Billets classés sous «Montréal»

Denis CoderreDenis Coderre annoncera officiellement sa candidature demain; mais sur Internet les hostilités ont commencé : un membre de Projet Montréal a réservé le nom de domaine EquipeCoderre.com afin de montrer que le candidat est « mal organisé ».

M. Coutu, qui est attaché politique pour Projet Montréal et candidat pour Outremont, a réservé « cinq ou six » noms de domaines tels que EquipeCoderre.com, EquipeCoderre.net ou EquipeCoderre.org, a-t-il expliqué.

Il ne souhaite pas quitter Projet Montréal pour rejoindre M. Coderre, bien au contraire. C’est plutôt un moyen pour lui de montrer que M. Coderre, dont la candidature fait beaucoup parler, n’est « pas si bien préparé que ça ».

Le nom de domaine ÉquipeCoderre.com a déjà été reservé par un mebre de Projet MontréalLe nom de domaine « EquipeCoderre.com » a été enregistré le 26 avril dernier, le jour où plusieurs médias ont constaté qu’une demande d’autorisation avait été déposée pour la création d’un parti au nom d’ « Équipe Denis Coderre pour Montréal » au bureau du Directeur général des élections du Québec.

Constatant que les noms de domaines les plus évidents avec les mots « équipe » et « Coderre » n’avaient pas été encore réservés, M. Coutu les a achetés pour une période d’un an, en payant de sa poche. « C’est de bonne guerre », dit-il. Il ne compte pas utiliser ces noms de domaines pour mettre en ligne des sites, il les laissera « vides, comme le sont les propositions de Denis Coderre ».

Il en faudra sûrement plus pour éclipser la présence en ligne de M. Coderre, qui passe pour un champion des médias sociaux. Son compte Twitter a plus de 100 000 abonnés, c’est presque dix fois plus que Louise Harel, Richard Bergeron et Michael Applebaum réunis. M. Coderre fera d’ailleurs une annonce jeudi à 10 h 30 sur Twitter et Facebook, avant de s’adresser aux médias traditionnels, à 11 h.

Les explications de Bahador Zabihiyan:

Pour me joindre :
bahador.zabihiyan@Radio-Canada.ca

Amateurs de données ouvertes, voici de quoi vous mettre sous la dent. Mes collègues de l’information ont récemment fait une demande d’accès à l’information à la Ville de Montréal.

Dans le contexte des différentes enquêtes et perquisitions sur la corruption, la demande réclamait l’accès à tout document faisant état des montants dépensés en services de destruction de documents par déchiquetage en 2010, 2011 et 2012 ainsi que tout document faisant état des achats d’appareils de déchiquetage de documents en 2010, 2011 et 2012.

La Ville a ainsi fourni les dépenses de 2010 à 2012 pour le déchiquetage de documents, de même que les documents liés à l’entente-cadre  conclue en 2012. Elle précise toutefois qu’il lui est impossible de retracer les documents liés à l’achat de déchiqueteuses, de même que de quantifier le volume de documents déchiquetés.

S’il n’y a pas d’« élément nouvelle » dans ces données, il peut demeurer intéressant de les consulter pour y trouver des faites intéressants. Par exemple, constater que le SPVM a été le plus important client du service de déchiquetage en 2012.

C’est donc dans un esprit de partage des données ouvertes que nous mettons deux fichiers Excel à votre disposition :

Document 1

Document 2

Voici d’ailleurs la visualisation de données qu’en a fait Jean-Hugues Roy, professeur à l’École des médias de l’UQAM :

Note : En accédant à ce site, vous acceptez les règles conditions d’utilisation qui sont complétées par celles disponibles sur le site de Radio-Canada.ca (mettre l’adresse URL ici).

Radio-Canada met à votre disposition un ensemble de données recueillies auprès de diverses sources et compilées par l’équipe de l’information.  Les sources principales de ces informations sont identifiées et vous êtes liés par les licences que vous trouverez aux adresses URL correspondantes.

Vous avez toute liberté pour utiliser, reproduire, modifier, communiquer et distribuer ces données à des fins légitimes. Nous vous invitons à nous faire part de l’utilisation que vous en faites et des conclusions que vous en tirez, informations que vous nous autorisez à partager avec le public avec tous moyens à notre disposition, à notre discrétion.

Nous ne donnons aucune garantie quant au contenu de ces données et nous n’assumons aucune responsabilité découlant de leur utilisation. L’utilisation est régie par les lois applicables au Québec, Canada et tout litige sera soumis à la juridiction du district de Montréal.

Vincent.grou@radio-canada.ca

Vous avez été nombreux à réagir au budget 2013 de la Ville de Montréal présenté mardi, alors qu’en parallèle, un ancien organisateur du parti du maire Gérald Tremblay, Martin Dumont, le visait directement dans son témoignage à la commission Charbonneau. Une écrasante majorité de vos commentaires rejette cette hausse. Sélection.

