Billets classés sous «application»

TAG taxi

TAG taxi

TAG Taxi lance son application pour commander un taxi à Montréal.

Une fois l’application gratuite installée et votre profil créé, il suffit d’un clic pour vous géolocaliser et vous envoyer une voiture.

« Il y a quelque chose de magique dans cette action-là », estime Patrick Gagné, président de TAG taxi. « Vous n’avez même pas besoin de dire où vous êtes et on vient vous chercher. »

Une utilisation tellement simple que le courriel de bienvenue de TAG taxi souligne qu’« il s’agit d’une vraie application et quand vous complétez une demande, un taxi va arriver! Donc, soyez gentils avec les chauffeurs et assurez-vous de vraiment vouloir un taxi avant de commander! »

L’application, créée sous l’initiative de l’agence de communication Prospek, permet par ailleurs de suivre le trajet du taxi depuis l’endroit où il a reçu votre demande, jusqu’à son arrivée. Il est ensuite possible de soumettre vos commentaires sur votre expérience une fois rendu à destination.

Un intermédiaire entre la compagnie de taxi et le client

Contrairement à l’application de Taxi Diamond, qui sert uniquement aux clients de son entreprise, TAG taxi agit comme intermédiaire, comme le font certaines applications pour réserver une chambre d’hôtel, un billet d’avion ou une entrée au théâtre, par exemple. « Mais notre modèle d’affaires ne prévoit pas de mettre en compétition des entreprises qui couvrent un même territoire », explique Patrick Gagné.

Au coeur de Montréal, TAG taxi a signé un contrat d’exclusivité avec Taxi Coop. Ainsi, pour chaque course commandée via l’application TAG taxi, un montant est versé à Taxi Coop. L’usager, lui, n’a rien à débourser.

« On a l’ambition de créer un réseau en Amérique du Nord », affirme M. Gagné, qui travaille dans le milieu des communications et des initiatives interactives depuis une quinzaine d’années. Des pourparlers sont déjà en cours avec des entreprises de Toronto et de certaines villes américaines.

Après les applications pour faciliter l’utilisation de l’autobus, du métro, du BIXI, l’utilisation des technologies mobiles contribuera-t-elle à la transformation de l’industrie du taxi?

Pour me joindre :

Petit suivi de notre billet d’hier sur le projet de loi SOPA. Une application mobile de conception canadienne permet de faire pression sur les fabricants de produits qui soutiennent le projet de loi.

L’application Boycott SOPA permet aux appareils qui fonctionnent sous le système d’exploitation Android de scanner les codes à barres de différents produits et les aide à déterminer s’ils sont « créés ou liés de près à des compagnies qui soutiennent le projet de loi SOPA ». Le consommateur qui s’oppose au projet de loi peut ainsi décider de boycotter ces produits en guise de protestation.

Près de 900 marques et compagnies ont été répertoriées jusqu’à maintenant. La liste se trouve sur le site No More Sopa.

Les développeurs de l’application sont Christopher Thompson et Chris Duranti, étudiants en informatique à l’Université de Colombie-Britannique. Ils expliquent que l’appui à SOPA des marques et les compagnies listées est connu et public.

Le Guardian souligne que l’application gratuite, lancée la semaine dernière, a été téléchargée plus de 17 000 fois jusqu’à maintenant.

Comme le mentionnait Laurent LaSalle, du blogue Triplex, il existe également une extension pour le navigateur Google Chrome qui permet aux internautes de savoir s’ils se trouvent sur un site qui appuie le SOPA.

À lire également, ces billets de Martin Lessard, également de Triplex, qui compare le SOPA à la censure de la toile chinoise. En anglais, celui de Michael Geist, professeur à l’Université d’Ottawa et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit d’Internet et du commerce électronique, explique les répercussions que le projet de loi pourrait avoir au Canada.

Pour me joindre :

vincent.grou@radio-canada.ca

Sur Facebook : http://www.facebook.com/surleweb

Crédit : iStockphoto.com/Izabela Habur

Une faille de sécurité qui touche le système d’exploitation iOS, que l’on retrouve dans les appareils iPhone, iPad et iPod Touch d’Apple, vient d’être dévoilée par Charlie Miller, un expert en sécurité informatique.

