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Le petit singe capturé par les services animaliers de Toronto continue de faire parler de lui : sa propriétaire a consulté un avocat pour tenter de le récupérer et certains s’inquiètent de la facilité avec laquelle on peut se procurer des primates.

La propriétaire du petit primate s’est dite anéantie de ne plus avoir son singe Darwin à ses côtés, dans une entrevue accordée au réseau anglais de Radio-Canada. Yasmin Nakhuda dit qu’elle veut s’assurer que le singe sera heureux dans le refuge dans lequel les autorités ontariennes comptent le placer.

Les services animaliers de Toronto vont l’envoyer au Story Book Farm Primate Sanctuary, un refuge pour primates, à Sunderland, en Ontario. « On doit lui apporter ce qui est mieux pour lui », dit Mme Nakhuda. Mais elle se dit cependant inquiète au sujet de son petit singe.
« J’ai beaucoup de peine et je souffre. Mais, ce n’est pas de moi dont il s’agit. C’est de Darwin. Comment se sent-il? Comment surmonte-t-il le stress?», confie la propriétaire.

Les services animaliers de Toronto ont indiqué que l’animal se porte bien, mais qu’il est stressé.
L’intégration du jeune primate dans le refuge risque d’être longue et ardue, selon Jean Prudhomme, primatologue à l’Université de Montréal.

« C’est un animal social. Ils on besoin de leurs pairs pour se développer », explique ce spécialiste des primates. Mais les singes sont aussi des animaux « xénophobes », qui peuvent se montrer très violents avec les nouveaux venus, dans leur colonie. Ainsi, un nouvel arrivant au sein d’un groupe de singes « risque de se faire massacrer » par ses congénères, explique M. Prudhomme.

Le primatologue explique aussi qu’un singe comme Darwin ne peut vivre tout seul, car cela lui engendrerait une grande souffrance. « C’est comme si vous mettiez un homme en prison », dit-il.

De son côté, Alanna Devine, directrice de la protection des animaux pour la SPCA de Montréal, s’inquiète de la facilité avec laquelle on peut se procurer des singes, sur Internet. Elle affirme que la SPCA a trouvé plusieurs sites sur lesquels se trouvent des annonces pour acheter des petits singes comme Darwin :

La SPCA va enquêter afin de voir si ces vendeurs sont autorisés à vendre ces animaux. Au Québec, ceux qui vendent ou achètent des animaux exotiques doivent avoir une autorisation du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs.
Par ailleurs, il existe des règlements municipaux et fédéraux pour encadrer le commerce, l’élevage et la possession d’animaux exotiques.

À Montréal, certains arrondissements ont interdit les animaux exotiques, comme celui de Verdun. La ville de Montréal souhaite harmoniser son règlement concernant la possession d’animaux exotiques. Un projet de règlement a été présenté aux arrondissements, proposant d’interdire les animaux exotiques dans toute la métropole, explique Valérie De Gagné, relationniste à la ville de Montréal. La ville attend la décision des arrondissements.

De son côté, Mme Nakhuda indique que le singe, qui serait né à Montréal, lui avait été confié par un proche. Le petit primate s’est fortement attaché à sa gardienne, si bien qu’il s’était mis à hurler, quant était venue l’heure de retourner chez son propriétaire.
C’est alors que Mme Nakhuda a décidé de le garder et de l’intégrer à sa famille. Elle emmenait notamment le singe dans des endroits publics. Elle se souvient d’une visite à une fête foraine de Toronto. « Il était dans ma petite poussette et personne ne s’est aperçu qu’i l y avait un petit singe là-dedans », se souvient-elle.

Mme Nakhuda ne s’est jamais demandée s’il était permis d’avoir un singe à Toronto. Elle devra s’acquitter d’une amende de 240 $.
Elle a aussi consulté un avocat afin de voir s’il existait des recours pour récupérer Darwin. Sur YouTube, elle a mis en ligne trois vidéos, il y a quelques semaines, où l’on peut voir Darwin en train de jouer avec sa famille. Il porte une couche et dort dans un berceau aménagé. Mais ces images sont trompeuses, estime M. Prudhomme. Le primatologue est catégorique, un singe n’est pas un animal domestique et ne le deviendra jamais. En grandissant, Darwin risque de devenir dangereux et de mordre les humains autour de lui, dit-il.

Les vidéos de Darwin, le petit singe, mises en ligne par sa propriétaire :

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Bahador ZabihiyanIsaac, un ouragan 2.0

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 publié le 29 août 2012 à 13 h 21

Les Américains sont nombreux à se servir des réseaux sociaux et des applications pour téléphones intelligents afin de se tenir informés de la situation pendant le passage d’Isaac.

