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Le nouveau service Helpouts de Google
Le nouveau service Helpouts de Google

Google a lancé lundi un service de vidéo payant permettant d’obtenir en direct les conseils d’un expert sur des sujets allant de la cuisson d’une dinde à la thérapie de couple.

La plateforme Google Helpouts (littéralement « coups de main ») permet à près d’un millier de partenaires – des particuliers ou des grandes marques comme Sephora ou Weight Watchers – de proposer des consultations personnalisées dans des domaines aussi divers que la mode, la remise en forme ou l’informatique.

« La plus grande part de l’information utile se trouve encore dans la tête des gens », a déclaré lundi lors d’un point presse Udi Manber, vice-président de la technique chez Google, en décrivant ce nouveau service comme un moyen d’accéder à ce type de savoir.

Pour tenter d’attirer des internautes se tournant de plus en plus vers des réseaux sociaux comme Facebook pour obtenir des conseils ou des recommandations auprès de leurs amis, Google a donc développé ce service qui s’inscrit dans la continuité de son activité de moteur de recherche et représente une nouvelle source de revenus.

Le géant de l’internet s’octroie 20 % du montant de la transaction, mais les prestataires dans le domaine de la santé seront dans un premier temps exemptés de ce prélèvement.

Google compte au début contrôler de près la plate-forme pour déterminer le type de services susceptibles d’y être proposés, a indiqué Udi Manber.

Les références des prestataires dans le domaine médical seront notamment dûment vérifiées.

Les utilisateurs du service peuvent commenter la prestation et la firme de Mountain View s’engage à rembourser ceux qui n’auraient pas été satisfaits.

Reuters

Marie-Eve MaheuLa maison de Steve Jobs devient monument historique

par

 publié le 30 octobre 2013 à 10 h 35

La maison d'enfance de Steve Jobs
La maison d’enfance de Steve Jobs

En 1976, Steve Jobs concevait ses premiers ordinateurs dans le garage de la maison familiale à Los Altos, près de San Francisco, en Californie. La commission historique de la ville vient de classer le bungalow monument historique.

«  Il s’agit de la maison d’enfance de Steve Jobs [mort d'un cancer en octobre 2011], où les 50 à 100 premiers ordinateurs Apple ont été assemblés, autant d’événements qui représentent une importante contribution à l’histoire et à l’héritage culturel de la Californie et des États-Unis», écrit la commission.

La maison, construite en 1951, appartient aujourd’hui à la sœur de Steve Jobs, Patricia. La commission n’a pas eu besoin de son approbation pour désigner la résidence monument historique. Elle peut cependant contester la décision devant le conseil de ville.

Le fameux garage où Steve Jobs et Steve Wozniak ont créé la compagnie est demeuré inchangé, à l’exception de la porte qui a dû être remplacée.

Dorénavant, toute demande de rénovation du bungalow fera l’objet d’une étude approfondie.

Avec AFP et Presse Canadienne

Site officiel de Citoyenneté et Immigration Canada.
Site officiel de Citoyenneté et Immigration Canada.
Une campagne lancée sur les réseaux sociaux par des candidats à l’immigration qui dénoncent la lenteur du traitement de leurs dossiers semble exaspérer Citoyenneté et Immigration Canada (CIC), qui leur demande d’arrêter immédiatement de contacter le ministre Chris Alexander via Twitter, a constaté Radio-Canada.

Le bureau de CIC situé à Ankara est très occupé depuis plus de deux ans. Des milliers de dossiers ont afflué vers la Turquie après la fermeture des ambassades canadiennes en Syrie et en Iran.

Conséquence : les personnes présentant une demande sous le programme de travailleurs qualifiés peuvent avoir des retards dans le traitement de leur demande. Un groupe d’Iraniens, dont les dossiers sont traités au bureau de CIC à Ankara, a lancé une campagne en ligne afin d’obtenir des réponses plus précises de la part du ministère. Une adresse courriel a été créée afin d’envoyer des messages à CIC, aux médias ou au ministre fédéral de l’Immigration, Chris Alexander. Les membres de ce groupe informel font aussi un usage quotidien de Twitter, afin de demander à CIC et à M. Alexander d’accélérer le traitement de leurs dossiers, ou de transférer ceux-ci vers un bureau moins achalandé que celui d’Ankara, comme celui de Paris.

Or, la campagne en ligne n’est pas du tout du goût de CIC, qui a demandé au groupe d’arrêter « immédiatement » d’envoyer des messages au ministre Chris Alexander, dans un courriel non signé émanant du ministère, dont Radio-Canada a obtenu copie.

« Il nous a été signalé que les gens suivants continuent d’envoyer des messages directement au ministre », peut-on lire dans le courriel, qui identifie quatre comptes Twitter. « Nous vous demandons et vous recommandons de vous abstenir immédiatement de tout contact avec lui à ce sujet à l’avenir », lit-on dans le courriel datant du 1er octobre 2013. L’un des utilisateurs identifiés a envoyé « cinq messages » en une journée au ministre, précise l’auteur du courriel.

