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Ce n’est qu’un au revoir….

Vendredi 17 mai 2013 à 15 h 51 | | Pour me joindre

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Stanley Péan

Quelle année ce fut pour moi, comme parrain des Révélations Radio-Canada en jazz! Non seulement j’ai pu présider fièrement (et deux fois plutôt qu’une) à la célébration du premier quinquennat de cette initiative en compagnie des cinq artistes primés depuis 2008, mais j’ai eu l’infini bonheur de côtoyer, sur scène, en ondes et dans la vie, ce diable de trompettiste et compositeur qu’est Jacques Kuba Séguin.

 

 

Au fil des 12 derniers mois, notre complicité sans cesse grandissante nous a permis de mettre en branle certains projets qui nous tenaient à cœur, et même d’en concrétiser, par exemple cette tournée de deux semaines en Pologne qui fut l’occasion pour Kuba et moi d’approfondir notre connaissance du jazz polonais et de faire partager nos émois aux auditeurs de Quand le jazz est là. Et puis, tenez-vous-le pour dit : notre chanson March in Warsaw, fruit de l’expédition polonaise, n’est que le premier jalon d’une collaboration appelée à se poursuivre. Ne serait-ce que pour la fraternité qui nous unira désormais à la vie et à la mort, je suis ravi d’avoir parrainé Jacques Kuba Séguin.

 

Rebecca Makonnen

 

Deux parcours sans faille, deux fusées : Lisa LeBlanc et Karim Ouellet ont été chanceux, mais ils ont surtout travaillé fort. L’été dernier, j’interviewais mon Acadienne préférée avant son spectacle de la Saint-Jean dans le quartier Villeray. Déjà, elle était prudente, voire méfiante, devant les exigences du métier et le prix à payer lorsqu’on ne peut plus se réfugier dans l’anonymat. Elle en a pris conscience au bon moment. Même chose pour Karim, un as des réseaux sociaux et l’image de marque faite maison (le renard lui appartient désormais, c’est sa signature) qui a accueilli les triomphes et les succès avec calme et sagesse, un peu comme s’il se protégeait. Je leur souhaite de rester lucides, ludiques et, surtout, de passer de belles vacances.

 

 

 

Françoise Davoine

Déjà terminée, l’année Révélation de Philippe Sly… incroyable! J’avoue que le début de notre collaboration « marraine-filleul » a été plus que fulgurant avec sa victoire au CMIM 2012! Récitals en Europe, stage d’opéra à Salzbourg, tournée dans les provinces atlantiques, concerts à Montréal, résidence à l’Opéra de San Francisco, quelle belle année il a connue! Il a souvent fallu l’attraper au vol, mais je ne m’en plains pas, puisque c’est la rançon de la gloire! J’étais trop heureuse de voir tout ce que la vie lui apporte de beau. Au fil des mois, j’ai découvert que Philippe a le don le plus précieux qui soit, hormis sa voix d’or et son charme : celui de la sincérité, de la gentillesse et du souci des autres! Je le sais, parce que vous avez été touchés par sa générosité chaque fois qu’il est passé en studio!

Je sais qu’une grande carrière l’attend, et je lui souhaite surtout une vie personnelle riche et lumineuse, et je veux qu’il sache que… marraine un jour, marraine toujours!

 

 Philippe Fehmiu

Je regardais Rômmel évoluer depuis déjà quelque temps. Sans jeu de mots, cette année, il s’est révélé à nous. Je l’ai vu prendre de l’assurance, de la maturité artistique, en plus de m’épater par son talent de guitariste. Je me suis alors dit, ça y est, un artiste est né! Il sera parmi les grands et pour longtemps. Nous avons réussi à réaliser un de ses rêves : jouer sur la même scène que Gilberto Gilbert. Je lui souhaite de réaliser tous ses rêves et de mener une belle et longue carrière entre sa terre natale, le Brésil, et ici.

 

 

Enfin, lors de notre première rencontre, j’écrivais dans ce blogue, « Rômmel, tu es beau à voir grandir ! ». Aujourd’hui, nos chemins s’éloignent, mais pour si peu, et je le répète encore : « Rômmel, tu es beau à voir grandir !