 D’ailleurs, plusieurs applications sont disponibles afin de suivre Isaac en temps réel, et de pouvoir se situer par rapport à l’ouragan.

La plupart sont payantes, mais la Croix-Rouge américaine offre deux applications gratuites. La première se nomme « Ouragan ».

Elle aide les résidents à se préparer avant l’arrivée d’un éventuel ouragan, à l’aide de listes de vérifications et de rubriques de conseils.

 

 

 

 

Le moteur de recherche Google a aussi mis en place une carte interactive de la zone que traverse Isaac.

Elle y compile les informations météorologiques déjà disponibles. On peut aussi visionner des images en direct de certaines zones où sont installées des caméras.

Les Américains se servent aussi des outils du web pour partager ce qu’ils voient avec le reste du monde. Voici un résumé des tweets de ceux qui se trouvent dans les zones touchées.

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GeoTransit.caTandis que le prix de l’essence a de nouveau augmenté au cours des dernières heures au Québec, une nouvelle entreprise québécoise propose d’épargner en faisant du covoiturage urbain.

Fondée par Éliane Massicotte et Patrick Méthot, GeoTransit.ca  permet de jumeler des conducteurs et des passagers en temps réel pour favoriser le covoiturage.

Mais contrairement à Allo-Stop et Amigo Express « pas besoin de planifier les déplacements à l’avance », explique Éliane Méthot.

Les trajets s’affichent directement sur Google Maps, et si le passager et le conducteur ont un téléphone intelligent, le premier verra la position du second en temps réel sur la carte.

Les paiements se font au moyen de PayPal; de sorte qu’il n’y a pas d’échange d’argent entre les passagers et les conducteurs.

Après avoir payé leur abonnement annuel de 20 $, les conducteurs reçoivent 20 ¢ par passager par kilomètre, tandis que les passagers doivent débourser environ 30 à 40 ¢ par kilomètre parcouru.

Un système de pointage permet par ailleurs aux abonnés de faire part de leur appréciation du service.

[mise à jour] Parmi les autres services de covoiturage, on me souligne celui de toutMontreal et Le Réseau de covoiturage.

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Plusieurs ont entendu des artistes en parler dans les grands rendez-vous dominicaux de notre télévision, hier : parallèlement, une vidéo appelant à la mobilisation de la population pour le Jour de la Terre a été lancée sur le web.

Plusieurs personnalités de renom s’expriment sur les raisons «de se rassembler le 22 avril pour la défense du bien commun » dans une vidéo de plus de 5 minutes diffusée sur YouTube. On y voit notamment Fred Pellerin, Marina Orsini, Roy Dupuis, Fanny Mallette, François Pérusse, Céline Bonnier, André Sauvé, Jean-Michel Anctil et Dominic Champagne.

La vidéo est lancée après le lancement d’une déclaration signée par plus de 200 personnalités de divers milieux que les internautes sont invités à signer via le site web du mouvement du 22 avril.

Pour me joindre :

Par courriel : johanne.j.lapierre@radio-canada.ca

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Sur Twitter : @johannelapierre et @SurLeWeb

Le groupe environnementaliste Greenpeace a annoncé lundi la conclusion d’une entente en vertu de laquelle le site de réseautage social s’engage à faire usage d’énergie propre et renouvelable.

Facebook adopte ainsi une politique en vertu de laquelle ses futurs centres de données seront alimentés à l’aide d’énergie propre et renouvelable.

Facebook s’engage également à faire la promotion de l’énergie verte auprès de ses fournisseurs de services et, en collaboration avec Greenpeace, à développer des programmes, pour inciter les utilisateurs du réseau social à adopter des pratiques d’efficacité énergétique et à en faire la promotion dans leurs communautés.

Cette entente survient à la suite d’une campagne de Greenpeace entamée en février 2010, et dont on peut voir la chronologie ici. La campagne s’est amorcée après l’annonce par Facebook, en janvier 2010, d’ouvrir un nouveau centre de données dans l’État américain de l’Oregon. Le centre aurait été alimenté avec de l’électricité produite à l’aide de charbon.

Selon Greenpeace, plus de 700 000 personnes dans le monde ont fait pression sur Facebook dans le cadre de cette campagne.

En octobre dernier, Facebook annonçait son intention d’installer une ferme de serveurs dans le nord de la Finlande, à une centaine de kilomètres du cercle polaire, afin de profiter du climat froid pour le refroidissement de ses serveurs. À l’époque, Greenpeace avait favorablement accueilli cette mesure.

En avril dernier, Greenpeace publiait un rapport sur les choix et l’empreinte énergétiques des grandes entreprises d’Internet et de nouvelles technologies.

Pour me joindre :

vincent.grou@radio-canada.ca

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