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	<title>RIVE-SUD</title>
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	<description>Pour mieux comprendre votre milieu</description>
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		<title>Recherchées : des habitations à loyer modique sur la Rive-Sud</title>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2013 22:02:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Laure Josselin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logement]]></category>
		<category><![CDATA[Beauharnois]]></category>
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		<category><![CDATA[Sorel-Tracy]]></category>
		<category><![CDATA[Vaudreuil-Dorion]]></category>

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		<description><![CDATA[Il faudrait 2500 nouveaux logements sociaux en Montérégie. À Longueuil comme à Salaberry-de-Valleyfield, par exemple, le nombre de ménages sur la liste d'attente est quasi équivalent au nombre de logements HLM existants et occupés. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Actuellement, c’est la période où ça pleure beaucoup, les gens sont découragés.&nbsp;&raquo; Cela fait 25&nbsp;ans que Micheline Lefebvre travaille dans le domaine. Elle est agente des requérants à l’office municipal d’habitation (OMH) de Longueuil, mais aussi directrice de deux autres OMH.</p>
<p>Comme chaque année, juillet approchant, elle voit arriver ces personnes mal-prises qui ne peuvent pas renouveler leur bail, le loyer ayant augmenté, ou qui sont évincées sans raison. Elles cognent à sa porte dans l’espoir d’avoir une place en HLM (habitation à loyer modique), mais il y a une pénurie à Longueuil, comme ailleurs. &laquo;&nbsp;On ne peut pas les loger, c’est malheureux&nbsp;&raquo;, raconte Mme Lefebvre.</p>
<p>Les besoins sont énormes sur la Rive-Sud, explique le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et le Comité logement social Rive-Sud. Il faudrait 2500&nbsp;nouveaux logements sociaux en Montérégie.</p>
<p>L’agglomération de Longueuil compte 2180 HLM, mais quasiment autant de ménages patientent sur la liste d’attente. La situation est similaire à Salaberry-de-Valleyfield, Châteauguay et Pincourt. &laquo;&nbsp;Tous les HLM ont une liste d’attente&nbsp;&raquo;, tranche une directrice. Mais certains sont moins chargés que d’autres.</p>
<blockquote class="ligneRouge"><p><strong>Consultez notre carte pour voir l&rsquo;état du logement économique dans la région :</strong></p></blockquote>
<p><iframe width="625" height="357" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="https://maps.google.com/maps/ms?msa=0&amp;msid=206174014825486163016.0004dd7c5cdc846212cde&amp;hl=en&amp;ie=UTF8&amp;t=m&amp;ll=45.569832,-73.512268&amp;spn=0.686398,1.713867&amp;z=9&amp;output=embed"></iframe><br /><small>Afficher sur <a href="https://maps.google.com/maps/ms?msa=0&amp;msid=206174014825486163016.0004dd7c5cdc846212cde&amp;hl=en&amp;ie=UTF8&amp;t=m&amp;ll=45.569832,-73.512268&amp;spn=0.686398,1.713867&amp;z=9&amp;source=embed" style="color:#0000FF;text-align:left">une carte plus grande.</a></small></p>
<p><strong>S&rsquo;armer de patience d&rsquo;ici la construction de nouveaux logements</strong></p>
<p>Pour le directeur du Comité logement Rive-Sud, François Giguère, les chiffres des listes d’attente ne traduisent pas la réalité, car, &laquo;&nbsp;découragées par l’attente, de nombreuses personnes qui veulent un HLM, ne sont pas sur la liste&nbsp;&raquo;. À Vaudreuil-Dorion, la directrice de l’OMH, Josiane Cardinal, renchérit : &laquo;&nbsp;beaucoup de gens se disent : à quoi ça sert? Certains ont attendu 5&nbsp;ou&nbsp;10 ans et ne se réinscrivent pas&nbsp;&raquo;. Une qui ne se décourage pas, raconte Mme Cardinal, c’est une dame inscrite depuis 1995.</p>
<p>La priorité pour les nouveaux logements : les personnes âgées, précise François Giguère, forçant à la patience les personnes seules de moins de 60 ans et les familles (surtout monoparentales).</p>
<p>M. Giguère rappelle que malgré l&rsquo;absence d&rsquo;une crise du logement, &laquo;&nbsp;le manque de logement économique (moins de 600&nbsp;$) a lui augmenté&nbsp;&raquo;. Sur la Rive-Sud, les loyers ont augmenté de 30&nbsp;% depuis 10&nbsp;ans, selon un rapport du Comité. Ceux qui restent à prix abordables font piètre figure. &laquo;&nbsp;C’est désuet&nbsp;&raquo;, explique Mme Lefebvre qui dit sur un ton implacable que les propriétaires abusent de la misère des gens.</p>
<p>La quasi absence de construction de nouveaux logements locatifs n&rsquo;aide pas la situation, décrit François Saillant, du FRAPRU. &laquo;&nbsp;L’an dernier, on a construit 14 fois plus de condos que de logements locatifs. Ailleurs, sur la Rive-Sud, c’est environ trois fois plus&nbsp;&raquo;. Les gens sont alors obligés de s’éloigner, de se couper de leur famille et de leur réseau d’aide communautaire. Comme cette dame qui a témoigné devant le FRAPRU l’automne dernier. Ayant trouvé un HLM à 50&nbsp;km de sa famille, le téléphone est quasiment devenu son meilleur ami.</p>
<p>Le FRAPRU et le Comité logement Rive-Sud résument : &laquo;&nbsp;À quelques exceptions près, depuis 1994, les villes de la Rive-Sud n’ont pas investies dans le développement de logements sociaux&nbsp;&raquo;. Et pour plusieurs responsables interrogés, la solution passe par la construction de nouveaux HLM.</p>
<blockquote><p><strong>Admissibilité pour une habitation à loyer modique</strong></p>
<ul>
<li>être citoyen canadien et résident permanent au Québec;</li>
<li>avoir un revenu ne dépassant pas certains seuils (27&nbsp;000&nbsp;$ pour une personne seule)</li>
<li>avoir résidé 12 mois consécutifs au cours des 24 derniers mois sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal;</li>
<li>être autonome;</li>
<li>avoir 18 ans ou être un mineur émancipé.
