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Ce n’est qu’un au revoir….

Vendredi 17 mai 2013 à 15 h 51 | | Pour me joindre

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Stanley Péan

Quelle année ce fut pour moi, comme parrain des Révélations Radio-Canada en jazz! Non seulement j’ai pu présider fièrement (et deux fois plutôt qu’une) à la célébration du premier quinquennat de cette initiative en compagnie des cinq artistes primés depuis 2008, mais j’ai eu l’infini bonheur de côtoyer, sur scène, en ondes et dans la vie, ce diable de trompettiste et compositeur qu’est Jacques Kuba Séguin.

 

 

Au fil des 12 derniers mois, notre complicité sans cesse grandissante nous a permis de mettre en branle certains projets qui nous tenaient à cœur, et même d’en concrétiser, par exemple cette tournée de deux semaines en Pologne qui fut l’occasion pour Kuba et moi d’approfondir notre connaissance du jazz polonais et de faire partager nos émois aux auditeurs de Quand le jazz est là. Et puis, tenez-vous-le pour dit : notre chanson March in Warsaw, fruit de l’expédition polonaise, n’est que le premier jalon d’une collaboration appelée à se poursuivre. Ne serait-ce que pour la fraternité qui nous unira désormais à la vie et à la mort, je suis ravi d’avoir parrainé Jacques Kuba Séguin.

 

Rebecca Makonnen

 

Deux parcours sans faille, deux fusées : Lisa LeBlanc et Karim Ouellet ont été chanceux, mais ils ont surtout travaillé fort. L’été dernier, j’interviewais mon Acadienne préférée avant son spectacle de la Saint-Jean dans le quartier Villeray. Déjà, elle était prudente, voire méfiante, devant les exigences du métier et le prix à payer lorsqu’on ne peut plus se réfugier dans l’anonymat. Elle en a pris conscience au bon moment. Même chose pour Karim, un as des réseaux sociaux et l’image de marque faite maison (le renard lui appartient désormais, c’est sa signature) qui a accueilli les triomphes et les succès avec calme et sagesse, un peu comme s’il se protégeait. Je leur souhaite de rester lucides, ludiques et, surtout, de passer de belles vacances.

 

 

 

Françoise Davoine

Déjà terminée, l’année Révélation de Philippe Sly… incroyable! J’avoue que le début de notre collaboration « marraine-filleul » a été plus que fulgurant avec sa victoire au CMIM 2012! Récitals en Europe, stage d’opéra à Salzbourg, tournée dans les provinces atlantiques, concerts à Montréal, résidence à l’Opéra de San Francisco, quelle belle année il a connue! Il a souvent fallu l’attraper au vol, mais je ne m’en plains pas, puisque c’est la rançon de la gloire! J’étais trop heureuse de voir tout ce que la vie lui apporte de beau. Au fil des mois, j’ai découvert que Philippe a le don le plus précieux qui soit, hormis sa voix d’or et son charme : celui de la sincérité, de la gentillesse et du souci des autres! Je le sais, parce que vous avez été touchés par sa générosité chaque fois qu’il est passé en studio!

Je sais qu’une grande carrière l’attend, et je lui souhaite surtout une vie personnelle riche et lumineuse, et je veux qu’il sache que… marraine un jour, marraine toujours!

 

 Philippe Fehmiu

Je regardais Rômmel évoluer depuis déjà quelque temps. Sans jeu de mots, cette année, il s’est révélé à nous. Je l’ai vu prendre de l’assurance, de la maturité artistique, en plus de m’épater par son talent de guitariste. Je me suis alors dit, ça y est, un artiste est né! Il sera parmi les grands et pour longtemps. Nous avons réussi à réaliser un de ses rêves : jouer sur la même scène que Gilberto Gilbert. Je lui souhaite de réaliser tous ses rêves et de mener une belle et longue carrière entre sa terre natale, le Brésil, et ici.

 

 

Enfin, lors de notre première rencontre, j’écrivais dans ce blogue, « Rômmel, tu es beau à voir grandir ! ». Aujourd’hui, nos chemins s’éloignent, mais pour si peu, et je le répète encore : « Rômmel, tu es beau à voir grandir !