Ce dernier a en effet découvert qu’il était possible de créer des applications qui semblent à première vue inoffensives, mais qui peuvent par la suite être programmées pour dérober des informations, détruire des données, faire sonner le téléphone ou accéder à la liste de contacts.

M. Miller affirme qu’il a réussi à exploiter cette faille avec son application InstaStock, qui a depuis été retirée du magasin en ligne d’Apple. Comme l’explique Le Monde, une fois lancé, le programme, qui servait à suivre les marchés boursiers, pouvait se connecter à un serveur et exécuter des commandes ou rapatrier des informations à l’insu de l’utilisateur. Cette vidéo, mise en ligne par l’expert en sécurité informatique, montre de quelle façon la faille de sécurité est exploitée.

Même si le programme proposé par Charlie Miller a réussi à déjouer le service de validation des applications soumises à Apple, rien ne prouve que cette vulnérabilité a été exploitée par des pirates, a indiqué M. Miller.

« Jusqu’ici vous pouviez télécharger n’importe quoi sur l’App Store sans craindre un logiciel malveillant. À présent, vous ne savez plus ce qu’une application peut faire », a-t-il déclaré.

Apple a refusé de commenter la découverte de Charlie Miller. L’entreprise lui a toutefois retiré sa licence de développeur pendant un an parce qu’elle estime qu’il a violé les conditions d’utilisation.

M. Miller entend malgré tout présenter le fruit de ses recherches lors d’une conférence sur la sécurité informatique qui se déroulera à Taïwan la semaine prochaine.

Avec BBC, Forbes, Le Monde et La Presse

Pour me joindre :

Sur Twitter : @cath_bolduc ou @surleweb
Sur Facebook : www.facebook.com/surleweb
Par courriel : catherine.bolduc@radio-canada.ca

Marie-Eve MaheuLa revue du web – 11 août 2011

par

 publié le 11 août 2011 à 17 h 37

La revue du web

Cameron songe à bloquer l’accès aux réseaux sociaux lors d’émeutes, mais à quel prix?

Cet article du Figaro résume bien les questionnements qui ont surgi à la suite de la déclaration du premier ministre britannique, qui a affirmé jeudi réfléchir à la possibilité d’empêcher des faiseurs de troubles de communiquer via les réseaux sociaux. Le journal s’interroge sur les moyens d’y parvenir et expose les failles du filtrage. Il présente également les préoccupations de certaines associations, qui craignent qu’une telle mesure ne porte atteinte aux droits fondamentaux.

Dans la même lignée : cette intéressante analyse du Guardian. Son auteur s’inquiète du dangereux précédent que le blocage des réseaux sociaux pourrait créer.

Comment éviter le surmenage lié à l’utilisation des réseaux sociaux?

Le New York Times propose huit trucs pour aider les gens à mieux gérer leur vie virtuelle. Comme point de départ, le quotidien suggère de faire l’inventaire de tous les médias sociaux que vous utilisez et de regrouper leur gestion. Et pourquoi ne pas vous convertir à Google+, et laisser tomber tout le reste? À lire.

Tour d’horizon des rumeurs sur le prochain iPhone

Cette vidéo, de Nowhere Else, résume toutes les rumeurs au sujet du nouveau téléphone d’Apple, en attendant sa sortie d’ici quelques semaines. (via @letechnophile)

Twitter se dote d’un fil d’actualité similaire à Facebook

Le site de microblogage implante graduellement deux nouveaux onglets sur sa page d’accueil. Le premier, «activité», permet de suivre ce que font les gens auxquels vous êtes abonnés. Vous pourrez par exemple voir leurs nouveaux abonnements ou les retweets communs à plusieurs de vos contacts. L’onglet @mention est quant à lui remplacer par @votrenomd’utilisateur. Vous y trouverez, en plus des messages qui vous mentionnent, de l’information sur les personnes qui décident de vous suivre, qui vous retweetent ou qui vous ajoutent à une liste. Pour l’instant, une minorité d’utilisateurs ont accès à ces nouvelles fonctionnalités.

États-Unis : Une urgence? Textez le 911!

