Billets classés sous «Nasa»

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L’Agence spatiale canadienne (ASC) affirme que son réseau interne n’a jamais été compromis la semaine dernière, même si un pirate informatique prétend que son site Web est vulnérable.

L’agence précise que l’attaque de la semaine dernière a mis en lumière certaines vulnérabilités de son site public, mais que les serveurs internes qui contiennent des données plus importantes n’ont jamais été touchés.

Un pirate allemand prétend avoir découvert des failles dans les sites Web de l’ASC et de l’Agence spatiale européenne. Il ajoute que la faille du site de l’agence canadienne pourrait être exploitée par des individus malhonnêtes.

Le pirate, connu sous le nom de « D35m0nd142 », a indiqué sur le site Softpedia ne pas avoir endommagé les bases de données des deux sites, et avoir immédiatement prévenu leurs administrateurs.

L’ASC a révélé que la faille avait été découverte sur une page de termes d’astronomie où les internautes peuvent trouver la définition de mots propres à ce secteur.

Dans un courriel transmis à La Presse Canadienne, l’agence affirme avoir rapidement corrigé le problème et dit être à évaluer si d’autres applications sont également à risque. Tout nouveau problème sera réglé, assure l’ASC.

La NASA connaît aussi son lot de problèmes

Cet événement survient quelques jours seulement après que le site SecurityNewsDaily ait rapporté qu’un ordinateur portable volé à l’agence spatiale américaine, la NASA, n’était pas chiffré et contenait des codes de commandement et de contrôle de la Station spatiale internationale.

Le site affirme que l’incident a été dévoilé par l’inspecteur général de la NASA lors d’un témoignage devant un comité de la Chambre des représentants, la semaine dernière. Un porte-parole de la NASA prétend toutefois que la sécurité de la SSI n’a jamais été menacée.

Pour sa part, l’agence canadienne prévient que, comme tous les sites Internet, sa page publique est vulnérable aux attaques de pirates informatiques. Elle ajoute toutefois que son site public est isolé et que son réseau interne n’a pas été touché par l’incident.

La Presse canadienne

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Ce montage met côte à côte les images satellites de 1984 et de 2011.

Le site Earth Observtory, de la NASA, a récemment publié un spectaculaire album photo qui montre l’exploitation des sables bitumineux le long de la rivière Athabasca, en Alberta, vue de l’espace.

Près d’une trentaine d’images satellites, prises entre 1984 et 2011 montrent très bien l’évolution de cette exploitation et son expansion, au cours des trois dernières décennies. Par exemple, on voit plusieurs nouveaux bassins à résidus apparaître au fil des ans.

On constate aussi que l’expansion a grandement accéléré à partir des années 2000, quand le prix du pétrole s’est mis à augmenter et que l’exploitation des sables bitumineux est devenue rentable.

La NASA souligne que le bassin à résidus qu’on voit sur la photo de 1984 (et qui date de 1967) a été drainé puis remblayé depuis. « Même si les compagnies minières ont semé des herbes depuis, les images, en 2011, ne montraient toujours pas la croissance de plantes », dit la NASA.

Le site de l’agence spatiale américaine permet de faire jouer les images en diaporama, ce qui permet de voir les trois décennies en accéléré. Ce fichier permet quant à lui de voir les images satellites directement dans Google Earth. Par ailleurs, le bouton « view large » permet de voir chaque image dans son ensemble et de constater que l’exploitation s’est étendue vers le nord et déborde aujourd’hui du cadre de la photo de 1984.

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Photo : NASA Earth Observatory

La situation risque de s’aggraver, en Thaïlande, qui est aux prises avec les plus importantes inondations sur son territoire en un demi-siècle. De nouvelles pluies et de grandes marées sont attendues en fin de semaine dans le sud du pays. De nombreux habitants de la capitale, Bangkok, fuient la montée des eaux.

La NASA a publié plusieurs images satellites des inondations dans la région, au cours des derniers jours, dans la section Inondations du site Earth Observatory.

J’attire particulièrement votre attention sur celle-ci, qui permet de comparer la situation dans la ville historique d’Ayutthaya, avant et pendant les inondations.

Il est également possible de voir cette dans Google Earth, en téléchargeant ce fichier.