Par Stanley Péan

Le dimanche 24 mars dernier, au lendemain d’un concert électrisant au club Pod Filarami et au terme d’une nuit beaucoup trop courte, Jacques Kuba Séguin (Révélation Radio-Canada jazz 2012-2013) et moi quittions à l’aube notre hôtel vers la gare ferroviaire de Gorzów. Inutile de vous dire que nous somnolions un peu durant les six heures requises pour arriver dans la capitale polonaise. À Varsovie, nous attendait notre guide et interprète pour la journée, Agnieszka Kuś, qui allait sans le savoir nous inspirer une chanson.

La grisaille à Varsovie

Récemment revenue d’un séjour dans le sud de l’Inde, la jeune femme n’en finissait plus de s’excuser de la grisaille et de la froidure qui régnait dans Varsovie, dont les printemps sont d’ordinaire tellement plus cléments selon elle. Et pendant que nous flânions dans les jardins de Stanislas II, roi de Pologne, que nous déambulions dans les rues où Chopin avait vécu son enfance, que nous déambulions dans les rues de la vieille ville, entièrement reconstruite dans les années 50 après avoir été dynamitée par les nazis, que nous roulions dans le Praga, dont Polanski avait fait le décor de son film Le pianiste, Jacques et moi en avons eu l’idée.

Elles sont fort nombreuses, dans le répertoire standard du jazz, les chansons qui évoquent des villes : April in Paris, Autumn in New York, I left my heart in San Francisco, Do you know what it means to miss New Orleans… Pourquoi ne pas profiter de notre séjour ici pour créer une chanson qui serait comme un instantané de Varsovie? Ce qui n’était qu’une blague au début s’est vite imposé comme un défi, un exercice de style stimulant. Tant le texte que la musique de la chanson, avons-nous convenu, devraient se conformer à la structure traditionnelle des standards du jazz. Inspiré par l’hiver et la distance qui me séparait de celle que j’aime, j’ai pondu dès le lendemain le premier jet des paroles en anglais, que Jacques s’est empressé de coucher sur une musique tout imprégnée du spleen et des spectres qui hantent les rues de Varsovie.

Journée de neige à Varsovie

Ainsi naquit March in Warsaw, enregistrée cette semaine par Kuba aux claviers et à la trompette, en compagnie du chanteur Elie Haroun, du contrebassiste Olivier Hébert et du batteur Kevin Warren. Cette chanson, c’est notre cadeau aux auditeurs et auditrices de Quand le jazz est là, qui restera accessible pour écoute en ligne sur la plateforme Espace.mu. C’est aussi le témoignage d’une amitié renforcée au fil de ces derniers mois, où Jacques Kuba Séguin a été pour moi une révélation à plus d’un titre.

Écoutez March in Warsaw:

Par Stanley Péan

À compter de ce lundi et jusqu’à jeudi, Quand le jazz est là vous parviendra du studio chicoutimien d’Espace musique, puisque je séjournerai dans la région où j’ai grandi à l’occasion de la tenue du Festival jazz et blues de Saguenay.

Par le plus étrange des concours de circonstances, je n’ai jamais pris part à cette manifestation pourtant bien établie. Je n’oserais dire si cette 18e édition du Festival jazz et blues de Saguenay correspond à la maturité de l’événement annuel, mais je constate que la programmation des 10 prochains jours est riche et diversifiée. Le Festival promet d’en mettre plein les oreilles au mélomane du Royaume. Et il va sans dire que je profiterai de ma présence là-bas pour vous en faire entendre en ondes l’écho le plus fidèle possible.

Et puis, je ne vous cacherai pas non plus le plaisir qui m’habite à l’idée de présenter au public saguenéen les cinq artistes qui ont fièrement porté le titre de Révélation Radio-Canada Jazz depuis 2008, étant donné la généreuse invitation de la direction du Festival à reprendre sur la scène Bell de l’Hôtel Chicoutimi, ce mardi 16 avril, à 20 h leur conventum extraordinaire créé l’automne dernier. Réunis à nouveau, mon compagnon de virée polonaise le trompettiste Jacques Kuba Séguin, le saxophoniste Samuel Blais, la contrebassiste Brandi Disterheft et les pianistes Rafael Zaldivar et Chantale Gagné auront de nouveau l’occasion de donner une démonstration concrète de leurs talents.

Les auditeurs de l’extérieur de la région du Saguenay qui ne pourront forcément pas assister au concert des Révélations Radio-Canada Jazz se consoleront peut-être à l’idée de réentendre la version montréalaise de ce happening musical, captée à L’Astral en octobre dernier par les micros d’Espace musique.

