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De nombreux athlètes canadiens sont présents sur les réseaux sociaux, notamment Twitter, afin de raconter leurs aventures olympiques.

Mais attention, les tweets, les publications sur Facebook et toutes les autres formes de communication sur Internet sont règlementés par le Comité olympique international (CIO). En tout, le CIO a rédigé trois pages de règles strictes.

Les principales règles que les athlètes doivent suivre sur les médias sociaux, dans le village olympique:

  • Décrire leur expérience personnelle, parler à la première personne du singulier
  • Ne pas rapporter d’informations concernant les compétitions ou les activités des autres équipes
  • Ne pas mettre de vidéos ou de contenu audio sur les médias sociaux
  • Les photos peuvent être mises en ligne sur les réseaux sociaux, mais pour un usage non commercial
  • Ne pas faire la promotion d’entreprises privées

Le CIO indique qu’il surveillera l’utilisation des réseaux sociaux. Mais cela n’empêche pas les membres de l’équipe de natation américaine de faire preuve de beaucoup d’imagination dans un « lipdub ».

Les nageurs parodient la chanson « Call me maybe » de Carly Rae Jepsen. La vidéo promotionnelle, mise en ligne jeudi, a été visionnée presque 400 000 fois sur YouTube.

 

Une athlète déjà exclue

Le CIO demande à tous les participants de ne pas publier de propos à caractères diffamatoires ou racistes. Cette semaine, l’athlète grecque Paraskevi Voula Papachristou a été exclue des Jeux.  La spécialiste du triple saut s’était moquée des immigrés africains. Elle s’est par la suite excusée.

Le Comité olympique grec avait expliqué dans un communiqué que Papachristou ne ferait pas partie de la délégation à Londres « pour des déclarations contraires aux valeurs et aux idées du mouvement olympique ».

Pour consulter les règles du Comité olympique concernant l’utilisation des médias sociaux (en anglais)

La liste Twitter des athlètes canadiens

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Le directeur des poursuites criminelles et pénales du Québec, Louis Dionne, réclame une enquête policière à la suite de la sévère mise en échec du joueur des Bruins de Boston Zdeno Chara à l’endroit de Max Pacioretty, du Canadien de Montréal.

Et il n’est pas le seul. Comme le signale le blogue 25 Stanley, une pétition en ligne  réclame elle aussi que le joueur des Bruins soit poursuivi. Jusqu’à maintenant, près de 900 personnes ont signé la pétition. Une autre pétition réclame quant à elle la fin des coups à la tête dans la Ligue nationale de Hockey. Elle réclame également la suspension de Zdeno Chara.

Ces pétitions s’ajoutent à d’autres initiatives en ligne, notamment sur Facebook, où une page réclame l’arrêt des coups dangereux, tandis qu’une autre s’insurge contre le manque de sanctions imposées par la LNH. Une autre page Facebook invite quant à elle les gens à venir manifester pacifiquement devant le Centre Bell, mardi prochain, en marge du match entre Montréal et Buffalo. Notons également la page qui réclame que Zdeno Chara soit suspendu pour longtemps, qui se démarque du lot par son nombre d’adeptes. Par ailleurs, cette autre page Facebook sur Zdeno Chara, qui est une page d’admirateurs, est l’objet de vifs débats sur le geste du joueur de Boston. Débats et insultes sont également nombreux sur la page Facebook officielle des Bruins.

Autre témoignage de l’intérêt pour cette affaire sur la toile, sur Trendsmap: on constate que les termes Pacioretty et Chara sont parmi les sujets les plus récurrents sur Twitter en Amérique du Nord aujourd’hui.

Parmi les commentaires qui reviennent de façon répétée, notons de nombreux appels à  se plaindre à la LNH ainsi qu’à Gary Bettman gbettman@nhl.com, à Colin Campbell ccampbell@nhl.com et à Mike Murphy mmurphy@nhl.com.

Notons également que sur le site du Canadien de Montréal, les partisans sont invités à écrire un mot d’encouragement à Max Pacioretty.

Je vous signale enfin cette vidéo, qui parodie la campagne de publicité de la LNH « History will be made » (« L’histoire s’écrit »). Il s’agit de publicités qui montrent, à rebours, de grands moments de la LNH. « Et si [tel événement] n’était pas arrivé? », peut-on lire à la fin des pubs. La parodie reprend l’incident de mardi soir et pose la question : « Et si Max était mort? Aurait-ce été un moment historique? »

Toujours au rayon des parodies, le processus de décision de la LNH pour les questions de suspension.

Mise à jour, 15 h 45 : Drôle de coïncidence, l’Université du Manitoba publie aujourd’hui les résultats d’une étude sur la violence au hockey menée auprès de 183 joueurs dont la moyenne d’âge est de 13 ans. Parmi les conclusions, notons que plus les entraîneurs ou les parents font la promotion de la violence, moins les joueurs ont tendance à les considérer comme une inspiration. L’étude ajoute que les équipes qui ont davantage recours à des gestes agressifs ont tendance à gagner moins de matchs.

Mise à jour, 17 h : Les commentaires sont également nombreux sur la page Facebook du Canadien de Montréal.

Par ailleurs, je vous invite à consulter le dossier de Radio-Canada.ca sur les commotions cérébrales dans le sport.

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