Billets classés sous « Pinot noir »

Photo : Felton Road

Photo : Felton Road

Au printemps dernier, Blair Walter, le vigneron (les anglophones préfèrent le terme plus précis de winemaker) du domaine néo-zélandais Felton Road, était au Québec pour mieux faire connaître les chardonnays et les pinots noirs de la maison.

Le domaine est relativement jeune, les terres ayant été acquises en 1991. Les 32 hectares de vignes, sur les 40, ont été plantés en 1992. M. Walter s’est joint à Felton Road en 1996 et a lancé le millésime inaugural 1997.

Situé à Bannockburn dans le Central Otago, Felton Road s’est convertie à la culture biologique en 2002 (certification Demeter) et à la biodynamie. Bienvenue aux rangs de phacélias, de sarrasin et de moutarde entre les vignes.

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Michel Chasseuil dans sa cave avec une bouteille de Château Pétrus. NICOLAS TUCAT/AFP/Getty Images

Michel Chasseuil dans sa cave avec une bouteille de Château Pétrus. NICOLAS TUCAT/AFP/Getty Images

J’ai déjà parlé de Michel Chasseuil dans cet article. Cet avide collectionneur de vin possède l’une des plus belles caves à vin au monde, dont certains sont rares.

Sa cave est une galerie interminable où trônent des caisses et des caisses remplies de bouteilles.

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Le ravitaillement du vin sur les lignes de front.

Le ravitaillement du vin sur les lignes de front.

Il y a 100 ans, la Première Guerre mondiale se mettait en branle. Les combats se sont surtout déroulés en Belgique, en France, en Russie, en Italie, dans les Balkans, en Asie, en Afrique de l’Ouest et en Extrême-Orient.

Quels effets les combats ont-ils eus sur les vignobles du champ de bataille? Comment la Grande Guerre a-t-elle perturbé la production et la consommation de vin?

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Jean-Marie Bourgeois | © Radio-Canada/Ronald Georges

Lors de la Grande dégustation de Montréal, en octobre dernier, j’ai eu la chance de discuter pendant quelques minutes avec Jean-Marie Bourgeois, le président du Domaine Henri Bourgeois.

« On apporte du vin? » m’a-t-il demandé avant de quitter sa table de dégustation. Sa cuvée Jadis, un Sancerre blanc, remplissait les deux verres. « Ce vin est produit dans la côte historique des Monts-Damnés. Nos ancêtres disaient que cet endroit était damné, que c’était le diable d’aller travailler sur un coteau aussi difficile. Celui-là a une histoire de plus de 1000 ans », m’a expliqué le vigneron de Sancerre, dans la vallée de la Loire.

Dans sa maison de vin, la vinification se fait à l’ancienne, dans des barriques âgées de trois à cinq ans, avec bâtonnage (pour les blancs). « On laisse reposer le vin, on le met en bouteille en fonction des lunes. Il n’y a pas de collage, pas de filtration. » Notez que le domaine ne produit que des sauvignons et des pinots noirs.

À cheval entre le Nouveau et le Vieux Monde
Voyageur d’affaires, Jean-Marie Bourgeois a toujours aimé déguster des vins étrangers. « Je ne suis pas un bon Français. Un bon Français doit être chauvin et affirmer qu’il n’y a que le vin français qui est bon. J’estime qu’un vigneron, qu’il soit en Californie, au Chili ou en Nouvelle-Zélande, dès l’instant qu’il fait son vin avec du cœur, de la sueur et beaucoup d’amour, on doit le respecter. »

C’est pourquoi il a cherché pendant une douzaine d’années la terre parfaite pour produire les meilleurs sauvignons blancs et pinots noirs. « Nous sommes allés, il y a 10 ans, en Nouvelle-Zélande et j’ai vraiment eu un coup de foudre. Cette année, on a eu la récompense suprême : remporter la palme du meilleur sauvignon du monde lors de la deuxième édition du Concours mondial du sauvignon 2011, à Bordeaux! »

Le site Internet des vins Henri Bourgeois