La Commission fédérale américaine des communications a dévoilé jeudi son plan visant à adapter le service d’urgence 911 aux nouvelles technologies. Elle veut permettre aux gens d’envoyer des messages textes, des vidéos et des photos, en plus d’enregistrer leur emplacement. L’initiative est née à la suite de la fusillade de Virginia Tech, en 2007. Les étudiants n’avaient pas pu contacter les secours par textos. À quand une initiative similaire au Canada?

Radio-Canada Sports au bout des doigts

Pour ne rien manquer des résultats sportifs, Radio-Canada Sports a lancé aujourd’hui une application gratuite pour iPhone permettant d’accéder aux résultats, aux nouvelles et aux statistiques d’une quinzaine de ligues de sports, de la LNH à la NFL, en passant par la MLS. Il est également possible de personnaliser l’application en choisissant ses sports et ses équipes préférés.

Une ligne du temps des émeutes à Londres vues par Twitter

Cette ligne du temps, conçue par Reuters, regroupe les publications les plus intéressantes au sujet des émeutes en Grande-Bretagne, du ses  débuts, le 6 août, jusqu’à aujourd’hui. On y présente notamment des photos, des liens vers des vidéos et des articles pertinents.

Avec Carole Aoun

Pour me joindre :

Par courriel : marie-eve.maheu@radio-canada.ca

Sur Facebook : http://www.facebook.com/surleweb

Sur Twitter : @memaheu et @SurLeWeb

Marie-Eve MaheuLa revue du web – 4 août 2011

par

 publié le 4 août 2011 à 17 h 04

La revue du web

50 ans pour un président et son pays

Le Guardian publie une ligne du temps interactive qui permet de naviguer à travers les moments marquants de la vie de Barack Obama et à travers l’histoire des États-Unis, de 1961 à aujourd’hui. On y présente les faits saillants au plan politique, économique et international, ainsi que les principales luttes pour les droits sociaux.

Le quotidien a aussi invité les Internautes à soumettre leurs idées de cadeaux et d’activités pour souligner le 50e anniversaire du président. Les 50 meilleures suggestions sont publiées ici.

Quand les ponts et tunnels s’effritent

Cette carte interactive de Radio-Canada présente six ponts et tunnels qui ont subi des dommages importants depuis 2000. Ici, deux photos de la partie du tunnel de l’autoroute Ville-Marie qui s’est effondrée.

Une application iPhone pour faire réapparaître les tours jumelles dans le ciel de New York

Les utilisateurs d’iPhone pourront bientôt prendre des photos de la Grosse Pomme avec, en arrière-plan, les tours du World Trade Center démolies lors des attentats du 11 septembre. Les gens seront invités à commenter leurs photos et à les envoyer à www.110stories.com. Il s’agit d’une initiative du New-Yorkais Brian August, qui explique son objectif ici. L’application sera disponible à la boutique en ligne d’Apple d’ici environ un mois.

Google accuse ses concurrents de s’allier contre Android

Sur le blogue officiel de Google, le juriste en chef de l’entreprise, David Drummond, dénonce ce qu’il présente comme une « campagne hostile » menée par Microsoft, Apple, Oracle et d’autres compagnies rivales contre son système d’exploitation pour téléphones intelligents Android. Il leur reproche de s’être alliées pour racheter des brevets et ainsi faire gonfler les prix des téléphones sous Android. Microsoft dément cette information, affirmant que Google a été invité à se joindre au groupe pour faire une offre sur des brevets, mais qu’elle a refusé.

Montréal Remix, ou réinventer la ville en archives

Les cinéastes en herbe sont invités à déconstruire 80 années d’archives vidéo mises à leur disposition pour créer un court film de moins de 5 minutes, qui met en valeur Montréal. Ce concours est organisé par l’Institut national de l’audiovisuel de France, l’Office national du film du Canada et Dailymotion. Pour en savoir plus, visitez le site du concours ou consultez la chronique de mon collègue Laurent Lasalle, de Triplex.

Pour me joindre :

Par courriel : marie-eve.maheu@radio-canada.ca

Sur Facebook : http://www.facebook.com/surleweb

Sur Twitter : @memaheu et @SurLeWeb