Archives du collaborateur Carole Aoun

Carole AounUne confession sur YouTube mène à des accusations

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 publié le 9 septembre 2013 à 13 h 00

« Mon nom est Matthew Cordle. Le 22 juin 2013, j’ai percuté et tué Vincent Canzani. Cette vidéo est ma confession. »

Cette confession mise en ligne sur YouTube, le 3 septembre dernier, a été vue plus de 1,2 million de fois en moins d’une semaine.

La vidéo commence avec le jeune homme le visage flou et la voix modifiée. Il affirme avoir été ivre au volant et d’avoir roulé en sens inverse sur la route lorsqu’il a percuté et tué Vincent Canzani, 61 ans.

À la moitié de la vidéo d’un peu plus de trois minutes, le visage du chauffard est dévoilé. Matthew Cordle avoue être sorti dans plusieurs bars en Ohio avec des amis et d’avoir trop bu. « J’ai perdu le contrôle », dit-il. Cordle affirme boire pour oublier sa dépression.

Matthew Cordle prend l’entière responsabilité de son geste qui a fait un mort. Dans sa confession, il affirme d’ailleurs que lorsqu’on l’accusera il plaidera coupable.

Une accusation d’homicide aggravé commis au volant a été déposée contre lui lundi. Il est aussi accusé d’avoir conduit sous l’influence de l’alcool.

À la fin de la vidéo, Cordle supplie les gens de ne pas conduire après avoir bu. « Je ne peux effacer ce que j’ai fait. Je ne peux ramener M. Canzani à la vie. »

En plus d’être mise en ligne sur YouTube, cette vidéo a aussi été publiée sur le site Because I said I would. C’est le fondateur du site qui a tourné et produit la vidéo. Because I said I would se veut « un mouvement social pour améliorer l’humanité à l’aide de promesses ». On souhaite encourager les gens à poser des actes de bonté et à inspirer un changement positif.

La vidéo se termine sur cette phrase écrite : « Faites la promesse de ne jamais conduire après avoir bu. »

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Clavier d'ordinateur

La Chine a présenté lundi un ensemble de mesures sévères pour lutter contre la diffusion de « rumeurs » sur Internet.

D’après une nouvelle jurisprudence dévoilée par les médias officiels, tout individu risquera des poursuites en diffamation, un délit passible de trois ans de prison, si une rumeur qu’il a propagée sur Internet est vue par plus de 5000 internautes ou qu’elle est rediffusée plus de 500 fois.

Le document judiciaire définit ce qui constitue un «cas grave» de diffusion d’une fausse information : lorsqu’elle nuit à la santé mentale d’une personne visée par la rumeur, qu’elle débouche sur des manifestations ou des émeutes ethniques ou religieuses, ou qu’elle a un « mauvais effet à l’étranger ».

Les internautes ont réagi avec colère à ces annonces. « C’est facile d’arriver à 5000 vues ou d’être reposté 500 fois. Qui osera encore dire quelque chose? », s’interroge l’un d’eux sur le site de microblogues Sina Weibo.

Le gouvernement s’efforce de contrôler le trafic sur les réseaux sociaux, de plus en plus utilisés par les Chinois pour débattre de sujets politiques en dépit d’une censure rigoureuse.

Les médias officiels ont fait état de dizaines d’interpellations liées à la diffusion de rumeurs sur Internet ces dernières semaines.

Reuters

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 Exécutions de soldats par des rebelles syriens
Exécutions de soldats par des rebelles syriens

Le New York Times a mis la main sur une vidéo qui pourrait remettre en question l’appui aux rebelles syriens dans le conflit sanglant les opposant aux soldats du président Bachar Al-Assad.

La vidéo, tournée en avril près d’Idlib, montre des rebelles armés posant debout derrière sept soldats, torse nu, leur tête contre la terre.

Les premières images ne laissent aucune place à la spéculation, leur exécution est imminente. Le commandant de ce groupe de rebelles, un homme de 37 ans, récite un poème, quelques versets révolutionnaires, avant l’inévitable.

À la fin de cette récitation, le commandant tire la première balle. Les autres exécutions suivent. Les corps sont par la suite jetés dans un puits.

Le quotidien américain affirme que cette vidéo est sortie clandestinement de la Syrie par un « ancien rebelle dégoûté par les massacres ». Le New York Times ajoute que ces images des rebelles montrent des « pratiques aussi brutales et impitoyables que le régime qu’ils essaient de renverser ».

La mise en ligne de cette vidéo survient au moment où des débats font rage sur la possible intervention américaine en Syrie. Le comité des Affaires étrangères du Sénat américain a voté mercredi en faveur d’une résolution qui autorise une intervention militaire limitée et sans déploiement de troupes au sol en Syrie.

Dès le 9 septembre, tous les sénateurs américains auront l’occasion de débattre sur une éventuelle intervention en Syrie. Entre-temps, la question syrienne retient l’attention au sommet du G20, à Saint-Pétersbourg, en Russie.

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Carole AounNouvel outil pour les électeurs montréalais

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 publié le 3 septembre 2013 à 13 h 08

Le site Internet Jevotepourmaville.ca
Le site Internet Jevotepourmaville.ca

Le Bureau des élections de Montréal vient de lancer jevotepourmaville.ca, un nouveau site web d’informations pour les électeurs, appelés aux urnes le 3 novembre prochain.

Le site se veut un « carrefour de l’information » et un outil pour les citoyens « intéressés par le processus électoral et le déroulement de l’élection 2013 ».

Des informations sur la division de la carte électorale, la composition du conseil municipal et sur le vote en général sont notamment proposées. De plus, les électeurs pourront prochainement en savoir plus sur les candidats qui se présentent à cette élection.

En 2009, le taux de participation a été de 39 % pour la ville de Montréal.

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Le Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO) a dévoilé mardi des données sur la sécurité en ligne des internautes québécois dans le cadre de l’enquête NETendances 2013.

Les questions de la vie privée sur le web et la sécurité retiennent l’attention depuis quelques mois, notamment en raison du dévoilement de l’existence de programmes de surveillance électronique aux États-Unis.

Au Québec, les internautes dévoilent de plus en plus de renseignements personnels sur Internet par rapport à l’an dernier. Mais s’ils sont plus portés à laisser leurs traces, ils sont aussi plus prudents.

Avant de donner leurs renseignements, près de 8 Québécois sur 10 vérifient que le « site est sécurisé » et « qu’il appartient à une organisation digne de confiance ».

Par ailleurs, près de 9 adultes sur 10 ont installé un antivirus sur leur ordinateur pour se protéger, et les hommes ont tendance à être plus prudents que les femmes. Plus de 42 % des adultes qui ont des enfants de moins de 18 ans ont mis un dispositif de contrôle parental.

Cette enquête se penche aussi sur les transactions en ligne. Les Québécois effectuent « 2,5 fois plus de transactions à partir d’un appareil mobile » comparativement à l’an dernier.

Vous pouvez consulter l’enquête complète en ligne sur le site du CEFRIO.

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