un précédent pour le Canada, en devenant le premier Canadien à prendre les commandes de la station spatiale internationale, mais en plus, il a bien sûr été un communicateur remarquable et efficace, sur Terre », dit à la CBC le député libéral et ancien astronaute Marc Garneau.

Mais si les Canadiens s’intéressent aux aventures de Chris Hadfield dans l’espace, il faudra voir s’ils suivront avec autant d’intérêt l’évolution du budget des différents programmes spatiaux canadiens, explique Marc Fricker, le vice-président de la Société spatiale canadienne. « Malheureusement, le budget de l’Agence spatiale canadienne est en baisse (…) ses gens sont en train de partir, dans certains cas, il s’agit d’un exode de masse », explique M. Fricker, dont l’association regroupe des professionnels de l’exploration spatiale et des passionnées de l’espace.

Avec CBC

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Vincent GrouUne carte interactive des tendances sur YouTube

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 publié le 7 mai 2013 à 12 h 56
Carte interactive des vidéos les plus populaires sur YouTube

Image : www.youtube.com/trendsmap

Carte interactive des vidéos les plus populaires sur YouTube

YouTube vient de lancer une carte interactive qui rend compte des vidéos les plus populaires.

Un peu comme le site Trendsmap le fait avec les mots-clés sur Twitter, YouTube Trends Map montre, par région, quelles sont les vidéos les plus regardées et les plus partagées au cours des dernières 24 à 48 heures.

La carte permet également de classer la popularité des différentes vidéos selon différentes tranches d’âge ainsi que de voir si elles ont davantage de succès auprès des hommes ou des femmes. Précisons toutefois que ces statistiques ne sont pas tout à fait précises, car seules les données démographiques des internautes possédant un compte YouTube sont compilées.

Pour l’instant, la carte ne couvre que les États-Unis, mais YouTube nous dit de « rester à l’écoute », laissant entendre que l’initiative pourrait bientôt s’étendre à d’autres pays.

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Vincent.Grou@Radio-Canada.ca

Des images terrifiantes, de ce qui semble être l’écrasement de l’avion-cargo survenu en Afghanistan lundi, ont été mises en ligne sur YouTube, mardi.

Lundi, un avion cargo de la compagnie National Air Cargo s’était écrasé tout près de la base aérienne de Bagram, au nord de Kaboul. Selon l’OTAN, les sept membres d’équipage sont morts. Cinq d’entre eux sont originaires du Michigan, rapporte l’Associated Press.

Des images terrifiantes, mais qui n’ont pas été encore authentifiées par l’armée américaine, explique le magazine Wired.

L’avion est un Boeing 747-400 qui transportait notamment des véhicules, et se dirigeait vers l’émirat de Dubaï. Sur les images, qui semblent avoir été prises par une caméra installée sur le tableau de bord d’un véhicule, il est possible de clairement distinguer l’avion, qui virevolte pendant plusieurs secondes avant de s’écraser de tout son poids au sol, près d’une route, provoquant une explosion et d’immenses flammes.

La date indiquée sur la vidéo (“ 2013/02/01”) ne correspond pas à celle de l’accident d’avion qui s’est produit lundi à Bagram. Toutefois, il se peut que l’utilisateur de la caméra n’ait pas mis à jour l’horloge de son appareil.

Les personnes se trouvant près de la caméra ne font aucun commentaire en voyant l’avion s’écraser à quelques centaines de mètres d’eux.
Toutefois, le site Storyful, qui se spécialise notamment dans la vérification de l’authenticité des informations publiées sur les réseaux sociaux, estime qu’il y a une chance sur 10 que la vidéo soit un trucage.

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