Billets publiés le 27 juillet 2011

Marie-Eve MaheuLa revue du web – 27 juillet 2011

par

 publié le 27 juillet 2011 à 18 h 11

La revue du web

La sœur de Mark Zuckerberg plaide pour la fin de l’anonymat sur le web

Randi Zuckerberg, directrice marketing chez Facebook et sœur de son cofondateur, estime que l’anonymat n’a plus sa place sur Internet. Selon elle, exiger que les gens se prononcent à visage découvert est le moyen de combattre l’intimidation et le harcèlement sur le web.

La Maison-Blanche « RickRoll » un citoyen sur Twitter

Qui a dit que les politiciens n’avaient pas le sens de l’humour? Un citoyen qui a écrit sur Twitter ne pas apprécier une séance de questions-réponses entre la Maison-Blanche et les Internautes a reçu un « tweet » pour le moins surprenant du compte du gouvernement américain : «Désolé d’entendre cela. Les politiques fiscales sont importantes, mais peuvent être arides. Voici quelque chose de plus amusant: http://t.co/ca31My7 ». Le lien mène vers un vidéoclip de la chanson Never Gonna Give You Up, de Rick Astley.

Elle serre la main de Paul McCartney grâce à une campagne sur Facebook

Andrée-Anne Hallé, une admiratrice de l’ex-Beatle, a réalisé son rêve de lui serrer la main mardi soir lors de son concert au Centre Bell à Montréal. Pour y arriver, la jeune femme a créé une page sur Facebook pour demander aux gens de l’appuyer dans sa démarche. Elle s’est ensuite présentée au spectacle avec une affiche sur laquelle il était écrit : « J’ai créé une page Facebook sur laquelle 4232 personnes espèrent que nous nous serrerons la main. S’il vous plaît, réalisez mon rêve! »

Ça ressemble à quoi 15 000 milliards de dollars?

Cette intéressante infographie illustre à l’aide de billets de banque ce que représente la dette des États-Unis, qui se chiffre à près de 15 000 milliards de dollars.


Avec Catherine Bolduc

Pour me joindre :

Par courriel : marie-eve.maheu@radio-canada.ca

Sur Facebook : http://www.facebook.com/surleweb

Sur Twitter : @memaheu et @SurLeWeb

Les deux nébuleuses de pirates informatiques ont lancé dans la nuit de mardi à mercredi une nouvelle offensive contre le service de paiement PayPal, mais légale cette fois.

Sur leurs comptes Twitter et dans une déclaration disponible ici, ils appellent la population à se désabonner de PayPal, qui bloque les transferts d’argent à WikiLeaks.

L’impact s’est rapidement fait sentir à la bourse : l’action d’eBay, société mère de PayPal, a perdu près de 3 % de sa valeur en début de séance. En milieu de journée, Anonymous estimait sur un de ses comptes Twitter @AnonymousIRC que déjà 35 000 personnes s’étaient désabonnées de PayPal.

Cette information a toutefois été réfutée par une porte-parole d’eBay, qui a affirmé au Wall Street Journal que la compagnie n’avait constaté « aucun changement dans ses opérations ».

Rappelons que le FBI a porté un dur coup à Anonymous et Lulz Security la semaine dernière en arrêtant 16 présumés membres de ces groupes, accusés d’avoir participé à des attaques par déni de service contre PayPal (en saturant les serveurs). D’autres arrestations ont eu lieu au même moment en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas.

Un membre influent de LulzSec arrêté par Scotland Yard

Par ailleurs, la police britannique a annoncé mercredi avoir arrêté le présumé porte-parole de Lulz Security, connu sous le pseudonyme Topiary, à sa résidence, en Écosse. Il serait âgé de 19 ans, selon le communiqué de la police. Un autre jeune de 17 ans serait interrogé.

Topiary a accordé des entrevues à plusieurs médias dans les derniers mois, dont celle-ci au Guardian dans laquelle il parle de ses motivations et de celles de LulzSec.