Pour écouter le concert, cliquez ici:

Réalisation: Guylaine Picard / Prise de son:Pierre Plante assisté de Dominique Beaudoin
4 octobre 2012, Astral

Les ateliers de M. Kuba Séguin

Mercredi 3 avril 2013 à 12 h 23 | | Pour me joindre

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Le groupe de Jacques Kuba Séguin, ODD LOT, a la chance de faire une tournée de concerts en Pologne ce printemps. Cette joyeuse aventure, qui a commencé à la mi-mars (et qui se terminera à la mi-avril), l’a entre autres mené à Zielona Góra, la ville où il a enseigné, durant deux jours, le jazz à une relève brillante et avide de nouvelles connaissances. Explications.

En 2010, lors de sa première tournée en Pologne, ODD LOT avait rencontré un très jeune public au centre culturel de la ville de Nowa Só. Curieux, celui -ci était venu le rencontrer après le concert… et la soirée s’est terminée en jam!

Il faut savoir que l’accès à des formations musicales spécialisées est limité là-bas. D’ailleurs, les jeunes que Kuba Séguin a rencontrés sont des autodidactes qui, pour la plupart, ont appris à jouer du jazz à l’aide de vidéos trouvées sur YouTube!

Cet engouement débordant pour le jazz a convaincu notre Révélation de se convertir à l’enseignement. Les jazzmen et jazzwomen en devenir ont donc suivi, pendant deux jours, des cours de composition et d’improvisation en plus d’apprendre quelques techniques d’interprétation avec les membres d’ODD LOT (Jonathan Cayer au piano, Eric Hove au saxophone et Frédéric Grenier à la contrebasse).

La journée s’est terminée avec un concert du groupe… et Stanley Péan a chanté!

L’album photo :

Stanley qui, justement, suivait son protégé en Pologne pour nous parler de sa tournée, mais aussi pour partager quelques aspects méconnus de l’histoire du jazz polonais. Écoutez l’émission spéciale de Quand le jazz est là : Carte postale de Pologne.

 

 

Bons baisers de Pologne

Vendredi 22 mars 2013 à 14 h 48 | | Pour me joindre

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Par Stanley Péan

Belle coïncidence : à la une du Magazine Air France, on annonçait un reportage sur la capitale polonaise : « Dix raisons d’aller à Varsovie ». Dix? Je n’en avais qu’une à l’origine, et une bonne : cette expédition dont le trompettiste Jacques Kuba Séguin et moi parlions l’an dernier comme d’un rêve fou. Maintenant que je suis en Pologne pour suivre à la trace la tournée de notre Révélation Radio-Canada jazz 2012-2013 au pays de ses ancêtres, j’en ai perdu le compte.

Jacques Kuba Séguin en Pologne

Jacques Kuba Séguin

Quoique fier de son patronyme québécois, Jacques Kuba Séguin est polonais par sa mère et profondément attaché à ses racines. Cela s’entend parfaitement dans sa musique, qui puise volontiers des thématiques, des motifs, des couleurs dans la musique traditionnelle de la patrie de Chopin. Cela s’entend aussi dans ce lyrisme poignant qui le rapproche des grands musiciens de jazz polonais dans le sillage de qui il s’inscrit. On pense spontanément au septuagénaire Tomasz Stanko, qui vient d’ailleurs tout juste de lancer un nouvel album à la tête d’un quartet new-yorkais (Wislawa, ECM, dédié à la mémoire de la poète Wislawa Szymborska, Nobel de littérature, décédée l’an dernier).

Certes, il n’est pas aisé d’échapper à l’influence de Stanko, dont l’ombre plane sur l’ensemble du jazz polonais, surtout quand on joue de la trompette, mais au fil de ses trois albums en leader, Séguin a su imposer sa propre voix bien distincte. Rentré lundi au pays de ses ancêtres, mon « protégé » n’en est pas à sa première série de concerts en Pologne – il y avait tourné en leader il y a quelques années et s’était également joint au groupe de son contemporain le violoniste Adam Baldych en 2011. C’est d’ailleurs de cette collaboration qu’est né le fameux Litania Projekt que Jacques lançait sous étiquette Oddsound en juin dernier. Après une brève escale en France, je l’ai donc rejoint hier à Zielona Góra (autrefois Grünberg), où les musiciens de son groupe Oddlot et lui ont passé la journée à animer des cours pour des étudiants en musique.

