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« Les potins d’aujourd’hui sont les nouvelles de demain ». Ou, en anglais, « Today’s gossip is tomorrow’s news ». Tel est le slogan du site Gawker, qui a été le premier à révéler, jeudi soir, la possible existence d’une vidéo compromettante du maire de Toronto, Rob Ford.

Lancé en 2002, Gawker est le fer de lance d’une dizaine de populaires blogues spécialisés que possède le groupe new-yorkais Gawker Media, comme Gizmodo (techno et gadgets), Deadspin (sports), Jalopnik (automobile), Lifehacker (conseils pratiques) et Jezebel (sexe, mode et célébrités, avec les femmes comme public cible).

Avec 2,1 millions de visiteurs et 4,6 millions de pages consultées chaque jour, Gawker se classe au 966e rang des sites les plus populaires du web, selon les données de WolframAlpha.

Les quelque 20 entrées quotidiennes qu’on retrouve sur le site peuvent traiter de potins ou scandales qui touchent des personnalités, de bizarreries qu’on trouve en ligne, de vidéos spectaculaires ou cocasses, d’humour, de bêtisiers, de technologie, de culture, de contre-culture, de mèmes et de lol. Le contenu des autres blogues de Gawker Media se retrouve régulièrement sur Gawker, et vice versa.

De plus, le site prend régulièrement des positions fermes, avec un penchant à gauche, sur des sujets de débat controversés aux États-Unis. Il s’est souvent prononcé en faveur d’un contrôle plus strict des armes à feu, de la fermeture de la prison de Guantanamo, ou du mariage entre conjoints de même sexe.

Si elle s’avère, l’histoire de Rob Ford sera loin d’être la première révélée par Gawker ou d’autres sites de Gawker Media.

En février 2010, le représentant républicain du 26e district de New York, Christopher Lee, remettait sa démission, après la publication, par Gawker, de courriels et de photos de lui, torse nu, sur le site de petites annonces Craigslist.

En janvier dernier, Deadspin révélait que l’abracadabrante histoire de la défunte petite amie du footballeur vedette Manti Te’o était en fait un canular.

En avril 2010, Gizmodo mettait la main sur un exemplaire de l’iPhone 4, deux mois avant son lancement officiel par Apple.

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Vincent.Grou@Radio-Canada.ca

« Saviez-vous que selon les femmes, donner naissance à un enfant est la pire douleur qui soit? » « Saviez que selon les femmes, nous, les hommes, ne pourrions pas supporter cette douleur? » « Saviez-vous que selon les hommes, les femmes exagèrent tout le temps? »

C’est sur ces paroles prononcées à la légère que commence la vidéo de deux hommes qui ont décidé d’expérimenter les douleurs de l’accouchement.

Ils se rendent donc dans un hôpital, où on installe des électrodes sur leur abdomen. Ils reçoivent ensuite des décharges électriques qui simulent les contractions pendant le travail. Le résultat? La vidéo parle d’elle-même :

Labor Pain Simulation from Kensington on Vimeo.

Les contractions, relativement faibles au début, vont en s’intensifiant au fur et à mesure que progresse la simulation.

Pour ajouter au réalisme de l’exercice, les épouses des deux types sont présentes, sourire en coin, pour les épauler tout au long de l’épreuve. Et le sourire confiant que les deux hommes affichaient au départ se fait, lui, beaucoup plus grinçant. Il faut notamment voir leur déception quand ils apprennent que « leur col de l’utérus » n’est dilaté qu’à 4 sur 10.

À la fin de l’exercice, qui n’aura duré qu’une heure, les deux hommes admettent qu’accoucher est bien pire que ce qu’ils avaient imaginé. « Maman, si ce que je viens d’expérimenter est un tant soit peu semblable à ce que je t’ai fait vivre, je suis navré. Tu es une superhéroïne », dit l’un d’eux.

Mise en ligne en début de semaine, la vidéo a été vue près de 1 million de fois, Vimeo et YouTube combinés.

Leur démarche rappelle celle de deux Néerlandais, qui se sont livrés à un exercice semblable plus tôt cette année.

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Vincent.Grou@Radio-Canada.ca

Une nouvelle application YouTube sera offerte aux utilisateurs de l’iPhone et d l’iPad, sur fond de querelle entre Apple et Google.

Les deux géants n’ont pas renouvelé l’entente qui incorporait l’application YouTube actuelle au système d’exploitation utilisé par l’iPhone et l’iPad. Une nouvelle version de ce système d’exploitation pourrait être dévoilée dès mercredi, au moment du lancement attendu de la plus récente version du iPhone.

