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Le nouveau service Helpouts de Google
Le nouveau service Helpouts de Google

Google a lancé lundi un service de vidéo payant permettant d’obtenir en direct les conseils d’un expert sur des sujets allant de la cuisson d’une dinde à la thérapie de couple.

La plateforme Google Helpouts (littéralement « coups de main ») permet à près d’un millier de partenaires – des particuliers ou des grandes marques comme Sephora ou Weight Watchers – de proposer des consultations personnalisées dans des domaines aussi divers que la mode, la remise en forme ou l’informatique.

« La plus grande part de l’information utile se trouve encore dans la tête des gens », a déclaré lundi lors d’un point presse Udi Manber, vice-président de la technique chez Google, en décrivant ce nouveau service comme un moyen d’accéder à ce type de savoir.

Pour tenter d’attirer des internautes se tournant de plus en plus vers des réseaux sociaux comme Facebook pour obtenir des conseils ou des recommandations auprès de leurs amis, Google a donc développé ce service qui s’inscrit dans la continuité de son activité de moteur de recherche et représente une nouvelle source de revenus.

Le géant de l’internet s’octroie 20 % du montant de la transaction, mais les prestataires dans le domaine de la santé seront dans un premier temps exemptés de ce prélèvement.

Google compte au début contrôler de près la plate-forme pour déterminer le type de services susceptibles d’y être proposés, a indiqué Udi Manber.

Les références des prestataires dans le domaine médical seront notamment dûment vérifiées.

Les utilisateurs du service peuvent commenter la prestation et la firme de Mountain View s’engage à rembourser ceux qui n’auraient pas été satisfaits.

Reuters

Message de Twitter qui arrive en bourseLes gens ne font plus que regarder la télévision : ils ressentent maintenant le besoin d’en parler sur Twitter.

Dans le confort de leur salon, les téléspectateurs partagent leurs réactions devant chaque touché ou finale de série attendue.

Les exemples de l’influence de Twitter se trouvent en grand nombre. La récente finale de « Breaking Bad », par exemple, a généré 1,24 million de messages sur le site. À son apogée, la conversation se mesurait à 22 373 messages par minute, selon la firme SocialGuide. Les gens ont utilisé le mot-clé #GoodbyeBreakingBad près de 500 000 fois.

Au dernier Super Bowl, les partisans ont publié quelque 24 millions de messages sur Twitter, et près de la moitié des commanditaires de l’événement ont diffusé des mots-clés encourageant les téléspectateurs à commenter sur Twitter.

Alors que Twitter se prépare à entrer en Bourse, l’entreprise de San Francisco travaille également fort pour faire sa place dans le milieu de la publicité télévisée. Dans les derniers mois, Twitter a créé des partenariats avec des propriétaires de contenu télévisuel tels que CBS, MTV et la NFL grâce à un programme baptisé Amplify. La plateforme permet aux propriétaires de contenu de présenter des vidéos en temps réel aux utilisateurs qui pourraient avoir vu leurs émissions ou s’y intéresser. Elle permet également aux publicitaires de communiquer avec les téléspectateurs qui ont vu leurs publicités télévisées, élargissant ainsi la portée des messages publicitaires jusqu’aux téléphones intelligents et aux tablettes.

Dimanche, la NFL a pu constater comment fonctionne la publicité jumelée à Twitter. Quelques minutes après qu’Adam Jones eut réussi une interception mettant fin à la séquence de 52 matchs avec au moins une passe de touché de Tom Brady, la NFL a publié une vidéo montrant le jeu sur Twitter.

Le clip de 32 secondes était précédé d’une publicité de 8 secondes pour un téléphone mobile de Verizon. En s’insérant dans la discussion en ligne, la NFL a réussi à rappeler aux internautes que le match était diffusé à ce moment même sur sa chaîne NFL Network, en plus d’obtenir de nouveaux revenus de la part de Verizon, un commanditaire de longue date qui souhaitait présenter sa nouvelle application NFL Mobile.

