Billets publiés le 13 novembre 2012

Au moment où, au Canada, Sun Media annonce l’abolition de 500 emplois, une nouvelle étude confirme la baisse de la part des revenus publicitaires chez les médias imprimés chez nos voisins du sud.

Une étude américaine de Statista montre que pour la première fois, les revenus publicitaires de Google ont dépassé ceux de l’ensemble des journaux et magazines papier américains lors des six premiers mois de 2012.

Au cours de cette période, Google a enregistré des revenus publicitaires de l’ordre de 20,8 milliards de dollars américains, contre 19,2 milliards pour les médias imprimés.

Important bémol toutefois : Statista précise que les revenus publicitaires de Google de partout dans le monde sont comptabilisés, et que les revenus publicitaires versions en ligne des journaux ne le sont pas.

Néanmoins, s’il ne faut pas nécessairement tisser un lien de cause à effet entre les deux statistiques, elles témoignent certainement d’une tendance à la baisse des revenus publicitaires sur papier, et une nette hausse des revenus publicitaires du côté du géant du web.

Ces données sont intéressantes, selon Statistica, ne serait-ce qu’en prenant en compte que l’entreprise Google a été fondée il y a 14 ans, et qu’elle engendre maintenant plus de revenus que l’ensemble d’une industrie vieille de plus de 100 ans.

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Le géant américain de la vente en ligne est dans le collimateur du fisc français, qui veut lui faire payer quelque 255 millions de dollars (200 millions d’euros).

Selon un document officiel d’Amazon disponible sur le site de l’autorité américaine des marchés financiers (la Securities and Exchange Commission, SEC), l’administration fiscale française réclame 255 millions de dollars à l’entreprise pour des arriérés d’impôts et des pénalités pour les années allant de 2006 à 2010.

Amazon s’oppose à la demande du fisc français et entend la contester par voie judiciaire. La société américaine justifie sa position par le fait que ses activités commerciales françaises sont pilotées depuis son siège européen du Luxembourg, un pays à la fiscalité plus légère que celle pratiquée en France.

« Nous sommes soumis à fiscalité dans plusieurs États et pays étrangers dont la Chine, l’Allemagne, le Luxembourg et le Royaume-Uni », précise Amazon toujours dans son communiqué à la SEC, avant d’admettre qu’il « pourrait être l’objet de procédures par ces administrations fiscales pour les exercices clos depuis 2003 ».

La compagnie américaine indique d’ailleurs qu’un contentieux similaire avec le Japon a été réglé en mars dans le cadre d’un accord entre les autorités fiscales des deux pays.

Le sénateur français Philippe Marini, spécialiste des questions de fiscalité du numérique, rapportait récemment que le Conseil national du numérique chiffrait les revenus générés en France par Google, iTunes (Apple), Amazon et Facebook « entre 2,5 et 3 milliards d’euros », et que ces quatre géants d’Internet acquittent en moyenne 4 millions d’euros par an en impôts alors qu’ils pourraient être redevables d’environ 500 millions d’euros, selon le sénateur Marini.

Avec l’AFP et La Presse Canadienne

Google souligne les 31 ans du bras canadien

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 publié le 13 novembre 2012 à 10 h 37



La page d’accueil du site de recherche Google.ca rend hommage, ce mardi, au 31e anniversaire du lancement du bras spatial canadien.

L’image montre un astronaute qui flotte dans l’espace, en périphérie de la Terre, et qui manipule le bras canadien afin de former les lettres L et E du mot Google.

Cette image a été conçue par le bureau canadien de Google, il y a quelques mois, d’après ce que rapporte la compagnie. Plusieurs dizaines d’heures de travail y ont été consacrées.

La première mission du bras robotisé canadien a fait partie du vol de la navette Columbia entrepris le 13 novembre 1981.

La Presse Canadienne