Billets classés sous «Chine»

Clavier d'ordinateur

La Chine a présenté lundi un ensemble de mesures sévères pour lutter contre la diffusion de « rumeurs » sur Internet.

D’après une nouvelle jurisprudence dévoilée par les médias officiels, tout individu risquera des poursuites en diffamation, un délit passible de trois ans de prison, si une rumeur qu’il a propagée sur Internet est vue par plus de 5000 internautes ou qu’elle est rediffusée plus de 500 fois.

Le document judiciaire définit ce qui constitue un «cas grave» de diffusion d’une fausse information : lorsqu’elle nuit à la santé mentale d’une personne visée par la rumeur, qu’elle débouche sur des manifestations ou des émeutes ethniques ou religieuses, ou qu’elle a un « mauvais effet à l’étranger ».

Les internautes ont réagi avec colère à ces annonces. « C’est facile d’arriver à 5000 vues ou d’être reposté 500 fois. Qui osera encore dire quelque chose? », s’interroge l’un d’eux sur le site de microblogues Sina Weibo.

Le gouvernement s’efforce de contrôler le trafic sur les réseaux sociaux, de plus en plus utilisés par les Chinois pour débattre de sujets politiques en dépit d’une censure rigoureuse.

Les médias officiels ont fait état de dizaines d’interpellations liées à la diffusion de rumeurs sur Internet ces dernières semaines.

Reuters

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Par courriel : carole.aoun@Radio-Canada.ca
Sur Twitter :  @caroleaoun

Une vidéo plutôt surréaliste a été mise en ligne sur YouTube aujourd’hui.

On y voit le journaliste Mark Stone, de la chaîne britannique Sky News, quelques moments après son arrestation à la place Tiananmen, en Chine. Il explique avoir été arrêté par des policiers chinois alors qu’il parlait en direct, en ondes, et qu’il a abordé le sujet des manifestations de 1989.

La vidéo nous le montre dans une fourgonnette de la police. Les images sont retransmises en direct par Sky News. Or, souligne M. Stone, les policiers semblent croire que son caméraman et lui enregistrent du matériel pour plus tard et ne réalisent pas qu’ils sont en direct. Il a donc tout le loisir de décrire ce qui se passe. Ils sont filmés par une policière pendant la scène.

Le caméraman et le journaliste sont ensuite transportés dans un parc, où, comble d’absurdité, un policier chinois vient leur expliquer, en anglais qu’ils doivent obtenir une permission des autorités du parc pour y tourner des images. Pourtant, souligne Mark Stone, ils disposaient d’une autorisation pour filmer à la place Tiananmen, et c’est la police qui les a transférés dans le parc.

Le journaliste précise qu’ils ont été traités avec courtoisie par les policiers tout au long du processus. Comme l’indique le Guardian, au moment d’écrire ces lignes, Sky News avait bon espoir que son journaliste serait relâché le plus rapidement possible.

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Vincent.Grou@Radio-Canada.ca

Bruno MaltaisApple attaquée par les mêmes cyberpirates que Facebook

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 publié le 19 février 2013 à 14 h 16

Des ordinateurs de l’entreprise américaine Apple ont été infectés lors d’une importante attaque informatique contre plusieurs cibles, dont Facebook.

Apple a indiqué mardi que certains ordinateurs de ses employés ont été attaqués, mais que rien n’indique que des données personnelles ont été saisies par les pirates. Le géant informatique a ajouté qu’un logiciel pour protéger ses clients sera disponible au cours de la journée.

Vendredi dernier, Facebook a annoncé avoir subi, le mois dernier, une attaque informatique « sophistiquée », ajoutant également que les données de ses utilisateurs ne semblaient pas avoir été compromises.

Le réseau social avait indiqué qu’une faille de sécurité dans le logiciel Java est à l’origine de l’intrusion.

Au début du mois, Twitter a également annoncé que des pirates informatiques ont attaqué son réseau et qu’ils avaient peut-être réussi à obtenir les mots de passe de 250 000 comptes, sans mentionner l’origine et la méthode de l’attaque.

Apple, Facebook et Twitter n’ont pas indiqué la provenance de l’attaque informatique.

Tous les yeux tournés vers la Chine

Ces cyberattaques surviennent alors que le New York Times, le Washington Post, le Wall Street Journal et CNN ont tous annoncé récemment avoir été la cible de pirates informatiques chinois.

Un rapport publié mardi par la firme de sécurité américaine Mandiant indique d’ailleurs qu’une unité secrète de l’armée chinoise serait à l’origine de nombreuses attaques informatiques contre les États-Unis, le Canada et la Grande-Bretagne. Le gouvernement chinois a formellement rejeté les conclusions du rapport de Mandiant.

Dans le cas du New York Times, Mandiant a déterminé que l’attaque venait de Chine, mais que l’unité 61398 de l’armée chinoise n’en était pas responsable.

En janvier, le département américain de la Sécurité intérieure a mis en garde contre une faille dans le logiciel Java, appelant ses utilisateurs à cesser d’y avoir recours.

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bruno.maltais@radio-canada.ca

Angry Birds vise la Chine et les parcs d’animation

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 publié le 14 juin 2012 à 11 h 38

Des déguisements à l'effigie de personnages du jeu Angry Birds
Des déguisements à l’effigie de personnages du jeu Angry Birds
Les concepteurs du jeu Angry Birds ont ouvert leurs bureaux en Chine.

Rovio, l’entreprise finlandaise derrière ces célèbres oiseaux en colère, a inauguré ses locaux à Shanghai, dévoilant son programme pour des parcs d’animation et des magasins sur tout le territoire chinois, qui représente l’un de ses plus importants marchés.

La deuxième application iPhone la plus populaire profite d’un succès phénoménal en Chine, où s’écoule la majorité des marchandises vendues dans les boutiques et sur le Web, mais dont la plupart sont des copies.

Les fabricants du jeu, où des oiseaux en colère attaquent leurs ennemis les cochons, espèrent pouvoir transformer cette immense popularité en des ventes légales.

Parmi les efforts déployés par Rovio sur le marché chinois jusqu’à présent figurent les gâteaux de lune du festival à la mi-automne. L’entreprise ouvrira par ailleurs des boutiques à Shanghai et Pékin le mois prochain, et a lancé la construction d’un parc d’amusement à l’université Tongji de Shanghai.

Rovio prévoit également ouvrir un parc thématique dans la ville de Haining, à l’image de son Angry Birds Land de Sarkanniemi, en Finlande.

La Presse canadienne

Bruno MaltaisLa revue du web – 2 avril 2012

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 publié le 2 avril 2012 à 11 h 49

Quelques liens qui ont retenu notre attention aujourd’hui sur le web. Des suggestions? Écrivez-nous un courriel ou un commentaire au bas de cet article.

 

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Avec Florent Daudens

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