Billets classés sous «vidéos»

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YouTube et Paramount Pictures ont conclu une entente qui permettra au site de partage vidéo d’offrir près de 500 films en location.

Avec cette entente, annoncée mercredi, Paramount devient le cinquième grand studio hollywoodien à se joindre à la boutique vidéo de YouTube, qui offre des vidéos au coût de 2 à 4 $ par visionnement. Le seul grand studio qui continue de résister à YouTube est maintenant 20th Century Fox.

Certains s’étonneront sans doute de l’entente avec Paramount, puisque sa société mère, Viacom, est toujours impliquée dans une poursuite au sujet d’un présumé piratage par YouTube, qui appartient à Google. En 2010, un juge de New York a déterminé que YouTube n’avait enfreint aucune loi américaine, mais Viacom en a appelé de la décision.

Les films de Paramount sont disponibles sur le programme de location YouTube Rentals et sur Google Play.

La location de films et de vidéos en ligne fait l’objet d’une concurrence féroce entre Google, la boutique iTunes d’Apple, le site web d’Amazon et le service de vidéos par abonnement Netflix.

Avec la nouvelle entente, YouTube compte maintenant près de 9000 titres dans sa collection. Certains films de Paramount ont déjà été ajoutés à la liste, tandis que d’autres seront offerts dans les prochains mois.

NBC Universal, Sony Pictures, Warner Bros, Walt Disney et plusieurs studios indépendants ont conclu des ententes pour offrir leurs films sur YouTube.

The Associated Press

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Le site Une heure par seconde

Le populaire site de vidéos YouTube a dévoilé aujourd’hui de nouvelles statistiques qui donnent le vertige.

On apprend ainsi que plus de 4 milliards de vidéos sont regardées chaque jour sur le site. C’est comme si plus de la moitié de la population de la terre regardait une vidéo en une journée.

On apprend également que 60 heures de vidéo sont mises en ligne sur YouTube chaque minute, soit une heure par seconde. Il s’agit, dit YouTube, d’une augmentation de 30 % au cours des 8 derniers mois.

Selon Reuters, YouTube attribue cette croissance à la popularité des appareils mobiles et à ses versions pour la télévision.

Pour illustrer ce que représente une heure de vidéo mise en ligne chaque seconde, l’équipe d’infographes de YouTube a créé le sympathique site interactif Une heure par seconde.

Si YouTube continue d’attirer de plus en plus d’internautes, Mashable note que ceux-ci ne passent en moyenne que 15 minutes par jour sur le site, comparativement aux 5 heures que passent par jour, en moyenne, les Américains devant la télé. Comme le mentionnait cette analyse du New Yorker la semaine dernière (cité par Mashable), le site aurait beaucoup à gagner en gardant ses internautes plus longtemps, notamment en vente de publicité.

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Catherine BolducLa revue du web – 28 décembre 2011

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 publié le 28 décembre 2011 à 16 h 14
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À la revue du web : YouTube lance les duels de vidéos; Google Suggest condamné en appel pour injure; le bilan techno de Martin Lessard; les meilleures vidéos d’animaux du Huffington Post.

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Vincent GrouYouTube publie son palmarès 2011

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 publié le 20 décembre 2011 à 11 h 27
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Après Google la semaine dernière, le site de partage de vidéos YouTube a dévoilé aujourd’hui les vidéos qui ont été le plus regardées en 2011.

Le site YouTube Rewind permet de revivre l’année 2011 en revoyant (ou en découvrant) les vidéos les plus populaires de l’année.

Le palmarès propose de voir le classement global, ainsi que pour une douzaine de pays, dont le Canada. On peut également voir les vidéos de musique les plus populaires ainsi que les termes de recherche, souvent liés à l’actualité (encore une fois de façon globale ou par pays).

L’outil de navigation permet quant à lui de voir, mois par mois, les vidéos les plus populaires.

Les internautes sont également invités à voter pour leurs vidéos préférées de 2011.

C’est la vidéo de la chanson Friday de Rebecca Black, qui remporte la palme, tant dans le classement global que dans le classement canadien.