Le député conservateur Chris Alexander pendant la période des questions, à la Chambre des communes, le 18 juin 2013.
Le député conservateur Chris Alexander pendant la période des questions, à la Chambre des communes, le 18 juin 2013
Dans un autre courriel non signé datant du 24 septembre dernier, CIC demande aux personnes mécontentes des délais de traitement de leur dossier « d’arrêter immédiatement cet assaut contre-productif », et d’attendre leur tour « en ligne », comme le fait la vaste majorité des demandeurs. « Vous avez pris la décision de créer une situation afin d’embarrasser le Département, en envoyant un barrage de courriels », peut-on lire. Le courriel est une réponse à une lettre qu’un groupe d’Iraniens mécontents avait envoyée par la poste au bureau d’Ankara.

Le ton utilisé dans les deux courriels de CIC étonne Amir, qui dit faire partie du groupe dont le dossier d’immigration se trouve au bureau d’Ankara. « Est-ce que c’est illégal de « twitter » au Canada? », se demande-t-il. Il est un des Iraniens qui utilisent les réseaux sociaux, notamment Twitter, afin de critiquer CIC pour la lenteur du traitement des dossiers qui se trouvent à Ankara. « J’ai le droit de me plaindre, et lorsque Ankara, Citoyenneté et Immigration Canada, le ministre, personne ne répondent, les gens « twittent » autant qu’ils le peuvent afin d’obtenir une réponse acceptable. Mais on dirait que le [bureau] d’Ankara essaye de nous forcer à arrêter de nous plaindre en nous menaçant », estime ce dernier.

Les procédures d’immigration d’Amir, qui a une formation d’ingénieur, ont commencé en 2011. Après avoir passé les différentes étapes du processus d’immigration avec succès, son dossier semble désormais bloqué à Ankara depuis l’année dernière, selon lui. « Après un an, ils n’ont même pas ouvert mon dossier […] Personne ne répond à nos questions et à nos inquiétudes», dit-il lors d’une entrevue par messagerie instantanée.

Le bureau turc de CIC doit faire face à un afflux de demandes, à cause de la situation dans la région. « Ici, à Ankara, nous avons récemment dû réaffecter des ressources significatives afin de faire face au nombre croissant de réfugiés dans cette partie u monde », explique le courriel que CIC a envoyé au collectif d’Iraniens mécontents. Pour faire face à l’afflux de demandes, CIC explique qu’une partie des dossiers d’Ankara a été transférée vers Paris.

Les choses devraient s’accélérer pour les demandeurs comme Amir, selon CIC. « À mesure que les dossiers seront examinés, nous communiquerons avec les demandeurs pour leur demander de suivre les directives pour l’examen médical ou de satisfaire à toute autre exigence en temps opportun; ainsi, beaucoup plus d’Iraniens obtiendront leur visa en 2013 », explique Remi Lariviere, porte-parole de CIC, par courriel.

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Message de Twitter qui arrive en bourseLes gens ne font plus que regarder la télévision : ils ressentent maintenant le besoin d’en parler sur Twitter.

Dans le confort de leur salon, les téléspectateurs partagent leurs réactions devant chaque touché ou finale de série attendue.

Les exemples de l’influence de Twitter se trouvent en grand nombre. La récente finale de « Breaking Bad », par exemple, a généré 1,24 million de messages sur le site. À son apogée, la conversation se mesurait à 22 373 messages par minute, selon la firme SocialGuide. Les gens ont utilisé le mot-clé #GoodbyeBreakingBad près de 500 000 fois.

Au dernier Super Bowl, les partisans ont publié quelque 24 millions de messages sur Twitter, et près de la moitié des commanditaires de l’événement ont diffusé des mots-clés encourageant les téléspectateurs à commenter sur Twitter.

Alors que Twitter se prépare à entrer en Bourse, l’entreprise de San Francisco travaille également fort pour faire sa place dans le milieu de la publicité télévisée. Dans les derniers mois, Twitter a créé des partenariats avec des propriétaires de contenu télévisuel tels que CBS, MTV et la NFL grâce à un programme baptisé Amplify. La plateforme permet aux propriétaires de contenu de présenter des vidéos en temps réel aux utilisateurs qui pourraient avoir vu leurs émissions ou s’y intéresser. Elle permet également aux publicitaires de communiquer avec les téléspectateurs qui ont vu leurs publicités télévisées, élargissant ainsi la portée des messages publicitaires jusqu’aux téléphones intelligents et aux tablettes.

Dimanche, la NFL a pu constater comment fonctionne la publicité jumelée à Twitter. Quelques minutes après qu’Adam Jones eut réussi une interception mettant fin à la séquence de 52 matchs avec au moins une passe de touché de Tom Brady, la NFL a publié une vidéo montrant le jeu sur Twitter.

Le clip de 32 secondes était précédé d’une publicité de 8 secondes pour un téléphone mobile de Verizon. En s’insérant dans la discussion en ligne, la NFL a réussi à rappeler aux internautes que le match était diffusé à ce moment même sur sa chaîne NFL Network, en plus d’obtenir de nouveaux revenus de la part de Verizon, un commanditaire de longue date qui souhaitait présenter sa nouvelle application NFL Mobile.

La NFL compte plus de 5,1 millions d’abonnés sur Twitter, mais son nouveau partenariat avec le site a fait en sorte que le message a aussi atteint des millions d’autres utilisateurs qui pourraient également s’y intéresser.

Le vice-président principal des stratégies média de la NFL, Hans Schroeder, a dit s’attendre à ce que les tweets promotionnels soient un jour vus par des dizaines de millions de personnes.

The Associated Press