</ul>
<p>Le loyer est fixé à 25 % du revenu familial mensuel</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Entraves sur le réseau routier ce week-end</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/24/entraves-reseau-routier/</link>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2013 20:06:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Meloche-Holubowski</dc:creator>
				<category><![CDATA[Circulation]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce week-end, le pont Champlain est à éviter surtout la nuit. Autrement, la Montérégie compte quelques chantiers routiers majeurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce week-end, le pont Champlain est à éviter surtout la nuit. Autrement, la Montérégie compte quelques chantiers routiers majeurs.</p>
<p><strong>La situation sur les accès entre la Rive-Sud et Montréal</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>Pont-tunnel Louis-H.-La Fontaine </strong>: rien à signaler;</li>
<li><strong>Pont Champlain</strong> : fermeture de deux voies sur trois, en direction de Montréal, de vendredi 22 h à samedi 8 h, et de samedi, de 22 h à dimanche 8 h. Tous les détails <a href="http://www.quebec511.gouv.qc.ca/fr/EtatReseau/DetailsChantier.aspx?idRts=11&amp;idChantier=40668" target="_blank">ici</a>.  De plus, fermeture d&rsquo;une voie sur deux de la voie de desserte de la R-132 Ouest sous le pont Champlain jusqu&rsquo;au 31 mai 2013. En direction est, fermeture d&rsquo;une voie sur deux de nuit de vendredi à lundi, entre 23 h et 5 h;</li>
<li><strong>Pont Honoré-Mercier</strong> : fermeture complète d’une voie sur deux, entre 21 h et 5 h, du 26 mai au 31 mai;</li>
<li><strong>Pont Victoria</strong> : entre Montréal et Saint-Lambert, deux voies ouvertes entre 15 h et 19 h vendredi. En dehors de ces heures pendant le week-end, une voie ouverte dans les deux directions;</li>
<li><strong>Pont Jacques-Cartier</strong> : rien à signaler;</li>
<li><strong>Pont de l’Île-Thomas, Vaudreuil-Dorion</strong> : déviation de la circulation sur le pont temporaire;</li>
<li>À Montréal, fermeture complète de la bretelle venant de l’A-20 Est vers l’A-520 Est jusqu&rsquo;en août 2013;</li>
<li>À Montréal, fermeture complète de la bretelle de l&rsquo;A-15 Sud pour l&rsquo;A-20 Ouest jusqu&rsquo;en août 2013.</li>
</ul>
<p><strong>Les travaux importants prévus sur ces routes de la Rive-Sud ce week-end</strong> :</p>
<ul>
<li>À <strong>Brossard</strong>, sur la R-132, à la hauteur de pont Champlain</li>
</ul>
<div>
<p>- Nature des travaux : travaux au pont Champlain</p>
<p>-Sur la voie de desserte, fermeture d’une voie sur 3, du 20 au 24 mai, vendredi, entre 9 h et 15 h. En direction ouest, sur la voie de desserte, fermeture d’une voie sur deux en tout temps, jusqu’au 31 mai 2013.</p>
</div>
<ul>
<li>À <strong>Boucherville</strong>, sur l’A-30</li>
</ul>
<div>
<div>- Nature des travaux: reconstruction de deux ponts de l&rsquo;A-30 au-dessus de l&rsquo;A-20</div>
<div>- Du 24 au 30 mai, fermeture complète de l’autoroute en direction ouest, vendredi et samedi de minuit à 8 h, de dimanche 22 h 30 à lundi, 5 h.</div>
</div>
<ul>
<li>À <strong>Carignan</strong>, sur l&rsquo;A-10 Est, entre les A-30 et A-35;</li>
</ul>
<p>- Nature des travaux : élément de sécurité;<br />
- Fermeture permanente de la voie de gauche, déviation de la circulation dans l&rsquo;accotement jusqu&rsquo;au 29 mai.</p>
<ul>
<li>Entre <strong>Richelieu et Carignan</strong>, sur le pont de l&rsquo;A-10 surplombant la rivière Richelieu;</li>
</ul>
<p>- Nature des travaux : réfection du pont;<br />
- Plusieurs fermetures de voies et fermeture complète du pont selon l&rsquo;horaire disponible <a href="http://www.quebec511.gouv.qc.ca/fr/EtatReseau/DetailsChantier.aspx?idRts=20&amp;idChantier=42226" target="_blank">ici</a>.</p>
<ul>
<li>À <strong>Coteau-du-Lac</strong>, sur l&rsquo;A-20;</li>
</ul>
<div>- Nature des travaux: enlèvement de fragments de béton sous la structure.</div>
<div>- Fermeture d&rsquo;une voie sur deux dans les deux directions, entre 7 h et 16 h.</div>
<div>- Fermeture de la sortie numéro 14.</div>
<ul>
<li>À <strong>Kahnawake</strong>, sur la R-207, entre l’autoroute 30 et la route 132.</li>
</ul>
<div>
<p>- Nature des travaux : travaux de forages géotechniques et de réfection de trois ponceaux.</p>
<p>- Circulation en alternance, entre 7 h et 18 h.</p>
</div>
<ul>
<li>À <strong>Vaudreuil-Dorion</strong>, sur l’A-40</li>
</ul>
<div>
<p>- Nature des travaux : travaux d’installation de glissières de sécurité</p>
<p>- Fermeture d’une voie sur deux dans les deux directions, entre 20 h et 5 h, du 22 au 25 mai</p>
</div>
<ul>
<li>À <strong>Salaberry-de-Vallefield</strong>, sur l&rsquo;A-30</li>
</ul>
<div>
<p>- Nature des travaux : mise en place de canalisations pour le drainage du pont Serge-Marcil.</p>
<p>- Fermeture d’une voie sur deux, en direction est, entre 20 h et 6 h.</p>
</div>
<ul>
<li>À <strong>Saint-Jean-sur-Richelieu</strong>, sur l’A-35;</li>
</ul>
<p>- Nature des travaux : réparation de dispositifs de retenue;<br />
- Fermeture d’une voie sur deux entre 9 h et 15 h 30.</p>
<p>Pour des informations additionnelles, vous pouvez consulter le site web de <a href="http://www.quebec511.gouv.qc.ca/fr/">Transports Québec</a> ou la <a href="http://carte.quebec511.gouv.qc.ca/fr/default.aspx">carte </a>interactive de Transports Québec.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Quand les municipalités s’achètent des églises</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/18/achat-eglises-villes/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/18/achat-eglises-villes/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 18 May 2013 17:40:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Maheu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie municipale]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[Venise-en-Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[Venise-en-Québec a acheté l’église du village en 2009 pour y construire un centre communautaire. Quatre ans plus tard, le bâtiment sert toujours de lieu de culte. Le ministère des Affaires municipales vient de condamner cette pratique, pourtant répandue dans la province.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Venise-en-Québec a acheté l’église du village en 2009 pour y construire un centre communautaire. Quatre ans plus tard, le bâtiment sert toujours de lieu de culte. Le ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (MAMROT) vient de condamner cette pratique, pourtant répandue dans la province.</p>
<p>Dans une lettre envoyée à la municipalité en mars, le MAMROT affirme que l’achat d’une église et le maintien de sa fonction religieuse entrent en contradiction avec le principe de neutralité qui doit être appliqué par les pouvoirs publics.</p>
<p>Venise-en-Québec s’est engagé à maintenir un espace de culte pour les 99 prochaines années. Elle compte toutefois détruire l&rsquo;église, payée 170 000 $, pour la remplacer par un centre multifonctionnel.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les municipalités doivent s’abstenir de prendre une mesure qui pourrait favoriser une religion au détriment d’une autre&nbsp;&raquo;, écrit le Ministère, en réponse à la plainte d’un citoyen. &laquo;&nbsp;Il n’est donc pas possible pour une municipalité d’assurer le maintien d’un lieu de culte.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Pas un péché, dit le maire</strong></p>