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florent.daudens@radio-canada.ca

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Si vous êtes automobiliste, que vous habitiez Montréal ou que vous aimiez simplement visiter la métropole, il vous est certainement déjà arrivé de devoir courir jusqu’à une borne à l’entracte d’un spectacle, d’éprouver du stress lors d’un rendez-vous ou d’avoir à interrompre le cours d’un souper au restaurant pour aller renouveler le paiement de votre stationnement.

C’était fort attendu, mais voilà que Stationnement Montréal lance aujourd’hui de nouvelles solutions de paiement de stationnement en ligne qui simplifieront la vie des utilisateurs des stationnements payants de rue à Montréal. Une application gratuite est donc offerte à cet effet pour les appareils iPhone, BlackBerry et les téléphones utilisant le système d’exploitation Android. Cette application peut être téléchargée dans les magasins en ligne respectifs des appareils (iTunes, BlackBerry App World ou Google Play), mais il est aussi possible de le faire en balayant le code QR apposé sur les bornes de paiement sur rue. Outre l’application, le service est aussi offert sur le web et via un site mobile au pservicemobile.ca.

Sur l’une ou l’autre des plateformes, l’utilisateur doit d’abord se créer un compte, en fournissant son courriel, son numéro de téléphone cellulaire et le numéro de la carte de crédit qu’il souhaite utiliser pour faire les paiements. Il lui suffit ensuite de se connecter sur son compte via le web ou l’application, puis d’entrer le numéro de la place de stationnement et la durée de stationnement souhaitée. Il est possible d’utiliser le service lors de l’arrivée, ou simplement pour renouveler son stationnement à distance au lieu de retourner à la borne. Les usagers pourront aussi recevoir une alerte par message texte ou courriel 15 minutes avant l’échéance de la période de stationnement.

Notez bien toutefois que des frais de 40 cents par transaction s’appliquent. Stationnement Montréal affirme que ces frais « couvrent les coûts de développement et d’exploitation de la nouvelle solution de paiement à distance et assurent le maintien et l’évolution technologique du service ».

De tels services de paiement par téléphone sont déjà offerts dans d’autres villes dans le monde, notamment à San Francisco. Dans cette ville californienne, la technologie développée par PayByPhone est utilisée. Les automobilistes peuvent ainsi passer leur téléphone doté de puce NFC (technologie de communication sans contact) devant les parcomètres, sur lesquels ont été installés des autocollants NFC, pour lancer l’application de paiement. Le paiement de stationnement par mobile est aussi utilisé dans certaines villes en France.


 

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Par courriel : johanne.j.lapierre@radio-canada.ca

 

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Message d'un membre d'Anonymous sur Twitter, qui menace de publier des données du Service de police de la Ville de Montréal si leur message n'est pas entendu.

Après les attaques de plusieurs sites Internet gouvernementaux, la semaine dernière, des pirates informatiques du réseau Anonymous ont infiltré celui du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) au cours des dernières heures. L’information a été confirmée lundi après-midi par Ian Lafrenière, porte-parole du SPVM, qui précise toutefois qu’aucune information sensible n’a été compromise.

« Le site du SPVM ne contient que des informations publiques, et les renseignements policiers sont sur un autre réseau », explique M. Lafrenière.

En accédant au site, les pirates informatiques auraient tout de même pu, par exemple, modifier les contenus du site du SPVM, comme ce fut le cas la semaine dernière lorsque des membres d’Anonymous ont publié un message sur le site du ministère de la Sécurité publique et celui de la Déontologie policière. Il s’agit donc d’une attaque informatique différente de celles, plus fréquentes, qui visent à engorger un serveur pour rendre le site inaccessible.

Sur Twitter, des membres d’Anonymous ont affirmé qu’il diffuserait la base de données piratée si le SPVM n’agit pas comme ils le souhaitent. La semaine dernière, une vidéo a été diffusée sur la chaîne YouTube de la nébuleuse, demandant « l’arrêt de toutes violences policières contre les manifestants pacifiques ». Une autre vidéo critiquant la loi 78 a été mise en ligne ce week-end sur une autre chaîne YouTube associée à Anonymous.

Le SPVM a annoncé lundi après-midi, sur Twitter, que son site web serait inaccessible quelques minutes « pour des raisons de maintenance », c’est-à-dire faire les changements nécessaires pour éviter que de telles attaques se reproduisent.

En fin d’après-midi, le site web de l’Association des directeurs de police du Québec était également hors service, et des discussions sur Twitter laissaient entendre que les attaques se poursuivraient mardi.

Le portail de la Ville inaccessible en matinée

Par ailleurs, le site Internet de la Ville de Montréal a été inaccessible pendant quelques heures, dimanche et lundi matin. En dépit des rumeurs d’attaques informatiques, le porte-parole de la Ville, Gonzalo Nunez, soutient qu’il s’agit simplement d’un problème lié à « une très grande affluence de visiteurs et pas comme une intrusion ». M. Nunez souligne qu’il ne s’agit pas d’une situation exceptionnelle, et que tout est revenu à la normale. Il demeure néanmoins difficile de comprendre ce qui explique un tel achalandage sur le portail de la Ville de Montréal.

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