Billets publiés le 15 mai 2012

TAG taxi

TAG taxi

TAG Taxi lance son application pour commander un taxi à Montréal.

Une fois l’application gratuite installée et votre profil créé, il suffit d’un clic pour vous géolocaliser et vous envoyer une voiture.

« Il y a quelque chose de magique dans cette action-là », estime Patrick Gagné, président de TAG taxi. « Vous n’avez même pas besoin de dire où vous êtes et on vient vous chercher. »

Une utilisation tellement simple que le courriel de bienvenue de TAG taxi souligne qu’« il s’agit d’une vraie application et quand vous complétez une demande, un taxi va arriver! Donc, soyez gentils avec les chauffeurs et assurez-vous de vraiment vouloir un taxi avant de commander! »

L’application, créée sous l’initiative de l’agence de communication Prospek, permet par ailleurs de suivre le trajet du taxi depuis l’endroit où il a reçu votre demande, jusqu’à son arrivée. Il est ensuite possible de soumettre vos commentaires sur votre expérience une fois rendu à destination.

Un intermédiaire entre la compagnie de taxi et le client

Contrairement à l’application de Taxi Diamond, qui sert uniquement aux clients de son entreprise, TAG taxi agit comme intermédiaire, comme le font certaines applications pour réserver une chambre d’hôtel, un billet d’avion ou une entrée au théâtre, par exemple. « Mais notre modèle d’affaires ne prévoit pas de mettre en compétition des entreprises qui couvrent un même territoire », explique Patrick Gagné.

Au coeur de Montréal, TAG taxi a signé un contrat d’exclusivité avec Taxi Coop. Ainsi, pour chaque course commandée via l’application TAG taxi, un montant est versé à Taxi Coop. L’usager, lui, n’a rien à débourser.

« On a l’ambition de créer un réseau en Amérique du Nord », affirme M. Gagné, qui travaille dans le milieu des communications et des initiatives interactives depuis une quinzaine d’années. Des pourparlers sont déjà en cours avec des entreprises de Toronto et de certaines villes américaines.

Après les applications pour faciliter l’utilisation de l’autobus, du métro, du BIXI, l’utilisation des technologies mobiles contribuera-t-elle à la transformation de l’industrie du taxi?

Pour me joindre :

Utilisation du cellulaire au Québec / Source : Cefrio

L’utilisation du téléphone portable ne cesse de croître, ayant carrément doublé entre 2010 et 2011 chez les jeunes Québécois âgés de 18 à 24 ans.

Le CEFRIO (Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations) a dévoilé mardi sa plus récente étude NET Tendances 2011, qui indique que l’usage du téléphone portable chez les 18 à 24 ans est passé entre 2010 et 2011 de 40 à 78 % pour ce qui est des appels téléphoniques.

Chez les Québécois de 25 à 34 ans, l’utilisation du téléphone portable est passée de 42 à 57 %.

Le retard sur Internet comblé

D’autre part, les Québécois ont fini de rattraper leur retard face à Internet. Ils sont 82 % à être des utilisateurs d’Internet, soit la même proportion que les Canadiens et même un peu plus que les Américains.

En fait, il n’y a plus que 18 % des adultes québécois qui ne se branchent jamais à Internet, révèle l’étude.

Elle souligne aussi que la croyance voulant que Montréal soit beaucoup plus branchée à Internet que les régions du Québec n’est plus vraie. Par exemple, même si la Côte-Nord, avec 70 %, est l’une des régions les moins branchées à Internet, elle compte des municipalités qui affichent un taux de 90 %, parmi les plus élevés au Québec. La proportion d’internautes est de 86 % dans la région de Montréal, de 76 % dans l’Est-du-Québec, de 77 % dans le Centre du Québec et autant dans l’ouest de la province.

La région n’est donc plus un facteur déterminant pour l’utilisation d’Internet; l’âge, par contre, et la scolarité, le sont toujours, révèle-t-on dans l’étude.

L’étude lève aussi le voile sur un portrait plus nuancé de l’accès à Internet au Québec, entre Montréal et les régions.

La Presse canadienne

Note : cette étude est le résultat de sondages omnibus téléphoniques menés auprès de 1 000 adultes québécois. La marge d’erreur, selon la proportion estimée, se situe à plus ou moins 0,89 % pour la base des adultes pour la question du taux d’utilisation d’Internet, à plus ou moins 3,1 % pour la base des adultes pour les autres questions et atteint un maximum de plus ou moins 3,56 % pour la base des internautes, 19 fois sur 20.

Les actions convoitées de Facebook

par

 publié le 15 mai 2012 à 9 h 05

À trois jours de son entrée en bourse, le site de réseautage social Facebook révise à la hausse le prix de départ de ses actions. Elles seront vendues entre 34 $US et 38 $US plutôt que de 28 $US à 35 $US. Un article à lire dans notre section Économie.