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La version palestinienne de Google ne porte plus la mention « Territoires palestiniens »
La version palestinienne de Google ne porte plus la mention « Territoires palestiniens »

Important changement sémantique dans le moteur de recherche Google. En effet, jusqu’à la semaine dernière, la version palestinienne de Google, Google.ps, affichait la dénomination « Territoires palestiniens », comme on peut le voir grâce à l’outil Wayback Machine, d’Internet Archive.

Or, depuis le 1er mai, cette dénomination a été remplacée par le seul mot « Palestine », comme l’a constaté le Palestinian News Network. Cité par l’AFP, un porte-parole de l’entreprise explique que Google compte procéder à cette substitution dans tous ses produits. « Dans ce cas, nous suivons l’ONU, l’ICANN [organisme régulateur des noms de domaine Internet] l’ISO [Organisation internationale de normalisation] et d’autres organisations internationales », a-t-il dit à l’agence.

Rappelons qu’en novembre dernier, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté la résolution faisant de la Palestine un État observateur non membre de l’ONU.

Également cité par l’AFP, Sabri Saïdam, conseiller du président palestinien Mahmoud Abbas pour les télécommunications et Internet, a de son côté parlé d’un « pas dans la bonne direction ». Il a ajouté espérer « que Google maps montrera aussi les terres palestiniennes confisquées par la colonisation israélienne ».

Un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a quant à lui déploré ce changement, qui « soulève des questions sur les raisons derrière cette implication surprenante d’une entreprise internet privée dans la politique internationale, et d’une manière controversée », a-t-il dit à l’AFP.

Google indiquait précédemment « Territoires palestiniens ». Image : Wayback Machine

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Vincent.Grou@Radio-Canada.ca

Image : https://www.eff.org/who-has-your-back-2013

L’Electronic Frontier Foundation (EFF), groupe de défense des droits des internautes, vient de publier son palmarès annuel des grandes entreprises Internet qui protègent le mieux les données de leurs utilisateurs par rapport aux requêtes gouvernementales.

L’organisme a établi son classement en se basant sur six critères :

  1. Quelles entreprises exigent un mandat avant de transmettre des informations sur leurs usagers aux autorités
  2. Quelles entreprises avertissent leurs usagers qu’une demande à leur sujet a été faite (sauf quand la loi l’interdit)
  3. Quelles entreprises publient un rapport sur la transparence
  4. Quelles entreprises publient leurs directives en matière d’application de la loi
  5. Quelles entreprises défendent leurs usagers en cour
  6. Quelles entreprises militent en faveur de la vie privée de leurs utilisateurs, auprès du Congrès américain

Dans l’ensemble, l’EFF se réjouit du fait que plusieurs entreprises  ont amélioré leur bilan depuis le palmarès de l’année dernière. Elle sont de plus en plus nombreuses, dit l’organisation, à publier leurs directives en matière d’application de la loi et à prévenir leurs usagers quand un gouvernement fait une requête à leur endroit.

Sur les 18 entreprises évaluées par l’EFF, seules Twitter et Sonic.net, un fournisseur de services Internet américain, ont obtenu une note parfaite, en répondant à chacun des critères.

Google fait également bonne figure, avec une note de 5 sur 6, mais l’EFF déplore l’ambigüité du discours de l’entreprise quand vient le temps de transmettre les données des utilisateurs aux autorités.

Facebook obtient de son côté la note de 3 sur 6, mais l’EFF se dit « particulièrement impressionné de la position ferme prise par Facebook dans sa compréhension de ce qui constitue le contenu de l’utilisateur, qui inclut à la foi les données semi-publiques, comme les  messages sur le mur ainsi que les données de localisation ».  Cette prise de position se retrouve dans les règles sur les informations pour les autorités judiciaires et de police de Facebook. L’EFF déplore toutefois que Facebook n’ait toujours pas produit de rapport sur la transparence.

MySpace et Verizon arrivent quant à elles bonnes dernières, n’ayant pu répondre à aucun des six critères. Apple et Yahoo! font également piètre figure, en ne parvenant à satisfaire qu’à un seul critère.