<p>Le maire de Venise-en-Québec, Jacques Landry, ne comprend pas qu&rsquo;on veuille l&rsquo;empêcher de conserver un lieu de culte pour ses citoyens. &laquo;&nbsp;La Fabrique n’est plus capable de supporter le poids financier de l’église. Elle nous a fait une offre à un prix avantageux, sans intérêt. On veut faire un centre communautaire et, à l’intérieur, on va permettre aux gens de pratiquer leur religion. Qu’est-ce qu’il y a comme péché mortel là-dedans?&nbsp;&raquo;</p>
<p>Et, contrairement à ce que le MAMROT avance, le maire Landry assure que celui-ci connaissait son engagement de maintenir le lieu de culte lorsqu’il a approuvé son règlement d’emprunt.</p>
<p>La construction du centre multifonctionnel a toutefois pris du retard, reconnaît-il. Les demandes de subventions n’ont été déposées qu’au début de cette année. Il se donne deux ans pour faire aboutir son projet.</p>
<p>Entre-temps, le MAMROT demande à la municipalité de lui faire part de ses intentions sur les problèmes soulevés avant le 1er juillet. Le maire n’a aucune intention de reculer. &laquo;&nbsp;On a pris un engagement et on va le respecter&nbsp;&raquo;, dit M. Landry.</p>
<p>Seul un tribunal pourra trancher. Mais, selon l’avocat spécialisé en droit municipal Marc Laperrière, l’initiative de Venise-en-Québec est &laquo;&nbsp;douteuse&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;On dépense des deniers publics à des fins qui ne me semblent pas du tout municipales. À mon avis, ça pourrait être considéré comme un excès de pouvoir par un tribunal. D’autant plus qu’on se retrouve à faire une forme de discrimination positive en fonction d’un culte plutôt qu’un autre.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Une pratique répandue</strong></p>
<p>Venise-en-Québec n&rsquo;est pas un cas isolé. Aujourd&rsquo;hui, 57 églises au Québec appartiennent à des municipalités, selon un recensement réalisé par le Conseil du patrimoine religieux du Québec. Environ la moitié ont maintenu un espace pour le culte.</p>
<p>Parmi elles, Saint-Philippe, une autre municipalité de la Montérégie, vient d’acheter son église au coût de 147 000 $ (la Ville paie le terrain, mais le bâtiment lui est cédé). Saint-Philippe compte s’en servir comme centre multifonctionnel, tout en maintenant les célébrations religieuses.</p>
<p>Son directeur général, Daniel Décary, ne comprend pas qu&rsquo;on s&rsquo;en offusque, alors que tout le Québec est en train de réfléchir à la façon de préserver le patrimoine bâti que sont les églises, des bâtiments souvent vides et coûteux à entretenir. Pour lui, l&rsquo;entente intervenue entre la Ville et la Fabrique est gagnante pour les deux parties. Les paroissiens ne perdent pas leur lieu de rassemblement et la Ville peut se servir des lieux la majorité du temps.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce sont des lieux de prédilection pour développer des activités de types culturel, social, comme des rassemblements, des conférences et de petits spectacles&nbsp;&raquo;, estime M. Décary. &laquo;&nbsp;On dépense des millions de dollars pour ouvrir des bâtiments communautaires à gauche et à droite dans les municipalités. À côté, on a des églises qu&rsquo;on laisse à l&rsquo;abandon, faute de ressources pour les rénover.&nbsp;&raquo;</p>
<p><iframe style="border: none;" src="//infogr.am/Nouveaux-usages-des-glises-achetes-par-des-municipalits/" frameborder="0" scrolling="no" width="635" height="1548"></iframe></p>
<div style="width: 635px; border-top: 1px solid #acacac; padding-top: 3px; font-family: Arial; font-size: 10px; text-align: left;"></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le hip-hop brille sur les couronnes</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/16/la-banlieue-se-met-au-rap/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/16/la-banlieue-se-met-au-rap/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 May 2013 18:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Simon Coutu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Beloeil]]></category>
		<category><![CDATA[Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Longueuil]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Eustache]]></category>
		<category><![CDATA[Salaberry-de-Valleyfield]]></category>

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		<description><![CDATA[Le temps où les rappeurs devaient raconter leurs débauches de crack ou se diviser la métropole dans des guerres de gangs est révolu. Des artistes de la banlieue revendiquent maintenant fièrement (ou avec ironie) leur appartenance au 450, de Saint-Eustache à Valleyfield.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alwaysThinglink" src="//cdn.thinglink.me/api/image/390577394454364161/1024/10/scaletowidth#tl-390577394454364161;626328886" alt="" width="635" /><script charset="utf-8" type="text/javascript" src="//cdn.thinglink.me/jse/embed.js"></script></p>
<p><em>Vous êtes un artiste hip-hop de la banlieue? Envoyez un courriel à simon.coutu@radio-canada.ca pour mettre à jour la carte.</em></p>
<p>Le temps où les rappeurs devaient raconter leurs débauches de crack ou se diviser la métropole dans des guerres de gangs est révolu. Des artistes de la banlieue revendiquent maintenant fièrement (ou avec ironie) leur appartenance au 450, de Saint-Eustache à Valleyfield.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dès ses origines, la culture hip-hop est une antithèse de la banlieue, dit le doctorant en sémiologie à l’UQAM, Gabriel Gaudette. C’est une culture urbaine, multiethnique, qui vient du ghetto. Pourtant, on remarque que plusieurs artistes représentent maintenant les banlieues tranquilles.&nbsp;&raquo; Le chercheur s’est intéressé à l’univers du rap de banlieue dans le cadre du <a href="http://oic.uqam.ca/en/carnets/suburbia-lamerique-des-banlieues/colloque-suburbia-lamerique-des-banlieues-29-30-avril-2013">Colloque Suburbia, l&rsquo;Amérique des banlieues</a>, qui a eu lieu au mois d’avril à l’UQAM.</p>
<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;pourrais dire que j&rsquo;suis un thug, que j&rsquo;viens pas d&rsquo;St-Eustache. Moi j&rsquo;ai connu la misère, la drogue, pis les fiends de crack&nbsp;&raquo;, rappe <a href="http://www.koriass.com/" target="_blank">Koriass</a> dans la pièce <em>Saint-Eustache</em>. L&rsquo;artiste a passé son adolescence sur la Rive-Nord, dans le confort de la banlieue, loin de la misère. &laquo;&nbsp;Il revendique sont appartenance à ce milieu, ajoute Gabriel Gaudette. Il est vrai. L&rsquo;authenticité est l&rsquo;une des valeurs les plus importantes du hip-hop. Il est donc possible de rapper et de dire&nbsp;: j’ai grandi en banlieue et je l’assume.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Joint à Québec où il vit maintenant avec sa petite famille, Koriass lance toutefois qu’il est ironique lorsqu’il parle de Saint-Eustache. &laquo;&nbsp;J’en ris parce que je n’ai pas honte d’où je viens, même si c’est une banlieue tranquille. Je n’ai pas grandi dans un contexte difficile et violent. Lorsque j’ai commencé à faire du rap, je parlais de ruptures amoureuses. Le marché aux puces de Saint-Eustache, c&rsquo;est loin d&rsquo;être comme le centre-ville!&nbsp;&raquo;</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/6MUsV3IRlS4" frameborder="0" width="635" height="357"></iframe></p>