Y en a-t-il tant que ça, des artistes de jazz polonais? de s’étonner la plupart de mes amis à qui j’ai parlé de mon périple. Eh bien, si. Cette profusion explique d’ailleurs que j’aie perdu le compte de mes raisons de partir en expédition dans la patrie de Chopin : symbole de résistance et de liberté à l’époque où l’Union soviétique avait imposé son joug au pays, le jazz s’est si bien enraciné dans les mœurs polonaises qu’on imagine mal une ville là-bas qui n’aurait pas au moins un club de jazz de bonne tenue.

cabaret en pologneJ’en visiterai d’ailleurs plusieurs, où se produiront Jacques et son équipe. Et en marge de leurs concerts, j’aurai le plaisir de rencontrer quelques-unes des têtes d’affiche du jazz de là-bas. La première rencontre a eu lieu ce matin après une visite à Radio Zachód pour promouvoir le concert de ce soir au Club Piekarnia, Jacques et moi nous sommes entretenus avec le pianiste et compositeur Jerzy Szymaniuk, qui dirige le grand orchestre de jazz de l’université de Zielona Góra. Cordiale mais brève rencontre avec le maestro qui faisait paraître en 2008 un album sur lequel la chanteuse Urszula Dudziak la femme du grand violoniste de jazz fusion Michal Urbaniak).

le pianiste Jerzy Szymaniuk

Le pianiste Jerzy Szymaniuk

Toutes ces activités, vous vous en doutez bien, trouveront leur écho au fil des billets que je publierai dans le blogue au cours des prochains jours… et dans l’émission spéciale que je vous proposerai le vendredi 29 mars prochain. Alors, qu’en dites-vous : on garde le contact?

Il me semblait bien, oui…

Par Stanley Péan

S’il est un reproche qu’on n’oserait jamais adresser à mon « protégé » et ami, Jacques Kuba Séguin, c’est assurément de manquer d’ambition. Et pour cause! Quand il n’est pas accaparé par ses musiques pour des films ou d’autres projets multimédias, le trompettiste et compositeur explore volontiers de nouvelles avenues et manières de présenter son œuvre.

Le 8 février dernier, Jacques Kuba Séguin, Révélation Radio-Canada en jazz pour l’année en cours avait réuni à la Maison de la culture Maisonneuve les membres de son sextet, Oddlot, dans le cadre d’un concert doublé d’un voyage musical et visuel.

Jacques Kuba Séguin en concert

Avec la complicité du metteur en scène et scénographe Michel G. Barette, et flanqué d’Eric Hove et d’Al McLean aux saxos, de Jonathan Cayer au clavier, de Frédéric Grenier à la contrebasse et de Kevin Warren à la batterie, ce bon vieux Jacquot conviait le public à une expédition dans les lieux qui ont vu la création de ses œuvres, pour l’occasion habillés de projections vidéo.

Les micros et les caméras d’Espace musique étaient sur place pour nous ramener cet enregistrement haut en couleur (c’est le cas de le dire!), que nous vous offrons à compter d’aujourd’hui en exclusivité.

Une musique intense, sans compromis, tout à fait à l’image de Jacques, jazzman aventureux s’il en est. À déguster sans modération, en s’y abandonnant complètement.

Alors, comme on dit en polonais, la langue des ancêtres de Jacques, na zdrowie! (À votre santé!)

Écoutez le concert :

 

Listes des pièces du concert audio : Pour Stanko, Threat, Balkans, Krajobraz, Souvenirs d’Henri-Julien, Blues pour les CT, Transit, Sept, Praha. Une réalisation d’Alexandre Bernard.

Vidéo :

 

Ce spectacle est une coproduction du réseau Accès culture et Espace musique, la radio musicale de Radio-Canada.

Merci à la Maison de la culture Maisonneuve et au Théâtre Outremont.

 

Lien pertinent

La page de Jacques Kuba Séguin sur le site OddSound

Le concert donné à l’Astral cet automne pour célébrer 5 ans de Révélations jazz sera rediffusé ce 1er janvier à 22 h à Espace musique.