Ayutthaya fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. L’organisation onusienne indiquait récemment qu’elle allait évaluer l’impact des inondations sur le site.

À voir également, cette image de DigitalGlobe, prise le 24 octobre, où on peut voir des véhicules sur un viaduc de Bangkok, où les gens ont entassé du matériel pour le protéger des inondations.

Mobilisation sur Internet

De son côté, comme c’est souvent le cas lors de catastrophes naturelles Google a mis en place cette page d’aide où on peut voir, sur une carte (ou en téléchargeant des fichiers qui transposent le tout dans Google Earth) les régions particulièrement touchées, les routes praticables ou non, les abris, les zones à risque, etc.

La page contient également plusieurs hyperliens vers d’autres ressources pour les internautes.

Parmi les ressources en ligne, mentionnons le centre de surveillance des inondations de Thaïlande et le centre d’information pour les victimes d’inondations. Soulignons également le site Is My House Flooded? (ma maison est-elle inondée?), dans lequel les résidents, en entrant leur code postal, peuvent savoir si leur quartier est inondé et, le cas échéant, à quel point.

À voir, finalement, ces impressionnantes images aériennes des inondations, tournées le 25 octobre.

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Vincent GrouLa revue du web – 12 octobre 2011

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 publié le 12 octobre 2011 à 17 h 45
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Aujourd’hui à la revue du web :  trois ans sur Mars en trois minutes, une application montréalaise très populaire, une superbe vidéo qui explique la visualisation de données, Tumblr et « Occupy Wall Street », Mr. Bean et Facebook, le Christian Science Monitor sur Facebook et une astuce pour les utilisateurs de Google +.

Avec Florent Daudens

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L'UARS vu dans Google Earth

C’est au cours des prochaines heures que l’Upper Atmosphere Research Satellite (UARS) doit effectuer son entrée dans l’atmosphère. Selon la NASA, le satellite, qui est arrivé en fin de vie après avoir passé 20 ans en orbite, devrait entrer dans l’atmosphère « tard vendredi soir ou très tôt samedi matin, heure de l’est ». L’agence spatiale américaine précise que le moment exact de cette entrée est très difficile à prévoir pour le moment, car sa trajectoire et sa vitesse varient pendant la descente.

La NASA ajoute qu’il y a de faibles probabilités que des débris de l’appareil, qui ne se seraient pas désintégrés lors de l’entrée dans l’atmosphère, touchent le sol américain. En fait, les probabilités qu’un morceau du satellite touche quelqu’un sur Terre sont d’environ 1 sur 3200. Mais cela ne veut pas dire que vous avez 1 chance sur 3200 d’être touché. Comme l’expliquait le Guardian plus tôt cette semaine, les chances, pour chaque individu, d’être touché, sont d’environ 1 sur 20 billions (1 sur 20 000 000 000 000). Autrement dit, vous avez beaucoup plus de chances de gagner à la Mini Loto.

N’empêche, vous aurez peut-être envie de suivre la trajectoire du satellite et, qui sait, d’être témoin de son entrée dans l’atmosphère. Storyful présentait hier une application qui permet de voir le satellite dans Google Earth. Cette application est disponible sur le blogue d’AGI. Vous pouvez donc télécharger ce fichier qui vous permettra de voir l’engin dans Google Earth (il faut parfois s’armer de patience, le lien est un peu lent et prend du temps à apparaître dans Google Earth). Une ligne orange indique sa trajectoire, tandis qu’un ovale blanc indique la zone où l’UARS est potentiellement visible.

Ce site permet également de suivre la trajectoire du satellite en ligne, mais ses serveurs sont très sollicités et il est très difficile d’y accéder.

L’astronome amateur français Thierry Legault a pour sa part filmé le satellite, le 15 septembre dernier, alors que l’engin se trouvait à 252 kilomètres d’altitude. On peut voir la séquence sur son site, une image fantomatique et diaphane de l’appareil qui tourne sur lui-même.

Le compte Flickr de KanzasHorizons présente quant à lui deux photos (ici et ici) qui sont présentées comme la traînée lumineuse laissée par le satellite, le 20 septembre.

Signalons également que Space.com propose un dossier sur les plus gros appareils spatiaux qui ont chuté sur Terre.

Mentionnons enfin cette vidéo, qui explore différents scénarios pour la chute de l’UARS.

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