Billets classés sous « Télévision »

Oprah Winfrey (George Burns/PC)

Animatrice, actrice, productrice et propriétaire d’un empire médiatique, Oprah Winfrey sera au Centre Bell jeudi pour discuter de croissance personnelle et de potentiel de réussite. Pour bien des gens, le parcours exemplaire de l’Américaine représente une inspiration. Cela explique qu’il ne reste qu’une poignée de billets à vendre et que la conférencière va accueillir 14 000 personnes (!) dans l’aréna du Canadien.

Impossible de nier l’influence phénoménale de la petite fille pauvre née au Mississipi qui fut la première Afro-Américaine à figurer au palmarès des milliardaires du magazine Forbes, en 2006. Mais cette tournée n’est-elle pas aussi – et avant tout — l’occasion de faire mousser ses propriétés?

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Pas moins de 93 prix Gémeaux seront remis en 2012. Quatre-vingt-dix-sept, en fait, en comptant les quatre prix spéciaux, incluant le Gémeaux attribué par le public pour son émission préférée. Évidemment, toutes ces statuettes ne seront pas décernées durant le 27e gala du genre, qui sera diffusé sur les ondes de Radio-Canada le dimanche 16 septembre. Cela dit, n’est-ce pas trop?

Certes, l’Association canadienne du cinéma et de la télévision (ACCT), qui régit les prix Gémeaux et Génie, regroupe un nombre colossal d’artisans. Les remises de prix sont divisées en trois événements distincts : la soirée des artisans et du documentaire (le 13 septembre), l’avant-première (le 16 septembre, ARTV, 15 h) et le gala en soirée (le 16 septembre, Radio-Canada, 19 h 30). Le modèle est le même que celui de l’ADISQ, qui remet, elle aussi, ses Félix en trois temps.

Sauf que l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo comptait 56 catégories à son gala de 2011. Ce nombre passera à 57 aujourd’hui (le 12 septembre) quand l’ADISQ dévoilera ses nominations en fin d’après-midi à Montréal. Les Gémeaux remettent 40 statuettes de plus. Est-ce justifié? Voyons ça de plus près.

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Jack White, L’affaire Dumont (Podz),  Marie-Lise Pilote, Les femmes savantes (Denis Marleau), À genoux dans le désir (Yann Perreau), Une histoire de l’impressionnisme (MBAM),  Les bobos, Peter Gabriel, Holy motors (Leos Carax), Martin Petit, Tout ça m’assassine  (Dominic Champagne), No 2 (Bernard Adamus), Kaguyahime (Grands ballets canadiens), Unité 9,  Neil Young, Lincoln (Steven Spielberg), Louis-José Houde, Nom de domaine (Olivier Chonière), Le treizième étage (Louis-Jean Cormier), En thérapie, Leonard Cohen, Life of Pi (Ang Lee), Mike Ward, À des milles (Caïman Fu), De rouille et d’os (Jacques Audiard),  Anne Sylvestre, Bob Dylan,  The Hobbit (Peter Jackson),  Stéphane Rousseau, Omniprésent (Damien Robitaille)…

Disques, films, télévision, spectacles, littérature, expositions,  théâtre, arts visuels, humour : la rentrée automnale dont on vous parle depuis des semaines n’est rien de moins qu’une avalanche de propositions culturelles. Insistance, ici, sur le mot avalanche.

D’où le volume considérable de l’énumération ci-dessus qui, dans les faits, n’est que la crête du tsunami culturel qui va s’abattre sur nous. Et qui vient avec l’interrogation sous-jacente : quelles sont les limites – de temps et d’argent – du consommateur de culture?

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Qu’est-ce qu’un incontournable en culture? Il y a presque autant de réponses que d’individus. Le spectacle à ne rater sous aucun prétexte, l’émission de télévision que l’on veut écouter en direct et le film attendu par votre conjointe, votre meilleur ami ou votre collègue de travail ne sont peut-être votre tasse de thé. Encore plus vrai des suggestions de journalistes, chroniqueurs et autres blogueurs culturels…

Il faut donc toujours prendre avec un grain de sel cet exercice saisonnier qui vise à suggérer des sorties qui vont parfois faire débourser des dollars durement gagnés. Forcément subjective – ce sont mes choix – et pas exhaustive pour un sou – il n’y a pas 157 propositions –, la liste qui suit ne repose pas uniquement sur des considérations artistiques, mais sur un critère de sélection nommé désir.

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La téléréalité Stars earn stripes

Par Philippe Rezzonico

Mon grand-père maternel est mort pendant la Deuxième Guerre mondiale en protégeant la France. Mon père a été capturé par les Allemands durant cette même guerre, mais il a pu s’échapper et poursuivre la résistance. Quant à ma mère, elle a vécu toute son adolescence sous l’Occupation et a eu plus de chance qu’Anne Frank en dépit de son nom de famille (Schirmeyer), à consonance juive. La guerre, c’est une triste et sale réalité. Pas de la téléréalité pour héros de pacotille.

Je parle, évidemment, de la nouvelle émission du réseau américain NBC, Stars earn stripes, qui jumelle à de vrais militaires des acteurs déchus (Dean Cain, le Superman de la série Lois and Clark), des chanteurs sur la voie de garage (Nick Lachey, du boys band 98 Degrees), des sportives à la retraite (la boxeuse Laila Ali, la skieuse Picabo Street) et des « personnalités » comme Todd Palin, le mari de Sarah.

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L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision (ACCT) a annoncé la semaine dernière sans tambour ni trompette que les galas des Génie et des Gemini seront fusionnés dès l’an prochain. Dire que cette nouvelle n’a guère soulevé les passions est un euphémisme. Et pour cause.

Pas une vilaine idée en soi, cette fusion, histoire de relancer l’intérêt envers deux galas qui peinent à susciter les passions en dehors des cercles d’initiés. Le président de l’Académie, Martin Katz, a d’ailleurs précisé que la décision de réunir les deux événements a été prise à la suite de consultations dans l’industrie.

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Ils seront tous là, ou presque. Beaux, belles et sur leur trente-six pour l’occasion. On parle bien sûr du Gala Artis qui vise à célébrer les artisans les plus populaires de la télévision et qui sera présenté dimanche soir (19 h 30) au réseau TVA.

Lire ici « artisans les plus populaires », comme dans « préférés », « favoris », « chéris »,  « adulés ». Mettez le qualificatif que vous voulez, il est valable et pertinent dans le contexte.

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