Stanley Péan a réuni en octobre les artistes Révélations jazz des 5 dernières années pour un événement musical unique sur la scène de l’Astral. Les pianistes Chantale Gagné et Rafael Zaldivar, la contrebassiste Brandi Disterheft, le saxophoniste Samuel Blais et le trompettiste Jacques Kuba Séguin ont enchanté l’auditoire, soutenus par l’inventivité du batteur invité, le flamboyant Jim Doxas.

Au programme : des compositions originales de chacune des Révélations, mais aussi quelques relectures exaltées, dont le méconnu Bye-ya de Thelonious Monk interprété à quatre mains par Chantale et Rafael, et le Night train de Duke Ellington.

Le spectacle sera rediffusé le mardi 1er janvier à 22 h sur les ondes d’Espace musique.
Mais vous pouvez aussi le savourer dès maintenant juste ici :

Les Révélations jouissent d’une belle place dans la programmation des Fêtes à la radio de Radio-Canada. Concerts et émissions spéciales avec les artistes honorés en 2012-2013 sont au menu, sans oublier quelques clins d’œil aux artistes des années précédentes.

Noël Via@Fehmiu
25 décembre, 12 h, Espace musique

Sur les ondes d’Espace musique le 25 décembre à midi, Philippe Fehmiu présente Noël Vi@Fehmiu. Il réunit en studio les Révélations des années précédentes Radio Radio et Wesli, ainsi que la Révélation de l’année en cours Rômmel Ribeiro, avec Susie Arioli et la chanteuse H’Sao. Diversité musicale et heureuses rencontres en vue!

 

Lors de ce rendez-vous multiculturel, Wesli chante un medley de Noël haïtien, Radio Radio s’approprie Vive le vent et Rômmel nous offre une Sainte nuit… brésilienne!

 

 

Les Révélations se révèlent
29 décembre, 19 h, Première Chaîne

Sur les ondes de la Première Chaîne, le 29 décembre à 19 h, Les Révélations se révèlent à Marie-Christine Trottier. Lors de cette émission spéciale, vous en apprendrez davantage sur chacune des Révélations de l’année en cours : Lisa LeBlanc, Karim Ouellet, Jacques Kuba Séguin, Rômmel Ribeiro et Philippe Sly. En plus de vous présenter leur musique, les artistes nous feront part de leurs parcours, de leurs influences musicales et de leurs inspirations.

Les Révélations se révèlent :

Stanley Péan présente 5 ans de Révélations jazz
1er janvier à 22 h, Espace musique

Le concert donné à l’Astral cet automne pour célébrer 5 ans de Révélations jazz sera rediffusé ce 1er janvier à 22 h à Espace musique.

 

Le parrain et animateur Stanley Péan avait, avec enthousiasme, réuni sur une même scène les pianistes Chantal Gagné, Rafaël Zaldivar, la contrebassiste Brandi Disterheft, le saxophoniste Samuel Blais et le trompettiste Jacques Kuba Séguin pour une soirée des plus réussies. Talent et complicité allaient de pair.

 

 

Le concert est également offert pour écoute juste ici:

Les Révélations à Tremblant
5 janvier, 19 h, Première Chaîne

Pour commencer l’année en beauté, le spectacle 5 ans de Révélations à la  Fête de la musique à Tremblant sera diffusé sur les ondes de la Première Chaîne le 5 janvier à 19 h. Ce concert enregistré lors de la Fête de la musique en septembre dernier réunissait des artistes Révélations en jazz, en chanson et en musique du monde.

Les Révélations 2012-2013 Lisa LeBlanc, Karim Ouellet, Jacques Kuba Séguin et Rômmel Ribeiro ont partagé la scène avec leurs prédécesseurs : Radio Radio, Wesli, Stéphane Tétreault, Samuel Blais, Sacha Daoud et Annick Brémault (membres de Chic Gamine). Une soirée des plus éclectiques inspirée du répertoire récent de chacun des artistes, le tout présenté par Rebecca Makonnen accompagnée des autres parrains et marraines des Révélations.

Joyeuses Fêtes en compagnie des Révélations!

 

En septembre dernier, les Révélations Radio-Canada 2012-2013 ont offert un spectacle à la Fête de la musique de Tremblant.  Artistes, parrains et marraines ont fait la route ensemble pour le concert.  Durant le trajet,  Jacques Kuba Séguin, avec ses écouteurs sur les oreilles, se prélassait sur un air de Messiaen. Cette musique a piqué la curiosité de Françoise Davoine, et une belle conversation entre passionnés s’est ensuivie.