La NFL compte plus de 5,1 millions d’abonnés sur Twitter, mais son nouveau partenariat avec le site a fait en sorte que le message a aussi atteint des millions d’autres utilisateurs qui pourraient également s’y intéresser.

Le vice-président principal des stratégies média de la NFL, Hans Schroeder, a dit s’attendre à ce que les tweets promotionnels soient un jour vus par des dizaines de millions de personnes.

The Associated Press

Rdio lance un service de radio Internet gratuit au Canada

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 publié le 3 octobre 2013 à 11 h 29

Rdio
Le service de musique numérique Rdio lance jeudi son service de radio Internet gratuit au Canada, aux États-Unis et en Australie sur son application fonctionnant sur les appareils Apple et Android.

L’entreprise souhaite profiter de ses liens avec Cumulus Medias, propriétaire de stations de radio traditionnelles, pour concurrencer ses rivales Pandora et Spotify.

Pour l’instant, l’application ne diffusera pas de publicités entre les chansons, qui sont choisies au hasard selon le genre, l’artiste, une chanson ou un album.

L’entreprise espère que les utilisateurs du service gratuit s’abonneront au forfait à 10 $ par mois permettant notamment de choisir des chansons et albums précis.

Sur le web, Rdio diffusera des publicités, vendues par Cumulus Media.

Cumulus avait annoncé le mois dernier avoir acquis des parts de la société mère de Rdio, Pulser Media.

The Associated Press

La Californie durcit le ton envers ceux qui mettront en ligne des photos de leurs anciens conjoints nus, après des séparations douloureuses.

Une loi signée par le gouverneur Jerry Brown prévoit des peines pouvant atteindre six mois de prison et des amendes de 1000 dollars américains.

Elle interdit la mise en ligne, sans permission, de photos d’autrui nu qui permettent d’identifier le sujet, dans le but d’infliger un trouble émotionnel et d’humilier.

Un parlementaire californien a expliqué que la « pornographie de vengeance » est un problème de plus en plus courant à l’époque des médias sociaux, quand des photos et des vidéos prises dans l’intimité d’une relation peuvent ensuite se retrouver sur des centaines de sites Internet.

La Californie permettait, avant l’adoption de cette loi, aux victimes de poursuivre leurs agresseurs virtuels, mais il s’agissait d’un processus long et coûteux.

L’Association américaine des libertés civiles s’était opposée à cette loi, estimant qu’elle risquait de contrevenir à la liberté d’expression.

La Floride a rejeté une loi similaire plus tôt cette année quand des préoccupations constitutionnelles liées à la liberté d’expression ont été soulevées, tandis que la Cour suprême du Missouri a mentionné la liberté d’expression quand elle a aboli une portion d’une loi adoptée en 2008 après le suicide d’une adolescente victime d’intimidation en ligne.

The Associated Press

Une deuxième offre de Google pour régler à l’amiable un contentieux avec l’Union européenne répond mieux aux préoccupations de Bruxelles, a indiqué mardi le commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia.

La Commission européenne, qui enquête depuis 2010 sur le sujet, reproche à la compagnie de désavantager ses concurrents tels que Microsoft dans la présentation des pages de recherches. Passible d’une amende de 5 milliards de dollars, Google a présenté une première proposition en avril et une deuxième en septembre.

« Nous sommes à un tournant dans cette affaire. Avec les améliorations significatives désormais sur la table, je pense que nous pouvons travailler à nouveau », s’est félicité le commissaire, devant le Parlement européen.

« Je pense que la voie du règlement à l’amiable reste le meilleur choix », a-t-il poursuivi, ajoutant qu’une décision pourrait être prise au printemps.

En avril, Google qui détient 80 % de parts de marché dans le secteur européen des moteurs de recherche, avait proposé, entre autres, de distinguer ses propres services de ceux de ses concurrents dans les pages de résultats.

Selon Kent Walker, avocat de Google, la Commission européenne a réclamé d’importantes modifications dans la présentation de ces pages.

« Bien que la concurrence soit vive sur internet, nous avons pris la décision difficile de répondre à leurs exigences afin de parvenir à un règlement », dit-il dans un communiqué.

Reuters