<p>L’éditeur du blogue <a href="http://10kilos.us" target="_blank">10kilos.us</a> spécialisé dans la culture hip-hop, Laurent K.&nbsp;Blais, remarque que la scène est beaucoup plus mûre qu’auparavant. &laquo;&nbsp;L’authenticité passe par beaucoup d’autres choses que la criminalité et la misère. Peu importe le parcours, il y a une voie valide. Si tu parles de Boucherville ou de Brossard et que tu racontes des histoires intéressantes, c’est très bien aussi. Il y a de la place plus que jamais pour ça, dans le respect.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Même s’il vit à Montréal depuis une douzaine d’années, Jeanbart, du groupe <a href="http://www.omnikrom.net/" target="_blank">Omnikrom,</a> confirme que la vie de banlieue a un effet sur le son et l’univers de son groupe. &laquo;&nbsp;On ne voulait pas représenter le ghetto. On a seulement intégré les éléments du rap qui nous intéressaient, dit le rappeur originaire de Valleyfield. Présentement, il y a plein de gars qui font du rap à Laval ou sur la Rive-Sud. Il commence à y avoir un sentiment d’appartenance parce qu’ils sont plus nombreux qu’auparavant.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Ghettoïser la banlieue</strong></p>
<p>Ailleurs, le rap de banlieue ne date pourtant pas d’hier. Aux États-Unis comme en France, le style musical s’est forgé dans les couronnes multiethniques des grandes villes, où l’on trouve des logements sociaux. &laquo;&nbsp;Les rappeurs français font leurs classes dans les banlieues, affirme Jérôme Rocipon de <a href="http://www.bandeapart.fm/#/" target="_blank">Bande à part</a>. C’est comme un pèlerinage de jeunesse. Ensuite, ces artistes déménagent, mais ils restent attachés à cette communauté, c’est ce qui leur donne de la crédibilité.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Au Québec, cette mentalité de rue dans le hip-hop est peu présente, surtout en banlieue. Quelques artistes l’ont incarnée dans les années 1990, dont <a href="http://www.myspace.com/sp13deep" target="_blank">Sans Pression</a>, avec son album <em>514-50 dans mon réseau</em>. &laquo;&nbsp;J’ai déménagé à Saint-Bruno à 14&nbsp;ans, mais j’étais encore attaché à Montréal. Il y avait beaucoup de rivalité avec la Rive-Sud à l’époque. C’est pour ça que j’ai décidé de représenter les deux indicatifs régionaux, pour ne pas prendre position.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Gabriel Gaudette affirme qu’à cette époque les rappeurs évoquaient la banlieue comme un ghetto. &laquo;&nbsp;Dans la pièce <em>Dans nos rues</em>, Yvon Krevé de Longueuil parlait des prostitués qui traînent sur le boulevard Chambly. En France, la banlieue est associée à ça.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Rive-Sud, la terre du crime, Rive-Nord, la maison de la fraude.&nbsp;&raquo; Plus récemment, le<a href="http://www.roiheenok.com/" target="_blank"> Roi Heenok</a> a intégré le thème de la banlieue dans le champ lexical de ses chansons, avec une touche très <em>gangster</em>. &laquo;&nbsp;Une partie de son charme est de jouer sur le deuxième degré, affirme Laurent K.&nbsp;Blais. On ne sait pas s&rsquo;il relève de la fiction ou de la réalité. La Rive-Sud, c&rsquo;est son univers, même s&rsquo;il n&rsquo;y habite plus. Pour lui, revendiquer cette appartenance, c’est du marketing.&nbsp;&raquo;</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/_UJQDPRwW2w?feature=player_detailpage" frameborder="0" width="635" height="357"></iframe></p>
<p><strong>Un marché </strong></p>
<p>Les premiers rappeurs sont maintenant quinquagénaires. Une troisième génération d’amateurs de rimes et de rythmes télécharge maintenant les <em>mixtapes </em>directement sur Internet. Plus besoin de se rendre au centre-ville pour se les procurer. &laquo;&nbsp;Les jeunes de partout écoutent du hip-hop, explique Gabriel Gaudette. Avec Internet, la scission entre la banlieue et la ville est dissoute.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le marché du disque québécois est petit. Difficile de ne pas traverser les ponts pour conquérir de nouveaux publics, estime Laurent K.&nbsp;Blais. &laquo;&nbsp;Tu ne peux pas vendre des disques et faire carrière en restant au centre-ville. La force de Sans Pression a été de fédérer le 514 et le 450. Le métro Longueuil, les coins chauds de Laval, il parlait à tout le monde.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Plusieurs membres du collectif hip-hop <a href="http://alaiz.bandcamp.com/" target="_blank">Alaiz</a> vivent à Laval et revendiquent leur appartenance à la Rive-Nord avec le cri de ralliement&nbsp;: &laquo;&nbsp;Laval ou rien.&nbsp;&raquo; Le DJ High Klassified de Vimont et Fabreville estime que le contexte banlieusard est idéal pour la création. &laquo;&nbsp;Je n’ai pas de permis, pas de voiture. Je reste chez moi pour travailler. On est moins distraits, et le réseautage se fait par Internet.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Koriass remarque que la banlieue le soutient inconditionnellement dans son travail. Même si ce n’est pas une stratégie de marketing, elle est toujours au rendez-vous. &laquo;&nbsp;Les gens se reconnaissent dans ce que je fais. Ça élargit ma base&#8230; et de toute façon, je ne veux pas nier d’où je viens.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un premier restaurant pour maîtres et chiens à Brossard</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/15/restaurant-maitre-et-chien/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/15/restaurant-maitre-et-chien/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 May 2013 21:08:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ryan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Brossard]]></category>
		<category><![CDATA[Longueuil]]></category>

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		<description><![CDATA[Un entrepreneur a ouvert sur le boulevard Taschereau, à Brossard, un commerce où on peut manger avec son chien sur les genoux, le faire toiletter sans rendez-vous et le laisser s'amuser dans un parc intérieur supervisé par un éducateur canin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--media--><iframe src="http://player.vimeo.com/video/66172637" frameborder="0" width="635" height="357"></iframe><!--media--></p>
<p>Depuis le 25 avril 2013, un restaurant pour chiens et maîtres a pignon sur rue boulevard Taschereau, à deux pas du terminus Panama, à Brossard. En quelques semaines seulement, le Hot Dog Café compte déjà sur une clientèle d&rsquo;habitués en mal d&rsquo;espaces où passer du bon temps avec leurs chiens.</p>
<p>Le concept est novateur : ce restaurant est un endroit où l&rsquo;on peut manger avec son chien sur les genoux, le faire toiletter sans rendez-vous et le laisser s&rsquo;amuser dans un parc intérieur supervisé par un éducateur canin.</p>
<p><strong>Un restaurant pour chiens et maîtres : est-ce légal?</strong></p>
<p>Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation peut délivrer un permis pour un restaurant où sont admis les chiens si l’exploitant se conforme aux exigences suivantes :</p>
<ul>
<li>En aucun temps, les animaux ne doivent avoir accès à l’aire de préparation d’aliments.</li>
<li>La séparation entre l’aire de préparation et de service doit être complète, avec des murs du plancher au plafond et une ou plusieurs portes d’accès. Toute installation où les animaux pourraient se rendre sur le lieu de préparation des aliments n’est pas acceptable.</li>
<li>La vaisselle pour le service aux humains et celle pour les animaux doivent être identifiées, lavées et entreposées dans des endroits différents et identifiés.</li>
</ul>
<blockquote><p><strong>Où promener son chien dans l&rsquo;agglomération de Longueuil?</strong></p>
<p>Il est généralement possible de promener son chien dans les rues et les parcs municipaux, à quelques conditions :</p>
<ul>
<li>Maintenir le chien en laisse en tout temps</li>
<li>Ramasser ses besoins</li>
<li>Le munir d&rsquo;une médaille</li>
</ul>