Françoise a demandé alors la permission au parrain de Jacques, Stanley Péan, de lui « emprunter » son filleul et l’a invité à programmer une émission du Printemps des musiciens.

Jacques Kuba Séguin est programmateur invité au Printemps des musiciens.

Jacques Kuba Séguin est programmateur invité au Printemps des musiciens.

 

C’est donc ce soir que vous découvrirez les versions préférées des œuvres classiques de Jacques Kuba Séguin (dont le Quatuor à cordes de Ravel, le Stabat Mater de Pergolese et le Notre-Père (Ojcze Nasz), un chant de la liturgie orthodoxe russe), entremêlées d’extraits de ses propres compositions.

 

Jacques Kuba Séguin est emballé de présenter ses oeuvres classiques préférées!

Jacques Kuba Séguin est emballé de présenter ses oeuvres classiques préférées!

 

Jacques en profitera aussi pour mettre en lumière les liens entre la musique
classique et le jazz (harmonies, contrepoints, etc.).

 

Une rencontre des plus captivantes à ne pas manquer, ce soir à 20 h!

 

 

 

 

 

 

« J’ai une confession à vous faire : je suis un jazzaholique, » de lancer à la blague Jacques Kuba Séguin le jeudi 4 octobre dernier durant le concert des Cinq ans des Révélations Radio-Canada en jazz. Fort heureusement pour lui, je suis d’avis que tel était également le cas des artistes qu’il côtoyait sur scène et du public assemblé à L’Astral pour les entendre. Et quelle soirée magique!

C’était une, je me répète, une idée suffisamment folle pour me séduire et séduire les cinq artistes qui ont porté le titre de Révélation Radio-Canada en jazz depuis 2008, nommément les pianistes Chantale Gagné et Rafael Zaldivar, la contrebassiste Brandi Disterheft, le saxophoniste Samuel Blais et le trompettiste Jacques Kuba Séguin. Grâce soit rendue à ma collègue Marie Lamoureux, responsable du programme des Révélations Radio-Canada, d’avoir su faciliter la concrétisation de cet ambitieux conventum. Réunis sur la scène de L’Astral pour un véritable happening musical, mes cinq « protégés » ont véritablement donné le meilleur d’eux-mêmes, stimulés autant par l’accueil enthousiaste de l’auditoire que par l’inventivité rythmique du batteur invité, le flamboyant Jim Doxas, qui lui aussi mériterait d’être sacré « révélation ».

Réunis sur la scène de L’Astral pour un véritable happening musical, mes cinq « protégés » ont véritablement donné le meilleur d’eux-mêmes, stimulés autant par l’accueil enthousiaste de l’auditoire que par l’inventivité rythmique du batteur invité, le flamboyant Jim Doxas.

Mon équipe et moi avions invité chacun d’entre eux à soumettre une composition originale qui serait interprétée pour l’occasion par le groupe, ainsi qu’un standard de leur choix. Et puis, connaissant l’amour et l’admiration des deux pianistes pour l’œuvre de Thelonious Monk, j’avais suggéré que Chantale et Rafael dialoguent sur un thème du Moine solitaire du jazz moderne (en l’occurrence, le méconnu « Bye-ya »). Enfin, compte tenu du cinquantième anniversaire de l’enregistrement de Night train, le disque-phare d’Oscar Peterson, qui approche à grands pas, nos Révélations se sont approprié au rappel le morceau éponyme du disque, un de ces blues vivifiants dont Duke Ellington avait le secret.

Mais ne me croyez surtout pas sur parole quand je vous dis que nous avons vécu des moments véritablement magiques, l’autre soir à L’Astral! Au contraire, écoutez le concert intégral  ici pour vous faire votre propre idée. Je le présente ce vendredi le 12 octobre à Quand le jazz est là et la diffusion sera ponctuée d’extraits d’entrevues exclusives avec nos cinq vedettes et de quelques plages de leurs albums respectifs.

Stanley Péan
 

 Pour écouter le concert, cliquez ici: 


Réalisation: Guylaine Picard / Prise de son:Pierre Plante assisté de Dominique Beaudoin
4 octobre 2012, Astral