Par Stanley Péan

Le dimanche 24 mars dernier, au lendemain d’un concert électrisant au club Pod Filarami et au terme d’une nuit beaucoup trop courte, Jacques Kuba Séguin (Révélation Radio-Canada jazz 2012-2013) et moi quittions à l’aube notre hôtel vers la gare ferroviaire de Gorzów. Inutile de vous dire que nous somnolions un peu durant les six heures requises pour arriver dans la capitale polonaise. À Varsovie, nous attendait notre guide et interprète pour la journée, Agnieszka Kuś, qui allait sans le savoir nous inspirer une chanson.

La grisaille à Varsovie

Récemment revenue d’un séjour dans le sud de l’Inde, la jeune femme n’en finissait plus de s’excuser de la grisaille et de la froidure qui régnait dans Varsovie, dont les printemps sont d’ordinaire tellement plus cléments selon elle. Et pendant que nous flânions dans les jardins de Stanislas II, roi de Pologne, que nous déambulions dans les rues où Chopin avait vécu son enfance, que nous déambulions dans les rues de la vieille ville, entièrement reconstruite dans les années 50 après avoir été dynamitée par les nazis, que nous roulions dans le Praga, dont Polanski avait fait le décor de son film Le pianiste, Jacques et moi en avons eu l’idée.

Elles sont fort nombreuses, dans le répertoire standard du jazz, les chansons qui évoquent des villes : April in Paris, Autumn in New York, I left my heart in San Francisco, Do you know what it means to miss New Orleans… Pourquoi ne pas profiter de notre séjour ici pour créer une chanson qui serait comme un instantané de Varsovie? Ce qui n’était qu’une blague au début s’est vite imposé comme un défi, un exercice de style stimulant. Tant le texte que la musique de la chanson, avons-nous convenu, devraient se conformer à la structure traditionnelle des standards du jazz. Inspiré par l’hiver et la distance qui me séparait de celle que j’aime, j’ai pondu dès le lendemain le premier jet des paroles en anglais, que Jacques s’est empressé de coucher sur une musique tout imprégnée du spleen et des spectres qui hantent les rues de Varsovie.

Journée de neige à Varsovie

Ainsi naquit March in Warsaw, enregistrée cette semaine par Kuba aux claviers et à la trompette, en compagnie du chanteur Elie Haroun, du contrebassiste Olivier Hébert et du batteur Kevin Warren. Cette chanson, c’est notre cadeau aux auditeurs et auditrices de Quand le jazz est là, qui restera accessible pour écoute en ligne sur la plateforme Espace.mu. C’est aussi le témoignage d’une amitié renforcée au fil de ces derniers mois, où Jacques Kuba Séguin a été pour moi une révélation à plus d’un titre.

Écoutez March in Warsaw:

Par Stanley Péan

À compter de ce lundi et jusqu’à jeudi, Quand le jazz est là vous parviendra du studio chicoutimien d’Espace musique, puisque je séjournerai dans la région où j’ai grandi à l’occasion de la tenue du Festival jazz et blues de Saguenay.

Par le plus étrange des concours de circonstances, je n’ai jamais pris part à cette manifestation pourtant bien établie. Je n’oserais dire si cette 18e édition du Festival jazz et blues de Saguenay correspond à la maturité de l’événement annuel, mais je constate que la programmation des 10 prochains jours est riche et diversifiée. Le Festival promet d’en mettre plein les oreilles au mélomane du Royaume. Et il va sans dire que je profiterai de ma présence là-bas pour vous en faire entendre en ondes l’écho le plus fidèle possible.

Et puis, je ne vous cacherai pas non plus le plaisir qui m’habite à l’idée de présenter au public saguenéen les cinq artistes qui ont fièrement porté le titre de Révélation Radio-Canada Jazz depuis 2008, étant donné la généreuse invitation de la direction du Festival à reprendre sur la scène Bell de l’Hôtel Chicoutimi, ce mardi 16 avril, à 20 h leur conventum extraordinaire créé l’automne dernier. Réunis à nouveau, mon compagnon de virée polonaise le trompettiste Jacques Kuba Séguin, le saxophoniste Samuel Blais, la contrebassiste Brandi Disterheft et les pianistes Rafael Zaldivar et Chantale Gagné auront de nouveau l’occasion de donner une démonstration concrète de leurs talents.