<p>À Longueuil, les chiens sont interdits dans les aires et les modules de jeux, sur les pistes cyclables, les terrains sportifs, les patinoires, les pentes à glisser, à l&rsquo;intérieur des limites d&rsquo;un équipement récréatif et dans le parc Michel-Chartrand. Ils sont également interdits dans les aires de conservation du parc de la Cité et du boisé Du Tremblay ailleurs que dans les sentiers qui y sont aménagés.</p></blockquote>
<p><strong>Carte des parcs canins de l&rsquo;agglomération de Longueuil</strong></p>
<p><iframe src="https://maps.google.ca/maps/ms?msa=0&amp;msid=205884008787151643925.0004dcc304fc92c60c5e2&amp;hl=fr&amp;ie=UTF8&amp;t=m&amp;ll=45.541465,-73.405838&amp;spn=0.189963,0.43602&amp;z=11&amp;output=embed" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="635" height="395"></iframe></p>
<p><strong>Vos chiens sont-ils les bienvenus dans les parcs et espaces verts de votre ville?</strong> Nous vous avons posé la question sur <a href="https://www.facebook.com/RadioCanada.RiveSud" target="_blank">Facebook</a>.</p>
<ul>
<li><strong>Marc Peloquin</strong><em> &#8211; À <strong>Saint-Bruno</strong>, les rats sont mieux traités, certaines allées piétonnières interdisent carrément les chiens. La Ville n&rsquo;a pas relevé le défi de bien gérer des dossiers simples. Mais non, deux ou trois connards pas de laisse, et la Ville ferme tout.</em></li>
<li><strong>François Michaud-Herbst</strong><em> &#8211; Oui, à <strong>Longueuil,</strong> les chiens sont les bienvenus depuis l’administration St-Hilaire, sauf dans le parc régional à cause des chevreuils. Cela fait un gros changement avec l&rsquo;administration Gladu, qui interdisait les chiens partout comme ses prédécesseurs. J&rsquo;ai des chiens depuis 34 ans et les ai toujours promenés tous les jours sans problème.<br />
</em></li>
<li><strong>Jean Lecompte</strong><em> &#8211; À <strong>Longueuil</strong>, nos chiens ne sont pas les bienvenus dans le plus grand parc de la ville. Les raisons sont nébuleuses et il est impossible d&rsquo;en connaître les vraies. Le prétexte des chevreuils ne tient pas, car ils sortent du parc sans crainte pour venir brouter nos parterres à l&rsquo;année. De plus, un responsable du parc m&rsquo;a déjà dit que la Ville pensait à se débarrasser des chevreuils, car ils sont nuisibles à une grande quantité de plantes dans le parc régional. (Cela pourrait faire aussi un sujet de reportage de votre part.)</em></li>
<li><strong>Emily Koehler-Lemaire</strong><em> &#8211; Je suis une résidente de <strong>Longueuil</strong> et je trouve ça très dommage que les chiens ne soient pas permis sur la piste cyclable. Où pouvons-nous promener nos chiens? Sur de l&rsquo;asphalte seulement? Pas toujours commode de faire le voyage au parc à chiens.</em></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Unis pour protéger les collines montérégiennes</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/14/comite-monteregiennes/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/14/comite-monteregiennes/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 15:15:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ryan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Milieux naturels]]></category>
		<category><![CDATA[Mont-Saint-Hilaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Un comité interrégional voué à la protection et au développement durable des neuf collines montérégiennes sera mis sur pied prochainement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un comité interrégional voué à la protection des neuf collines montérégiennes sera mis sur pied prochainement. Cette annonce a été faite à l’occasion du dévoilement d’un imposant document sur l’état des collines : <a href="http://www.monteregie-est.org/cre_monteregie_fichiers/file/document_synthese_monteregiennes_final_web.pdf" target="_blank"><em>Diagnostic et identification des enjeux relatifs à la protection et la mise en valeur des collines montérégiennes</em></a>.</p>
<p>Le nouveau comité de concertation sera formé d’élus de la région métropolitaine et de membres d’organisations environnementales. Sa mission : développer d’ici 2014 une stratégie globale de mise en œuvre d’actions concrètes de protection et de développement durable des Montérégiennes.</p>
<blockquote><p><strong>Les neuf collines montérégiennes</strong></p>
<ul>
<li>Mont Royal</li>
<li>Mont Saint-Bruno</li>
<li>Mont Saint-Hilaire</li>
<li>Mont Rougemont</li>
<li>Mont Yamaska</li>
<li>Mont Saint-Grégoire</li>
<li>Mont Brome</li>
<li>Mont Shefford</li>
<li>Mont Mégantic</li>
</ul>
</blockquote>
<p>Les Montérégiennes sont situées dans la partie la plus densément peuplée du Québec. Le développement urbain et l’agriculture pratiquée sur les flancs des collines exercent une pression importante sur leur environnement immédiat et périphérique. Élus régionaux et membres des organismes environnementaux partagent un seul et même constat : il faut travailler tous ensemble pour protéger les Montérégiennes contre le développement effréné et incontrôlé.</p>
<blockquote><p><strong>Ce qu’ils ont dit…</strong></p>
<p><strong>Pierre Duchesne, </strong><strong>député de Borduas et ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie</strong></p>
<p><em>Je pense que les Montérégiennes sont une forte illustration de l’identité régionale. Ces montagnes nous appellent à la fierté, ce sont des poumons verts et un rappel que la présence de l’environnement et des forêts est essentielle à notre qualité de vie. Moi je trouve qu’on est en train de paver un chemin pour les protéger et c’est très bien parce que, éventuellement, ces montagnes qu’on protège vont devenir des sentinelles pour nous protéger contre nous-mêmes. […] Pour notre gouvernement, il est primordial d’encourager la recherche et les actions en environnement.</em></p>
<p><strong>Michel Gilbert, maire de Mont-Saint-Hilaire et membre du comité exécutif de la Communauté métropolitaine de Montréal</strong></p>
<p><em>La présence humaine nuit beaucoup à la faune et la flore. C’est la perte de la biodiversité qui menace le plus les Montérégiennes. Nous les humains, avec la culture des années 1950 et 1960, on a occupé l’espace et coupé des arbres et on a construit des maisons. Aujourd’hui, on ne peut plus faire ça. Nous devons nous intégrer dans un écosystème, ce qui veut dire de faire des compromis. <em>[…]</em> On fait déjà des efforts, mais on doit en faire plus pour laisser des bonnes réalisations aux générations futures. Si on prend le mont Saint-Hilaire en exemple, on a agrandi le périmètre de conservation autour de la montagne : on est rendus à 75 hectares d’acquisition. Grâce à une collaboration avec des organismes de protection de l’environnement, on peut réaliser des choses à coût moindre que si la municipalité était seule à agir.</em></p>
<p><strong>Gilles Plante, maire de McMasterville et préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu</strong></p>
<p><em>Ce sont des joyaux naturels qu’il faut conserver à tout prix, surtout les boisés situés à flanc de montagne. Il est important de sensibiliser les populations de la région aux effets de la pression humaine sur ces environnements fragiles. La seule façon d’y arriver, c’est de s’unir pour discuter de l’avenir des Montérégiennes. Ce comité constitue une première, un rassemblement des forces qui ne peut qu’être salutaire.</em></p>
<p><strong>Michel Picotte, président de la Conférence régionale des élus de la Montérégie Est</strong></p>