Google a tenté de couper l’herbe sous le pied de sa rivale, mardi, en lançant une nouvelle application YouTube. Cette application vise à permettre aux millions d’utilisateurs de l’iPhone et de l’iPad de continuer à visualiser le contenu du site de vidéos en ligne le plus populaire de la planète.

La nouvelle application offrira aussi de nouvelles sources de revenus à Google et aux producteurs vidéo, en permettant la présentation de messages publicitaires avec les clips vidéo. Apple interdisait de telles présentations, et certaines vidéos ne pouvaient être visionnées sur l’iPhone ou l’iPad parce que les détenteurs des droits empêchaient leur présentation s’ils n’étaient pas en mesure d’être payés.

Les utilisateurs de la nouvelle application pourront dorénavant visionner les vidéos qui étaient déjà disponibles sur les téléphones intelligents ou les tablettes qui utilisent Android, le système d’exploitation développé par Google.

La nouvelle application a été conçue spécifiquement pour l’iPhone, mais elle fonctionnera aussi avec l’iPad. Une version iPad est attendue au cours des prochains mois. Les utilisateurs des produits Apple devront la télécharger depuis l’AppStore, ce qui pourrait en décourager certains.

Avant sa mort il y a près d’un an, l’ancien président et chef de la direction d’Apple, Steve Jobs, avait déclaré qu’Android était un « produit volé » et avait promis de se venger de Google et des autres qui, selon lui, chipent les idées de son entreprise.

Apple a intenté de nombreuses poursuites aux fabricants de produits qui utilisent Android. Apple a aussi retiré les cartes de Google de ses appareils portables et le nouveau système d’exploitation iOS devrait s’accompagner d’une nouvelle version du système de cartographie d’Apple. Cela pourrait nuire à Google, puisque la compagnie a besoin de ces cartes pour vendre de la publicité aux marchands locaux.

Google souhaitait obtenir plus de contrôle sur la façon dont YouTube fonctionnait sur les appareils Apple, ce qui a mené à la rupture entre les deux partenaires.

La Presse canadienne

Tandis que la police de Montréal tente de trouver le conducteur qui a pris la fuite après avoir renversé au moins un manifestant au coin des rues St-Denis et Ste-Catherine, vers 22 h 40 mardi soir, une vidéo filmée par un témoin circule sur le web.

On y voit un individu qui bloque la circulation afin de laisser passer des manifestants, puis une Mercedes blanche qui part à vive allure, traînant un manifestant sur le capot sur quelques mètres avant que ce dernier tombe sur la chaussée.


Manifestation Montreal 22 mai 2012 – Manifestant… par manifmlt

« On était plusieurs, et on bloquait les voitures pour pas qu’elles foncent. Et [l'automobiliste] a décidé d’accélérer sur moi, et je me suis agrippé à son auto, et une cinquantaine de mètres plus loin, je suis tombé et je me suis cogné la tête », a expliqué Gabriel Titus-Drapeau à Radio-Canada.

Le Service de police de la Ville de Montréal poursuit son enquête.

Une vidéo sur la criminalité qui frappe le Mexique et dont tous les acteurs sont des enfants fait grandement réagir.

La vidéo montre des scènes de violence et de corruption, et se termine par un groupe d’enfants demandant aux candidats à l’élection présidentielle du 1er juillet d’agir pour éviter que leur avenir soit compromis en raison de la criminalité.

[mise à jour: la vidéo a été retirée]

L’organisation non partisane « Notre Mexique de l’avenir », qui a mis la vidéo en ligne, est financée par de grandes entreprises mexicaines, dont la compagnie d’assurances Grupo Nacional Provincial.

Les principaux candidats à la présidentielle ont réagi favorablement à la vidéo et se sont dits sensibles au message des enfants.

Mais en dépit des propos rassembleurs de la vidéo, d’autres n’apprécient pas sa diffusion.

L’organisme non gouvernemental « Réseau pour les droits de l’enfance » a carrément demandé aux législateurs de se prononcer contre la diffusion de cette vidéo.

Miguel Angel Garcia, un député du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, opposition) a qualifié cette vidéo de « détestable » du fait qu’elle « utilise des mineurs ». « Ce n’est pas ainsi que nous allons résoudre ces problèmes », soutient-il.

Un autre député, Mario Di Costanzo du Parti des travailleurs (PT, gauche), a affirmé que l’utilisation de mineurs déguisés en kidnappeurs, narcotrafiquants ou policiers constitue une « violation du droit des enfants ».

De leur côté, les instigateurs clament la neutralité, affirmant ne pas représenter l’opinion d’institutions ou d’individus en particulier, mais celle « de millions de Mexicains ».

Avec AFP

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