Les auditeurs de l’extérieur de la région du Saguenay qui ne pourront forcément pas assister au concert des Révélations Radio-Canada Jazz se consoleront peut-être à l’idée de réentendre la version montréalaise de ce happening musical, captée à L’Astral en octobre dernier par les micros d’Espace musique.

Pour écouter le concert, cliquez ici:

Réalisation: Guylaine Picard / Prise de son:Pierre Plante assisté de Dominique Beaudoin
4 octobre 2012, Astral

Philippe Sly chante Schubert

Mardi 9 avril 2013 à 11 h 22 | | Pour me joindre

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La Chapelle historique du Bon-Pasteur est un véritable bijou patrimonial du XIXe siècle, dont la salle, restaurée en 1985, est chérie pour son acoustique extraordinaire et son atmosphère intime. C’est dans ce lieu, pratiquement à l’abri des affres du temps et de l’urbanisation (pourtant en plein centre-ville de Montréal), que Philippe Sly et son compère, le guitariste Adam Cicchillitti, ont enregistré une séance originale à partir des plus beaux lieder de Franz Schubert.

Ainsi, le jeune baryton-basse, de plus en plus habitué aux scènes des grandes maisons d’opéra, aux rôles prestigieux et flamboyants, bref, aux zéniths de l’art lyrique, a souhaité explorer un autre pan du spectacle : la proximité. Sans fard, ni perruque. Jouer les bohèmes insouciants quelque temps… comme Schubert ! À n’en point douter, c’est un rôle qui lui convient pleinement, ainsi qu’à son complice Adam Cicchillitti, qui pour l’occasion a créé, pour ces œuvres habituellement jouées au piano, de délicats arrangements à la guitare. Le lied romantique du compositeur autrichien s’est tout de suite imposé à Sly. D’abord, pour la poésie, exquise (les plus grands poètes de son temps), mais aussi pour l’interprétation non-théâtrale qu’il exige et la profondeur de l’émotion qu’il avive. L’équilibre parfait entre le plaisir et l’intellect. L’atmosphère musicale de ces chants poétiques aspire, comme l’écrivait le poète Novalis, l’auditeur dans « un voyage mystérieux qui va vers l’intérieur ». Et le temps ne compte plus…

Ô toi Art sacré, que de fois aux heures blêmes,
Lorsque cerné par le cruel cycle de la vie,
M’as-tu réchauffé le cœur,
M’as-tu porté vers un monde meilleur. 
- An die Musik (À la musique) D 547 /Franz Schubert

En captation vidéo :  sept extraits de trois cycles de Schubert, La belle meunière (Die schöne Müllerin), lequel nous mène au cycle suivant,  Le voyage d’hiver (Der Winterreise), en passant par Le chant du cygne (Schwanengesang), le chant des derniers jours de Schubert, présenté quelques mois avant sa mort, en novembre 1828. Le concert qui a été présenté le 24 mars autour de ces lieder, et plusieurs autres, sera diffusé lors des Soirées classiques le mercredi 10 avril, à 20 h.


L’enregistrement est une coproduction du réseau Accès culture et Espace musique, la radio musicale de Radio-Canada.

Merci à la Chapelle historique du Bon-Pasteur.

 

 

Claudia Beaumont

Les ateliers de M. Kuba Séguin

Mercredi 3 avril 2013 à 12 h 23 | | Pour me joindre

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Le groupe de Jacques Kuba Séguin, ODD LOT, a la chance de faire une tournée de concerts en Pologne ce printemps. Cette joyeuse aventure, qui a commencé à la mi-mars (et qui se terminera à la mi-avril), l’a entre autres mené à Zielona Góra, la ville où il a enseigné, durant deux jours, le jazz à une relève brillante et avide de nouvelles connaissances. Explications.

En 2010, lors de sa première tournée en Pologne, ODD LOT avait rencontré un très jeune public au centre culturel de la ville de Nowa Só. Curieux, celui -ci était venu le rencontrer après le concert… et la soirée s’est terminée en jam!

Il faut savoir que l’accès à des formations musicales spécialisées est limité là-bas. D’ailleurs, les jeunes que Kuba Séguin a rencontrés sont des autodidactes qui, pour la plupart, ont appris à jouer du jazz à l’aide de vidéos trouvées sur YouTube!