<p><em>Les Montérégiennes constituent un patrimoine collectif naturel et culturel pour tous les Québécois. <em>[…] </em>Leur protection et leur mise en valeur doivent devenir centrales parmi les orientations et objectifs des instances institutionnelles et gouvernementales.</em></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quand les municipalités innovent</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/10/innovations-municipalites-ovation/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 20:50:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Maheu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie municipale]]></category>
		<category><![CDATA[Chambly]]></category>
		<category><![CDATA[La Prairie]]></category>

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		<description><![CDATA[L'Union des municipalités du Québec a récompensé des initiatives municipales innovantes, vendredi soir, dans le cadre de ses assises annuelles. Deux des projets gagnants proviennent de la Rive-Sud.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des navettes gratuites pour se déplacer sur le territoire, une bibliothèque libre-service dans un dépanneur, un registre local des personnes atteintes d’Alzheimer : l&rsquo;Union des municipalités du Québec a récompensé des initiatives municipales innovantes, vendredi soir, lors de ses assises annuelles. Deux des projets gagnants proviennent de la Rive-Sud.</p>
<p><strong>Transport collectif gratuit</strong></p>
<p>Chambly s&rsquo;est démarquée dans la catégorie transport. Depuis l’automne, la Ville a implanté un système de navettes locales gratuites, qui passent aux 15 minutes en période de pointe et toutes les heures durant le reste de la journée. Une première au Québec.</p>
<p>Ella a aussi ajouté des arrêts d&rsquo;autobus : 80 % de la population est située à moins de 250 m de l’un d&rsquo;entre eux.</p>
<p>Tous les circuits locaux, assurés par des minibus, convergent vers un stationnement incitatif, d’où partent des autobus express vers Montréal, Longueuil et Saint-Jean-sur-Richelieu.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On voulait vraiment inciter les gens à délaisser leur voiture&nbsp;&raquo;, dit le conseiller Serge Gélinas, aussi président du CIT Blus. &laquo;&nbsp;Le réseau de transport datait de 1984, et il n’y avait jamais eu de modifications majeures depuis ce temps. On avait 32 circuits qui répondaient à un seul besoin. Tu travailles à Montréal, ça marche. Tu veux revenir parce que ton enfant est malade ou tu veux sortir le soir, oublie ça! Il fallait tout revoir.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Et c&rsquo;est ce que le CIT a fait. Et Chambly a augmenté son achalandage de plus de 5 %. Et tout ça, à coût nul, selon Serge Gélinas. Comment? Notamment en utilisant des minibus, beaucoup moins coûteux, pour assurer les circuits locaux.</p>
<p>Chambly a aussi sécurisé ses corridors scolaires pour inciter les enfants à marcher jusqu&rsquo;à l&rsquo;école plutôt que d&rsquo;y être conduits par leurs parents. Les pistes cyclables ont également été réaménagées.</p>
<p><strong>De la lavande pour charmer les citoyens</strong></p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 320px"><img src="http://img.src.ca/2013/05/10/310x174/130510_ml3zk_rivs-lavande-la-prairie_sn310.jpg" alt="Sacs de lavande bleue, l'emblème floral" width="310" height="174" /><p class="wp-caption-text">Sacs de lavande bleue, l&rsquo;emblème floral de La Prairie</p></div>
<p>Depuis 2009, la lavande bleue est l’emblème floral de La Prairie, et son équipe des communications a tout fait pour la faire connaître. La Ville a été honorée pour cette initiative dans la catégorie approche citoyenne.</p>
<p>La lavande bleue est partout. Elle se retrouve emballée dans des bouquets de soie dans les bâtiments municipaux. Elle est imprimée sur les bulletins municipaux. Elle est offerte en gelée lors des conférences de presse. On la donne en cadeau brodée sur une débarbouillette aux nouveau-nés et, séchée, aux familles des résidents décédés. Elle fleurit un peu partout sur les terrains l&rsquo;été.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les gens sont fiers de leur emblème floral. Ça crée un sentiment d’appartenance&nbsp;&raquo;, dit la directrice des communications, Francine Lachanche.</p>
<p><strong>Une motomarine pour sauver des vies</strong></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 320px"><img src="http://img.src.ca/2013/05/10/310x174/130510_zn8h4_rivs-chambly-motomarine_sn310.jpg" alt="Stéphane Dumberry, directeur du service d'incendie de Chambly, et une maquette de la motomarine. " width="310" height="174" /><p class="wp-caption-text">Stéphane Dumberry, directeur du service d&rsquo;incendie de Chambly, et une maquette de la motomarine.</p></div>
<p>Un autre projet de la Rive-Sud était en nomination dans la catégorie sécurité publique : une motomarine développée par le Service d&rsquo;incendie de Chambly pour les sauvetages en eau vive. Mais c&rsquo;est Thetford Mines, avec son registre local des personnes présentant des troubles cognitifs, qui l&rsquo;a emporté.</p>
<p>La motomarine a été conçue en partenariat avec la firme BPR et le Centre de technologies avancées de l’Université de Sherbrooke. &laquo;&nbsp;L’idée a surgi lors des crues printanières de 2011 », raconte le directeur du Service d’incendie, Stéphane Dumberry. &laquo;&nbsp;On a un problème pour intervenir dans les rapides de la rivière Richelieu et avec les embâcles lorsque la rivière L’Acadie sort de son lit.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Jusqu&rsquo;alors, l&rsquo;unique façon de procéder en cas de sauvetage en eau vive était d&rsquo;utiliser un bateau gonflable et de ramer. &laquo;&nbsp;Ce qui est inefficace et lent&nbsp;&raquo;, dit M. Dumberry. Il a alors approché BPR, qui y a vu une occasion d&rsquo;affaires.</p>
<p>La coque de la motomarine a été conçue pour résister à des chocs à haute vitesse. Des ballons gonflables ont été installés sur les côtés pour stabiliser l&rsquo;embarcation. La turbine a également été modifiée pour éviter qu’elle ne soit obstruée par les débris avec le courant.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Pour nous, c’était une façon de sauver des vies&nbsp;&raquo;, dit M. Dumberry. Depuis son embauche comme directeur du Service d&rsquo;incendie de Chambly en 2007, six personnes sont mortes noyées dans les cours d’eau de la ville.</p>
<p>Il est convaincu que d&rsquo;autres municipalités voudront profiter de cette innovation. BPR, de son côté, est prête à la mettre sur le marché en un an si la demande est là.</p>
<p>La motomarine sera officiellement mise à l&rsquo;eau la semaine prochaine.</p>
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		<item>
		<title>Brossard, championne de la diversité au Québec</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/08/brossard-longueuil-immigration/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/08/brossard-longueuil-immigration/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 May 2013 20:01:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Maheu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communautés culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Brossard]]></category>
		<category><![CDATA[Longueuil]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus du tiers des résidents de Brossard sont issus de minorités visibles, selon l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011, publiée mercredi par Statistique Canada.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plus du tiers des résidents de Brossard (38 %) sont issus de minorités visibles, selon l&rsquo;<a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2013/05/08/002-immigration-statistique-canada-quebec-minorites-visibles.shtml" target="_blank">Enquête nationale auprès des ménages (ERM)</a> de 2011, publiée mercredi par Statistique Canada. Il s’agit de la plus forte proportion dans la province. À l’échelle du pays, elle arrive au 11e rang au Canada.</p>