Mention honorable pour la jeune Winnipégoise Maria Aragon, dont l’interprétation de la chanson Born This Way de Lady Gaga a été vue plus de 45 millions de fois à ce jour. La vidéo, qui arrive au 8e rang du palmarès global (3e rang au Canada), lui a valu de monter sur scène avec la chanteuse.

Détail intéressant, une des vidéos qui figure dans ce palmarès n’a pas été tournée en 2011, mais en 2005, et a été mise en ligne sur YouTube en 2008. Il s’agit du discours de Steve Jobs devant des étudiants de l’Université Stanford. La vidéo a connu un énorme regain de popularité, en octobre, à la suite du décès du PDG d’Apple.

La Corée du Nord à l’honneur dans le palmarès de Wired

Soulignons par ailleurs que le magazine Wired a également publié son palmarès des vidéos virales de 2011.

Au nombre des vidéos sélectionnées, l’une d’elles attire l’attention, au lendemain de l’annonce du décès du dirigeant nord-coréen Kim Jong-il.

Il s’agit de la vidéo intitulée North Korea Party Rock Anthem ft. Kim Jong-il.

La vidéo présente, avec beaucoup d’ironie, des images de spectacles, de cérémonies officielles et de parades militaires filmées en Corée du Nord, remixées sur fond de dance music.

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Le groupe de pression OpenMedia, qui milite pour la liberté d’Internet, a lancé aujourd’hui une série de vidéos et de messages audio de type « service public » qui dénoncent un projet de loi que le gouvernement fédéral compte faire adopter lors de la session parlementaire d’automne.

Ce projet de loi omnibus regroupera une douzaine de projets de loi sur la criminalité, morts au feuilleton, en une seule mesure législative.

OpenMedia s’inquiète particulièrement d’une disposition contenue dans cette loi, celle de « l’accès légal » (lawful access), qui permettrait aux autorités d’obtenir, sans mandat, des informations personnelles sur les Canadiens, auprès des fournisseurs de services Internet et des compagnies de téléphone.

Les vidéos dépeignent de façon satirique des situations du quotidien où la vie privée est bafouée.

On y voit un policier lire une lettre qu’une dame s’apprête à poster, fouiller le sac d’épicerie d’un consommateur ou écouter la conversation téléphonique d’une passante.

Ces vidéos font partie de la campagne Stop Spying (cessez l’espionnage), d’OpenMedia, campagne qui propose une pétition contre l’adoption de cette mesure législative. Plus de 50 000 personnes ont signé la pétition jusqu’à maintenant. OpenMedia craint que l’adoption de la loi ouvre une brèche et donne trop de pouvoir aux autorités.

L’accès légal avait été introduit dans les projets de loi C-50 (interception de communications privées et mandats et ordonnances connexes), C-51 (Loi modifiant le Code criminel, la Loi sur la concurrence et la Loi sur l’entraide juridique en matière criminelle) et C-52 (Loi régissant les installations de télécommunication aux fins de soutien aux enquêtes).

En mars dernier, la commissaire à la protection de la vie privée du Canada, Jennifer Stoddart, et ses homologues des provinces et des territoires, avaient fait parvenir une lettre au ministère de la Sécurité publique, dans laquelle ils estimaient que « les dispositions des projets de loi C-50, C-51 et C 52 […] porteraient considérablement atteinte au droit à la vie privée des Canadiennes et des Canadiens en élargissant la capacité de surveillance de l’État de même que l’accès qu’a celui-ci aux renseignements personnels, et ce, tout en réduisant la fréquence et la vigueur du contrôle judiciaire. Essentiellement, ces dispositions permettent à l’État de soumettre un plus grand nombre de personnes à une surveillance minutieuse ».

« [L]es autorités canadiennes n’ont jamais fourni au public de preuves ni d’explications selon lesquelles le SCRS ou tout autre organisme d’application de la loi au Canada auraient eu de la difficulté à s’acquitter de ses fonctions en raison de lacunes relatives aux mesures législatives actuelles ou aux fournisseurs de services de télécommunication et à leur mode de fonctionnement », ajoute la lettre. Autrement dit, il n’a jamais été démontré que l’accès légal était nécessaire.

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