Amazon (2 sur 6) est également montrée du doigt pat l’EFF, qui déplore que l’entreprise détienne des tonnes de données en vertu de ses transactions en ligne et de ses services d’infonuagique, mais qu’en revanche elle n’ait pas de politique de divulgation des demandes gouvernementales, qu’elle ne publie pas de rapport sur la transparence, ni ses directives en matière d’application de la loi.

Who Has Your Back 2013 Report by Radio-Canada

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Des images terrifiantes, de ce qui semble être l’écrasement de l’avion-cargo survenu en Afghanistan lundi, ont été mises en ligne sur YouTube, mardi.

Lundi, un avion cargo de la compagnie National Air Cargo s’était écrasé tout près de la base aérienne de Bagram, au nord de Kaboul. Selon l’OTAN, les sept membres d’équipage sont morts. Cinq d’entre eux sont originaires du Michigan, rapporte l’Associated Press.

Des images terrifiantes, mais qui n’ont pas été encore authentifiées par l’armée américaine, explique le magazine Wired.

L’avion est un Boeing 747-400 qui transportait notamment des véhicules, et se dirigeait vers l’émirat de Dubaï. Sur les images, qui semblent avoir été prises par une caméra installée sur le tableau de bord d’un véhicule, il est possible de clairement distinguer l’avion, qui virevolte pendant plusieurs secondes avant de s’écraser de tout son poids au sol, près d’une route, provoquant une explosion et d’immenses flammes.

La date indiquée sur la vidéo (“ 2013/02/01”) ne correspond pas à celle de l’accident d’avion qui s’est produit lundi à Bagram. Toutefois, il se peut que l’utilisateur de la caméra n’ait pas mis à jour l’horloge de son appareil.

Les personnes se trouvant près de la caméra ne font aucun commentaire en voyant l’avion s’écraser à quelques centaines de mètres d’eux.
Toutefois, le site Storyful, qui se spécialise notamment dans la vérification de l’authenticité des informations publiées sur les réseaux sociaux, estime qu’il y a une chance sur 10 que la vidéo soit un trucage.

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Les demandes de suppression de contenu formulées à Google

Google a publié aujourd’hui, pour une septième fois en trois ans, son rapport sur la transparence des informations, qui rend notamment compte des demandes de suppression de contenu formulées par des gouvernements. Le rapport couvre la période de juillet à décembre 2012.

Google dit constater que les tentatives de censure de la part de gouvernements sont en hausse. « Nous avons reçu des ordonnances judiciaires de plusieurs pays pour supprimer des billets de blogues qui critiquaient des responsables gouvernementaux ou leurs associés », dit l’entreprise.

Le géant californien souligne une augmentation notable des demandes en provenance du Brésil, attribuable aux élections municipales qui ont eu lieu au cours de cette période. Autre augmentation remarquable en Russie, où une loi, présentée par le gouvernement comme un outil pour protéger les enfants et dénoncée par l’opposition comme une tentative de censurer la population, a été adoptée.

Google indique également avoir reçu des demandes de 20 pays pour retirer le film islamophobe L’innocence des musulmans, qui a provoqué de nombreuses manifestations dans le monde.

Au Canada, 12 demandes de suppression ont été faites à Google, 7 provenaient d’ordonnances du tribunal et 5 du pouvoir exécutif, de la police, etc. Google a acquiescé en tout ou en partie à 6 de ces demandes, qui ont entraîné le retrait de 292 éléments en ligne. Une demande peut ainsi mener à la suppression de plusieurs éléments, comme des résultats de recherche, par exemple.

Google ne comptabilise pas certains contenus dans ces données. Par exemple, le matériel pédopornographique est supprimé dès qu’il est signalé, sans qu’une ordonnance d’un tribunal ou d’un gouvernement soit nécessaire.

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Vincent GrouLes explosions à Boston vues du web

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 publié le 16 avril 2013 à 9 h 00

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