<p>Sur le plan des minorités visibles à Brossard, la communauté chinoise (32 % de la population totale de la ville) est la plus importante, suivie de la communauté arabe (13 %).</p>
<p><a href="http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/brossard-chinatown"><img src="http://img.src.ca/2013/02/07/663x442/teaser_ca_675x75.jpg" alt="" /></a></p>
<p>Dans l&rsquo;agglomération de Longueuil, c&rsquo;est 17 % de la population qui s&rsquo;identifie à une minorité culturelle. De ces 17 %, les Noirs arrivent en tête (22 %), suivis des Chinois (20 %).</p>
<p><iframe style="border: none;" src="//infogr.am/Portrait-des-immigrants-de-lagglomration-de-Longueuil" frameborder="0" scrolling="no" width="550" height="1224"></iframe></p>
<div style="width: 550px; border-top: 1px solid #acacac; padding-top: 3px; font-family: Arial; font-size: 10px; text-align: center;"><a style="color: #acacac; text-decoration: none;" href="//infogr.am" target="_blank">Infographics</a></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>DIX30 : de royaume de la voiture à quartier piétonnier?</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/07/dix30-quartier-pietonnier/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/07/dix30-quartier-pietonnier/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 May 2013 14:43:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Maheu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aménagement urbain]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Brossard]]></category>

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		<description><![CDATA[Piétonniser davantage le DIX30, c'est le projet étonnant que partagent la Ville de Brossard et les promoteurs de l'endroit.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--media--><img class="alwaysThinglink" src="//cdn.thinglink.me/api/image/388039429266079745/1024/10/scaletowidth#tl-388039429266079745;626328886" alt="" width="635" /><script charset="utf-8" type="text/javascript" src="//cdn.thinglink.me/jse/embed.js"></script><!--media--></p>
<p>Piétonniser davantage le DIX30, c&rsquo;est le projet étonnant que partagent la Ville de Brossard et les promoteurs de l&rsquo;endroit. Dès l’achat du terrain il y a 10 ans, Jean-François Breton, cocréateur du DIX30, rêvait d&rsquo;y créer &laquo;&nbsp;un petit centre-ville&nbsp;&raquo;. Un quartier piétonnier où cohabiteraient commerces, restaurants, bars, services, bureaux et résidences, à l’image des centres commerciaux à ciel ouvert (<em>lifestyle centers</em>) des États-Unis et du Royaume-Uni. Mais à l&rsquo;époque, les détaillants canadiens étaient plutôt frileux.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dans un vrai <em>lifestyle center</em>, les stationnements sont en périphérie ou souterrains pour vraiment créer un espace piétonnier. On a dessiné le DIX30 comme ça, mais on n&rsquo;a pas été capables de le vendre. On a donc fait un hybride&nbsp;&raquo;, dit M. Breton, président de Carbonleo. Les promoteurs ont construit une rue piétonnière avec des stationnements sous-terrains et en surface, et une autre rangée de magasins, avec l’idée qu’ils pourraient densifier le site plus tard.</p>
<p>Sept ans après la première phase du projet, le promoteur vient d&rsquo;inaugurer un nouveau secteur à l&rsquo;image de ce qu&rsquo;il avait en tête au départ : l&rsquo;Espace chic. Avec 12 millions de visiteurs par année au DIX30, les commerçants ont été plus faciles qu&rsquo;avant à convaincre.</p>
<p>Dans ce secteur, il n&rsquo;y a presque aucun stationnement en surface. On en retrouve 2000 sous terre. Outre des boutiques, des restaurants et des bars, on y trouve des tours de bureaux (deux complètes et une à venir), une clinique de santé, un espace public et bientôt une <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/04/11/006-club-salle-spectacles.shtml" target="_blank">nouvelle salle de spectacle</a>.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On s’aperçoit qu’avec l’installation des bureaux et de la clinique, les gens viennent maintenant la semaine. Les restaurants sont plus occupés. On commence à vivre comme un vrai centre-ville, sept jours sur sept&nbsp;&raquo;, dit M. Breton.</p>
<p>Au terme du développement du DIX30, dans environ cinq ans, on prévoit que l’achalandage pourrait dépasser les 20 millions, l&rsquo;équivalent de l&rsquo;affluence touristique à Montréal au cours d&rsquo;une année.</p>
<p><strong>Démolir pour densifier</strong></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 320px"><img src="http://img.src.ca/2013/05/06/310x174/130506_r97wi_rivs-dix30-breton_sn310.jpg" alt="Jean-François Breton, président de Carbonleo, un des deux promoteurs du DIX30" width="310" height="174" /><p class="wp-caption-text">Jean-François Breton, président de Carbonleo, un des deux promoteurs du DIX30</p></div>
<p>Les promoteurs du DIX30, Carbonleo et Devimco, comptent maintenant densifier le secteur à partir de 2016. Ils souhaitent sacrifier certaines places de stationnement extérieur, démolir quelques bâtiments et potentiellement construire un nouveau stationnement intérieur. On souhaite notamment y ajouter deux ou trois tours de bureaux.</p>
<p>Jean-François Breton veut aussi réaménager l&rsquo;espace pour le rendre plus piétonnier. &laquo;&nbsp;Il faut ajouter des parcs, des trottoirs, connecter les pistes cyclables au DIX30, mettre ça un peu plus comme un centre-ville, avec un peu moins de voitures et un peu plus d’autres formes de transports.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>La Ville planifie un TOD</strong></p>
<p>Parallèlement à cela, l&rsquo;implantation d&rsquo;un système léger sur rail (SLR) sur le pont Champlain amène Brossard à vouloir densifier le secteur. Selon le plan d&rsquo;aménagement de la communauté métropolitaine de Montréal, une des gares intermodales serait construite dans les environs du DIX30.</p>
<p>La Ville planifie donc le développement du secteur selon le modèle TOD (<em>transit-oriented development</em>), qui favorise l&rsquo;usage du transport collectif, ici le SLR. On prévoit l&rsquo;ajout de milliers d&rsquo;unités résidentielles plus denses d&rsquo;ici une dizaine d&rsquo;années et la construction de commerces, de services et de bureaux. Surtout, on veut qu&rsquo;il soit facile d&rsquo;y circuler à pied ou en vélo, explique le directeur de l&rsquo;urbanisme, Mario Verville.</p>
<p>Brossard compte notamment aménager un viaduc entre les deux côtés de l&rsquo;autoroute 10 dans le prolongement du boulevard du Quartier, en faisant une grande place aux piétons et aux cyclistes.</p>
<blockquote><p><strong>La fin de l&rsquo;explosion du DIX30</strong></p>
<p>Selon Carbonleo, il ne reste plus que 500 000 pieds carrés à développer au DIX30, surtout dans le secteur du centre d&rsquo;entraînement du Canadien (phase 7). On doit y construire des magasins de meubles et de décoration à grande surface. La zone de développement de la phase 1, entre le cinéma et la salle de spectacle L&rsquo;Étoile, sera ensuite densifiée. Une fois complété, le DIX30 doit compter plus de 3 millions de pieds carrés de commerces, de restaurants, de bars, de salles de spectacle, de bureaux, d&rsquo;hôtels, de spas, etc.</p></blockquote>