Lulz Security s’est fait connaître pour avoir piraté notamment les sites web de la FBI, du CIA, du Sénat américain, de l’Agence britannique de lutte contre le crime organisé (SOCA) et de Sony. Le groupe a connu une ascension éclair, avant de se saborder 50 jours plus tard plus tard, fin juin. Il est toutefois sorti de sa retraite récemment pour pirater le site du journal The Sun, propriété de News International (branche britannique de News Corp, le groupe de Murdoch), dans la foulée du scandale des écoutes téléphoniques.

Pour me joindre :

Par courriel : marie-eve.maheu@radio-canada.ca

Sur Facebook : http://www.facebook.com/surleweb

Sur Twitter : @memaheu et @SurLeWeb

Carole AounUne drogue nommée Internet

par

 publié le 27 juillet 2011 à 15 h 35

Crédit: iStockphoto

Après l’alcool et la cigarette, le web fait aussi partie des éléments qui créent une dépendance chez les utilisateurs.

Selon une étude menée auprès de 1000 Britanniques par Intersperience, une firme spécialisée dans le comportement des consommateurs, 53 % des sondés se sentent bouleversés lorsqu’ils n’ont pas accès à Internet.

Parmi ceux qui ont répondu au sondage, 40 % se sentent seuls s’ils ne peuvent naviguer sur le web.

L’étude a également lancé un défi aux participants : passer 24 heures sans aucune technologie, y compris télévision et radio. Au lendemain de ce court sevrage, les participants ont été appelés à qualifier leur expérience.

Être déconnecté durant un jour, « c’est comme avoir une main coupée » a indiqué un des participants. Un autre a qualifié le défi comme « son plus grand cauchemar ». Certains ont trouvé « inconcevable » d’être coupés de toute technologie.

Peu de gens ont répondu positivement à l’expérience, toutefois, 23 % des participants ont affirmé qu’ils se sentiraient libres sans aucune technologie à portée de main.

Des personnes âgées de 18 ans à 65 ans ont pris part à cette étude britannique. C’est sans grande surprise que les plus jeunes ont eu davantage de difficulté à déconnecter.

Seriez-vous capable de passer 24 heures sans aucune technologie?

Pour me joindre:

L'île d'Utoya en Norvège

Une discussion par messages texte entre une adolescente de 16 ans qui se trouvait sur l’île d’Utoya en Norvège lors de la tuerie de vendredi dernier et sa mère fait les manchettes des grands journaux à travers le monde.  Julie Bremnes était en vacances dans un camp de la jeunesse travailliste lorsque le tireur, Anders Behring Breivik, a fait irruption sur l’île.

La jeune femme, qui s’est cachée derrière un rocher en attendant les secours, a envoyé un premier message à sa mère environ une quarantaine de minutes après le début des tirs. Elle lui écrit alors : « Maman, dis à la police de se dépêcher. Les gens meurent ici! »

Au fil des messages, la mère de Julie l’informe des progrès de la police. La discussion témoigne toutefois de la confusion qui régnait sur l’île avant l’arrivée des policiers. À un certain moment, Julie dit à sa mère qu’elle entend des hélicoptères qui survolent l’île. Elle croit alors qu’il s’agit de la police, alors que ce sont plutôt des journalistes.

Par la suite, l’adolescente écrit que les policiers sont arrivés sur l’île. Sa mère l’invite toutefois à demeurer prudente et lui dit que le tireur porte un uniforme de policier. « Il tire toujours! », lui répond ensuite Julie.

À la fin de l’échange, qui a duré plus d’une heure, la mère de Julie lui dit que le tireur a finalement été arrêté.

La conversation entre Julie Bremnes et sa mère est retranscrite en partie dans cet article du quotidien L’Express. La BBC parle aussi de cette histoire et publie une photo des deux femmes.

Avec AFP

Pour me joindre :