Cet engouement débordant pour le jazz a convaincu notre Révélation de se convertir à l’enseignement. Les jazzmen et jazzwomen en devenir ont donc suivi, pendant deux jours, des cours de composition et d’improvisation en plus d’apprendre quelques techniques d’interprétation avec les membres d’ODD LOT (Jonathan Cayer au piano, Eric Hove au saxophone et Frédéric Grenier à la contrebasse).

La journée s’est terminée avec un concert du groupe… et Stanley Péan a chanté!

L’album photo :

Stanley qui, justement, suivait son protégé en Pologne pour nous parler de sa tournée, mais aussi pour partager quelques aspects méconnus de l’histoire du jazz polonais. Écoutez l’émission spéciale de Quand le jazz est là : Carte postale de Pologne.

 

 

Par Françoise Davoine

Il possède une voix extraordinaire et il a des allures de jeune premier. Les auditeurs du Printemps des musiciens sont tombés sous le charme du jeune baryton-basse Philippe Sly, mon filleul Révélation classique, qui est venu en studio partager avec eux quelques coups de cœur musicaux. Plus »

Bons baisers de Pologne

Vendredi 22 mars 2013 à 14 h 48 | | Pour me joindre

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Par Stanley Péan

Belle coïncidence : à la une du Magazine Air France, on annonçait un reportage sur la capitale polonaise : « Dix raisons d’aller à Varsovie ». Dix? Je n’en avais qu’une à l’origine, et une bonne : cette expédition dont le trompettiste Jacques Kuba Séguin et moi parlions l’an dernier comme d’un rêve fou. Maintenant que je suis en Pologne pour suivre à la trace la tournée de notre Révélation Radio-Canada jazz 2012-2013 au pays de ses ancêtres, j’en ai perdu le compte.

Jacques Kuba Séguin en Pologne

Jacques Kuba Séguin

Quoique fier de son patronyme québécois, Jacques Kuba Séguin est polonais par sa mère et profondément attaché à ses racines. Cela s’entend parfaitement dans sa musique, qui puise volontiers des thématiques, des motifs, des couleurs dans la musique traditionnelle de la patrie de Chopin. Cela s’entend aussi dans ce lyrisme poignant qui le rapproche des grands musiciens de jazz polonais dans le sillage de qui il s’inscrit. On pense spontanément au septuagénaire Tomasz Stanko, qui vient d’ailleurs tout juste de lancer un nouvel album à la tête d’un quartet new-yorkais (Wislawa, ECM, dédié à la mémoire de la poète Wislawa Szymborska, Nobel de littérature, décédée l’an dernier).

Certes, il n’est pas aisé d’échapper à l’influence de Stanko, dont l’ombre plane sur l’ensemble du jazz polonais, surtout quand on joue de la trompette, mais au fil de ses trois albums en leader, Séguin a su imposer sa propre voix bien distincte. Rentré lundi au pays de ses ancêtres, mon « protégé » n’en est pas à sa première série de concerts en Pologne – il y avait tourné en leader il y a quelques années et s’était également joint au groupe de son contemporain le violoniste Adam Baldych en 2011. C’est d’ailleurs de cette collaboration qu’est né le fameux Litania Projekt que Jacques lançait sous étiquette Oddsound en juin dernier. Après une brève escale en France, je l’ai donc rejoint hier à Zielona Góra (autrefois Grünberg), où les musiciens de son groupe Oddlot et lui ont passé la journée à animer des cours pour des étudiants en musique.

Y en a-t-il tant que ça, des artistes de jazz polonais? de s’étonner la plupart de mes amis à qui j’ai parlé de mon périple. Eh bien, si. Cette profusion explique d’ailleurs que j’aie perdu le compte de mes raisons de partir en expédition dans la patrie de Chopin : symbole de résistance et de liberté à l’époque où l’Union soviétique avait imposé son joug au pays, le jazz s’est si bien enraciné dans les mœurs polonaises qu’on imagine mal une ville là-bas qui n’aurait pas au moins un club de jazz de bonne tenue.

cabaret en pologneJ’en visiterai d’ailleurs plusieurs, où se produiront Jacques et son équipe. Et en marge de leurs concerts, j’aurai le plaisir de rencontrer quelques-unes des têtes d’affiche du jazz de là-bas. La première rencontre a eu lieu ce matin après une visite à Radio Zachód pour promouvoir le concert de ce soir au Club Piekarnia, Jacques et moi nous sommes entretenus avec le pianiste et compositeur Jerzy Szymaniuk, qui dirige le grand orchestre de jazz de l’université de Zielona Góra. Cordiale mais brève rencontre avec le maestro qui faisait paraître en 2008 un album sur lequel la chanteuse Urszula Dudziak la femme du grand violoniste de jazz fusion Michal Urbaniak).