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		<title>Un quartier défavorisé de Longueuil se prend en main</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/rive-sud/2013/05/01/longueuil-terrasse-mousseau/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 15:08:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ryan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Action communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[Aménagement urbain]]></category>
		<category><![CDATA[Communautés culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Économie sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Engagement citoyen]]></category>
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		<category><![CDATA[Longueuil]]></category>

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		<description><![CDATA[Le logement est le problème numéro un du quartier Sacré-Cœur de Longueuil. Des acteurs du milieu communautaire et du secteur privé ont décidé d'unir leurs forces pour y remédier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--media--><a class="iframe100" href="http://blogues.radio-canada.ca/wp-content/themes/rive-sud/ext/galerie_quartier_defavorise/"><img src="http://img.src.ca/2013/05/02/635x357/130502_ty1wv_teaser-quartier-defavorise_sn635.jpg" alt="" /></a><!--media--></p>
<p>En banlieue comme ailleurs, on trouve des quartiers qui ont la réputation difficile. C&rsquo;est le cas du quartier Sacré-Cœur de Longueuil. Mais grâce au lancement d&rsquo;un vaste projet d&rsquo;habitations communautaires, la situation du quartier est en train de s&rsquo;améliorer.</p>
<p>Un parc locatif en constante diminution, des loyers inabordables pour plusieurs et des logements dont l&rsquo;état se dégrade&#8230; Selon les intervenants communautaires et municipaux, le logement est le problème numéro un de Sacré-Cœur. Et ils ont décidé d&rsquo;unir leurs forces pour y remédier.</p>
<p>Grâce à l&rsquo;appui du secteur privé, un organisme communautaire a acheté un ensemble immobilier de 178 appartements, connu sous les noms de Terrasse Mousseau et des Jardins du parc.</p>
<p>Il y a quelques mois, certains logements de l&rsquo;immeuble étaient dans un état si piètre que la sécurité des familles était en jeu. Un constat qui a poussé le milieu communautaire à prendre les grands moyens, comme l&rsquo;explique Mary Claire MacLeod, présidente de l&rsquo;organisme Habitations communautaires de Longueuil.</p>
<p><iframe src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F90459950&amp;color=ff0000&amp;auto_play=false&amp;show_artwork=false" frameborder="no" scrolling="no" width="100%" height="166"></iframe></p>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;Terrasse Mousseau est le reflet du quartier Sacré-Cœur : on retrouve ici des familles, des personnes seules et des petits travailleurs et des communautés culturelles multiples.&nbsp;&raquo;</em><br />
- Édith Cyr, présidente, <em>Gérer son quartier</em></p></blockquote>
<p><strong>Terrasse Mousseau : quand le communautaire et le privé font bon ménage</strong></p>
<p>Un organisme communautaire n&rsquo;aurait jamais pu se porter acquéreur de Terrasse Mousseau sans l&rsquo;appui du secteur privé. &laquo;&nbsp;Ce projet-là était un incontournable et c&rsquo;est la grande motivation des divers acteurs impliqués qui nous a permis de convaincre le privé de se lancer à nos côtés&nbsp;&raquo;, affirme Édith Cyr, présidente de <em>Gérer son quartier</em>, l&rsquo;organisme qui est devenu propriétaire du complexe immobilier en octobre 2012 grâce à l&rsquo;appui financier du Fonds d’Investissement de Montréal (FIM).</p>
<p>Le FIM est un outil qui met à contribution les entreprises privées dans le financement de l&rsquo;habitation communautaire. Les investisseurs du FIM, notamment le Fonds immobilier de solidarité FTQ, la Fédération des caisses Desjardins du Québec et la Caisse d&rsquo;économie Desjardins des Travailleurs unis, ont investi 3,6 millions de dollars dans le projet d&rsquo;achat de Terrasse Mousseau.</p>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;C’est pour des projets comme Terrasse Mousseau que le FIM a été créé. Nous souhaitons redonner aux quartiers urbains en déclin une nouvelle vitalité sociale et économique. C’est désormais possible grâce au financement du FIM, mais aussi à l’action concertée et la vision commune de l’ensemble des acteurs locaux.&nbsp;&raquo;</em><br />
- Phyllis Lambert, architecte et présidente du Fonds d’Investissement de Montréal</p></blockquote>
<p>L&rsquo;un des effets notables de ce mariage entre intérêts privés et communautaires est d&rsquo;assurer la pérennité du projet et de créer un effet d&rsquo;entraînement dans tout dans le quartier, comme l&rsquo;indique Édith Cyr.</p>
<p><iframe src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F90460052&amp;color=ff0000&amp;auto_play=false&amp;show_artwork=false" frameborder="no" scrolling="no" width="100%" height="166"></iframe></p>
<p><strong>Des résidents invités à participer à leur prise en charge<br />
</strong></p>
<p>Maintenir en place les 178 ménages résidents de Terrasse Mousseau : c&rsquo;est l&rsquo;objectif numéro un des divers intervenants impliqués dans la mise en œuvre du projet. &laquo;&nbsp;On doit le faire avec eux et pour eux. On consulte les locataires pour toute action que l&rsquo;on pose et on leur offre toute l&rsquo;aide dont ils ont besoin pour améliorer leurs conditions de vie&nbsp;&raquo;, indique Mme Cyr.</p>
<blockquote><p><em>Des actions </em><em>déjà entreprises</em><em> auprès des résidents<br />
</em></p>
<ul>
<li>une opération porte à porte réalisée dans toutes les unités pour connaître les besoins des résidents, notamment les besoins urgents en matière de rénovation</li>
<li>la réalisation de travaux d&rsquo;urgence, entres autres, pour éliminer les infiltrations d&rsquo;eau par le toit et les fenêtres</li>
<li>la nomination de résidents sur le conseil d&rsquo;administration du projet</li>
<li>l&rsquo;ouverture d&rsquo;un local communautaire dans un logement du complexe où les résidents peuvent se réunir et rencontrer des intervenants de première ligne</li>
</ul>
</blockquote>
<p><span style="color: #000000;"><em>Gérer son quartier </em>et d&rsquo;autres organismes communautaires du quartier impliqués dans le projet espèrent réaliser des travaux majeurs de rénovation dès l&rsquo;automne 2014. Or on attend toujours le feu vert du Programme <em>AccèsLogis</em> Québec, sur lequel on compte pour de l&rsquo;aide financière. Pour mener à bien les travaux, des familles devront être déménagées pour une durée d’un an environ. &laquo;&nbsp;J&rsquo;aime mieux me faire déplacer pour une année et avoir un beau logement rénové que de continuer à vivre ici dans cet état-là&laquo;&nbsp;, affirme une résidente qui a préféré ne pas révéler son identité.</span></p>
<p><strong>Aperçu du quartier Sacré-Cœur<br />
</strong></p>
<ul>
<li>20 325 habitants</li>
<li>Le plus grand quartier de l&rsquo;arrondissement de Vieux-Longueuil</li>
<li>Taux de monoparentalité : une famille sur quatre</li>
<li>Taux de chômage : 10 %</li>
<li>Augmentation de 325 % de nouveaux arrivants entre 2001 et 2006</li>
<li>La plus haute densité de familles avec de jeunes enfants de l&rsquo;arrondissement du Vieux-Longueuil</li>
</ul>
<p><em>Source : TVQ Sacré-Cœur</em></p>
<p><img src="http://img.src.ca/2013/05/03/635x357/130503_iy1cy_rivs-quartier-sacre-coeur_sn635.jpg" alt="Quartier Sacre-Coeur" /><br />
<span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; color: #868686; font-size: 10px; line-height: 12px;">Quartier Sacre-Coeur</span></p>
<p><em> Photos : Marie-Ève Maheu</em></p>
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