Billets classés sous «Internet»

La Californie durcit le ton envers ceux qui mettront en ligne des photos de leurs anciens conjoints nus, après des séparations douloureuses.

Une loi signée par le gouverneur Jerry Brown prévoit des peines pouvant atteindre six mois de prison et des amendes de 1000 dollars américains.

Elle interdit la mise en ligne, sans permission, de photos d’autrui nu qui permettent d’identifier le sujet, dans le but d’infliger un trouble émotionnel et d’humilier.

Un parlementaire californien a expliqué que la « pornographie de vengeance » est un problème de plus en plus courant à l’époque des médias sociaux, quand des photos et des vidéos prises dans l’intimité d’une relation peuvent ensuite se retrouver sur des centaines de sites Internet.

La Californie permettait, avant l’adoption de cette loi, aux victimes de poursuivre leurs agresseurs virtuels, mais il s’agissait d’un processus long et coûteux.

L’Association américaine des libertés civiles s’était opposée à cette loi, estimant qu’elle risquait de contrevenir à la liberté d’expression.

La Floride a rejeté une loi similaire plus tôt cette année quand des préoccupations constitutionnelles liées à la liberté d’expression ont été soulevées, tandis que la Cour suprême du Missouri a mentionné la liberté d’expression quand elle a aboli une portion d’une loi adoptée en 2008 après le suicide d’une adolescente victime d’intimidation en ligne.

The Associated Press

Les Iraniens ont eu accès directement pendant quelques heures à Twitter et à Facebook en raison de problèmes techniques, a déclaré mardi un responsable iranien, en démentant la levée de l’interdiction des médias sociaux en vigueur depuis quatre ans.

En accédant directement lundi soir à leurs comptes Twitter ou Facebook sans avoir à contourner le pare-feu mis en place par les autorités, les internautes iraniens ont un instant espéré que la mesure prise après les manifestations antigouvernementales de 2009 venait d’être supprimée.

« L’absence de filtre sur Facebook hier soir est apparemment due à des problèmes techniques. La commission technologique enquête », a déclaré Abdolsamad Khoramabadi, responsable de la commission d’État chargée de la surveillance et du filtrage des sites Internet.

Depuis l’arrivée au pouvoir le mois dernier du nouveau président, Hassan Rohani, on a assisté en Iran à un léger assouplissement dans l’utilisation des médias sociaux.

Plusieurs dirigeants, dont le ministre des Affaires étrangères, Javad Zarif, ont créé leur profil Facebook et Twitter, soulevant ainsi un espoir chez certains Iraniens.

Des spécialistes d’Internet pensent que le « problème technique » de lundi soir n’en est pas vraiment un, et que les autorités ont voulu faire un essai. « Elles veulent voir ce qui se passe lorsqu’elles enlèvent le filtre, voir si elles peuvent ou non contrôler la situation », estime ainsi Arash Tajik, un administrateur de systèmes informatiques.

Reuters

Clavier d'ordinateur

La Chine a présenté lundi un ensemble de mesures sévères pour lutter contre la diffusion de « rumeurs » sur Internet.

D’après une nouvelle jurisprudence dévoilée par les médias officiels, tout individu risquera des poursuites en diffamation, un délit passible de trois ans de prison, si une rumeur qu’il a propagée sur Internet est vue par plus de 5000 internautes ou qu’elle est rediffusée plus de 500 fois.

Le document judiciaire définit ce qui constitue un «cas grave» de diffusion d’une fausse information : lorsqu’elle nuit à la santé mentale d’une personne visée par la rumeur, qu’elle débouche sur des manifestations ou des émeutes ethniques ou religieuses, ou qu’elle a un « mauvais effet à l’étranger ».

Les internautes ont réagi avec colère à ces annonces. « C’est facile d’arriver à 5000 vues ou d’être reposté 500 fois. Qui osera encore dire quelque chose? », s’interroge l’un d’eux sur le site de microblogues Sina Weibo.

Le gouvernement s’efforce de contrôler le trafic sur les réseaux sociaux, de plus en plus utilisés par les Chinois pour débattre de sujets politiques en dépit d’une censure rigoureuse.

Les médias officiels ont fait état de dizaines d’interpellations liées à la diffusion de rumeurs sur Internet ces dernières semaines.

Reuters

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Par courriel : carole.aoun@Radio-Canada.ca
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Carole AounNouvel outil pour les électeurs montréalais

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 publié le 3 septembre 2013 à 13 h 08

Le site Internet Jevotepourmaville.ca
Le site Internet Jevotepourmaville.ca

Le Bureau des élections de Montréal vient de lancer jevotepourmaville.ca, un nouveau site web d’informations pour les électeurs, appelés aux urnes le 3 novembre prochain.

Le site se veut un « carrefour de l’information » et un outil pour les citoyens « intéressés par le processus électoral et le déroulement de l’élection 2013 ».

Des informations sur la division de la carte électorale, la composition du conseil municipal et sur le vote en général sont notamment proposées. De plus, les électeurs pourront prochainement en savoir plus sur les candidats qui se présentent à cette élection.

En 2009, le taux de participation a été de 39 % pour la ville de Montréal.

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Le Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO) a dévoilé mardi des données sur la sécurité en ligne des internautes québécois dans le cadre de l’enquête NETendances 2013.

Les questions de la vie privée sur le web et la sécurité retiennent l’attention depuis quelques mois, notamment en raison du dévoilement de l’existence de programmes de surveillance électronique aux États-Unis.

Au Québec, les internautes dévoilent de plus en plus de renseignements personnels sur Internet par rapport à l’an dernier. Mais s’ils sont plus portés à laisser leurs traces, ils sont aussi plus prudents.

Avant de donner leurs renseignements, près de 8 Québécois sur 10 vérifient que le « site est sécurisé » et « qu’il appartient à une organisation digne de confiance ».

Par ailleurs, près de 9 adultes sur 10 ont installé un antivirus sur leur ordinateur pour se protéger, et les hommes ont tendance à être plus prudents que les femmes. Plus de 42 % des adultes qui ont des enfants de moins de 18 ans ont mis un dispositif de contrôle parental.

Cette enquête se penche aussi sur les transactions en ligne. Les Québécois effectuent « 2,5 fois plus de transactions à partir d’un appareil mobile » comparativement à l’an dernier.

Vous pouvez consulter l’enquête complète en ligne sur le site du CEFRIO.

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