le pianiste Jerzy Szymaniuk

Le pianiste Jerzy Szymaniuk

Toutes ces activités, vous vous en doutez bien, trouveront leur écho au fil des billets que je publierai dans le blogue au cours des prochains jours… et dans l’émission spéciale que je vous proposerai le vendredi 29 mars prochain. Alors, qu’en dites-vous : on garde le contact?

Il me semblait bien, oui…

Karim Ouellet a présenté les chansons de son deuxième album, Fox, sur la scène de la Maison de la culture Pointe-aux-Trembles en février dernier, avec sa fidèle bande de musiciens.

 

Karim Ouelet a le souci du détail et aime bien faire les choses. C’est avec l’œil aguerri de la metteure en scène Brigitte Poupart que la Révélation Radio-Canada 2012-2013 a préparé ce spectacle, afin de mettre en valeur ses nouvelles compositions. Les éclairages de Mathieu Roy ont aussi apporté beaucoup à la facture du spectacle.

Chaque détail a été soigneusement réfléchi et travaillé, pour former un univers musical aux couleurs du nouvel album. Karim a aussi puisé dans l’univers imaginaire et ludique de son premier album, Plume.

 

La marraine de la Révélation Radio-Canada, l’animatrice Rebecca Makonnen, était bien fière du beau chemin parcouru par Karim depuis ses débuts. La soirée a été à l’image du chanteur : candide, électrique et groovy.

Espace musique a capté le moment, à vous d’aller faire un tour dans l’univers de notre Révélation chanson.


Karim Ouellet : voix et guitare
Claude Bégin : claviers et chœurs
Heythem Tlili : percussions et chœurs
Emanuel Lajoie-Blouin : batterie
Guillaume Tondreau : basse et chœur

 

Merci à  la Maison de la culture Pointe-aux-Trembles
Agente culturelle : Julie Jacob
Assistante aux événements culturels : Sophie Pharand
Directeur technique : François O’Hara

 

 

 

Par Philippe Fehmiu

La Révélation RC Rommel RibeiroRômmel Ribeiro, mon p’tit protégé (c’est comme cela que l’on appelle nos Révélations) joue dans la cour des grands et il est solide. Il a partagé la même scène que Gilberto Gil en novembre dernier, son idole,  et il a fait un tabac lors de la dernière édition du Mundial Montréal. Je ne suis pas surpris. Quand on voit le jeune Brésilien à l’œuvre, sur scène, on comprend mieux pourquoi les programmateurs et les producteurs de spectacles sur place ont été séduits…

Le concert qu’il a présenté, le 16 février dernier à la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville, était tout simplement parfait. Il était consacré à Ecologico recycle, son premier disque, et au patrimoine de la musique brésilienne, qu’il affectionne et fusionne au reggae, à l’afrobeat, au rock et au jazz.  Le jeune chanteur et guitariste a « cassé » deux nouvelles chansons ce soir-là, dont une que je suis impatient de faire tourner à la radio. Rômmel était accompagné de Silvio Modolo à la basse et guitare 10 cordes, de Vovo aux percussions, de Fabrice Laurent à la batterie et de l’accordéoniste Francis Covan.

Un concert envoûtant qu’il faut prendre le temps de savourer. Boa escuta !

Titres des pièces : Nhiazinha, Mariazinha, Despertar, Vide Verso, Tempo de Minino, Entre letras e quedas, Brasa, Coco sem azeite, Abeleza do mundo.

Réalisation vidéo : Ian Cameron
Réalisation audio : Alexandre Bernard
Scripteur : Nicolas Harguindey
Mise en scène : Philippe Fehmiu

Rômmel Ribeiro remercie également Antonio Marinho et Nathalia Ferro

Ce spectacle est une coproduction du réseau Accès culture et Espace musique, la radio musicale de Radio-Canada. Merci à la Maison de la culture Ahunstic-Cartierville.

 

 

Philippe Sly, accompagné du guitariste Adam Cicchillitti, présente des lieder de Franz Schubert.