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Le 21 mars 2014, le Conseil de presse du Québec a rendu une décision concernant une plainte formulée par M.Bernard Desgagné, à l’endroit du site web de ICI Radio-Canada.

Le Conseil conclut que l’article intitulé L’ex-président de la Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo devant la CPI  contenait une inexactitude dans sa version initiale. Il y était alors écrit qu’Alassane Ouattara avait remporté les élections présidentielles de 2010, sans préciser davantage les circonstances de cette victoire aux dépens de M.Gbagbo. Or, ce passage a depuis été revu et se lit dorénavant comme suit:

« …à la suite de la proclamation de la victoire de son adversaire Alassane Ouattara par une mission de l’ONU. »

Le Conseil de presse estime que « cette correction est satisfaisante, et vient réparer l’erreur initialement commise ».

 

 

Le 18 mars 2014, ICI Radio-Canada.ca a publié un article intitulé Téléphones intelligents: augmentation du prix des nouveaux forfaits. La version originale laissait entendre que Telus, Bell Mobilité et Rogers avaient procédé en même temps à l’augmentation des tarifs mensuels de base de leurs nouveaux forfaits pour supertéléphones et téléphones intelligents, posant du coup la question « Collusion ou pure coïncidence?« .

En fait, Telus a procédé à cette augmentation en janvier alors que Bell Mobilité et Rogers l’ont fait récemment.  Telus affirme d’ailleurs avoir réduit, la semaine dernière, le coût de ses options de données les plus populaires.

Nous n’avons jamais voulu affirmer qu’il y avait eu dans les faits de la collusion. Nous nous excusons pour cette erreur et sommes désolés des inconvénients qui ont pu en découler.

L’article intitulé Entente à l’amiable dans un des dossiers « matricule 728 » a été corrigé, le 14 mars 2014, à la suite d’une information voulant que la Ville de Montréal n’ait versé aucun dédommagement pour des gestes présumément posés par la policière Stéfanie Trudeau. Comme l’indique la version actuelle, deux des trois plaignants qui poursuivaient trois policières dont Mme Trudeau, se sont désistés de leur recours visant cette dernière.

Nous avons également apporté une précision au sujet d’une provision budgétaire d’un maximum de 25 ooo $ réservée par la Ville de Montréal pour couvrir les frais et honoraires de l’avocat représentant Stéfanie Trudeau dans un autre dossier.

Nous nous excusons pour ces imprécisions.

Le 5 février 2014, lors de la diffusion télé de notre reportage sur la clinique socio-juridique du CHU Sainte-Justine, la Société Radio-Canada a affirmé au sujet du cas de madame Linda Ferrat et Amokrane Amirat que le juge avait cru leur version selon laquelle la fracture du crâne de leur enfant résultait de sa naissance et non du fait qu’ils l’auraient échappé. Nous tenons à préciser que le juge a plutôt conclu que, bien que la thèse de l’accident était la plus vraisemblable et plausible, il ne pouvait tirer, selon la prépondérance de la preuve, aucune conclusion réelle quant à l’origine de la blessure.  Selon le juge, il n’avait pas été démontré que la santé et le développement de l’enfant étaient compromis.
Conséquemment, il a redonné la garde de l’enfant aux parents.
Cette précision vaut également pour le reportage diffusé lors de l’émission Enquête du 21 novembre 2013.

Le 16 janvier, dans le cadre du Téléjournal, nous avons présenté un reportage sur les relations entre le Canada et Israël. Pour illustrer notre propos, nous avons utilisé une carte représentant la Palestine sous mandat britannique en 1946. Cette carte était inexacte puisque nous y avons superposé le drapeau de l’Autorité palestinienne qui n’a été adopté que plusieurs décennies plus tard. Nous regrettons cette erreur.

Ce rectificatif a aussi été présenté au Téléjournal du 20 févrierPour lire la révision de l’Ombudsman rendue le 17 février 2014, cliquez ici.

 

Dans notre article Un voile et des propos qui font réagir à McGill, publié le 17 septembre 2013, une étudiante dont nous avions recueilli le témoignage, affirmait que la professeur Catherine Lu avait accusé les citoyens appuyant le projet de charte des valeurs d’être des nationalistes ethniques. Or, après vérification, il appert que la Pr Lu n’a jamais prononcé ces paroles mais qu’il s’agit plutôt de l’interprétation de l’étudiante. Nous nous en excusons.

Aussi, nous avons à tort garanti l’anonymat aux deux étudiants cités dans notre article, sous prétexte qu’ils craignaient que cela ait un impact sur leur « statut d’étudiant » à l’Université McGill. Cette raison ne justifiait pas une telle garantie.

Les modifications apportées à l’article sont en caractères gras et italiques dans le texte.

Pour lire la révision de l’Ombudsman rendue le 16 janvier 2014, cliquez ici.

 

Dans une intervention en ondes portant sur le témoignage de l’entrepreneur Paul Sauvé à la commission Charbonneau, diffusée le 24 octobre au Téléjournal Grand Montréal d’ICI Radio-Canada Télé, la journaliste Isabelle Richer a indiqué erronément que Tony Meti, ancien vice-président de la Banque Nationale, était maintenant conseiller pour la Banque Royale. Nos excuses pour cette erreur.

Contrairement à ce que nous avons écrit dans une version précédente de cet article, l’entrepreneur Mike Argento dont il est question dans ce texte n’est aucunement lié au Groupe Ercole, propriétaire de Sept Frères Construction. Nous nous excusons de cette erreur.

Dans un segment de l’émission du 21 avril portant sur les pesticides néonicotinoïdes et les abeilles, nous aurions dû préciser que la maître d’œuvre de ce projet de recherche est bien madame Madeleine Chagnon, Ph.D, professeure associée au département des sciences biologiques de l’UQAM. Il est important de préciser que l’autre chercheure associée, madame Monique Boily, n’est d’aucune façon responsable de cette omission.

Une erreur s’est glissée dans un segment de cette émission portant sur les congés de maladie. Nous affirmions que les fonctionnaires fédéraux peuvent, au fil des ans, accumuler leurs congés de maladie inutilisés pour prendre une retraite anticipée. Nous avions été mal informés, ce n’est pas le cas. Les congés de maladie qui ne sont pas utilisés avant la retraite sont tout simplement perdus.